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Ambitions


Grosbillou
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Bonsoir à toutes et à toutes.

 

Me voila sur le forum et sur le serveur de Minefield, et avant de commencer toute activité sur le serveur, j'ai souhaité commancer mon RP ici même, que je complèterais en fonction de mon avancée sur le serveur (Gain de rangs, constructions, rencontres...).

Cela sera donc un RP vivant qui évolueras en même temps que moi et/ou que le serveur.

 

Ambitions

 

Chapitre 1 : "Vers la reconnaissance"

 

 

 

Je me nome Grosbillou. Mes parents, à ma naissance, m'ont donné ce nom. C'est loufoque, pas sérieux, à la limite du vulgaire. Malgré mon nom bizarre, première réelle acquisition et pilier fondamental dans la construction de la vie mais qui moi m'handicap, j'ai toujours été plutôt sérieux et soigné. Nom nom n'est qu'un miroir mais n'y voyez rien de suspect. Je reconnais que mon air désintéressé, mon attitude nonchalante et ma flemmardise habituelle ne m'aident cependant pas. Je suis Grosbillou, et voici mes chroniques.

 

Je me réveille, il est 14 heures. Comme d'hab' j'entame ma journée de vagabond en me décrottant le corps de la terre sur laquelle j'ai dormis. J'ai les cheveux sales, les yeux à moitié fermés car aveuglés par la lumière du jour, une barbe mal rasée, une odeur de bouse et une haleine de pirate.

J'avance tant bien que mal sur les routes menant un peut nulle part dans le but de trouver de quoi vivre, ou plutôt de quoi tenir jusqu'à demain.

 

La routine, ce sont d'observer les constructions des autres, subir les moqueries des voyageurs, quelques fois encaisser les bousculades des nobles méprisants mais surtout renifler l'odeur du pain, émanant de je n'ai jamais su ou. Un rapide tout sur la tombe de fortune de ma mère pour me lamenter un coup et repartir sur la route.

 

Je me rappelle de la soirée d'hier.... Cette promesse que j'ai faire sur la tombe de ma très chère, les yeux plein de larmes, les poings serres et cette boule à la gorge qui empêche de parler clairement.

 

Ma mère était paysanne, son titre c'était toute sa fierté et toute sa fortune... A sa mort, je n'ai rien hérité. J'ai seulement hérité de ses rêves de noblesse et de sa naturelle bonté. Combien elle aurais aimé devenir riche, m'offrir une éducation digne d'elle et pouvoir me nourrir à ma faim. Elle est morte dans ses espoir de richesse, elle qui n'a jamais fait que donner aux autres.

 

Allez, fini de penser aux malheurs, aujourd'hui j'erre mais avec espoir car je vais devenir quelqu'un.

JE SUIS GROSBILLOU ! JE VAIS DEVENIR RICHE ET RECONNUS CAR SUR LA TOMBE DE MA MÈRE, J'EN AI FAIT LA PROMESSE !!!

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Chapitre 2 : Commencement

 

 

Il est 7 heures du matin lorsque je me réveille. Je me réveille d'un bond, vais dans la mer pour me laver afin de ne pas salir mes nouveaux vêtements que je me suis payé avec les quelques pièces que je trouvais par terre.

 

Je me lave les cheveux, qui à la place d'une touffe sauvage pleine de terre laissent place à une mèche me tombant sur le bas du dos. Je me rase en faisant attention à ne pas me couper avec le silex non taillé que j'ai récupéré d'une flèche perdue sur un arbre, et finis ma toilette par me coiffer de manière approximative. La transformation est donc terminée.

 

Si je suis si enthousiaste c'est qu'aujourd'hui j'attends les résultats de ma candidature pour m'élever au rang de paysan. C'est dont le cœur serré que je me dirige à Stendel pour me rendre devant le mur des candidatures. Je remarque la mienne, abaisse mes yeux vers le bas de la lettre et m'inflige le verdict: Accepté.

 

Je ne suis pas très expressif et ma satisfaction n'a pu se lire sur mon visage que par un léger sourire en coin.

 

Non loin de moi, un vagabond apparemment frustré que sa candidature ait été refusée s'exclame de manière étrange:

 

- Ololaul ! Pourquoi que ma candid' elle a pas été acceptée ?! J'vais pirater le serveur !

 

"Pirater le serveur"... Voudrai-t-il se venger sur le serveur du restaurant d'en face en lui faisant subir des actes de piraterie? Surement un étranger dont le langage m'était inconnu... Passons.

 

C'est donc les yeux pleins de rêves que je me dirige vers la muraille de stendel, que je pose un pied sur un cube de stone, que je lève le poing en l'air, me détache les cheveux et me murmure à moi même:

 

- C'est parti...

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Chapitre 3 : Recherche

 

Je me balade le sourire aux lèvres... Cette foi-ci c'est différent. je n'ai plus nulle part ou aller, je peut aller n'importe ou. Peut-être ici ? Ou peut-être là ? Non plutôt par là bas ? Cette liberté qui d'un coup m'envahis est des plus jouissive. Crois moi, lecteur quand je te dis à quel point le sentiment que j'éprouve est puissant.

 

D'un seul coup je suis pris d'un doute. Les personnes qui se sont déjà installées quelque part ne sont peut-être pas favorable à ce que je m'installe auprès de leur habitations... Devrais-je donc m'isoler de tous afin de vivre paisiblement ? Non je ne vais quand même pas me priver de voisinage. Il me vient alors l'idée d'aller passer une annonce par l'intermédiaire du crieur public de Stendel:

 

- Oh, brave crieur dont la voie est écoutée de tous, pourrait-tu passer une annonce pour moi?

 

- Et de quelles syllabes devraient sonner mes cordes vocales afin que tu puisse trouver satisfaction auprès du respectable peuple de Stendel?

 

- Bah t'a qu'a dire un truc du genre "Jeune Paysan cherche endroit ou s'installer. Sociable, serviable, bon travailleur et respectueux des règles"

 

- Cela te fera donc une pièce d'argent. Comprend-tu ? Il faut payer pour avoir le privilège d'etre écouté de toute la noblesse lorsque l'on à pas encore le titre adéquat.

 

Une fois payé, le crieur fait raisonner sa voie dans tout les recoins de la Capitale:

 

- Oyez, oyez brave peuple de Stendel, vagabonds comme nobles, boulangers comme bouchers, écoutez ma résonnante voie car un message doit être diffusé ! Le Paysan Grosbillou ici présent me somme de vous annoncer je cite: "Jeune Paysan cherchant endroit ou s'installer est à l'écoute de toute proposition !" Il est jeune, il est beau, il travaille comme dix et il fait du respect des lois de notre pays une priorité ! Vous aurez tout à gagner en l'acceptant parmi vous !

 

- Excellent. Un peut exagéré, mais excellent.

 

- je t'invite donc à repasser prendre des nouvelles apurés de moi d'ici une vingtaine de minutes car tels sont les usages. Mais soit sans espoir car des paysans en ce moment ce n'est pas ce qu'il manque.

 

C'est une fois mon annonce lancée que je partis visiter Stendel en attente d'un éventuel retour

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Chapitre 4 : Ondelia la naissante

 

Après plusieurs longues minutes d'attente, je retourne enfin vers le crieur public afin d'être fixé :

 

- Ah ! Jeune paysan ! dit-il. Ton succès n'a d'égal que ta chance en ce jour béni. J'ai ici des proposition te concernant. Le peuple te propose hébergement Au hameau doré, noble lieu reliant Azur à Stendel, on te propose aussi l'hébergement au royaume de Sedannah, riche d'une communauté soudée et bénéficiant de l'ambiance du grand froid. Voici un parchemin avec le nom des personnes à contacter en cas de besoin. Tu aura aussi besoin de cette carte pour te repérer. Elle se nome la Zan's mini carte. Ne me demande pas d'où ils tiennent un nom pareil, c'est surement la mode dans les quartiers branchés de la ville. Maintenant va ! Ma voie t'a assez été consacrée pour l'argent que tu m'a donné.

 

 

C'est sur ces mots que je m'appète à quitter Stendel, le cœur plein de joie afin de visiter ces dits-lieux. Juste avant de franchir la frontière de Stendel pour rejoindre sa banlieue, je surprend une discussion entre deux voyageurs parlant d'une ville nouvelle:

 

- T'a vu la nouvelle ville? Ondélia qu'elle s'appelle.

- Ouais j'en ai entendu parlé mais il parait que c'est vachement loin et que c'est vachement joli.

 

Une ville nouvelle, voilà qui mérite visite. Ca tombe bien, la mini carte que m'a confié le crieur semble toute indiquée.

 

- Comment ca marche de bidule? Moi et les nouvelles technologies...

 

*bidouillage*

 

Ah voila ! Bon bah ça m'aidera à retrouver mon chemin. j'ai le sens de l'orientation d'une bousolle d'occasion !

 

L'emplacement d'Ondelia réglé sur ma carte, je me remis en route.

 

Au fil de la marche, je finit par avoir envie de me perdre. Après tout, cette nouvelle vision du monde me pousse vers l'inconnu! C'est sur un coup de tête que je me trace tout droit devant moi.

 

- De toute façon ma nouvelle carte m'aidera à retrouver mon chemin.

 

Au bout de plusieurs heures de marche, je finit par apercevoir de grandes murailles. Curieux comme je suis, je ne peut empercher d'aller visiter. La ville semble assez vide, mais très élégante. Je me surprend moi même a regarder les bâtisses, la tête penchée, avec un air de creeper qui trouve un système de redstone.

 

Au loin dans la ville, 2 personnes qui me regardent d'un air curieux. Géné, je me présente et engage la discussion.

 

- Bien le bonsoir mes braves. Pouvez m'indiquer le nom de la merveille dans laquelle je me trouve?

 

- Tu arpentes les sentiers d'Ondelia et de son territoire.

 

Ondelia... ?! Quand j'ai entendu ces mots, l'expression que j'ai affiché sur mon visage aurait fait qu'un zombie lobotomisé se serais moqué de mon air stupide. Je regarde sur la carte et dit :

 

- Mais Ici, c'est pas censé être ici, mais là bas !

 

Inconnus : ? ? ? ?

 

- Saleté de carte contrefaite ! La technologie c'est le mal j'vous dit !

 

Bon, je vous passe le long discours que j'ai tenu en parlant tout seul, regardé d'un air désespéré par les 2 résidents de la ville...

 

Après de longues présentations, je fait mes aurevoirs à Itary et Nothsa, responsables des lieux, avec l'information que la ville était en construction et était à la recherche de bras pour son développement. Voilà qui semble bien intéressant pour la suite des évènements. Je me met de ca pas à rédiger ma lettre de motivation.

 

... Elipse ... Attaque de squelette ninja !!!!!

 

La lettre postée et la moitié de mon espérance de vie réduite par un squelette archer, je fit une pose sur le sable fin des environs d'Ondelia.

 

... Elipse ... Attaque de poule enragée !!!

 

10 heures du matin. J'ai encore succombé au sommeil ... Bonne nouvelle car j'ai eu des retours de la part de la noblesse d'Ondélia. Ma candidature au poste de bucheron à été acceptée. Si ma défunte mère voyais ca, moi, un petit bout de rien, accepté par la noblesse de ce royaume au sein de leur ville, elle serais fière de moi. Accepté quelque part... Je n'y croit toujours pas .. J'ai reçut les éloges des hauts du royaume. "Bon RP" qu'ils m'ont dit .... Sur le coup j'ai pas trop compris mais bref ! Un compliment est toujours bon à prendre.

 

Je marche sur les traces de ma mère... Et je ne laisserais rien m'arrêter car je ferais de son rêve ma réalité !

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Chapitre 5 : Au travail

 

C'est donc armé d'une hache et de ma motivation que j'entame un vrais massacre. Les arbres, tels une légions de soldats dont sonnais le requiem, tombent les uns après les autres. Mon courroux et ma hache font trembler la moindre pousse jusqu'à l'Hyperion lui-même. Mais n'aies crainte lecteur, quand je te dis que ma fureur destructrice est à son apogée. Je ne suis pas un vulgaire saccageur qui se contente faire son travail.

 

Les arbres, ce sont les enfants de la vie. Une matière qui nous est prêtée par la terre et qu'on se doit de prendre avec une grande considération. Chaque coup de hache doit être porté avec un pincement au cœur car nous tuons chaque jour un peut plus de ce monde. Nous, bucherons, compagnons de la nature, nous devons de replanter chaque arbre avec amour car la nature nous le rendra.

 

Voila donc pour la description de mon métier. C'est en tout cas mes convictions et si une personne renie ces valeurs en bafouant notre mère nature, elle s'exposera à mon courroux et son châtiment sera sans appel.

 

 

C'est donc après un intensif buchage que j'ai croisé Atrack, accompagné de Denis, respectivement maçon et mineur de la ville.

 

Dans un élan de générosité et car je suis infatigable, je décide donc d'aller leur prêter main forte pour l'aménagement de la mine publique de la ville.

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Chapitre 6 : Dans l'obscurité

 

Accompagné de ma troupe de choc, j'entame de longs travaux dans la future mine publique de la ville d'Ondelia. La progression est calamiteuse. Mon maniement approximatif de la pioche et la poussière qui jonche mon visage me font suffoquer.

 

Casser la roche pour la dompter à la façon d'un mineur, c'est du travail. Quand ce n'est pas le calcaire qui ronge ma peau, c'est le manque d'oxygène qui m'étouffe.

 

Peut à peut, tel une vulgaire roche travaillée par un sculpteur, la salle commune prend forme.

 

C'est à bout de souffle que ma journée de travail dans la saleté des entrailles se termine.

 

Ma première vision en sortant de la mine fut celle de ma foret, m'accueillant telle une mère inquiète du retour de son fils. Les faibles rayons de lumière et la senteur de la pelouse mouillée suffirent à me réconforter.

 

Fier de ma production, je rentre en ville pour profiter d'une nuit de sommeil réparatrice car mes pauvres muscles s'atrophient rapidement lorsque je quitte ma nature chère.

 

Le jour se lève. Je sort de ma maison fraichement construite pour aller dans la mine finaliser les cases prévues aux mineurs voulant un semblant de propriété dans cet endroit partagé à tous.

 

Je commence par creuser les bases en suivant le plan d'Atrack, maçon d'Ondelia. Les portes étant posées, je me permet d'agrandir le plafond mais une surprise de taille à dégouliné sur moi. Le plafond donnais sur un lac et sur la surface. je suis tout mouillé, ma pioche est oxydée mais au moins, ca rafraichit.

 

Je remonte donc le courant pour boucher ce semblant de vie dans ce dédale de poussière.

 

Une fois les cases finies, je peut me permettre une pause chez moi, accompagné d'un café noir et d'une brindille de blé dans la bouche.

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Hors RP

 

Comme vous le savez pour les personnes qui suivent mon Rp (s'il y en a), c'est un RP qui se base sur du réel et du réaliste dans la mesure des possibilités que m'offrent Minecraft et Minefield.

 

Réel dans le sens ou je suivrais mon RP selon ce que je vivrais sur le serveur en prenant en compte bien sur ses règles et contraintes.

 

Réaliste dans le sens ou vous ne me verrez jamais parler a un magicien des ténèbres accompagné de son robot géant qui tire des tubes de dentifrice.

 

Cependant, une fois que j'aurais ateind le grade de citoyen/voyageur (si jamais j'y parvient car rien n'est jamais vraiment acquis) et que j'estimerais que mon RP sera assez complet et étoffé, je déconnecterais mon RP de la réalité de mon vécu sur minefield pour passer dans une phase totalement inventée ou vous assisterez à ma prise de pouvoir, mon règne et ma décadence en tant que dirigeant corrompu.

 

Encore une fois si des personnes suivent mon RP, continuez, ca sera long, j'y mettrais tout mon coeur et sur ce bonne lecture.

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Moi j'aime beaucoup ton rp et je te demande de le poursuivre car je suis pris dans l'histoire et veut connaitre la suite au plus vite.

 

Voila je t'encourage juste, bonne chance et continu !

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Chapitre 7 : dans une mare de sang.

 

Il est 9H du matin quand je me lève, m'arme de quelques outils, enfile mon sac et m'équipe de quelques rations de survie pour aller outre les frontières d'Ondelia afin de trouver quelques ressources que me permettraient d'avoir un train de vie plus confortable.

 

J'avance sur la route en tondant les quelques moutons qui passent devant moi. Je récupère quelques fleures jaunes, qui iront bien devant ma propriété, coupe un peut de bois et récolte quelques champignons. Le ciel est dégagé et je remarque un rayon de soleil pénétrant dans une grotte naturelle dont je ne voyais pas la fin.

 

J'ai eu quelques hésitations avant d'y pénétrer. Est-ce bien sage de m'aventurer seul et loin de tout dans un milieu hostile par avarice? Je pose mon sac à terre, me confectionne quelques battons de bois taillés à la va-vite et les couronne de quelques pincées de charbon. Des torches en main, je commence ma descente dans la grotte..

 

L'avancée est pénible. Le terrain humide est assez glissant, les goutes d'eau qui se laissaient échapper par les quelques fissures du plafond en frappant le sol rompaient le silence de la grotte dans un raisonnement étrange et effrayant. Après quelques minutes de recherches, je tombe sur quelques gisements de fer. Je pose mon sac à terre, m'avance vers le précieux et le récupère.

 

Les quelques morceaux de roches ornées d'un peut de matériaux de valeur en ma possession, je m'apprête à les mètre dans mon sac mais une surprise de taille s'est faite ressentir.

Pris de sueurs froides absolument indescriptibles, je me mit à ne faire absolument plus aucun bruit lorsque je me rendit compte que mon sac était tiré dans l'obscurité. La frayeur qui m'envahit est des plus insupportable. je n'ose même plus respirer.

 

Âpres 5 bonnes minutes à rester immobile dans le noir et les pieds dans l'eau, j'entrepris d'avancer pour rejoindre la surface au plus vite. Le problème, c'est que mes torches aussi avaient disparues. Jetait condamné à avancer dans l'obscurité presque totale armé seulement d'une pioche et de quelques morceaux de fer. Mes pas dans ce fond d'eau faisaient un bruit monstre.

 

Me retournant par méfiance, et levant les yeux au plafond, je vit de grands yeux rouges se déplaçant vers la droite. Mes jambes étaient flasques, la peur me paralysai et mon corps me refusait tout mouvement de fuite. C'est lorsque j'entendis l'araignée pousser un cris d'agression que je me suis mit à courir droit devant.

 

Étant dans l'obscurité, mon pied se pris dans un relief de roche, et j'entama une chute dans une crevasse de la grotte. La chute était particulièrement longue. J'étais conscient que j'allais finir par percuter le sol et que ca allais faire mal. Une fois le sol percuté, plus aucun de mes membres ne répondait. La douleur était atroce et je me sentais mourir. Car la vie n'est jamais assez cruelle, un squelette m'avais rejoint. Je ne vit que les os de ses jambes. Il me fixais tel un bourreau. Non content que je soit déjà sur le point de mourir, il me mit une flèche dans le dos, puis une deuxième, et enfin une troisième.

 

La douleur était devenue un supplice. Je n'attendais que le moment ou mon cœur n'aurais plus assez de sang pour battre et que mon calvaire prenne fin. Ces espérances furent bien futiles. Je finit par être rejoint par l'araignée. Elle grimpa lentement sur mon dos, laissant les poils de ses pattes venues caresser ma joue. Elle me planta le dard directement dans la colonne vertébrale. Le poison paralysant faisant son effet, la douleur disparut complétement et sous la puissance de la toxine, je ne mis pas 20 secondes à perdre connaissance.

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Requiem

 

Dans cette obscurité il est oublié

L'oubli est sa douleur et sa douleur son meurtrier.

 

Ah! combien est à dire chose dure

de cette sylve si sauvage

après forte qu'a la seule pensée la peur encore lui dure.

 

Mais dés qu'il eu le pied d'un terre joint

Là ou prenais terme cette vallée qui de frayeur lui avait le cœur étreint.

 

Il fut plein d'espoir lors de la visite de ces contrées, mais dans ces contrées il s'est éteint.

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Chapitre 8: Réincarnation

 

C'est sans ma très chère foret que je revis. J'ai l'esprit plein de doutes, je me sens mort. Cependant, je marche, j'hume l'air corrompus qui m'entours mais ne savoure plus rien. Mon coeur est mort et mon âme a soif de vivre car il reste une once d'espoir lorsque dehors le temps se gatte. J'eu crus pourrir dans cette grotte mais une seconde liberté m'a été offerte. Ceux que je croyais mes bourreaux furent mes sauveurs et c'est fort de leur parole que je me ballade dans leur monde.

 

J'ai tout oublié.... La saveur de la viande, l'odeur rustique des pins transportée par la douce brise d'Ondélia, l'herbe abondante, ma foret adorée, même mon sentiment d'appartenance à quoi que ce soit qui fut un jour mon foyé. Je suis grave de faciès et un brin triste de sentiments mais je suis HEUREUX d'exister, LIBRE de choisir et FORT de mes convictions.

 

Je ne suis plus personne. La promesse faite à ma mère, n'a plus d'importance.

Je suis Grosbillou et je vis dans le Nether .

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