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[Accepté] Candidature Citoyenne de CielNoir


CielNoir
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Bonjour et bienvenue à tous ! Je suis CielNoir (anciennement 3skyblack3) et ceci sera ma candidature pour le grade de citoyen !

 

 

 

Quelques liens utiles avant de commencer :

 

Présentation paysanne: http://tinyurl.com/zlmoedd

 

 

Candidature Villageoise: http://tinyurl.com/zd2flj5

 

 

 

Présentation IRL :

 

Elle n'a que peu changé depuis celle de ma candidature villageoise, je suis toujours un étudiant d’âge inconnu vivant à Paris, passionné de jeux vidéo (Fallout , The Elders Scrolls , Payday the heist et 2 , TheHunter …) qui passe son temps à écrire tout ce qui lui passe par la tête ^^ . Quand je ne suis pas derrière mon bureau, je suis à la bibliothèque ou derrière mon établi à lire et bricoler en même temps (ainsi Les Fleurs du mal tombèrent dans le feu) ou en train de pratiquer mes sport favori : Tir à l'arc, golf, et tir en stand (le dernier c'est quand j'ai du temps) . Sinon je regarde plein de série, Web-Séries et de films. Et je m'appelle Joseph … c'est pour l'instant tout ce que je dirais, de toute façon je n’aime pas parler de moi donc bon … J'aime les pandas, fallait que je vous le dise. 

 

 

 

Présentation In Game :

 

Alors voilà je suis CielNoir (anciennement 3skyblack3) vous m'avez peut-être déjà vu tôt le matin ou tard le soir ou alors même surpris à parler seul sur le chat, alors bon il y a bien une personne qui doit me connaître (que la foudre me frappe si ce n'est pas le cas). Alors bon je me ballade souvent pour aller voir les projets qui sonnent bien à mon oreille (et l'arrivée du piaf en gratuit m'aide beaucoup, moi petit Magellan) et suis toujours curieux de ce que je pourrais trouver chez les gens ou dans des contrés lointaines alors j'ai pu croiser beaucoup de monde dans quelques projets … ce qui m'a amené à lancer mon activité de détective dans la taverne Non-RP (mes [Dossiers] si vous voulez) ce qui m'a amené à questionner les joueurs de ce beau serveur sur leur passé … leurs anecdotes … bref à farfouiller l'empire dans mon trench coat réaliser par Zerephu (oui Mouah la bas!) ce qui je pense m’a rapproché des gens, et a tissé des liens.

 

 

 

Motivations :

 

Avoir le pseudo en bleu ? Ce n’est pas une bonne raison ? Non parce que j'arrive pas à m'y faire à mon pseudo en vert … Bon trêve de plaisanteries (un pseudo en bleu m'irait mieux je vous assure) comme dit au-dessus je suis de nature curieuse (c'est l'emploi qui veut ça on va dire) ce qui m’a fait imaginer toutes les choses que je pourrais faire avec une maison dans la ville de Stendel, la première , vivre dans une ville que je trouve magnifique, la seconde vivre parmi le gratin de Stendel… et en trois … ne plus être un bouseux qui a découvert l'eau chaude  , mais un Citoyen ! Donc on va dire que je fais ça pour mon désir d'être reconnu et de me rapprocher de mon but d'un côté et de pouvoir mieux aider ma ville par le métier que je choisis : tavernier.

 

 

 

Parcours dans l'Empire :

 

Que je me rappelle … j'ai aidé les nains de Gallianor pour leur montagne et une dalle de dirt dans une caverne, j'ai habité Egeon et y est travaillé , faisant divers travaux pour la ville, puis j'ai déménagé à Middenheim après l'appel de Wariow qui m'a pris comme second de ce projet, parallèlement à ça, j'ai rejoint Namnis que j'aide surtout en embêtant leur roi Feutarse ^^, et en faisant des couloirs sous la montagne et en construisant ma maison quand j'ai le temps . Sinon comme dit quelques lignes plus haut, je me balade et quand j'ai le temps j'aide le projet d'un copain. Mais bon je bosse majoritairement sur Middenheim avec Wariow, ville que je connaissais pour y avoir livré bataille dans ses célèbres égouts peuplés de skaven dans le jeu de plateau WarHammer, mais je suis bien heureux que dans cette réalité alternative, la ville soit en pleine essor c'est pour ça que j'y habite. Mais comme dans ma précédente candidature, je ne suis pas sur le serveur depuis longtemps, donc mon parcours est un peu maigre à mon goût, détail que j’arrangerais ^^   

 

Petit Screen de mon navire stationné dans le port de Middenheim et de son inauguration avec les copains :

 

 

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RP :

 

(comme il est un peu long je le met en plusieurs spoilers)

 

Introduction et Chapitres 1 à 4 :

 

Depuis la dernière fois que je vous ai parlé, beaucoup de choses se sont passées pour moi, mais reprenons là où je vous ai laissés … j'étais dans un bar avec mes amis à débattre de mes penchants au meurtre ... Guère réjouissant n'est-il pas ? Je vous laisse deviner comment cela a fini … mes amis et moi sommes juste rentrés chez nous, certains beaucoup plus éméchés que moi. Fatigué par cette soirée bien arrosée, j'étais retourné chez moi pour dormir, sachant bien que demain, tout pouvait arriver. Comme dans mon enfance de vagabond, je craignais toujours qu'un fou prenne le pouvoir et rase le pays … je vous avais dit la dernière fois que j'étais prêt à tout pour ne plus voir l'ombre et la flamme sur mon pays … Ainsi toute la nuit je me retournais en pensant à mes paroles, étais-je vraiment prêt à tous ?

00h00 :
Depuis quelques heures, je réfléchissais au pourquoi du comment de mes pensées, de mes envies de meurtres et de ma volonté de vouloir le faire pour une bonne raison, je ne me rendais même pas compte que 2 personnes étaient assises dans un coin de la pièce, assises à une table en train de jouer aux cartes … puis l’un d’eux ayant visiblement gagné la partie, prit la parole et me fit sursauter :

Inconnue 1 : J'ai gagné !
Inconnue 2 : tu as triché ! J'en suis sûr !
Inconnue 1 : mais non !

Il n'avait pas l'air de réaliser comme moi il y une minute qu'une autre personne était dans la pièce :

Moi : Mais qui êtes-vous ?
Inconnue 1 : Pour le coup on a l'air intelligent ! On l'a tiré de ses pensées ! Bref … La bête immorale, et mauvaise joueuse, en costume noir strict, c'est Black …
Black : Et celui qui a une voix de chaton, qui est insupportable et qui porte une écharpe de laine … c'est Sky …
Moi : Très bien … maintenant vous êtes gentil vous sortez de chez moi !

Je me saisis de ma hache et commença à les menacer en les sommant de sortir de chez moi où la garde ne retrouverait que leurs têtes en bouquet garni dans le canal … Black commença à s'énerver mais Sky le fit sortir en même temps que lui par la fenêtre en disant que je ne tarderais pas à les revoir … le temps que j'atteigne la fenêtre ils avaient disparu …
 

01h00 :
Une fois la fenêtre refermée et de l'ordre remis dans ma chambre je rangeais ma hache sur son Présentoir et par curiosité allais voir la table ou les deux énergumènes jouaient il y a peu … Du tarot ,
Le Mat, La Maison Dieu, Le Pendu, Le Diable, La Force pour black et La Force, Le Chariot, La Maison Dieu, Le Mat, La Force pour Sky … étrange, du tarot ? Je n'en connaissais pas bien le sens et l’intérêt mais j'avais entendu dire que le tirage des cartes et leur ordre avaient une signification ésotérique et astrale, c'est le genre de choses qu'on trouve dans les foires ambulantes et c'est aussi le genre de choses que je déteste. Après avoir remis la chaise, que black, avait fait tombé, droite et sur ses quatre pieds, j’allai me coucher, fatigué par cette rencontre nocturne.

 

02h00 :
De la neige s'était mise à tomber, et comme je n'arrivais pas à dormir, je me décidais à sortir pour faire le tour de la ville voir le ciel noir et sans étoile, et la terre devenue blanche par le ciel. Je ne pris pour ma promenade au clair de lune que mon manteau et une petite dague cachée dans celui-ci, pas ma hache car pas très discrète pour la garde qui patrouille de jour comme de nuit… La neige craquait sous mes pas pourtant légers, preuve qu'elle était fraîche, quartier après quartier, du forgeron au tisserand en passant par l'indicon, il n'y avait personne, juste moi et mes pensées.

 

03h00 :
Cette heure à marcher dehors m'avait paru une minute, comme si le principe de temps c'était comme l'espace et la verdure, figé sous la neige blanche et propre de toute raclures humaines. Mais un détail de cette nuit parfaite vint la souiller, la neige ne craquait plus sous mes pas de chat, au début je me dis que le poids de la neige avait fini par la tasser, mais le flot de neige n'était pas assez important pour qu'en une heure la neige se soit compactée. Puis des taches rouges sur le manteau blanc, du vin ? Laissées tomber par un ivrogne qui serait passé peu de temps avant moi ? Non, les taches grossissaient et devenaient de plus en plus sombres, puis des traces de pas immenses, traces que je suivais par habitude d'être le chasseur sûrement, ne me doutant pas que cette fois je trouverais un cadavre d'humain déjà mort, mort ? Non pas encore, il agonisait, je courus au fond de la ruelle d'un sol rouge et blanc. Un souffle de vie restait à cet inconnu que je pris dans mes bras regardant ce que je pourrais faire, mais j'étais arrivé trop tard, il rendit l’âme aux dieux et me condamna : un garde nous avait surpris, moi, le cadavre, ma dague, le sang me recouvrant et le ciel. Une escouade de soldats de la garde ne mit pas longtemps à arriver au premier coup de sifflet du guetteur…

 

04h00 :
Quatre heure du mat j'ai des frissons, je claque des dents dans cette cellule froide et en proie aux courants d'airs. Je n'avais pas pu m'expliquer, pour eux j'étais le coupable parfait… difficile de contredire un garde sur ce fait, tout coïncidait, sauf peut-être ma dague parfaitement propre. Mais pour un aventurier qui finit garde pour une flèche dans le genou … d'autant que des dégâts ils en avaient fait bien plus que moi, surtout en saccage de bars… le concept de bénéfice du doute ne devait pas leur être familier. Cette pensée me fit oublier pendant un instant ma condition de condamné à je ne sais quoi, je ne m'étais jusque-là pas passionné pour les sanctions judiciaires et autres tribunaux, mais aujourd'hui je sentis comme un besoin urgent de mettre à la page car une chose que je me souvenais de manière plutôt exacte c'est que les accusés de meurtre ne le restaient pas longtemps, faute de battements de cœurs … Les minutes me paraissaient durer une éternité, l'attente insupportable d'une personne arrêtée car il était au mauvais endroit au mauvais moment, un jour au mauvais endroit …

 

Chapitres 5 à 8 :

 

05h00 :
La morsure du froid commençait à se faire sentir malgré mon manteau, le gel était présent partout, des stalactites au plafond, les gonds gelés, mes paupières bloquées et mes yeux secs et froids, je commençais à ne plus voir que des nuances de couleurs qui se résumaient dans cette geôle à du noir gris et bleu. Dans un dernier mouvement, je fermais mes yeux pour les protéger et pour tenter de dormir. Mais comme il y a quelque temps je ne pus atteindre les bras de Morphée. À attendre ce qui ne viendrait sûrement pas avant l'aube, je me surpris à me demander à voix haute ce que faisaient mes deux gêneurs, surtout sky qui, s'il ne s'était pas introduit chez moi, aurai pu être un ami.0 J'entendais ça voix et me demandait même si je ne devenais pas fou … ce à quoi il me répondit :

Sky : je t'avais dit qu'on se reverrait, un cookie ?
Moi : tu ne peux pas être là, je rêve donc tu n'es pas réel, donc même ton cookie n'est pas réel …
Black : laisse il croit qu'il rêve tu n'arriveras à rien
Sky : Et bien essaie si tu es si malin lance un cookie à Black
Black : me lance le cookie, qui arrive sur mes genoux
Garde : me lance mon repas c'est le dernier que tu auras, tu es exécuté demain. Seule justice pour un assassin.

Malgré le garde je me rendais compte que j'avais parlé à un rêve la folie me tenait, ça devait être lui qui m'avait donné le cookie.
 

06h00 :
Une fois mon repas et le cookie avalés, je me mis à penser à un moyen de m'échapper, tache rendue compliquée par ma quasi cécité qui ne m'encombrerait bientôt plus si je ne faisais pas avec. Il faisait nuit et la cellule n'était éclairée que par la lumière provenant de derrière la porte, ce qui faisait un contraste avec le bleu du gel sur les murs et le sol, pratique pour connaître la direction de la liberté. Je me souvenais de mon incarcération au beau milieu de la nuit dans le donjon du château, passé le pont et la garde nous avions monté un escalier qui menait à un couloir avec 6 portes de cellules et une fenêtre au bout de ce couloir. Cette fenêtre se jetait sur des rocailles acérées 30 mètres plus bas puis un canal, ce qui avait donné un surnom à cette prison : le rock, une prison dont on ne peut s'échapper. Je n'en étais pas à me demander si on pouvait s'échapper, plusieurs avaient déjà essayé, certains avaient fini noyé, d'autres criblés de flèches, et certains portés disparus faute de cadavres, s'échapper oui, survivre à l'évasion plus compliqué … mais je ne pouvais pas douter. Les détails de mon plan était simple, il n'y en avait pas, passer la porte de ma cellule d'une quelconque façon, foncé à travers l'escalier et puis courir. Tourner à droite à la sortie de la cellule puis 15 pas, descendre les escaliers, courir sur 160 pas, passer au 101 pas devant la garde, faire gaffe au 146 pas à la marche, puis au 160 pas la liberté …

 

07h00 :
Il n'y avait plus de bruit dans cette section du château, je me levais et avançais doucement vers la porte pour ne pas faire de bruit et pour éviter de tomber à cause des pierres irrégulières du sol que je n'apercevais que grossièrement. La porte était en chêne renforcée d'acier, impossible de l'enfoncer, mais ses gonds étaient des demi-cylindres, donc dégondables à l'aide d'un levier … mais je n'en avais pas, ne restaient que ma force et mes mains pour la soulever. Mes doigts passés tout juste sous la lourde porte et en 10 minute je n'arrivais à la faire monter que de 2 centimètre je pense mais la fatigue me tenait … elle recommençait à descendre … j'en appela à mes dernières forces et oublia où j'étais, je me trouvais désormais 7 heures plutôt assis sur mon lit à écouter deux inconnus que je connaîtrais par la suite sous le nom de Sky et Black, et je me rappela la force que possédait Black et l'intelligence de Sky avant de revenir à ma cellule la porte se soulevant sans difficulté et les voix de Sky et Black par-dessus mon épaule :

Sky : tu en auras mis du temps avant de faire appel à nous !
Black : j'étais tranquille moi, sans problème …
Sky : oui mais tu t’ennuyais avoue le !
Black : peut-être bien, oui.
Sky : bah, voilà ! Tu as ta dose d'action !
Moi : je suis complètement fou …
Sky : nous le sommes tous à notre manière mais toi moins que d'autre.
Moi : vous êtes quoi alors ?
Black : on va dire pour faire court et arrêter de parler pour ne rien dire, qu'on est tes personnalités devenues réalités…
Moi : Mais, donc vous êtes …

Pas le temps, la porte tomba lourdement sur le sol du couloir … Black l'avait soulevé mais à quelle prix ? J'entendis le sifflet en bas de l'escalier, et une troupe en train de le monter. Black voulait en découdre au poing mais Sky me tira vers la fenêtre et me poussa à travers…

 

08h00 :
Ce dernier geste me laissa perplexe dans ma chute. Je sentis les griffes acérés du Rock m'effleuraient avant que je ne transperce la glace du canal et sente le froid de son eau me glacer encore plus que celui de ma cellule. Je sombrais au fond du canal, aspiré par les canalisations battues par les flots, celui que j'avais été disparu dans les eaux noires et gelées en même temps que mon corps. La lente descente dans les abysses me faisait oublier pourquoi j'étais là, je sentais la civilisation s’évanouir la haut … mais une carpe qui remontait le courant passa devant mes yeux, me rappelant que j'avais survécu aux flammes donc je survivrais aux flots ! Mon sang ne fit qu'un tour, je contractais tous mes muscles et commençais l'ascension vers le niveau de la mer. Arrivé à la surface, je vis l'aurore… ainsi que Sky et Black en train de se tirer les cartes mutuellement, je m’avançais vers eux et Sky commença à prendre la parole :

Sky : depuis que tu es né nous te connaissons et tirons tes cartes, et elles viennent encore une fois de changer, mais les nôtres ne changent pas, à croire que le destin ne te tient pas entre ses mains. Bref à part ça tu en as mis du temps à remonter.
Moi : La prochaine fois je te pousse d’une hauteur de 30 mètres dans une étendue d'eau gelée, on verra le temps que tu mets à remonter…
Black : tu peux toujours essayer, nous sommes relativement intangibles pour toi, et puis les autres humain ne nous voient pas …

Cette allusion à la vision de Black me rappela qu'avant mon évasion j'étais devenu aveugle … Je leur posais la question, surpris d'avoir guéri de la cécité …

Moi : Ma vue est revenue ? Je peux revoir ?

J'étais décontenancé.

Black : Alors non, au vue de la couleur bleu de tes yeux tu es toujours aveugle.
Sky : Tu aurais pu lui dire avec un peu plus de tact …
Black : Tu veux mon tact dans la figure ?
Sky : tu ne peux pas savoir ce que c'est frustrant d'avoir à le supporter tout le temps … donc comme cette armoire à glace vient subtilement de te le dire, tu es et resteras aveugle jusqu'à la fin de ta vie … Sauf que grâce à Black et moi tu obtiens une vision qui transcende la réalité, mais seulement quand nous sommes là…
Black : Bon, tout ça c'est très bien mais on a un meurtre à élucider …
Moi : prouver mon innocence me suffira.
Black : Non, quitte à t'innocenter d'un crime que nous n'avons pas commis, et qui nous obligerait à fuir sans cesse autant résoudre cette affaire …
Sky : mais avant tu vas changer de tenue …

A ces mots ils disparurent ne laissant derrière eux qu'un vide étrange …

 

Chapitres 9 à 12 :

 

 

09h00 :
Le chemin de la maison m’apparut naturellement comme tracé à l'encre sur ma route, comme les gardes d'ailleurs. Je ne sus que plus tard que tous me pensaient mort … mais ne le sachant pas je ne passais que par les petites ruelles peu fréquentées ou désertes. Ainsi depuis la berge du canal je passais telle une ombre dans la ville jusqu'à ma maison. A peine arrivé, je remarquai que la porte avait été enfoncée, puis apposée du sceau de la justice, comme scellée… je retirai avec violence ce morceau de cire injustement posé sur ma maison et entrai dans celle-ci. Elle était vide … affreusement vide, il ne restait rien que ce soit dans le garde-manger, la chambre, le salon, mais il y avait beaucoup de cendres dans la cheminé. Des papiers, des vêtements, des notes, des meubles et des lettres à moi avaient été brûlés par ceux qui avaient violé ma demeure. En fouillant dans l’amas de cendres et de restes de cette combustion incomplète, je trouvai un semblant de mon lit, des plumes calcinées et noircies, un vieux tableau décrépi dont il ne restait que le cadre et un morceau de toile dans un coin. Rien n’avait l'air utile ni même possible à sauver, le tas de cendres était immense et débordait de la cheminée, et donc je le laissai ne pensant pas qu'il pourrait m'aider… mais à ce moment la porte s'ouvrit légèrement, laissant entrer une brise venant du ciel qui déplaça un peu de cendres, un éclat léger de métal apparut. Je recommençai donc à déplacer à la main la poussière noire et irritante jusqu'à trouver l'objet scintillant : mon tisonnier noirci par la combustion reposait là, légèrement épargné des flammes par un morceau de tissu qui me rappelait vaguement quelque chose, un souvenir lointain. Après avoir ramassé le tisonnier, j’examinai ce vêtement, il était d'une matière ressemblant au cuir au touché mais qui n'en avait pas l'aspect visuel, c'était le manteau de mon père, un manteau insensible aux brasiers les plus ardents, relique de mon pays. J'avais perdu mon manteau dans le canal et donc je revêtis l'habit noir avant de quitter ma maison … en sortant je claquai la porte avec une force nouvelle, signe que je ne renoncerai pas, je traînerai en justice le chien qui avait tué un innocent. La porte se ferma à jamais, la maison s'effondra.

 

10h00 :
Le tisonnier caché dans le manteau, le regard blanc de la neige que je foulais du pied, il y avait un endroit où retourner, la scène de crime, la ruelle rouge. Les gens passaient sur le chemin, accablés par leurs soucis, j'en entendais qui parlaient de leurs soucis de trouver du pain de qualité, d'autres qu'ils n'arrivaient pas à chauffer leur maison, personne ne parlait d'une histoire de meurtre, de problème de sang sur la glace … Je pensais que mon problème était nettement plus grave que le leur quand j’arrivai à l'allée du crime. Une ruelle classique se trouvait devant moi, des caisses dans un coin, des murs de chaque côté, une affiche de propagande pour le parti communiste de l'empire, mais pas de sang, de cadavres, de traces… Cet endroit clé dans ma plaidoirie pour la remise de ma peine était immaculé. Je cherchais par-delà les caisses une piste, mais rien ne s'y trouvait à part un sentiment d'impuissance. Sky et Black apparurent sur le toit à ma gauche :

Sky : utilise tes yeux.
Black : puis ta force.

Comme ils venaient d'arriver, ils partirent … Mes yeux blancs et froids cherchaient quelque chose pour me tirer de l'opprobre, la neige tombait encore. La neige était la solution, je me mis donc à la fouiller d'un mur à l'autre, je retournais la neige du pied quand enfin l'indice se déterra. Je le sortis, ce petit morceau de papier qui s’avérait être une note trempée que je m’efforçai de ne pas déchirer, une liste d'ingrédients. Il y en avait beaucoup, certains que j'avais dans ma cuisine et d'autres dont je soupçonnais leur rareté et leur coût. Une formule que je devais avoir lu au moins une fois quelque part s'en dégageait avec difficulté. En fin de compte j'avais ma piste, il n'y avait qu'un endroit où trouver autant de ces ingrédients : la guilde des alchimistes. Le temps filait et je devais me dépêcher, « le trépas d'un accusé et d'une journée » était un dicton que l'on entendait souvent. La guilde des alchimistes se trouvait près du donjon de la cité, je ne m'y étais jamais rendu mais j'avais coutume de lire leurs annonces pour essayer de trouver des épices de mon passé. Les rues étaient calme mais à l'approche de la place des exécutions il y avait visiblement de l'agitation, c'est pourquoi je l’évitais. Je préférais passer par la rue des tours désertes durant l'hiver car il y régnait un froid et une pénombre due à l'absence de lumière solaire causée par l'unique tour. Une tour qui était autrefois le donjon ce qui ne fut plus le cas après l’exécution d'une famille d’assassins qui était vraisemblablement innocente, prouvant que cette ville avait déjà eu son lot d'erreurs judiciaires que je ne comptais pas agrandir d'une tête. Cette rue me permit de presser le pas et d'arriver à la guilde.

 

11h00 :
A peine arrivé que la porte s'ouvrit laissant sortir le gérant :

Gérant : Bonjour monsieur, excusez-moi mais j'ai une course urgente à faire…

Je n'avais pas le temps de dire quelque chose qu'il m'invita à entrer me disant qu'il reviendrait sous peu, je ne savais pas si son ton de voix était dû au fait qu'il était pressé ou stressé. Sans souci j’entrai, l’intérieur ressemblait à une échoppe de vendeur d'épices mais avec cet odeur de poudre qui vous donne ce je ne sais quoi d’appréhension. Par peur d'être vu par quelqu'un que je connaissais, je ne restais pas près des vitres mais avançais plus profond dans la boutique sentant les différentes substances d'une distance de sécurité d'un mètre au cas où, on ne sait jamais… sur le comptoir se trouvaient des livres de comptes, des listes de commandes, des factures. L'attente commençait à se faire longue, je regardais les notes de commandes, certains avaient besoin de potions d’hirondelles, de chat, des commandes de bézoard et de venin d'Acromantula et d'autres ingrédients. Au milieu de ces commandes, il y en avait une particulière qui portait le sceau de la guilde des alchimistes. Sur cette liste se trouvait la plupart des mêmes ingrédients de la liste en ma possession. J'étais donc dans la gueule du loup, un jour au mauvais endroit… pas le temps de comprendre mon instinct passa en automatique. Je passai dans l'arrière-boutique, une salle longue au plafond bas remplis d’alambics et de bacs ou reposent des liquides étranges emplissant la pièce d'une odeur forte. Le liquide semblait être le même dans tous ces récipients, il était de couleur verte et légèrement fluorescent. Du bruit venait de m'arriver depuis la salle publique de la boutique, des voix qui restaient que faibles, je me plaçai en silence à côté du cadre de la porte menant à cette salle. Ils parlaient bas, mais leurs pas étaient lourds. Même si je commençais à m'y faire, je fus surpris de voir Sky sortir d'un coin sombre de la pièce accompagné de Black. Ils se mirent avec discrétion en face de moi, regardant avec flegme la troupe qui s'approchait de moi, Black commença un mouvement avec ses doigts que je ne compris que presque trop tard … 3, je sorti mon tisonnier … 2, le pris fermement entre mes mains… 1, inspirai … 0 … L'une des personnes passa la porte, un couteau à la main, ce gredin-là se prit un coup tellement violent de ma part que j'en fus moi même surpris il tomba à terre et là tout s’accéléra.

 

12h00 :
A peine les premiers sons des cloches avaient retenti dans la ville, que ce fut les cris d'ordres d'un homme qui retentirent dans le magasin. Ce fut nettement plus clair, quoi que confus avec les bruits de la fonte, du fer, de l'acier ou de l'airain et de l'agitation dans ce lieu confiné. Celui qui devait être le chef donnait des ordres à foison, certains devaient passer par la porte que je gardais pour me saisir, d'autres devaient tirer à l’arbalète à travers le torchis du mur qui me séparait de la sortie… Encore une fois Black agita les doigts, cette fois je savais quel décompte il faisait. À 9 je courus plus profond dans la boutique, à 3 j'étais presque à couvert derrière une épaisse étagère. Visiblement Black avait mal décompté, à 2 les traits et l’assaut furent donnés. Au son du mur transpercé, je me retournai brusquement, d'abord je vis Sky et Black se faire passer de part en part par ces carreaux, avant de voir un croc acéré trop près de moi. Je tombai à terre pour l'esquiver, il passa près de ma tête. J'étais maintenant caché par une table, de fait qu'on ne puisse me voir depuis la porte de cette salle d’où j'entendais affluer les troupes … Une deuxième vague de carreaux troua encore une fois le mur … un éclata une jarre qui laissa déverser son liquide vert, un autre m'érafla la joue et l'un des derniers que j’arrivai à voir se logea dans mon genoux. La douleur vive me le fit plier, « avant j'étais un aventurier, puis je me suis marié » comme dirait l'autre … La salle était maintenant inondée que la mixture monté jusqu'au mollet. Les gredins avançaient le nez ras dans la glace de l'extérieur mais en pataugeant dans le fluide … Je saisi une torche accrochée au mur et en boitant j’avançais pour affronter ces hommes d'armes. Cinq étaient déjà entrés, le tisonnier dans la main droite telle un fléau et la torche dans la gauche je me jetai sur eux. Le premier fut vite défait d'un coup dans la tempe, pendant que je tenais les autres en respect avec la torche incandescente, un mouvement tournoyant trop vite arrivé en défit un second. Il en restait trois, mais en voyant que plusieurs passaient encore la porte, je savais qu'il me fallait une idée pour m'en sortir. Désormais encerclé par toute la troupe composée pour la plupart de coupe-jarrets, de quelques hommes en armure, et le reste d’arbalétriers, ils se lancèrent sur moi d'une action conjointe. Un homme un peu plus rapide que les autres me prit au dépourvu par le coté de mon genoux meurtri, je ne pus que parer avec la torche son coup de taille. La torche tomba lentement, j'en vis certain fuir criant une histoire de feu… le coup de contre-taille n'arriva jamais. La torche atteint la hauteur du mollet, et on me dit que plus tard que l'explosion s'était entendue jusqu'à une lieue de là …

 

 

Chapitres 13 à 16 :

 

 

13h00 :
Quand je me réveillai le quartier était pulvérisé, il y avait encore de pauvres ères qui couraient par folie et dans l'espoir d'éteindre les flammes sur eux. Il y avait des corps calcinés qui dépassaient des décombres de ce que je croyais être l'ancienne boutique qui brûlait encore. Ce décor d''apocalypse était rendu paradoxal par la neige qui tombait, essayant peut être d'étouffer les flammes. Mais on ne peut étouffer le feu Grégeois … Je me relevai péniblement, remarquant d'abord que j'avais mon genoux cautérisé, puis ensuite, que j'étais vivant. Il brûlait encore sur mon manteau la flamme du dragon, celle qui ne s'éteint qu'une fois la mixture consumé en entier. J'avais les mains légèrement blessées, mais plus par le souffle de l'explosion que par les flammes. Mon manteau était intact, imbrûlé. On racontait dans le passé que seule la flamme d'un dragon disparu pouvait détruire un manteau « écailles de dragon », et que son hôte serait insensible aux brasiers et leurs dégâts. Comme l'ombre et la flamme, je partis en quête de ce qui pouvait m'aider dans les décombres. Des dagues de lancer, une épée plus courte que mon tison ardent, et une cote de maille, ce fut tout ce qui était réutilisable. Et puis trouver une piste aurait était sympathique pour la suite, mais le feu avait détruit la fabrique de l'arme la plus dangereuse et destructrice de notre époque. Était-elle la seule fabrique ? Y avait-il des entrepôts ou d'autre pots de malheur étaient rangés et stockés ? Il me fallait un cap, et une bière pour réfléchir. J'entendais la garde arrivait de tous les côtés, très peu réactive à cette heure où elle préférait se saouler et se remplir la panse. Il était bien temps de filer … tiens ? Un bâtiment écroulé me donne un escalier pour passer par les toits, je l'empruntais dans un sprint explosif, une dernière jarre explosa après toutes les autres. J'avais disparu.

 

14h00 :
Les toits étaient l'inverse des rues, calmes. Je regardais de temps en temps le sol bien plus bas, l'agitation y était totale. J'étais plus très loin de ma taverne préférée où tout le monde me connaissait… A passer par les toits, j'en avais oublié la discrétion de l'homme mort. Je sautai dans un tas de foin pour descendre et entra dans la « Tête de Hache ». Même si l'agitation avait fait partir bien du monde, il restait bien une dizaine de personnes en comptant le barman. Un client discutait justement avec ce dernier :

Barman : Il y a pas foule pour l'heure.
Client : Bah après le souci dans cette entrepôts …
Barman : C'est vrai qu'il y a eu une explosion du stock de bière de Sir M, ce tavernier réputé pour sa bière épicé et instable. Je m'attendais à avoir une augmentation de ma clientèle, mais cette histoire a fait se détourner les honnêtes gens de la bière. J'espère que ça durera pas, je n’ai pas envie de mettre la clé sous la porte.
Client : ça durera pas, rappelle-toi il y a 2 semaines…
Barman : j'espère pour mes affaires que tu as raison… mais bon trêve de bavardage. Vous avez peut-être soif vous ?

Il venait de me désigner du doigt, pendant un instant je me demandais s'il m'avait reconnu. Je venais bien une fois par semaine après avoir vendu ma récolte de bois, mais il ne semblait pas avoir fait le lien. Je répondis un peu sur le qui-vive que je prendrais bien une bière, ce à quoi il dit à son ami que moi au moins cette histoire ne m'avait pas détourné du droit chemin. J’allai me mettre à une table dans un coin, pas celle que je prenais habituellement qui était trop près des autres badauds présents. Je les scrutais, essayais de deviner leurs intentions. Le Barman ne me vendrait pas, son ami avait l'air digne de confiance, deux vieillards dans un coin semblaient inoffensifs, puis trois encore était saouls. Il restait trois inconnus aux bataillons. Après que le Barman m’ait apporté la chope, et lancé un regard interrogateur, esquivé par la capuche de ma veste, il repartit. J'en bus un peu avant de partir en direction des trois lascars encapuchonnés dans de larges bures, ouvertes à l'avant. Avant d'arriver l'un se leva vers moi et je le cognai :

Inconnu : attention l'ami !
Moi : mille excuses …
Inconnu : tu ne sembles pas sincère dans tes excuses l'ami …

A ce moment il sortit une dague de sa bure et me la mit près de mon torse puis …

Inconnu : On t'attendait, tu n’as pas mis longtemps à arriver malgré ton immolation … Je ne pensais pas que tu survivrais personnellement mais bon … les ordres sont les ordres, tu vois ce que je veux dire ?
Moi : parfaitement.

A ces mots je lui versai ma bière sur la tête …

Inconnu : dommage de renverser par inattention votre breuvage l'ami
Moi : je l'ai fait exprès, « l'ami » !

Encore une fois on tenta de me tuer. Sa lame s’enfonça dans ma cote ce qui l’arrêta, ce qui me permit d'être plus rapide à la relance que lui. Je sortis avec célérité mon épée courte et assomma celui-ci d'un coup de pommeau dans la tempe, ne restait plus que les deux autres. Je saisis trois de mes dagues de lancer et les lança dans celui de gauche. N'en restait plus qu'un seul avec qui s’engagea un combat, un combat qui aurait pu durer longtemps si je n'avais pas sorti en plus de mon épée, le tison. Une arme par main, je l’enchaînai. Un coup de tison dans le genou le lui brisa, de l'épée je parai son coup d'épée. Il manqua quatre coups avant que je l’achève d'un coup à la gorge. Sur de ma victoire, je ne vis pas le premier se relevait de son insomnie. Il s’apprêtait à mettre fin à mon existence quand le Barman lui cassa une bouteille sur la tête.

 

15h00 :
Je me retournai brusquement au son du verre brisé et faillis faire une trachéotomie à celui qui venait de me sauver …

Barman : tu pensais que je ne t’avais pas reconnu hein ?
Moi : J'étais au moins sûr que tu ne me vendrais pas, et ça me suffisait. En fait j'ai bien fait de venir là.
Barman : Pour un mort tu bouges trop et tu me fais fuir ce qui me reste de clientèle !
Moi : pourquoi m'avoir aidé sinon ?
Barman : les affaires sont les affaires ! En 2 heures ils ne m’avaient commandé qu'un verre d'eau ! Un verre d'eau dans un bar ! On aura tout vu ! Alors que toi tu es un client régulier et j'aime fidéliser la clientèle !
Moi : admettons …
Barman : Tu me dois une bouteille au passage ! Une bouteille de qualité ! Que personne ne me prenait !
Moi : vieux profiteurs tu ne perds pas le nord !
Barman : à la limite j'oublie que j'ai déjà bu plusieurs choppes !
Moi : t'en fais pas je t'en donnerai une caisse …
Barman : Je vois que monsieur est grand roi ! Pour la peine je t'offre le service tout inclus ! Cadeaux de la maison ! On fait disparaître les morts, mais je ne tue pas le vivant !
Moi : Tu peux m'aider à le cuisiner ?
Barman : que veux-tu savoir, c'est des bandits de grand chemin …
Moi : quelque chose me dit qu'ils sont plus que ça …
Barman : bah emmène-les à la cave ! Faudra que tu m'expliques au passage pourquoi un noyé est toujours en vie …

Les trois pesaient des ânes morts, il fut difficile de les descendre dans le sous-sol du bar. Ce sous-sol était étrange pour un bar. Après être passé dans la cave à bière, il tira un levier ce qui ouvrit une salle sombre au centre de laquelle se trouvait un chandelier. Le barman l'alluma et je vis des chaînes, poulies et autres instruments de torture en tous genres. Comme il me vit surpris, il m'expliqua qu'il avait trouvé ceci après avoir creusé cette cave, et qu'après plusieurs recherches il avait découvert que c'était une des salles écroulées qui avait conduit au déménagement du donjon quelques 100 ans plus tôt. Alors on mit les deux morts dans un coin et on accrocha celui qui respirait encore à un mur. Avant de le réveiller, j’expliquai au Barman ce qui m'était arrivé et toute l'histoire. Après avoir vérifié que les attaches étaient solides et bien fermées, je lançai un sceau d'eau à la figure de mon ami, qui se réveilla en sursaut.

Moi : Alors ? Comment te sens tu l'ami ? Pas trop mal à la tête ?
Inconnu : il s'est passé quoi là ?
Moi : Notre cher barman t’a cassé une bouteille de qualité sur la tête et c'est moi qui dois payer les frais, donc tu as intérêt à me donner un renseignement de valeur.

Il me cracha au visage,

Moi : je m'y attendais un peu je te l'avoue …

Et Je répliquai par un coup de tison dans sa jambe.

Moi : on continue ou tu déballes ton sac ?
Barman : Je n'ai jamais utilisé celui-là …

Il me montre un outil en forme de pince … je le laisse faire et il lui coupe un doigt.

Moi : pardonne le, ce n’est pas personnel je suppose …
Barman : non c'est purement professionnel.
Inconnu : vous ne me ferez pas craquer …

Il tomba dans les pommes.

Barman : un méchant de qualité ce serait trop demandé ? Bon on lui coupe direct un autre doigt ou tu lui lances un sceau d'eau ?
Moi : Sceau d'eau !

Il me fallut trois sceaux d'eau pour le réveiller à nouveau …

Inconnu : vous allez le regretter …
Moi : Un jour peut-être mais pas de suite … allez donne-moi un os à ronger ! Ou on coupe un autre de tes doigts !

Il se résigna enfin.

Inconnu : tu sais sûrement par qui je suis envoyé ?
Moi : une milice guerrière ? Un pingouin ? Les rouges ? Non je ne vois pas trop, ou alors tu sous-entends que ce sont les alchimistes ? C'est moi qui pose les questions, toi tu te contentes de répondre.
Inconnu : Les alchimistes. Non. Les alchimistes sont engagés par une autre personne, mais font intégralement partis de son réseau et sont à son entier service. Quoi que d'après ce que j'ai compris ce ne sont que certain alchimistes, ceux qui se nomment les pyromants car ils maîtrisent la fabrication d'une substance inflammable, je sais plus comment elle s'appelle …
Moi : OK, comment je trouve votre employeur ?
Inconnu : aucune idée je ne l'ai jamais vu …
Moi : autre question, des entrepôts de stockage de cette substance ?
Inconnu : tu as détruit l'atelier des pyromants donc il doit rester l’entrepôt sous le château …
Moi : Sous le château ? Vous voulez le faire péter ? Bon … comment j’accède à cet entrepôt ?
Inconnu : Mais j'en sais rien ! Débrouille toi tu es grand !
Moi : grave erreur que d'avoir oublié ta place…

Je lui brisai les deux jambes avant de demander au Barman de le jeter dans la rue … Moi je n'avais pas une seconde à perdre, le feu grégeois pouvait exploser à tout moment et raser une bonne partie de la ville.

 

 

16h00 :

Je sortis en courant de la cave puis du bar. Dans la rue je piquai un sprint jusqu'au château mais les rues étaient bloquées par des barrages. J'en tentai une peu fréquentée, dans la foule on disait que c'était à cause de la présence du prince et des soucis de bières explosives … les gens sont bien naïfs, depuis quand la bière est explosive ? M'enfin maintenant je savais la cible de ce terroriste… tuer le seul descendant de la famille royale. La file avançait trop lentement … mais à force de jouer du coude, j'étais arrivé au garde qui faisait passer les gens après une petite fouille non prévue … Après avoir fait passer la dame devant moi il me dit d'avancer pour la fouille. Non sans stress j'avançai, il me dit d'ouvrir mon manteau, ce à quoi je lui répondis qu'en plein hiver j'allais attraper la mort ! Il me l'ouvrit et vit, une douzaine de dague de lancer, ma cotte de maille, mon épée, et mon tison. Il releva son regard vers moi surpris, je lui fis un grand sourire, lui donna un coup de poing qui lui brisa le nez et courut comme si ma vie en dépendait. Visiblement on n’était pas assez près du château pour qu'on me course. Un second point de contrôle en vue, je ne m’arrêtai pas, le temps me manquait. Un saut maîtrisé sur le mur me permit de passer outre les gardes, qui eux me coursèrent. Je ne me sentis pas de défaire ceux qui assuraient le maintien de l'ordre, alors je me contentai de courir vite, cela suffirait peut être me dis-je avant de voir une troisième zone de contrôle bien plus surveillée … une véritable palissade hérissée de pics avait été dressée pour barrer l’accès aux indésirables et autres terroristes. Des gens se plaignaient qu'ils ne pouvaient accéder à un concert qui se déroulait dans le théâtre près du château, mais personne n'avait l'audace de résister à la douzaine d'armoires à glace postés à ce niveau. J'avais réussi à échapper au garde qui me poursuivait mais un d'entre eux continuait à me chercher, il n'avait sûrement pas entendu le rappel de son supérieur. Cette cible facile me fournirait mon moyen de passage. Il enfonçait sa lance dans un tas de foin quand je lui frappai le crane du pommeau de mon épée. Je lui pris son uniforme puis le glissa dans la paille. Je ressemblais désormais à un garde royal ce qui me permit de me glisser aisément à travers toutes les sécurités jusqu'au château. Le château de base réputé imprenable était placé sous une surveillance ne laissant que peu de faille, comme sa prison réputée pour être de haute sécurité … Malgré un dispositif impressionnant je restais donc sur mes gardes.

 

 

 

Chapitres 17 à 20 :

 

 

17h00 :
Un bal semblait en préparation et les domestiques couraient dans tous les sens. C'était une fête qui resterait dans les annales, chariots de barriques d'alcools et de viandes arrivaient, des pieds de porc, de la seiche, des épices de contrées lointaines, un contremaître supervisait la manœuvre. Il accueillait les troubadours et autres ménestrels, les dresseurs d'ours et d'oiseaux, cracheurs de feu et jongleurs. Je m’avançai vers lui :

Moi : excusez-moi, pourriez-vous m'indiquer l’entrepôt ?
Contremaître : On a rien de ce type ici soldat. Pardonnez-moi mais je n'ai pas le temps de plus vous aider que ça.

Il repartit avec un carnet de cuir pour s'enquérir des stocks de nourritures arrivées, et je vis dans un coin les deux bardes les plus réputés de la cité, la Callonetta et le vicomte de Lettenhove. Ils étaient réputés pour tout savoir au château y étant souvent demandés et se déplaçaient autant dans les salles de réception que les cuisines. Je m’avançai vers eux, ils accordaient leurs luths :

Moi : chers musiciens ne sauriez-vous pas ou se trouve l’entrepôt ?
La Callonetta : Il n'y a aucun entrepôt ici mon beau soldat.
Vicomte : un peu de tenue voyons ! Mais pourriez-vous peut être nous raconter l'incident de ce matin ? Je me souviendrais peut être de quelque chose.
Moi : référez-vous au communiqué de la garde.

Un peu agacé par leur intérêt j'allais partir.

Vicomte : veuillez m'excuser, je ne pensais pas à mal, je me disais que ça aurait pu faire une ballade de quelques sous… et bien je ne connais pas d'entrepôt mais il y a la cave qui se répand sous tous le château et au-delà. Essayez les cuisines.
Moi : merci bien, j'aurais peut-être quelque chose pour vous plus tard.
La Callonetta : mais c'est bien naturel.

Elle avait un sourire magnifique mais je voyais bien que son acolyte était embêté de son petit jeu. Je me rendis aux cuisines pour demander le chemin. Arrivé là-bas je questionnais l'intendant :

Moi : pardonnez-moi, on m'a dit que je trouverais la cave par ici.
Intendant : c'est pour quoi ?
Moi : inspection de sécurité.

Il semblait surprit de ce que je venais de dire.

Intendant : et bien vous ne lésinez pas sur la sécurité, c'est la deuxième fois en 1 heure et ils ne sont toujours pas remontés.

Il se tourna vers une servante.

Intendant : Manon viens ici et conduis de garde dans les sous-sols !

Elle posa son plateau lourd pour ses mains d'enfant, je lui donnai 16 ans maximum, elle avait les cheveux châtain et ne manquait pas de beauté. Elle me dit de la suivre. On prit une porte, passa dans la réserve, puis devant un élévateur avant de prendre de petit escalier qui descendait sur bien dix mètres. Je pris la parole pour lui demander son ressenti sur cette fête :

Moi : vous n'avez rien vu de suspect ?
Manon : non pas plus que d'habitude, je pense juste qu'ils ont commandé bien trop de tonneaux pour si peu de viandes.
Moi : vous avez une bien grande familiarité.
Manon : pardonnez-moi, je vis ici depuis longtemps, j'ai de mauvaise habitude.
Moi : aucun parent ?
Manon : aucun, ma mère servait au château avant moi, mais elle est morte.
Moi : j'ai pour ordre de surveiller tous, si vous voyez quelque chose venez me trouver.
Manon : Bien messire.
Moi : je ne suis pas noble.

On était arrivé en bas de l'escalier, elle me laissa sans un mot puis remonta. La salle était immense. Et il y avait des gardes qui devait patrouiller, on les aurait vu remonter.

 

18h00 :
J’avais l'impression de tourner en rond, mais il y avait un flot de chariots transportant des tonneaux d'alcool qui m'indiquait la sortie. Ce va et vient ne s’arrêtait pas et effectivement il semblait y avoir bien plus d'eau de vie et de vin que de Convives. Je regardais le nom des grands crus, Eau de vie de Mahakam, Alcahest, whisky Pur Feu et autre Xéres, le paradis de l’alcoolique. J'en aurais bien pris une goutte, certains tonneaux devaient dépasser la somme de cent mille pièces d'argent au bas mot. Plus le temps défilé plus le nombre de chariots venant de la surface diminuait. Il semblait que tout était arrivé. Il semblait ne plus rien venir qu'un dernier arriva. Il transportait quatre barriques conduit par une bonne sœur. Elle savait où aller et je montais à ses coté. On avançait à travers les sombres allées et je vis une lumière et plusieurs gardes. Je lui dis que je devais aller sur la droite puis je sautais pour ne pas griller ma couverture en face des vrais gardes. Après m'être caché derrière un fut plein de quelque chose de vieux, je regardais ce qui se passait derrière, le chariot était arrivé au niveau des gardes. La religieuse disait qu'elle n'en avait que deux pour le château, qu'elle pointa du doigt, et les deux autres pour une autre commande sur la route. A ces mots elle partit en disant qu'elle devait régler le paiement avant de revenir. Le soldat en chef devait être bigleux car il prit les mauvais. Après que je fus sur que la none soit loin je sortis de ma cachette :

Moi : Inspection réglementaire, papier et raison de la présence.
Garde : nous sommes ici pour… euh … pourquoi cette question ?
Moi : Vérification de dernière minute.
Garde en Chef : Votre grade ? Votre matricule ?

Il me posait une colle là, il fallait que j'improvise.

Moi : Je suis lieutenant des gardes de la fontaine.
Garde en Chef : Pardonnez-moi alors … à L'attaque !

Un instant j’eus un soupçon d'espoir que mon coup de bluff avait marché, mais un coup qui passa très près de moi me défit de tout doute. Le combat s’engageait encore une fois, à un contre 6 ça serait compliqué. Mais en dansant avec six hommes ont à l'occasion de parler :

Moi : l'un de vous finira par me tuer, alors vous pouvez me le dire, qu'est-ce que vous faites là ?
Garde en Chef : Nous dansons ne le voyez-vous pas ?
Moi : et bien dansons !

Un pas de côté, et un souffle trop long de sa part, fini par un coup d'épée qui lui coupa l'épaule, fis s’échapper le dernier souffle du Garde en Chef. Un coup de pied et une parade en éloignèrent deux autres. Le quatrième avança mais ses mouvement furent trop lents, sûrement à cause de ses petits doigts un uppercut de ma lame lui laissa un petit souvenir de bas en haut de son torse. Je reprends mon dialogue :

Moi : et bien je pense que maintenant quelqu'un d'autre est aux commandes, non ?
Garde : tous avec moi !
Moi : ça doit être lui.

Bien évidemment quatre me tombèrent dessus en même temps, je trouvais ça étrange et nouveaux, d'habitude ils attendent en file indienne de se faire tuer, un à un. Parade au tison, pour trois épées mais le coup de hache du dernier arrivé en retard du fait du poids de la hache brisa ma garde. A terre désormais, le nouveau chef me posa cette question :

Nouveau chef : une dernière volonté ?
Moi : juste deux questions.
Nouveau chef : comment refuser les dernières volontés d'un mourant.
Moi : alors un : vous fait quoi ici ?
Nouveau chef : tu vas être surpris mais on n’est pas de vrais gardes, on a volé des uniformes, comme toi, mais bon cette fois tu nous empêcheras pas de mettre le plan à exécution.
Moi : Merci de ces précisions, une dernière question puis je pourrai partir en paix.
Nouveau chef : accordé
Moi : dernière question : que dit-on au dieu de la mort ?

Il me regarda :

Moi : Pas aujourd'hui !

Je lui donnai un coup dans les pieds, il tomba, je me relevai lui brisa la boite crânienne d'un coup de mon tison, bien utile définitivement. Plus que trois. Une hache lourde et deux épées ne restaient encore rien de bien difficile en somme, aussi en une journée j'aurai survécu à pas mal de choses, un emprisonnement dans une prison légendaire, un combat dans une boutique qui a littéralement fini en nuage de fumée… Visiblement le temps de me remémorer ma journée les trois autres étaient morts. J'avais Black assis triomphalement sur une de nos victimes et Sky qui les fouillait non sans dégoûts devant tant de sang :

Moi : que s’est-il passé ?
Black : j'ai guidé ta main pour finir ce combat, et j'ai bien fait, visiblement tu semblais perdu dans tes pensées.
Moi : tous morts ?
Black : oui, lui là-bas je l'ai coupé en deux, l'autre là je l'ai éven …
Moi : épargne moi tes détailles macabres …
Sky : normal que celui-ci bouge encore ?

On se tournât vers Sky qui piquait d'un bout de bois un pauvre ère cloué à un échafaud par une dague de lancer, malgré le fait qu'il crachait un peu de sang il semblait apte à parler :

Garde : vous êtes une furie …
Moi : j'ai été aidé mais passons, dis-moi ce que tu sais.
Garde : et vous me laisserez partir ?
Moi : Éventuellement si tu me dis des choses intéressantes.
Black : han … déception …
Moi : chut-toi !
Garde : vous parlez à qui ?
Moi : personne, continue.
Garde : et bien disons qu'on a été engagé pour assurer la sécurité des barriques de …

Il n'eut pas le temps de finir sa phrase que je perçai l'un des tonneaux le plus proches : un liquide vert luisant en coula :

Moi : Combien de barriques de feu grégeois il y a ici !
Garde : on en a emmené six par jour, depuis 1 an … soit 2190 fûts d'à peu près cent litres.
Sky : de quoi raser, je calcule, à peu près, grand, je pense qu'il y aura un grand boom d'ici à plusieurs lieux.
Moi : et comment vous déclenchez l'explosion ?
Garde : je crois que certains invités ont des prérogatives.
Moi : bien, bien tu peux t'en aller.
Garde : pour vrai ?
Moi : mais oui !
Black : mauvaise idée …

Je libérai le faquin en retirant les couteaux de lancer plantés dans son épaule et son poignée. Il partit en courant et se prit un couteau de lancer dans le dos. Sky et Black se tournèrent vers moi consternés. Ce à quoi je ramassai mon matériel, la cape du plus gradé et partis en courant vers l'escalier qui quittait cette bombe à retardement.

 

19h00 :
Les premiers invités commençaient à arriver dans de sublimes attelages tirés par des purs sangs. Une Grande fête au château, les bels et les beaux nobliaux, noble sang, de tout le royaume on est venu dansant, mais le bal ne débuterait pas de suite. Il manquait encore bien du monde et rien ne débuterait avant l'arrivée du prince. Je me fondais à peu près dans le décor avec mes plus beaux atours de la journée, quoi qu'un peu empilés les uns sur les autres. Des suspects, il fallait guetter tous les signes d’une quelconque perfidie. L’agitation augmentée progressivement et de manière égale à la sécurité. Beaucoup de personnes avaient des armes, des petites dagues aux rapières il n’y avait bien que les dames et les domestiques de pas équipés, donc la menace pouvait venir de bien des endroits. Il me restait un peu de temps avant que ma chasse commence réellement, ne me manquait plus qu’un profil. Qui pouvait bien avoir intérêt à raser la ville … des anarchistes ? Des terroristes ? Des extrémistes ? J’avais compris que c’était un groupe de personnes obéissant à un cerveau, mais dans quel but ? Et un invité devait mettre le feu aux poudres … Le temps ne jouait plus contre moi, il jouait avec des milliers de vies. Un jeu que j’avais très peu de chances de sortir dans tous les cas avec le sourire. Je me mêlais aux différentes conversations histoire de rester discret et de glaner une identité possible de celui qui mettrait fin au jeu. Je paniquais légèrement tellement je n’avais aucune piste. Aucun signe précurseur du drame à venir. J’étais seul contre tous à devoir tous nous sauver. Une journée en enfer est une bien belle journée pour mourir, mais pas aujourd’hui. Sérieusement un cauchemar … il fallait que je me réveille … impossible … mon cerveau était en ébullition … il fallait que je mange quelque chose, j’attrapai une coupe sur un plateau qui partait vers la salle de bal. Elle était froide comme cette nuit et son contenu était de la glace. Je pensais que la technique de préparation de la glace avait disparu mais en la goutant je me rendis compte que c’était juste de la neige avec un parfum quelconque, mais ce coup de froid me remis les idées en place ; le prince était arrivé.

 

20h00 :
Il était arrivé par le grand escalier, descendant des appartements royaux. Il entra dans la salle de bal passant tout droit au milieu des convives qui tous lui faisaient la révérence. Il s’assit sur son trône, puis vinrent les cadeaux. Des perruches, un sabre d’apparat en or, des joyaux des pierres précieuses … j’avais arrêté de regarder tellement tout ceci me paraissait démesuré. Je retournai donc à l’entrée de la salle pour voir les derniers convives arriver, mon regard s’arrêta sur une princesse accompagnée de son père, elle avait les cheveux châtain avec des reflets dorés parés d’un ruban… elle était magnifique … il faudrait que je la retrouve une fois cette affaire terminée. Après eux un homme d’âge mur se présenta à l’annonceur :

Annonceur : Monsieur ?
Invité : Leic Rion du continent lointain
Annonceur : venu seul ?
Leic : venu seul.
Annonceur : Très bien …

Se retournant vers la salle de bal, il annonça l’invité à l’assemblée comme il l’avait fait pour les précédents. Visiblement il devait être le dernier arrivé, alors je retournai vers la fête où le début du bal allait être donné. Le prince lança un mouchoir en l’air et quand celui-ci toucha le sol, les couples s’étaient formés au milieu de la salle et tous se mirent à danser. Bien sûr certains restaient à leur table pour discuter en groupe et n’ayant pas de partenaire je les rejoignis. Mais ce fut l’un d’eux qui vint à moi, ce Leic :

Leic : alors comment vas-tu ?
Moi : pardonnez-moi monsieur, se serait-on déjà rencontré ?
Leic : non mais ça fait bien trop de fois en une journée que tu me mets des bâtons dans les roues pour que je ne te connaisse pas. Au fait, tu n’as pas remarqué ? Je te pensais plus observateur que ça. Je n’ai pas voulu faire dans l’originalité pour se faux nom.

Leic Rion … Ciel Noir, j’étais vraiment damné de ne pas l’avoir remarqué. C’était donc lui le cerveau de cette conspiration … je portai ma main à une de mes dagues quand il m’interrompit :


Lui : je ne ferais pas ça si j’étais toi, il suffit que je dise deux mots et tu mourras enfin, mais une mort devant autant de monde relèverait trop de soupçons et tout le château serais évacué, ce qui n’est pas mon but. Tu vois ces musiciens là-haut ?

Il me désigna une alcôve en hauteur au-dessus du roi où se trouvait la troupe de musiciens…

Lui : Et bien ce sont des hommes à moi, tous armés d’arbalètes, prêt à tirer au moindre de mes gestes.
Moi : Qu’as-tu fais des musiciens du château ?
Lui : Moi ? Rien, ils sont pour la seconde partie de la soirée, mais je crois que personne ne les entendra. Mais pour l’instant suis-moi.

Je le suivis, il sembla se diriger vers une partie peu fréquentée du château plus particulièrement la cave. On se fit rejoindre par des hommes d’armes et encore une fois je descendis le long escalier vers le sous-sol aux allures de garde-manger nain mais en réalité, la plus grosse bombe jamais construite. On alla au fond, les cadavres n’étaient plus là, même le sang avait disparu, ils me prirent mes armes et il se remit à parler :

Lui : Je déteste la vue du sang, ça me donne des nausées. On arrive à l’étape fatidique de notre voyage, mais avant de te tuer, juste pour voir si tu es aussi ignare que je le pense, sais-tu pourquoi je fais tout cela ?
Moi : J’ai arrêté de me poser des questions depuis quelques temps.
Lui : Aller tentes ta chance, tu y gagneras une mort très peu douloureuse.
Moi : Coup d’état ?
Lui : Si je rase la capitale à quoi cela pourrait-il bien me servir ? Non la réponse et plus simple, j’en ai envie.

Je ne m’y attendais pas, il avait préparé un mécanisme d’une grande complexité dont j’étais le seul grain de sable juste pour son amusement ? J’implosais :

Moi : Tu tuerais des milliers d’innocents par pur caprice ?
Lui : Je ne tuerais personne, c’est lui-là qui réduira tout ceci en cendre.

Il montra du doigt un jeune homme sans émotion.

Lui : il n’a plus rien à perdre, il est mourant, n’est pas d’ici et j’ai promis une forte somme d’argent à sa famille s’il accomplissait mes desseins …

Je n’eus que pour seule réaction de cracher au visage de cet homme manipulateur.

Lui : tu me déçois beaucoup … je ne sais pas comment je vais me débarrasser de toi … à si ! Tu vas juste rester attaché ici et attendre la fin.

J’étais décidemment avancé, mais comment diable avait-il pu faire entrer autant de ses hommes durant cette fête ? Ils m’attachèrent à une barrique, invisible depuis les allées … Puis ils remontèrent en prenant soin de me laisser dans le noir. Après qu’ils furent si loin que je ne les entendais plus Sky et Black revinrent me parler :

Black : je me demande pourquoi on t’aide …
Sky : réfléchis tête d’ail ! S’il meurt on meurt avec lui …
Black : Oui ! Peut-être ! Mais faut quand même ne pas être intelligent pour voir qu’il s’est fait avoir en beauté !
Moi : vous savez je vous entends … Et puis vous m’aider pas là, pas besoin de venir me voir pour vous engueulez !
Black : Il y est presque ou je fatigue ?
Sky : euh … tu penses ?

Ils me fixèrent tous les deux dans les yeux, il se passait quelque chose … Mes mains gelèrent et avec elle les cordes … ma tenue noire devint blanche … je sentais tout mon corps devenir froid et de la glace commençait à se répandre partout autour de moi si bien que certains tonneaux gonflaient sous la pression de leur liquides gelés … J’étais libre, mais à quel prix, je sentais qu’une partie de moi venait de disparaitre à jamais … Une seule phrase raisonnait dans ma tête : Rien Ne Brulerait, et si rien ne brule tout gèle. Je regardais autour de moi ; des milliers de lumières étincelaient çà et là, les cristaux de glaces étaient tel des étoiles. Le temps semblait enfin se figer.

 

 

Chapitres 21 à 24 et Epilogue :

 

 

21h00 :
Le sol gelait si bien que je pus glisser dessus avec une facilité nouvelle et rejoindre la sortie en moins de temps qu’il n’en fallait pour le dire « Ce n’est pas ma guerre ». J’étais de nouveau en haut, on commençait visiblement à se faire à mes allées et venues, quand je passais dans les cuisines personne ne fit attention à moi. Encore une fois je me retrouvai dans la salle de bal … Manon servait tout le monde, j’allais aller la voir quand un homme entra dans la salle. Le bel uniforme, le beau lieutenant, différent des hommes d’ici, blond et grand, le sourire éclatant d’un prince charmant … il semblait plaire à Manon … ma belle inconnue à moi semblait elle avoir disparu … mais ce n’était pas la priorité, il fallait que je le retrouve lui. Comme d’habitude, impossible d’attraper le poisson. Redouble la fête et les rires et les danses, Manon s’émerveille en remplissant les panses le bruit des lumières, celui qui s’avance, en prenant son verre au près d’elle il se penche et lui glisse quelque chose à l’oreille. Visiblement il l’aimait bien, ou pas … il s’en va en voir une autre de plus haut rang. Manon semble troublée, il faudra que je retourne la voir, mais là il me semblait avoir reconnu une vielle connaissance, le seul survivant d’une échauffourée dans une taverne … Je le suivais discrètement à travers les invités. Il était beaucoup plus lent que tout à l’heure, les jambes cassées il marchait en béquilles … très lentement. Je le suivis sur trois étages avant d’arriver sur une terrasse où il y avait mon ennemi et aussi pas mal de chevaliers … ça promettait.

 

22h00 :
Ça devait encore être l’heure de se battre … il y en avait un que ça rendait euphorique toute fois :

Black : on fonce dans le tas ?
Sky : tu ne pourrais pas y aller avec subtilité ? Histoire de ne pas encore se faire avoir ?
Moi : j’en ai marre je prends la solution de black …

Pour commencer, je fis tomber l’homme en béquilles, ce qui fit se retourner la meute de chevaliers devant moi. Mes pouvoirs récemment acquis, je me sentais fort d’un nouvel atout qui en surpasserait beaucoup d’autres. Je fis de la terrasse une véritable patinoire, me créa des lames sous mes bottes et dans mes mains et avant que quiconque ait eu le temps de comprendre, l’ordre de la chevalerie était réduit de moitié. Je ne pensais plus, je laissais mon pouvoir s’étendre … s’étendre … je sentais le froid s’étendre … les chevaliers restant avaient le plus grand mal à rester debout … et leur chef, juste derrière eux riait au éclat :

Lui : Que comptes-tu faire désormais ? Nous sommes encore bien nombreux face à toi !

Je ne pensais plus à ses paroles, cinq chevaliers en armures de plates se jetaient sur moi. Les lames fusaient dans ma direction, je parais toutes celles qui venaient les plantant dans la glace grâce aux miennes, puis me recréait des lames, de plus en plus acérés et légères. J’accélérais de plus en plus, leurs attaques devenaient lentes grâce à ma glace qui s’insinuait dans leurs armures. Ils me traitaient de diable blanc. La plupart ne survivait pas à mes attaques, encore moins nombreux étaient ceux qui les voyaient arriver. Ils étaient plus que trois désormais, tous de véritables spectres, ils avaient tous déjà plus de trois épées de glace plantées dans leurs corps mais réussissaient encore à se mouvoir. Ils agissaient de concert pour m’abattre et ils se refusaient à mourir par espoir. Je continuais à patiner, esquivant puis attaquant … mais l’un d’eux brisa la glace sur ma trajectoire et je tombais à terre faute de glace pour glisser. L’un d’eux le plus grand, vint poser sa lame sur mon cou. Il amorça son coup déjà fier de sa victoire, j’étais sonné mais j’eus le temps de me retourner à temps pour parer sa lame qui dévia pour aller se briser plus loin. Il me regarda et je vis son regard perdre toute ardeur au combat depuis que j’avais brisé son épée. Il y a 10 secondes à peine, il aurait tout tenté par désespoir pour me tuer, mais ils jetèrent leurs épées batardes à terre fuyant lourdement sur la glace. Fallait-il qu’il y ait des survivants ? Pour leur esprit combatif, je me décidais à les laisser vivre. Il ne me restait plus que le chef à tuer.

 

23h00 :
Il n’avait pas bougé durant tout le combat, il avait gardé un calme olympien. Pour le rejoindre, je dus enjamber plusieurs cadavres. Une fois arrivé à cinq mètres de lui, il se décida à poser son verre sur le rebord du balcon, pour me parler :

Lui : Tu es coriace, je ne pensais pas que tu survivrais à autant de chevaliers d’élites payés une somme astronomique, enfin … tu es encore vivant et tu en sais trop, quoi que … tu sais que je t’ai menti par dédain ? Raser une ville par pur envie ? Non, vois-tu je fais tout ça pour autre chose … enfin mon homme doit déjà être en bas maintenant, prêt à recevoir mon oiseau messager porteur du signal d’explosion …
Moi : existe-t-il une raison pour sacrifier des innocents ?
Lui : Celle du profit oui, vois-tu je suis noble, un noble de bas rang, et si cette ville et tous les nobles présents à cette fête meurent, je me retrouverai alors en tête de la ligne de succession, et ce pays sera alors mon royaume !
Moi : alors tu serais le moins légitime des rois !

Il m’avait mis hors de moi, il voulait construire son trône sur une hécatombe de ses sujets. Je m’élançai vers lui presque sans bouger, il sortit à peine une épée longue du fourreau qu’il avait à la ceinture pour parer ma lame. Il avait fait cela en reprenant son verre pour le finir d’une traite. Après cette provocation, il me fit signe d’attaquer. Il me provoquait ? Après le massacre que je venais de faire ? Était-il fort ou suicidaire. Après un coup où il se décidât enfin à sortir complètement son épée … je vis le fossé qui le séparait de ses hommes. Il brisait mes lames coup sur coup, un coup de taille puis un uppercut, une estoc, une pointe. Je ne contre-attaquais plus, je n’esquivais plus, je parais quand je le pouvais et subissais lorsque j’étais trop lent. Au bout d’un moment à me frapper, il s’arrêta :

Lui : Tu as perdu sur toute la ligne !

Ses coups m’avaient exténué :

Moi : Je ne perds aujourd’hui que face à toi … Cette ville est tous ses habitant sont saufs …
Lui : Non … bientôt tout explosera et moi … je serais loin !
Moi : Rien n’explosera … tout ton feu grégeois je l’ai transformé en glace !

Je sentis la colère monter en lui mais comme un ultime défi, il sortit mon tison de sa veste :

Lui : Je l’avais gardé en trophée … Preuve de ma victoire et de ta défaite … Toi ! L’homme qui s’est retrouvé au mauvais endroit au mauvais moment ! Toi qui as découvert le cadavre de ce vieux fouineur ! Cet homme que tu as trouvé la nuit dernière avait tout découvert et s’était mis en tête de me dénoncer pour trahison ! Et maintenant comme lui tu vas mourir pour t’être opposé à moi !

Je me remémorais ce vieil homme qui était mort entre mes bras … il n’avait rien demandé et il était mort pour tenter de sauver des anonymes … Lui qui avait ordonné son exécution, il allait me tuer … et personne ne se souviendrait de ce vieil homme … je ne pouvais le tolérer ! Il armait le coup décisif puis l’abattit, mais avant qu’il ne me touche, je disparus dans une bourrasque de neige. Il me chercha du regard … encore et encore … Je ne savais pas trop non plus ce qui se passait, je m’étais dématérialisé. Après une minute où il s’était mis à paniquer, je réapparus derrière lui pour lui assener le coup de grâce. J’attendis qu’il se retourne blanc d’une peur nouvelle :

Lui : tu n’es pas humain !
Moi : Bien plus que toi !

Je lui assenai un coup qui le gela entièrement, rattrapa mon tison puis fis éclater d’un coup sonnant sa forme de glace. Il ne restait plus rien de lui que quelques morceaux épars ressemblant vaguement à un homme une fois assemblé. Lorsque le 12ème coup de minuit sonna, je partis, regardant une dernière fois derrière moi, je vis le prince à une fenêtre qui semblait nous observer depuis longtemps, puis je fis le saut de l’ange pour descendre les cent mètres qui séparaient le château de la ville pour atterrir dans la baie …

 

Epilogue :
Voilà, c’est à peu près la fin de mon histoire … bon la suite je vais vous la raconter rapidement. Du haut du château, la baie avait l’air faite d’eau, mais à dix mètres de la surface de la glace on comprend vite son erreur d’avoir choisi la facilité au lieu d’une petite botte de paille quelques pas plus loin. La ville était de nouveau calme, une fois sorti de l’eau, on entendait à peine la musique provenant du château. Les rues étaient emmitouflées de leur manteau blanc hivernal, je marchais lentement, sentant la fatigue sur mes épaules pour enfin arriver chez le tavernier sûr qu’il me proposerait le gite. J’eu beau l’appelé, je le découvris mort sur sa chaise un couteau dans les côtes, mais le sourire aux lèvres, l’homme aux jambes cassées s’était échappé. Je tombais à terre épuisé. Le lendemain, je fis chercher les croquemorts pour le faire incinérer selon ses dernières volontés. Par ailleurs n’ayant aucune famille, il me léguait la taverne et tous ses biens, cette dernière volonté il l’avait écrite de son sang juste avant de mourir. Après une semaine, je reçus une lettre cachetér du sceau royal, provenant du prince, je ne peux pas vous la lire, tout ce que vous avez besoin de savoir c’est qu’il m’avait innocenté de tout ce dont on m’accusait. Et puis … il me restait une chose à faire, aller au château déposé ma candidature pour devenir citoyen. J’arrivai devant un grand homme au nez crochu, responsable des candidatures, et lui donna mon dossier :

Responsables : Avez-vous accompli quelque chose d’exceptionnel pour l’empire ?

Me remémorant comment je l’avais sauvé lui et toute la ville je lui répondis avec un petit sourire :

Moi : Si vous saviez.

Sur ces mots, je partis avec un petit rire intérieur. Mais il y avait d’autres crimes à élucider … et je serais là pour y mettre un terme.

 

 

Voilà ! Cette candidature ce finis avec ces lignes. Je remercie d’avance tous ceux qui auront le courage de lire 3 mois de mon travail. Sur ceux, bonne continuation à vous !

 

P.S : dans ce RP se cache des références, essayer de les trouver ^^.

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Bonsoir.Je vins soutenir ce joueur qui a fortement aider en participent a cette tache ennuyeuse, longue mais nécessaire de la construction des couloir de la citadelle.Il a mis du cœur a l'ouvrage et a obtenue le titre de citoyen a Namnis ce qui me pousse a penser que vue ça grande activité sur le serveur il est méritant a ce rang de citoyen. Il a aussi fini de construire ça maison a Namnis ce qui est rare beaucoup de joueur ne finissent pas leur maison souvent décourager par l'ardoise ce qui montrent de ça pare de la motivation.

Tout simplement+1

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Bonjour.

 

CielNoir n'est pas seulement un second pour Middenheim, C'est aussi celui qui le fait vivre. En effet, je suis pas spécialement disponible ces temps-ci pour cause de travail, qui va se suivre d'étude. Il propose très souvent des idées au quels je n'avais pas forcement pensé. Et bien sûr, son soutien finassier qui nous permet d’avancer. Et ça, c'est que pour la partie de mon projet. Il est actif en général et c'est toujours montrer comme un joueur très RP.

 

Mes soutiens !

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Bisssoir !!!

Il en parlait, il était fier de son RP avant de le poster, et il était motivé. Maintenant, tout est là !

Donc, en effet, je viens plussoyer 3sky et black3 dans leurs aventures à continuer :P (bon, je plusoie tout simplement CielNoir, voila !), en effet, il m'a été quelques fois d'une aide, il a souvent été là pour délirer avec moi, etc. .

 

Voila, donc je délivre mon +1 !

 

A bientôt !

 

Vincent2k3

 

PS: bonne chance !

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Bonsoir,

 

C'est avec grand plaisir que je viens soutenir mon patron et avant tout, mon grand ami à devenir citoyen (ou villageois à en juger par le RP x) (c'est sûr qu'avec tout ce RP à corriger, tu devais être bien crevé vers la fin))

 


 

aller au château déposé ma candidature pour devenir villageois.
 

J'ai pu constater depuis mon arrivé que CielNoir a été un joueur très gentil et sympathique, qui m'a beaucoup aidé pour mes débuts. Il m'a même engagé dans son agence, où il m'apprit l'art des dossiers (que je dois encore perfectionner) étant donné que c'est un maître dans le domaine. Il est aussi à noter que CielNoir est actif (sauf durant une période où sa connexion avait rendue l'âme... (Mais il était quand même actif forum)) Il m'avait partagé son RP avant sa publication, et je me suis régalé, CielNoir a vraiment un talent dans l'écriture!

Il a toujours été gentil avec la communauté et c'est pour cela que je lui donne un gros +1

 

Et que je lui souhaite bonne chance, et tu l'auras ton grade!

 

La Carpe

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Bonsoir !

 

Je viens soutenir la candidature de Cielnoir au rang de Citoyen;

C'est un joueur très sympathique, actif sur le serveur, impliqué dans ce qu'il fait et très serviable.

C'est le genre de personnes avec qui c'est agréable de jouer et avec lesquelles il est agréable de travailler.

De plus, c'est un personnage intéressant au niveau RP.

 

Bonne chance pour la suite de ta candidature !

 

+1

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Je me dois fortement de plussoyer cette personne !

Tant d'epicness dans un seul être m'éblouis ! Sans conteste, avec lui. On ne voit plus le soleil !

 

Une personne agréable, qui sait taquiner son monde comme je les adore et qui au fond, aime les chats !

Et tout le monde sait, qu'une personne qui aime les chats, est quelqu'un de bien.

Il est aussi très bon rplayeur et fait des glaces d'un type inégalable dans sa taverne aux mille merveilles.

Et comme j'aime les utilisateurs du givre et que la glace, c'est bien, la neige, c'est mieux, je ne dirais qu'une chose : Ciel Citoyen !

 

*se lèche sa patte, la passe sur sa tête puis se retourne*

 

Ce soir, il va pleuvoir encore une fois...

 

766271Pim1.png

 

[Puis, le bleu, ça lui va bien *fuit*]

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Hello ! 

J'arrive enfin pour te plussoyer Ciel t'as vu ! =p

 

Bref Ciel est une personne gentille bien que défois embetante qui aime les Chimères !

Il est aussi très actif dans la communauté de MineField et dans les différents projets dont il est membre;

le travail qu'il fait aussi pour écrire des dossiers sur les gens est relativement grand et je le félicite pour ça.

C'est aussi un bon RPïste (Allez voir la Traverne Ciel un jour =p) et les projets qu'il prévoit de faire dans l'avenir sont de belles envergure.

 

En bref je te souhaite bonne chance pour ta démarche vers la Citoyenneté,

tu as tout mon soutien.

 

Saguya Ootsuki,

Ancien Sage d'Al'Maagik,

Membre de l'AVC et

Membre de l'ANA.

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Alors, alors, alors...

 

 

Quid du Ciel...

 

Ce ptit bonhomme est arrivé récemment sur le serveur, et a fait... des choses. Majoritairement écrire beaucoup de trucs. C'est sans doute pour ça que je l'aime bien.

Il est certes un peu ronchon par moment. Et on ne sait pas trop ce qu'il lui passe par la tête. Mais toujours est-il que c'est un gars bien, très sympa quand on passe outre sa ronchattitude, et que j'ai appris à apprécier avec le temps passé. Sa glacerie est un lieu de RP très sympa que j'apprécie lire et dans laquelle j'apprécie participer, et on le voit tout le temps à droite ou à gauche. Je vois un peu un """mini-Dom""" quand je remarque qu'au final, il est autant actif IG que moi (bon, ok, beaucoup plus...), mais cause beaucoup et fait beaucoup de trucs autour. Le résultat étant que tout le monde a déjà croisé sa tronche, et tout le monde finit par le connaître.

De fait, il me semble qu'il a l'implication nécessaire à un citoyen. Et puis j'en ai un peu marre de le voir en vert pouilleux. :D

 

Quant à sa candidature... Well, elle est simple dans sa forme, je dis pas le contraire. Néanmoins, il a fait l'effort d'un beau grand RP. Bon, y'a des trucs qui me chiffonnent, et y'a un peu des coquilles çà et là. Mais l'effort y est, et de mon point de vue, y'a tout. Et je tiens à dire que c'est un plaisir de RP avec lui, sur le forum ou en jeu.

 

Du coup... Bah voilà voilà. Pour moi, Ciel mérite le grade, et il a mon soutien et mon plussain, parce que c'est un mec sympa et que je l'aime bien. :)

 

Sur ce...

 

Amicalement et littérairement,

Dom/Seïra Fulmen.

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Salut,

Je plussoie l'ambianceur de Minefield !

En effet SkyBlack est tres actif sur le tchat de Minefield pour dire des conneries pour discuter avec la communauté.

De plus je le connais de Middenheim, et c'est quelqu'un de gentil est efficace

Pour moi tu merite ton grade de citoyen !

+1

Bonne chance

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Bonjour ,

Je plussoie la candidature de Cielnoir car

C'est un joueur très actif gentils et généreux et aime bien passer au fort herobrine ( d'ailleurs on la mis a la potence sur le fort herobrine ) donc pour moi il merite sont grades de citoyen

 

 

+1 

Bonne Chance et bonne soirée .

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Bonsoir,

Je viens ici plussoyer maître Ciel.

De mon point de vue, il a toutes les qualités pour devenir citoyen ! C'est quelqu'un de très impliqué dans ce qu'il fait et qui a su se frayer une place parmi cette communauté très sympathique ! Il est de plus très sympa, c'est un réelle plaisir de parler de tout et n'importe quoi avec lui. Il a aussi un très bon côté rp, que se soit avec ça taverne (dont j'attends impatiemment l'acceptation du projet), avec ses enquêtes (que j'adore lire) ou même in-game quand on le croise à la capitale, assis sur une bougie (ça fait pas un peu mal?). De plus, exécuter un villageois comme Ciel, c'est bien, mais se serait meilleur s'il était citoyen, on exécute des gens de marque nous. Pour finir, le pauvre, à force de se faire frapper par les nains, faut bien quelque chose pour le réconforter !

 

+1

 

Bon jeu et bonne soirée à tous !

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Hellow

Je viens également plussoyer Ciel, car c'est un Être mystérieux qui aime aider les gens, et qui apporte son soutien du mieux qu'il peut, même dans des tâches de petite envergure, voir, ingrates. À peine je l'ai rencontré dans les montagnes enneigées, j'ai su que c'était un type bien. Il m'a aidé dans une quête que je n'aurais peut-être pas fini sans lui et il ne m'en faut pas plus pour lui donner mon soutien.

Donc, en récompense de ton soutien, tu as également le mien pour ta candidature.

 

+1

 

Bon vent à vous. 

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Bonjour.

j'aime pas ce type... il flood le t'chat touts les soirs, raconte que des conneries, il m'a même menacé de réunir des preuves sur moi pour un pseudo "dossier" alakon.

donc non, à part le reléguer vagabond permanent... il ne mérite rien de plus.

 

 

 

Soyons sérieux 5 minutes.

J'ai eu l'occasion de côtoyer ce joueur quelques fois dans les heures les plus avancées de la nuit, et même si il est très bavard, c'est plaisant de voir quelqu'un avec tant de discutions... 

Bon inutile de perdre son temps, je soutiens évidement la montée en grade de ce personnage.

Bon courage pour la suite.

 

 

 

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Bonsoir!

Je viens en ce jour plussoyer ce cher CielNoir ! Pas besoin de le présenter, il a su s'imposer comme l'un des animateurs du forum dès ses débuts avec sa superbe idée de dossier !

Je pense donc que lui octroyer ce grade lui permettra d'augmenter la quantité de contenu de qualité produit à la minute et donc de maintenir les liens forums et ig qui unissent notre commu. 

 

Cordialement,

Oumar

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Hellow !

 

Je viens plussoyer le bluffeur texan qui a enrichi Grabah pour un coffre de toute beauté ! Ces dossiers et son omniprésence dans le tchat ont fait de lui un personnage incontournable de Minefield.

Vu qu'il n'est surement pas tout seul dans sa tête, je ne donne pas un +1 mais un +79 (les vrais savent...).

 

Justissingement !

Le Gibbon.

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