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Die TaschenHur's GastHaus

 

Je vis le jour à L'auberge de la montre, un lieu tout ce qu'il y a de plus pittoresque.

Située au cœur de la forêt de GeisterWald, elle y est le salut du voyageur et de l'affamé. Elle fut jadis montée par mon arrière,arrière, grand-père, Jan Peter Weber.

L'originalité de ma famille étant de mettre Jan devant le deuxième prénom des ainés de sexe masculin, je n'écopais pas de la règle. Cependant, mon prénom ne plaisant pas à tous,

à commencer par moi même, j'ai toujours préféré que l'on m’appelle Zack par soucis de simplicité. Mon grand père me racontais souvent que son propre grand-père, le fondateur de l'auberge, était connu pour sa rapidité d'exécution. Non pas qu'il courrait ou quoi que ce soit d'autre, une mauvaise fracture l'ayant condamné à boiter pour le reste de ses jours, mais son habilité laissait perplexe, et lui même restait très secret quant à cela.

Je grandis donc, mes ainés m'enseignant l'art et la manière de servir. À 8 ans je commençais à faire les commandes en salle, m’exerçant ainsi à l'écriture et au mathématiques. À l'age de 10 ans, on m'enseigna la cuisine et à celui de 12 ans seulement j'étais capable de faire plus ou moins tout dans l'auberge, de l'entretien au commerce, seul me manquait … le temps. Je continuai mon enseignement, cette fois en y incluant des choses plus … poussées.

Mon grand père me servis d'instructeur; il savait se battre, et avait de grandes connaissances. Il m'enseigna le maniement de certaines armes, mes compétences en cuisine aidant également, l'art de soigner avec les plantes et d'autres choses, telles la confection du thé, me déplacer plus discrètement pour ne pas déranger la clientèle la nuit ou encore la patience, me transmettant ainsi le savoir qu'il tenait de son propre grand père, mon ancêtre éponyme.

À l'âge de mes 16 ans, je reçus de ses mains la montre de mon aïeul. C'étaient les «consignes» que celui-ci avait laissé sur son lit de mort, quand il demanda à le voir seul. Il ne m'en dit pas plus, si ce n'est que c'était cette montre qui avait donnée son nom à l'auberge.

 

Lederarmband und Jasmintee

 

Le temps semblait s'écouler lentement, une vague routine en quelque sorte. Les voyageurs se succédaient, nous donnant par la même les nouvelles des provinces. Le temps faisait son œuvre peu à peu. Je grandissais ... je changeais aussi, désormais en plus de la montre à la ceinture s'était ajoutée une paire de bracelets de force à mes poignets et des lunettes s'affichaient désormais sur mon visage.

L'hiver approchait, on me chargea de chercher des ressources pour l'auberge; il nous fallait de nouveaux couteaux ainsi que d'autre choses que nous ne pouvions produire: de la toile et du cuir. Un voyage jusqu'au bourg le plus proche et c'était moi que l'on envoya.

Je laissais donc à contrecœur la maison pour prendre la direction du bourg, déjà tombaient du ciel les premières neiges.

Dans trois jours, ce serait la pleine lune. J'espérais l'admirer en sirotant un thé au jasmin tout en discutant avec grand père, mais pour l'heure la route m'attendait. L’aller se déroula sans encombres, la terre de la piste était gelée par les premières glaces mais il n'y avais pas encore le voile blanc. La lumière filtrait au travers des arbres. Merci pour cette couverture chaude grand mère. Je rangeai mes affaires et but la dernière gorgée de ma flasque en guise de collation. Pas le temps de trainer, je devais arriver le plus tôt possible au Bourg.

À l'entrée de la ville, je me fis accoster par un groupe de personnes toutes de sexe masculin semblait-il. Elles sentaient l'alcool, avaient un rire malsain et me regardaient tel un morceau de viande. Elles commencèrent à m'encercler sans que je puisse faire un pas. Ce qui semblait être le chef me regarda de haut et, d'un sourire édenté et au parfum ô combien délicat me conseilla fortement de lui donner mes possessions. Bien qu'il eu été tentant de lui faire avaler le reste de ce qui était désormais un gite pour carie, je ne pouvais me permettre de causer le moindre grabuge, ma famille comptait sur moi.

Je ne dût mon salut qu'à une vielle femme qui, s’apprêtant à sortir de la ville, me vit en mauvaise posture et appela les gardes. Sans doute craignait-elle pour sa propre sécurité, toujours est-il que ceux-ci dispersèrent le groupe non sans qu'ils n'invoquent les habituels «nous ne faisions que discuter». Les gardes me firent par la suite entrer, voyant bien que je n'étais pour rien dans cette altercation.

Le bourg ressemblait à une véritable fourmilière, tous passaient sans se soucier les uns des autres, se bousculant et se renversant. Cherchant mon bonheur parmi les échoppes, un peu de pain et d'eau pour me nourrir, les vivres et les commissions que l'on m'avait chargé de prendre, ainsi qu'également un peu de whisky pour me réchauffer et m'aider à avancer face à la bise. Le fait de passer du temps à discuter avec les tenanciers des échoppes me permis d'avoir des prix sur certains articles ou un petit quelque-chose en plus: une paire de gants en cuir noir contre des conseils de préparation de certaines recettes, un couteau supplémentaire offert avec l'achat du lot que je devais prendre ou encore quelques étoffes glanaient en laissant analyser la méthode de tissage de ma grand mère, une technique ancienne permettant de faire des étoffes légères et chaudes.

Je m'émerveillais de cet endroit vivant, les plaisirs simples,discuter, se promener dans ce marché haut en couleur. Cependant, l'heure tournait. Regardant ma montre, je me mis à modifier mon paquetage afin de voyager à l'aise et, regardant une dernière fois la porte du bourg, partis de nouveau pour la foret. Forçant le pas pour arriver dans la nuit, je ne me doutais pas que j'allais au devant de choses qui allaient faire basculer ma vie à jamais. À mesure que je foulais le chemin, montaient dans le ciel les diamants de la nuit. Le silence régnait dans la foret, et seul le bruissement du vent chantant dans les branches parvenait à mes oreilles. J'arrivais en vue de l'auberge, il y avais de la lumière. Peut-être restait-il quelques tartines et un peu de soupe. J'avais l'eau à la bouche rien que d'y penser.

 

Blutrot Mond,

 

Arrivant devant la porte, quelque chose attira mon attention: elle était entrouverte. Me saisissant d'un des couteaux que j'avais acheté en ville, j’entrais doucement dans la maison. À peine le pas de la porte passé qu'une odeur de fer monta à mes narines. Du sang …. partout , tout n'étais que couleur écarlate. Ma gorge se serra à mesure que j'avançais.

 

Non! Non ce n'était pas possible! Je dois rêver, me réveiller de ce cauchemar...

 

A mesure que j'avançais, je découvris le corps de ma grand-mère étendu sur le sol , un filet de sang coulait de son front. Elle n'avais plus de pouls et ne respirait plus . Puis vins le tour de mon frère et de ma sœur . Celui- ci visiblement tué en ce mettant devant elle pour la protéger, la lame était passé au travers des deux corps et mon frère ce vidait désormais sur le cadavre de celle ci .

 

« Tiens il en reste un ! Je vais pouvoir m'amuser ! »

 

Me retournant je vis une personne armé me charger dans le couloir, visiblement trop sur d'elle.

Je me décala d'un pas, et l'attrapant à l'avant bras tira celui ci vers moi tout en lui bloquant le coude. La douleur de l'os perforant sa chair lui fit lâcher son arme et lui arracha un hurlement délicieux à mes oreilles. Plaquant ma main gauche contre sa tempe droite, j’expédie sa tête contre le mur. C'était un de ceux qui m'avaient retenu devant le bourg, le genre de pleutre efficace uniquement en nombre. Il était désormais à genoux, sonné , il pleurait en ce tenant le bras de sa main valide. Le prenant par les cheveux, je mis mon couteau sous sa gorge. lui demandant ou était grand père et lui faisant miroiter l’espoir d'un éventuel salut. Il n'étais pas très coopératif aussi voire des incisions apparaître derrière ses rotules ainsi qu'une lame se promener a l'intérieur de ses jambes lui délia la langue. Il était à l'étage avec un autre membre de sa bande. Je laissa donc derrière moi cette chose, lui promettant de revenir le torturer si jamais il m'avait menti . Je traversa la cuisine puis le salle de vie pour arriver devant l'escalier le montant à pas de loup, j'entendis des bribe d'une dispute...

 

« Dite nous ou elle est .

 

 

-Il fallait y penser avant de tuer ma famille .

 

-Il ne vous reste peu de temps ne le gâchez .

 

-Je pourrais avoir l'éternité si je le souhaitais mais maintenant, je ne pense plus en avoir besoin , vous n'avez pas idée de ce que c'est , et de plus vous ne sauriez pas vous en servir! »

 

Arrivant à l’entrebâillement de la porte j'aperçus grand-père et un autre homme de dos

j'ouvris la porte a la volet, la referma et planta mon couteau dans celle-ci . L'homme de dos sursauta, il ce retourna et je puis enfin voire son visage. Le « chef » de ceux qui m'avaient encerclé. Ils avaient massacrés ma famille, lâchement tués le moindre d'entre eux. Si j'avais su cela, nul doute que je les auraient abattu au moment même ou ils posèrent les yeux sur moi .

 

« Mais tu es …. »

 

Il m'avait reconnu, et comprenait ce qu'il venait de faire. Désormais pour sortir il lui faudrait prendre une vie de plus …. la mienne ….

 

Je sentais peu a peu la démence et la rage m'envahir, mes pupilles se dilataient, un rictus incontrôlable déformait mon visage alors même qu'un rire nerveux me prenait. Mes muscles se tendirent et mon cœur se mit à tambouriner dans ma poitrine . Je tremblais d'excitation, rien que de pouvoir lui faire endurer un soupçon de souffrance était pour moi jouissif. Et je ne m’arrêterais qu'une fois qu'un parfum de sel et de rouille envahirait la pièce. Car ce parfum délicat et subtil ,celui de la vie qui s'écoule d'un corps , celui de la sueur lier au sang signifierait qu'un de nous deux aurait rejoint l'autre monde.

 

Il était hésitant , sans doute pensait il qu'un intrus ne passerais pas son ami … Son regard était délicieux , tout comme l'expression d’incompréhension qui trônait sur sa figure. Se rendait-il bien compte de ce qu'il se passait ? Qu'il venait ici , en ma demeure, proférer des menace envers mon grand père, s'en prendre au membre de ma famille et les avoir massacré. Se rendait-il compte que désormais , il lui faudrait de nouveau ce battre, et cette fois contre un véritable adversaire ? Ce rendait-il compte que passait cette instant je consacrerait chaque seconde a lui infliger douleur et souffrance ? Qu'importe si grand père regardait, il fallait que cette homme pais pour avoir détruit notre rêve, ruiné nos vies . Je n'ai pus être la pour protéger mes frères et sœurs mais désormais... Désormais je serais leurs Nemesis .

 

me ruant sur lui je réussi a lui porté un coup de genoux dans le ventre pour ensuite ramener son visage s'écraser contre ma rotule. J'entendis un craquement et relâchant ma prise , le vis haleter le nez en sang. Son supplice venait de commencer

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