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Alastrann

[Accepté]Demande de citoyenneté - Alastrann

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Bonjour/Bonsoir

 

J'écris en cette soirée pluvieuse (on dirait qu'à chaque fois que j'écris une candidature, il pleut) pour vous faire part de mon envie de devenir citoyen. En effet, je convoite ce grade plus haut placé que mon grade actuel, bien que, pour l'instant, il me suffise pleinement. Cependant, le changement n’est pas quelque chose de mauvais, puisque cela peut entrainer des choses positives comme des choses négatives qui permettent aussi l’amélioration dans le futur. Je crains de ne pas vous satisfaire avec cette candidature, c’est pourquoi je vais tenter mon meilleur pour vous délivrer une demande de citoyenneté acceptable.

 

Je vais commencer par vous rediriger vers mes anciennes candidatures, puis vous aurez le plaisir (je l'espère) d'apprendre quelques petites choses sur moi, dans ma présentation IRL qui aura été actualisée. Ensuite, je vous exposerai mes faits d'arme sur ce beau serveur et je vous parlerai de mes motivations ainsi que mes projets pour le futur. Pour conclure, je vous présenterai mon role-play, qui vous emportera dans mon aventure au sein de ce magnifique serveur si j’ai bien fait mon travail.

 

Candidatures:

 

Candidature pour devenir paysan: paysans/candidature-pour-devenir-paysan-silv3rsbroth3r-t32792.html

 

Candidature pour devenir villageois: villageois-f968/demande-elevation-rang-villageois-t62815.html

 

Candidature pour devenir Torcubain: candidatures-torcuba/candidature-alastrann-t63053.html

 

Présentation:

 

Je m'appelle Samuel, ou Sam et ingame on m'appelle Alastrann, ou pour certains c'est Alas. J'ai 17 ans. Je mesure 1.94 m. Je vis en Suisse, dans une petite ville située dans le canton de Fribourg et j'étudie au Collège pour obtenir mon bac (ne me blâmez pas, notre système n'est pas le même) que j'obtiendrai, si tout va bien, dans 2 ans. Ce que j'aime dans la vie, c'est les jeux vidéo comme BF4, TWAU, DayZ, GTA et bien sûr, Minecraft, que j'ai découvert il y a longtemps. J'aime aussi peindre. En effet, je peins des Warhammer (40k surtout) depuis plus de 4 ans. Je pratique aussi les arts martiaux et la boxe, ainsi que le fitness et la musculation.

Plus tard je désire devenir architecte, ou peut-être forgeron, mais c’est un métier qui se raréfie malheureusement. J’aimerais pouvoir forger mes propres épées et même pouvoir fabriquer des pièces d’armures ou même des armes à feu.

Dans la vie de tous les jours, je suis quelqu’un d’assez sympa (ça dépend de l’humeur, comme tout le monde) et j’aime beaucoup rire et délirer avec mes potes, bien que des fois je peux en faire rager plus d’un puisque je suis un grand enfant. Cependant, je sais faire preuve de sérieux, et je vais m’arrêter là pour ne pas passer pour quelqu’un de prétentieux. Sachez juste que je suis assez timide, mais que je serai totalement disposé à rigoler avec n’importe qui d’entre vous.

Concernant Minecraft, j’ai découvert ce jeu bizarre avec une vidéo totalement random sur youtube, et je n’ai pas de suite accroché, puisque je ne comprenais même pas ce que je voyais était censé représenter. J’ai suivi les tutos de fanta et j'ai peu à peu pu m’améliorer. J’ai rejoint Minefield en octobre 2011 et comme je n’ai trouvé aucune communauté après avoir été accepté, j’ai mis le serveur de côté pendant un bon moment. J’ai repris l’aventure en début septembre de l’année 2013, donc ça fait 7 mois que je suis actif.

 

 

Faits d'arme:

 

Quand je suis arrivé sur le serveur, il y a presque trois ans, je ne connaissais personne. Cette situation a changé depuis le temps, car j'ai réussi à m'intégrer dans une communauté plus ou moins active et sympathique. En effet, grâce à la rencontre de Leo_Rattus, je suis devenu Torcubain. J'ai ensuite fait des rencontres en les personnes de Marieb, Alex, Extra, Adju et Eyeshield tout en conservant mes relations avec theswisskiller, ami irl. (Salut à vous si vous lisez ça)

Je tiens à les remercier tous pour m’avoir fait bien rire, délirer et passer des moments de franche rigolade. Vous êtes les meilleurs !

 

Bien que Torcuba est dans une période creuse, il y a quand même du travail. J'ai donc effectué certains travaux pour Torcuba et j'ai consacré pas mal de mon temps avec les personnes citée plus haut, j'ai aussi aidé pour certaines choses à New-Providence. Mais en ce moment, je travaille en collaboration avec Adju sur Torcuba où nous avons transformé le vieux palais en un fringuant chantier naval (screen incomming) qui sera bientôt accompagné par une scierie et une métallurgie. Le port de Torcuba a aussi été travaillé par moi-même car il était vieillot et commençait à être oublié. Je l’ai donc remis à jour l’architecture et je suis parti sur quelque chose d’assez aéré, puisque qu’on reste des pirates, et c’est déjà rare que des pirates construisent des maisons, surtout si elles n’offrent pas une vue sur l’océan. Nous avons donc décidé d’alléger l’architecture.

 

 

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Étant mineur, j'ai déjà réussi à me faire une jolie clientèle dans le cercle des commerçants, auxquels je vends le marbre blanc que je collecte sur Novum. J'ai ainsi aidé mon ami chevalier theswisskiller pour son projet en lui fournissant tout le marbre nécessaire et j'ai pu aussi donner un côté neuf et prospère à Torcuba en y instaurant des architectures souvent composées de marbre et d'ardoise, matériaux s’accordant très bien et qui se complètent assez bien.

Avant de travailler en tant que Torcubain, j’ai été seul un moment donc j’ai construit une petite maison à Nimps où je stocke mes ressources car je n’ai toujours pas de maison à Torcuba, mais ça ne saurait pas tarder. Je m’installerai dans le port, ou dans les maisons et tavernes que l’on compte ériger sur le bord de plage.

 

Motivations:

 

Tout d’abord, je pense que le grade de citoyen est une sorte de récompense honorifique plus qu’autre chose, mais quelle récompense ! Pouvoir acquérir sa maison en capitale et avoir le loisir d’être bleu cyan (et ne me dites pas que c’est une autre couleur) pour une meilleure visibilité sur le tchat ingame, ainsi que la reconnaissance des joueurs et des admins/modos (bien que, je le sais, ce n’est pas être chevalier, mais pour moi ça veut dire beaucoup) serait pour moi une sorte de revanche sur moi-même quand j’étais paysan. J’aimerais bien me retourner, et voir le travail accompli, bien accompli et me dire : « Sam, t’as fait du bon boulot. ».

Bien sûr que j’aimerais devenir citoyen, mais je n’ai aucune envie de changer de métier, puisque le métier de mineur me convient très bien pour l’instant et continuera pendant longtemps. Du moins je l’espère.

 

Projets:

Mes projets sont clairs comme de l’eau de roche. Premièrement, je vais rebâtir Torcuba avec l’aide précieuse de mes amis, sans qui je ne ferais rien, et deuxièmement, je vais continuer mon ascension dans les rangs des Minefieldiens, ou au moins essayer.

Je n’ai pas l’intention de faire mon propre projet puisque je pense qu’il y a assez de villes intéressantes sur le serveur et je n’ai pas envie de rentrer dans la mode du « -Ah mais je veux faire une ville avec mes deux amis d’école et comme ça on va pouvoir s’amuser ! ». Non ! Ce n’est pas l’esprit de Minefield comme je le vois. Je pense au contraire que le fait de rejoindre une ville qui vous plait, avec une communauté qui a ses défauts et ses qualités, vous permet de vous préparer à la vie de tous les jours. En effet, accepter les autres comme ils sont et non pas se refermer sur soi-même avec les même amis que vous fréquentez à l’école est pour moi quelque chose d’essentiel. Cela vous oblige au respect d’autrui, à la compréhension, mais vous fait aussi découvrir des gens supers, qui deviennent si importants que vous irez jusqu’à vous demander comment vous aviez fait sans eux. Désolé je m’emporte, mais je profite de cette candidature pour dire un peu ce que je ressens car c’est un des rares moments où vous êtes sûrs d’être plus ou moins lu.

 

Role-play:

Mon histoire se situe dans la continuité de ma candidature torcubaine qui elle-même se situe dans celle de ma candidature villageoise.

 

L’avènement

 

Après avoir occis ces tireurs squelettiques à l’aide de mes propres poings, je dus laisser mon corps reprendre son souffle. N’étant plus habitué aux mouvements et aux efforts qu’implique le combat, j’éprouvai une sorte de nostalgie pour mon ancienne vie. Cependant, même en me rappelant cette dernière, ce combat m’avait en quelques sortes montré que cette ville n’était pas seulement un trou d’ivrognes et je me dis que ce n’était pas si différent d’autrefois. Cela me fit plaisir et me rendit des couleurs.

Bien que j’eusse tué ces monstres, je sentais que le danger était encore présent. En sortant de la taverne, je remarquai que la nuit arrivait. Ce n’était donc pas le moment de rester dehors dans cette ville fantôme qui avait des airs de cimetière, puisque tout le monde sait que les monstres sortent à la nuit tombée. Je décidai donc de continuer ma route afin de trouver un abri pour la nuit pour ne pas me faire tuer à mon tour.

Prenant mon sac sur l’épaule et laissant la pauvre tortue qui m’avait sauvé rejoindre la plage, je me mis en marche. En découvrant l’île à mesure que j’avançais, je pus admirer les beautés cachées qui y reposait, ou au moins qui y avait reposé.

En effet, la plupart des bâtiments étaient en ruines, couverts de mousse et de lianes qui couvraient les ouvertures, empêchant la lumière de s’infiltrer dans les maisons, et créant ainsi des pièges mortels pour ceux qui osaient s’y aventurer, procurant des ombres et ténèbres aux habitants lucifériens qui n’attendaient que la nuit pour sortir et me faire ma fête. Cependant, bien que les monstres, qui menaçaient de me mettre une flèche dans les fesses, me fassent accélérer petit à petit, je pus contempler les bases et les structures qui laissaient percevoir l’ancienne vénusté de l’architecture. Malheureusement, les bâtisses, qui avaient l’air d’avoir été ravagées par des tirs de canon, ne rayonnaient plus cette splendeur désuète.

Après plusieurs minutes de marche accélérée, quelque chose de singulier attira mon œil. En effet, ce n’est pas tous les jours que vous voyez une chose pareille.

Un bateau, qui semblait avoir subi une tempête très violente, reposait sur le flanc de la colline. Contrairement au reste de l’île, cette partie semblait habitée, et je comptais bien y passer ma nuit. En effet, en plus du bateau échoué, il y avait une sorte de port qui tombait en ruines. Avec ses nombreux tonneaux de bière, ses fûts d’hydromel et les torches allumées, l’endroit semblait avoir été préparé pour fêter quelque chose. On aurait dit une belle beuverie, et connaissant un peu les indigènes, cela ne m’étonna même pas.

Pourtant, en m’approchant du feu central, je ne vis pas une âme qui vive. Déçu, je pris un petit fût d’hydromel sous le bras, n’ayant pas assez de place dans mon sac, et je fis rouler du pied un tonneau de bière jusqu’au bateau que j’avais aperçu, où je passerai ma nuit.

Cette soirée s’avéra plus calme que ce que j’aurais pensé. Les monstres ne m’approchèrent pas et je pus dormir tranquillement après avoir bu mes « rafraîchissements ». Cela me fît quand même me poser des questions. C’était louche. Il faisait nuit, lune noire, et aucune de ces immondices ne vint me voir. Elles n’avaient pourtant aucune peur à avoir de moi, qui aurait été facilement submergé, et aucun obstacle ne se présentait devant eux, à part peut-être le tonneau et le fût, qui auraient pu entrainer la chute des quelques maladroits de l’équipe. Je me fis enfin à l’idée que c’était le feu de fortune que j’avais fait grâce aux torches du port qui les tenait à distance, mais j’avais un mauvais pressentiment.

Au milieu de la nuit, je fus réveillé par des bruits sourds qui me firent me lever. Le feu était éteins puisque je n’avais pas mis beaucoup de combustible, et je commençais à avoir froid. Mon souffle se transformait en buée en sortant de ma bouche asséchée par l’alcool qui me faisait tourner la tête. Je scrutai les environs avec l’espoir de voir ce qui causait ces bruits. Que fut ma surprise quand j’aperçu une jeune femme qui fouillait un vieux coffre. Je me dis que c’était sûrement un des habitants de l’île et je m’apprêtais à lui adresser la parole quand elle se retourna et sans paraître surprise, l’air fantomatique, elle m’indiqua une étagère. Je ne pouvais parler, j’étais comme attiré par une aura autours de moi qui me forçait à m’avancer vers le meuble. Ce dernier était poussiéreux, crasseux et le bois était vieux. Cependant, un des livres présents ne l’était pas comme le reste, qui eux, étaient dans le même état que l’étagère. Comme par instinct, je pris le livre en main et le poussai à l’intérieur de la fente, située derrière lui.

Comme tout le monde s’y serait attendu, le meuble ne bougea pas. Moi, par contre, je bougeai beaucoup en me cognant contre les pierres et m’écorchant sur les épines qui trainaient dans le tunnel dans lequel j’étais tombé. En effet, après avoir actionné le mécanisme, une trappe s’était ouverte sous mes pieds et je tombai tout en entendant les rires aigus de la jeune femme.

Arrivé à la fin de ce toboggan, contusionné de partout, les bras en sang, j’atterris sur un sol ferme mais plus ou moins agréable pour ma joue droite. Après avoir vérifié que j’étais capable de marcher, je me levai. La douleur était là, elle, mais pas la fille. J’essayai de remonter le long du tunnel, mais la pente trop raide et le manque de prise m’en empêchèrent. Je n’avais pas d’autre choix que de continuer mon chemin, et c’est ce que je fis.

En m’engouffrant dans le couloir noir, je trouvai l’air âcre et chargé en poussière, mais ce n’était qu’un détail qui ne me dérangea pas. Par contre, les cadavres parterre me dérangèrent, eux, et soudain, la poussière engendrée par leur peau décomposée, elle me dérangea aussi. Malgré cet air vicié, je sentis un courant d’air à travers mon pantalon déchiré, directement sur mes chevilles.

Les couloirs se croissaient encore et encore, dans ce que semblait avoir été conçu comme un labyrinthe, mais cela ne m’arrêterai pas ; Expert en labyrinthe depuis la nuit des temps, je fis une bouchée de celui-ci, qui était peu élaboré et dénué de pièges.

Arrivé dans un couloir un peu plus large que les autres, j’aperçu une lumière à sa fin. Je me demandai ce que cela pouvait bien être et décidai d’avancer pour le découvrir. Ainsi je m’enfonçai vers, à la fois, ma perte et ma renaissance.

 

---------------------------------------------------------------------------------------------------- :diamondblock:

 

 

Voilà, on arrive à la fin de cette candidature, et j'aimerais vous remercier d'avoir lu jusqu'ici. J'espère encore vous avoir emporté dans mon histoire et que vous aurez eu du plaisir à me lire.

 

Bonne soirée

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Bonsoir! Je ne viens absolument pas pour plussoyer Alastrann. Comment ça poisson d'avril c'était hier ? Zut !

Alastrann est un très bon joueur, très sympa, un grooos +1 à lui !

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Bien le bonsoir !

 

Et bien! Alastrann en a parcouru du chemin sur nos immenses contrées ! Et je tiens le dire, il a su se faire une place de manière exemplaire! Le voilà même conseiller de Torcuba, ville dans laquelle son investissement et sa motivation sont sans failles, et notamment grâce à laquelle il s’est tissé un réseau de connaissances non-négligeable.

 

Sa maîtrise de la pioche et de la récolte de ressources lui ont permis de se faire des stocks de minéraux confortables. Une aubaine pour moi, étant donné que c'est grâce à Alas et à son immense générosité que mon projet a pu prendre son envol - presque - sans retenue.

 

De plus, c’est un joueur d’une grande maturité, et il ferait un exemple de savoir-vivre pour de nombreux autres habitants de nos chères contrées. Il possède malgré tout un caractère bien trempé, ce qui, entre nous soit dit, colle bien avec son attrait pour l’acier et la forge.

 

Enfin, vous l’aurez compris, Alas est un combattant qui ne se laisse pas faire, capable de surmonter bien des embûches et des difficultés.

 

Pour résumer, il m’est avis que, de part sa motivation et sa forte activité sur le serveur, Alastrann mérite amplement le statut de citoyen, et je suis prêt, en mes qualités de chevalier, à lui apporter mon profond soutien.

 

Je délivre donc ce +1 magistral !

 

Et sur ce, je vous souhaite, à toutes et à tous, une excellente soirée ! Et bon jeu !

 

Theswisskiller

Chevalier, Tavernier, Commerçant

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Moi, soussigné adjudantBOB, né le 05/10/1995 à Tours, à l'hôpital Bretonneau, pas très loin de son arrêt de bus... déclare en ce 03/04/2014 de son petit nom de la semaine jeudi : Alastrann c'est un bon gars ça !!

 

Trêve de plaisanterie

Je connais Alastrann depuis maintenant un petit bout de temps (dat précision) et j'ai passé beaucoup de temps avec lui plus récemment. Même avant d'être accepté à Torcuba, il essayait de filer un coup de main ! Aujourd'hui, ce petit Suisse est le moteur qu'il faut à Torcuba. Au lieu de palabrer des heures, il se lance dans un projet, et je n'ai plus qu'à le suivre pour lui filer un coup de pied quand il en a besoin. Sans lui et sa motivation Torcu n'aurait toujours pas bougée et mon kayak non plus.

 

Sa motivation et sa sympathie n'étant plus à démontrer il ne me reste plus qu'à plussoyer ce singe.

+1 petit singe

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Pompompom,

 

Je soutiens fortement Alastrann dans sa quête au bleu pour plusieurs raisons.

Tout d'abord, cela fait un bout de temps que je connais ledit suisse et c'est une personne très mais très sympathique sous ses airs de trolleurs. Alors que je le pensais avoir de mauvaise intentions (désolée Alas ._.), il m'a prouvé qu'il était une personne de confiance et qui cachait une grande bonté.

De plus, il a très grandement participé à maintenir un peu en vie Torcuba en construisant pas mal, et je sais qu'il a d'autres projets : c'est un joueur très actif sans qui, je l'avoue, j'aurais laissé tomber le projet. Puisse-t-il continuer comme ça, je ne saurais jamais assez le remercier.

 

En gage de ma gratitude et mon amitié, j'appose mon énorme PLUSSAIN de qualité supérieur afin de te soutenir, p'tit suisse, dans ton ascension sociale.

 

En te souhaitant bonne chance et à bientôt,

-Marièb o/

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Bonjour,

 

 

Malheureusement, je ne peux pas accepter ta candidature en l'état. Ton RP est trop court par rapport à ce qui est attendu pour une candidature citoyenne.

 

Tu disposes d'au moins sept jours pour poster à la suite de ce message une nouvelle version de celui-ci, plus développée.

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Après avoir occis ces tireurs squelettiques à l’aide de mes propres poings, je dus laisser mon corps reprendre son souffle. N’étant plus habitué aux mouvements et aux efforts qu’implique le combat, j’éprouvai une sorte de nostalgie pour mon ancienne vie.

Cependant, même en me rappelant cette dernière, ce combat m’avait en quelques sortes montré que cette ville n’était pas seulement un trou d’ivrognes et je me dis que ce n’était pas si différent d’autrefois. Cela me fit plaisir et me rendit des couleurs.

 

Bien que j’eusse tué ces monstres, je sentais que le danger était encore présent. En sortant de la taverne, je remarquai que la nuit arrivait. Ce n’était donc pas le moment de rester dehors dans cette ville fantôme qui avait des airs de cimetière, puisque tout le monde sait que les monstres sortent à la nuit tombée. Je décidai donc de continuer ma route afin de trouver un abri pour la nuit pour ne pas me faire tuer à mon tour.

 

Prenant mon sac sur l’épaule et laissant la pauvre tortue qui m’avait sauvé rejoindre la plage, je me mis en marche. En découvrant l’île à mesure que j’avançais, je pus admirer les beautés cachées qui y reposait, ou au moins qui y avait reposé.

 

En effet, la plupart des bâtiments étaient en ruines, couverts de mousse et de lianes qui couvraient les ouvertures, empêchant la lumière de s’infiltrer dans les maisons, et créant ainsi des pièges mortels pour ceux qui osaient s’y aventurer, procurant des ombres et ténèbres aux habitants lucifériens qui n’attendaient que la nuit pour sortir et me faire ma fête. Cependant, bien que les monstres, qui menaçaient de me mettre une flèche dans les fesses, me fassent accélérer petit à petit, je pus contempler les bases et les structures qui laissaient percevoir l’ancienne vénusté de l’architecture. Malheureusement, les bâtisses, qui avaient l’air d’avoir été ravagées par des tirs de canon, ne rayonnaient plus cette splendeur désuète.

 

Après plusieurs minutes de marche accélérée, quelque chose de singulier attira mon œil. En effet, ce n’est pas tous les jours que vous voyez une chose pareille.

 

Un bateau, qui semblait avoir subi une tempête très violente, reposait sur le flanc de la colline. Contrairement au reste de l’île, cette partie semblait habitée, et je comptais bien y passer ma nuit. En effet, en plus du bateau échoué, il y avait une sorte de port qui tombait en ruines. Avec ses nombreux tonneaux de bière, ses fûts d’hydromel et les torches allumées, l’endroit semblait avoir été préparé pour fêter quelque chose. On aurait dit une belle beuverie, et connaissant un peu les indigènes, cela ne m’étonna même pas.

 

Pourtant, en m’approchant du feu central, je ne vis pas une âme qui vive. Déçu, je pris un petit fût d’hydromel sous le bras, n’ayant pas assez de place dans mon sac, et je fis rouler du pied un tonneau de bière jusqu’au bateau que j’avais aperçu, où je passerai ma nuit.

 

Cette soirée s’avéra plus calme que ce que j’aurais pensé. Les monstres ne m’approchèrent pas et je pus dormir tranquillement après avoir bu mes « rafraîchissements ». Cela me fît quand même me poser des questions. C’était louche. Il faisait nuit, lune noire, et aucune de ces immondices ne vint me voir. Elles n’avaient pourtant aucune peur à avoir de moi, qui aurait été facilement submergé, et aucun obstacle ne se présentait devant eux, à part peut-être le tonneau et le fût, qui auraient pu entrainer la chute des quelques maladroits de l’équipe. Je me fis enfin à l’idée que c’était le feu de fortune que j’avais fait grâce aux torches du port qui les tenait à distance, mais j’avais un mauvais pressentiment.

 

Au milieu de la nuit, je fus réveillé par des bruits sourds qui me firent me lever. Le feu était éteins puisque je n’avais pas mis beaucoup de combustible, et je commençais à avoir froid. Mon souffle se transformait en buée en sortant de ma bouche asséchée par l’alcool qui me faisait tourner la tête. Je scrutai les environs avec l’espoir de voir ce qui causait ces bruits. Que fut ma surprise quand j’aperçu une jeune femme qui fouillait un vieux coffre. Je me dis que c’était sûrement un des habitants de l’île et je m’apprêtais à lui adresser la parole quand elle se retourna et sans paraître surprise, l’air fantomatique, elle m’indiqua une étagère. Je ne pouvais parler, j’étais comme attiré par une aura autours de moi qui me forçait à m’avancer vers le meuble. Ce dernier était poussiéreux, crasseux et le bois était vieux. Cependant, un des livres présents ne l’était pas comme le reste, qui eux, étaient dans le même état que l’étagère. Comme par instinct, je pris le livre en main et le poussai à l’intérieur de la fente, située derrière lui.

Comme tout le monde s’y serait attendu, le meuble ne bougea pas. Moi, par contre, je bougeai beaucoup en me cognant contre les pierres et m’écorchant sur les épines qui traînaient dans le tunnel dans lequel j’étais tombé. En effet, après avoir actionné le mécanisme, une trappe s’était ouverte sous mes pieds et je tombai tout en entendant les rires aigus de la jeune femme.

 

Arrivé à la fin de ce toboggan, contusionné de partout, les bras en sang, j’atterris sur un sol ferme mais plus ou moins agréable pour ma joue droite. Après avoir vérifié que j’étais capable de marcher, je me levai. La douleur était là, elle, mais pas la fille. J’essayai de remonter le long du tunnel, mais la pente trop raide et le manque de prise m’en empêchèrent. Je n’avais pas d’autre choix que de continuer mon chemin, et c’est ce que je fis.

 

En m’engouffrant dans le couloir noir, je trouvai l’air âcre et chargé en poussière, mais ce n’était qu’un détail qui ne me dérangea pas. Par contre, les cadavres parterre me dérangèrent, eux, et soudain, la poussière engendrée par leur peau décomposée, elle me dérangea aussi. Malgré cet air vicié, je sentis un courant d’air à travers mon pantalon déchiré, directement sur mes chevilles.

 

Les couloirs se croissaient encore et encore, dans ce que semblait avoir été conçu comme un labyrinthe, mais cela ne m’arrêterai pas ; Expert en labyrinthe depuis la nuit des temps, je fis une bouchée de celui-ci, qui était peu élaboré et dénué de pièges.

Arrivé dans un couloir un peu plus large que les autres, j’aperçu une lumière à sa fin. Je me demandai ce que cela pouvait bien être et décidai d’avancer pour le découvrir. Ainsi je m’enfonçai vers, à la fois, ma perte et ma renaissance.

 

Arrivé à la fin de cet étroit passage, j’arrivai enfin dans une pièce plus ou moins accueillante, du moins au standard acquis jusqu’à présent.

 

La salle était très bien décorée et également assez convenablement éclairée. Les murs étaient couverts de magnifiques draperies anciennes et l’ameublement était dans un style vétuste qui devait dater de l'époque Victorienne et était aménagé comme une sorte de salle d'attente. Le comptoir sur la gauche présentait une sonnette, convenablement placée pour ne pas passer inaperçue. Sur la table au milieu des canapés se trouvaient des plateaux de nourriture très bien garnis et de nombreuses bouteilles de différents alcools. Une odeur de viande grillée émanait de la cheminée et cela m'émoustilla les papilles. La faim commençait à se faire sentir et je ne résistai pas à la tentation d'un repas facile et gratuit.

 

Après avoir mangé et bu à ma convenance, je pris une sieste qui dura un moment indéterminé puis j'entrepris de désinfecter certaines de mes plaies aux mollets, causées par la chute dans les ronces, ce qui me prit du courage puisque plusieurs d'entre elles étaient très profondes.

 

Une fois les plaies pansées, j'utilisai les couverts afin de me créer une arme plus ou moins efficace, mais à mon avis elle ne serait utile que pour me curer les dents.

 

Ne sachant comment avancer dans cette aventure, et après avoir fouillé la chambre entièrement, je ne trouvai rien du tout, sauf quelques allumettes. Je me dis quand même que si je ne trouvais pas un moyen d'avancer, je pourrais toujours reculer et essayer de me débrouiller pour revenir à mon point de départ mais une idée me vint à l'esprit; Et si j'actionnais la sonnette? Quelqu'un pourrait peut-être venir m'aider ou même mieux, me sortir d'ici.

 

J'essayai donc ce mouvement désespéré. Quand la sonnette retentit, une sorte de musique d'ascenseur très ennuyante commença à être jouée en boucle dans la pièce, et rien d'autre ne se passa selon mes espérances... J'entrepris d'arrêter ce son qui commençait à m'énerver mais malheureusement je ne trouvai aucun haut-parleur et la musique semblait venir des murs eux-mêmes, ce qui me sembla impossible et me fit perdre la raison pendant de longues minutes.

 

La rage monta en moi, telle un désir de destruction qui sommeillait dans mon âme. Frappant les murs de mes coudes, de mes genoux, de mes poings et pieds et me surprenant à les heurter de mon front déjà abîmé, je n'entendis pas immédiatement les pas sonores qui provenaient du tunnel noir. C'est en me retournant et en voyant la face mortifiée, lugubre et approximativement distante de 5 centimètres de mon propre visage, que je compris que j'étais dans de beaux draps et qu'il serait sûrement difficile pour moi de sortir de ce pétrin. Je me décomposai quand j'entendis l'inconnu cracher un : " Fait moins de bruit feignasse "...

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