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[La Garde] Annonces


Pencroff
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Garde Volontaire, Fort Herobrine, Commandement,

11 Tronvard de l'an de grâce 289,

Par Bonaventure Pencroff de Férincs, inspecteur général de l'armée et maréchal d'empire,

Aux officiers de la Garde,

 

Par décision du conseil de l'ordre, suite aux travaux du maréchal Pencroff et par la volonté du 1er consul Zorn,

L'état-major général, sous le contrôle de la générale d'armée Wendy Marvell, est prié d'organiser et de mettre en place les mesures suivantes:

 

 

Réforme des Forces de Réaction Vives

 

Après consultation avec le 1er consul et général en chef Ghideon Zorn, il a été estimé que la doctrine d'emploi de la garde dans le cadre d'opérations intérieurs de faible à moyenne intensité était dépassé et conduisait à un emploi exagéré de forces, suivant des schémas peu optimisés ou adaptés aux menaces. De plus, la centralisation des moyens d'intervention autour de l'état-major ne permettait pas d'obtenir des délais de réaction satisfaisants, la projection étant rendue compliquée par la distance dès lors que la zone d'intervention était éloignée de Fort Herobrine.

 

De fait, il a été décidé de rationaliser et de décentraliser les forces de réaction; tout en les catégorisant de manière à optimiser la réponse face aux diverses menaces connues. Ces forces de réaction permanents dépendront maintenant de trois échelons, en fonction de la menace:

 

- Au sein des préfectures

Le préfet peut décider de saisir les forces de sa gendarmerie préfectorale, ou de demander le renfort de la gendarmerie consulaire. La gendarmerie met à disposition une compagnie de veille prête à intervenir sur le territoire local pour des faits de brigandage, de banditisme ou d'émeutes. Une compagnie de veille déclenchée est remplacée dans la veille par une seconde compagnie, désignée au préalable et mobilisée pour l'occasion.

Les bataillons et régiments de gardes locales, essentiellement composés de réservistes, ne sont pas employés comme forces de réaction mais peuvent seconder la gendarmerie si celle-ci se trouve sous tension.

 

- Au sein des corps d'armées

Chaque corps conservera, au chef-lieu de la région militaire qui lui est attribuée, une "Demi-Brigade de Veille" mobilisée et prête au départ. L'effectif de cette demi-brigade sera renouvelé toutes les semaines par rotation entre les régiments du corps, de sorte à ce que tous les régiments soient mobilisés tour-à-tour. Les régiments mobilisés pour leur semaine de veille devront également mobiliser leur troisième bataillon de réserve de sorte à ce que chaque demi-brigade soit composée de trois bataillons d'infanterie. Cette demi-brigade sera mobilisable sur décision du général de corps d'armée et interviendra seule contre des menaces de faible intensité (émeutes, rébellions, brigandage de grand chemin), ou comme avant-garde lors d'un déploiement intérieur contre une menace de moyenne intensité (insurrection, guerre civile); laissant au corps le temps de mobiliser des forces plus nombreuses.

Ces demi-brigades seront composées, à minima, comme suit:

- 1 régiment d'infanterie issu du corps avec son bataillon de réserve (trois bataillons en tout)

- 1 escadron de cavalerie, de ligne ou légère (deux compagnies montées)

- 1 compagnie d'appui composée d'éléments du génie et de mages

- 1 section de commandement

Le commandement de la demi-brigade sera confié au colonel du régiment d'infanterie ou à un colonel adjudant-commandant si le besoin en est. L'effectif pourra être revu à la hausse à la décision du général du corps.

 

- Au sein de la Garde Consulaire

Enfin, l'état-major de la Garde Volontaire conserve la décision quant à l'emploi de forces de réaction spécialisées. Ces forces sont diverses et n'interviennent que contre des menaces spécifiques relevant de leur domaine de compétence. Seul le 1er consul, auprès du major-général de la garde, peut décider d'employer ces moyens si il l'estime nécessaire. De par leur haut aguerrissement et leur degré de spécialisation, ces unités sont catégorisées de moyenne-garde d'élite. Parmi elles, on retrouve:

- La 1ère section des mages de la moyenne-garde, composée d'archimages attachés à l'état-major et capables de répondre face à des menaces d'ordre magique ou mystiques.

- Les régiments de chasseurs de démons de la moyenne-garde, spécialisés dans la traque et l'extermination de créatures démoniaques ou magiques requérant une force spécialisée. 

- Les unités de la gendarmerie délite, spécialisée dans la traque de criminels endurcis et la mise hors d'état de nuire de bandes criminelles organisées.

- Les régiments de la jeune garde, en cours de création, qui pourront être déployés par compagnies ou par bataillons pour des missions de "recherche et destruction" ou l'envoie de "colonnes infernales".

 

- Des formations temporaires et modulables

En plus des forces de réaction permanentes précitées, la garde peut également recourir, à différents niveaux et dans différents contextes; à des forces de réaction temporaires sous la forme de demi-brigades qui prendront la dénomination de "colonnes infernales". L'usage de tels moyens est laissé à la discrétion des généraux de corps d'armée et de l'état-major général.

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Garde Volontaire, Fort Herobrine, Commandement,

14 Fifrelune de l'an de grâce 295,

Par Bonaventure Pencroff de Férincs, inspecteur général de l'armée et maréchal d'empire,

Aux officiers de la Garde,

 

Par décision du conseil de l'ordre, suite aux travaux du maréchal Pencroff et par la volonté du 1er consul Zorn,

de sorte à rendre définitive la réforme appliquée en l'an de grâce 285 dans le contexte de la guerre de la première coalition et restée effective de fait depuis lors.

Le Premier Consul décrète:

 

 

Article premier - Création du corps de la Garde Consulaire

Préambule: Souhaitant poursuivre sa montée en puissance rendue nécéssaire par l'évolution des menaces pesant sur le monde libre et dans le contexte de la guerre de 285 contre la coalition des Titanides, la Garde Volontaire avait amalgamé dans un corps d'armée les divisions de la vieille garde et de troupes étrangères. Ce corps d'armée, temporaire d'abord, a montré dans le second volet de la campagne toute son efficacité et sa souplesse au combat, tant et si bien que l'amalgame de ces troupes s'était prolongé.

En outre, les contingents étrangers de la division étrangère du 3e corps avaient, au terme de la première campagne, été naturalisés et ne pouvaient donc plus être considérés comme troupes étrangères. Ces naturalisations s'étaient poursuivies par le changement de nomenclature de leurs unités visant à conclure leur amalgame dans la Garde Consulaire. Les aliéas suivants régularisent donc finalement une situation qui étaient devenue la norme de fait.

 

Aliéna 1: Le corps d'armée de la Garde Consulaire est créé par la volonté du Premier Consul. Il prend le premier rang de préséance des corps d'armée de la garde et se place sous le commandement direct du Premier Consul.

 

Alinéa 2: Les effectifs des 1er, 2e, 3e, 4e régiments étrangers d'infanterie, du 1er régiment de tirailleurs et des 1er et 2e régiments étrangers de cavalerie sont naturalisés séance-tenante par la volonté du 1er Consul qui salue leur courage et leur dévouement dans leur service des armes de la garde et pour la sauvegarde des peuples libres.

 

Alinéa 3: Le 1er régiment de grenadiers à pieds, le 1er régiment de chasseurs à pieds, le 1er régiments de grenadiers à cheval et le 1er régiment d'éclaireurs sont versés dans le corps de la Garde Consulaire et conservent leur formation de "Division de Vieille Garde" et leur préséance parmi les divisions.

 

Alinéa 4: Les effectifs des 1er, 2e, 3e, 4e régiments étrangers d'infanterie, du 1er régiment de tirailleurs et des 1er et 2e régiments étrangers de cavalerie sont versés dans le corps d'armée de la "Garde consulaire" et regroupés dans une nouvelle formation d'échelon divisionnaire prenant le nom de "Division de Jeune Garde".

 

Alinéa 5: Les 1er, 2e, 3e, 4e régiments étrangers d'infanterie, du 1er régiment de tirailleurs et des 1er et 2e régiments étrangers de cavalerie en service à date du 1er jour de l'an 286 sont renommés pour convenir leur nouvelle affectation au sein de la "Jeune Garde". Ils prennent respectivement les dénominations suivantes:

- Le 1er régiment étranger d'infanterie devient le 1er régiment de carabiniers à pieds

- Le 2e régiment étranger d'infanterie devient le 2e régiment de carabiniers à pieds

- Le 3e régiment étranger d'infanterie devient le 3e régiment de carabiniers à pieds

- Le 4e régiment étranger d'infanterie devient le 4 régiment de carabiniers à pieds

- Le 1er régiment de tirailleurs devient le 1er régiment de voltigeurs de la garde

- Le 1er régiment étranger de cavalerie devient le 1er régiment de carabiniers à cheval

- Le 2e régiment étranger de cavalerie devient le 2e régiment de carabiniers à cheval

 

 

 

Article second - De l'usage de la Garde Consulaire

Préambule: Nouvellement crée en temps que corps d'armée, cette formation d'élite connaitra un usage particulier la différenciant des autres corps d'armée de la Garde Volontaire. Ces spécificités sont dûs à la qualité de troupes d'élites des soldats de la vielle et de la jeune garde et de leur utilisation particulière au combat. Les aliénas suivants disposent de ces spécificités.

 

Alinéa 1: Le corps d'armée de la Garde Consulaire se place sous l'autorité directe du Premier Consul et commandant en chef de la Garde, le maréchal Ghideon Zorn. Le commandement de l'unité pourra être assuré par intérim par l'officier général de son choix.

 

Alinéa 2: Le corps d'armée de la Garde Consulaire suivra le Premier Consul en campagne et assurera sa protection en temps de paix. La Garde à pieds des bâtiments de l'état-major général sera effectuée par des effectifs issus de ce corps d'armée.

 

Alinéa 3: Le corps d'armée de la Garde consulaire prendra ses quartiers à Fort Herobrine où il sera à disposition directe du premier consul et de l'état-major général de l'armée.

 

 

 

Article troisième - Réactivation de la Division étrangère du 3e corps d'armée

Préambule: Suite à la naturalisation des effectifs de la division étrangère ayant tenu ce rang jusqu'à la fin de l'an 285, et à la mutation de ces troupes au sein de la Garde Consulaire, il était nécéssaire de reformer une unité d'échelon divisionnaire capable de recevoir en son sein les volontaires étrangers, dont l'afflux n'a cessé après la guerre de 285 et les opérations subséquentes en dehors des frontières impériales. Afin de ne pas déstabiliser le 3e corps d'armée dont la division étrangère était un atout majeur, il a été décidé de recréer à l'identique sa formation précédemment mutée.

 

Alinéa 1: Une nouvelle division est crée au sein du 3e corps d'armée et reprend l'appellation de "Division étrangère". Elle reprend les traditions de l'unité dissoute au début de l'an 286 et ses quartiers au sein de la préfecture de Novi.

 

Aliéna 2: Les régiments qui composent cette division seront nommés sur le modèle de leurs prédécesseurs dont ils reprennent les traditions. Ils sont donc les 1er, 2e, 3e, 4e régiments étrangers d'infanterie, le 1er régiment de tirailleurs et les 1er et 2e régiments étrangers de cavalerie dits "de deuxième formation".

 

Alinéa 3: Désormais, une durée de service de 5 ans dans ces armes sera suffisantes pour demander une naturalisation auprès des autorités Consulaires. Cette durée peut être réduite par le "droit du sang".

 

 

 

Conclusion

La Garde Volontaire étoffe ses rangs d'une nouvelle formation à l'échelon de corps d'armée. Ces troupes d'élite seront mises à profit pour la défense du territoire sacré et des populations civiles. Elles témoignent du haut degré d'entraînement et de discipline des forces de la Garde Volontaire et seront le modèle de tous ses effectifs. Puissent-ils ne jamais démériter de la confiance du Premier Consul et des innocents qui se placent sous leur protection.

Vive la Garde, Vive l'empire.

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Garde Volontaire, Fort Herobrine, Commandement,

4 Cidélia de l'an de grâce 298,

Par Bonaventure Pencroff de Férincs, inspecteur général de l'armée et maréchal d'empire,

Aux officiers de la Garde,

 

Par décision du conseil de l'ordre, suite aux travaux du maréchal Pencroff et par la volonté du 1er consul Zorn,

L'état-major général, sous le contrôle de la générale d'armée Wendy Marvell, est prié d'organiser et de mettre en place les mesures suivantes:

 

 

Réforme de la formation des officiers issus du recrutement externe.

 

Préambule: Historiquement, la Garde Volontaire a toujours privilégié le recrutement de ses officiers au sein de ses rangs par avancement méritocratique, afin de se garantir une sélection de cadres aguerris et fermement rompus aux métiers des armes et à l'exercice du commandement. Cette méthode de recrutement favorise la promotion de sous-officiers s'étant illustrés par leur bravoure, leur dévouement, leurs capacités à diriger et leur instruction. En outre, ces pratiques offrent de réelles perspectives d'évolution aux engagés volontaires, qui peuvent espérer gravir les échelons sans prérequis de classe ou d'origine sociale; faisant de la Garde Volontaire un escalier social transcendant les barrières de caste.

 

Toutefois, afin d'ouvrir le recrutement des officiers à des candidats issus de la société civile, une ordonnance datée du 38 Nérévard de l'an de grâce 194 permettait également à des volontaires de tous horizons de se présenter au concours d'admission à l'école militaire de Fort Herobrine, avec pour seule prérogative de réussir les tests de sélection visant à s'assurer de leurs capacités à servir dans les armes, à fortiori à un poste d'encadrement.

Outre cette différence dans la sélection, les candidats externes devaient ensuite passer leurs "classes" afin de les acclimater à la vie militaire, avant de finalement suivre la même formation que leurs camarades issus des rangs.

 

Cependant, et malgré la bonne volonté et la qualité indiscutable de ces braves recrues et leurs efforts conjoints pour s'acquitter des prérogatives qui devenaient les leurs; l'état-major général n'a pu s'empêcher de remarquer quelques lacunes dans la formation de ces jeunes officiers, affectés en unité combattante avec leur instruction comme seule expérience. Dans bien des cas, l'exercice du feu s'est montré très déstabilisant, et il est arrivé que des sous-lieutenants s'en retrouvent indisposés; compromettant leurs capacités à commander, situation absolument inacceptable. 

 

Afin de palier à ce manque d’expérience du terrain et d’aguerrissement, l'inspection générale de l'armée a soumis au Premier Consul les axes d’amélioration suivants, qui ont été acceptés en l'état et qui entrent en vigueur dès à présent.

 

Il a donc été décidé:

 

- Que la formation initiale des aspirants issus du recrutement externe serait rallongée d'une période d'aguerrissement en unité de combat. Cette période débuterait à la fin de la formation dispensée à l'école militaire, de sorte à ce que les aspirants puissent rejoindre leur unité d'affectation avec toutes les connaissances théoriques requises.

 

- Que cette période durerait jusqu'à ce que l'aspirant accomplissent une campagne complète avec son unité, de sorte à se confronter au feu et à y observer l'action des officiers dans une situation dégradée et un contexte opérationnel.

 

- Que les aspirants seraient affectés avec ce grade dans les unités, tenant rang de "quatrième officier" dans les compagnies ci-après le capitaine, le lieutenant et le sous-lieutenant. L'aspirant n'assurerait cependant aucun commandement ni aucune autorité sur les troupes, et devrait assister les officiers d'active tout en observant leur exemple.

 

- Que les aspirants seraient envoyés en priorité dans les unités de la Garde Consulaire, de sorte à effectuer leur aguerrissement auprès des meilleures unités de la garde. Dans le cas où toutes les compagnies de la Garde Consulaire seraient pourvues d'un aspirant, le 1er corps d'armée serait appelé à leur ouvrir ses rangs.

 

Enfin, pour d'évidentes raison, ces mesures ne s'appliquent qu'aux aspirants issus du recrutement externe et n'ayant pas servi dans la Garde Volontaire.

Dans le cas des aspirants et élèves officiers admis en école militaire suite à leur avancement ou sur promotion spéciale, ces derniers sont évidemment dispensés de cette période attendu qu'ils ont justement été admis sur la base de leurs états de service. Ils reçoivent donc leur Lieutenance et le grade de sous-lieutenant dès la fin de leur instruction à l'école militaire.

 

 

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