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Forfal

La tarte � la citrouille

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Gontran_La tarte à la citrouille, Source17 novembre 2014, #1 

 

Il faisait froid ce matin là. Les rues de Stendel se réveillée peu à peu. Gontran était déjà en cuisine dans sa taverne du quartier herboriste. Ses clients n'allait pas tarder à arriver, il devait donc se dépêcher de finir ses plats. Son pain, ses cookies ainsi que ses autres petits plats étaient finis. Il devait maintenant préparer les tartes à la citrouille. Seulement, il y avait un problème, son livreur de citrouilles n'était toujours pas arrivé. Il se balada dans la magnifique ville de Stendel pour trouver des citrouilles mais rien, aucune citrouille à l'horizon. Il vit le livreur arrivé avec sa petite charrette. Il était fatigué et il tomba dans les bras de Gontran. Gontran l'installa dans sa petite maison à côté de sa taverne le temps que le livrer reprenne ses esprits. Plus tard, le livreur expliqua à Gontran qu'il s'était fait dévalisé toutes ses citrouilles par des enfants car aujourd'hui c'était Halloween. Gontran retourna donc dans sa taverne et décida de ne pas vendre de tarte à la citrouille aujourd'hui.

 

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DomFulmen, La tarte à la citrouille, Source17 novembre 2014, #2 

 

Un coup. Puis un autre. À chacun de ses battements de cœur semblait correspondre l'un des élancements qui martelaient les tempes de Dom. Il tenta de ses les masser sans grande conviction, mais parvint tout de même à calmer légèrement les horribles maux de tête qui le torturaient depuis des jours. Il avait décidé de dormir voilà plusieurs heures, mais le sommeil ne le gagnait malheureusement pas aussi bien que la migraine.

Le jeune homme n’en pouvait plus et se sentait oppressé. Il n’y tint plus et sortit en trombe de son épine. À cette heure, aucun endroit du Kubnigera n’était réellement vide. Il décida donc de monter tout au sommet de l’arbre. Le vent frai lui cingla le visage, mais lui fit beaucoup de bien. Il s’assit au creux d’une branche, là où il avait une magnifique vue sur le ciel étoilé. Le ciel nocturne lui avait toujours fait du bien. L’absence de lumière, le nombre infini d’étoiles qui semblaient scintiller en réponse à ses pensées, tout était propice pour que son esprit s’égare, voyage et vagabonde au fil indistinct et tournoyant de ses pensées.
Les yeux bouffis, rouges et cernés par la fatigue, le calme et la fraicheur de l’extérieur, tous furent tant de raisons pour que Dom s’assoupit à cet instant. Mais aucune raison ne put justifier qu’il se réveille en sursaut moins d’une heure après. La nuit tirait alors sur sa fin. Le jeune homme sauta sur ses pieds avant de jeter un regard désorienté autour de lui. Il écarquilla les yeux.

« Journal et recherches de Sir Dom von Fulmen, Scribe et Chevalier impérial, dirigeant de l’alliance Myrméco-Lacustre de la Colonie du Kubnigera, et Sexué Femelle en charge de la diplomatie de la fourmilière de Bel-O-Kube, page 317, 17 Démévent, an 102 du calendrier Erachien ;

Cette nuit, j’ai vu la chose la plus… Improbable à laquelle je me serais attendu sur les terres du Kubnigera. Une… tarte, à la citrouille semble-t-il, est apparue devant moi en volant. Je n’y ai vu aucun subterfuge qui pourrait la faire passer pour le piège d’un plaisantin, ni aucune trace ou relent de magie en émanant. Je n’explique pas ce phénomène. J’ignore même si je l’ai rêvé. Je vais probablement éviter d’en parler, on me prendrait plus pour un fou que ce n’est déjà le cas.
La seule chose qui me rassure, c’est que je n’ai ressenti aucune trace de la présence de Nigrum. Espérons que je ne me trompe pas.

 

Le soleil ne va pas tarder à se lever, je n’en dis pas plus pour le moment J’ai besoin de dormir, même si ce n’est qu’une heure. »

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Tonacs, La fable du canard à la citrouille, Source, 17 novembre 2014, #3 

 

La fable du canard à la citrouille

 

C'est un canard qui s'est égaré,
De son troupeau de canards,
De son banc de canard,
De son essaim de canard.
Le canard marche dans la forêt,
Le canard nage sur l'eau.
Le canard voit la ville au loin.
Il marche vers celle-ci,
De ses pieds palmés.

Cette ville, c'est Stendel,
Entourée de murailles,
Entourée de gardes
Et de citoyens.
On y trouve, près du port,
Le palais des empereurs
Et des gouverneurs de ces terres.
Il y a des grandes salles partout,
Décorées soigneusement.
Il y a la cuisine, on y prépare,
Avec la plus grande attention,
Les plats des empereurs.
Le cuisiner leva son couteau,
Et trancha tel un tueur,
Une grosse citrouille orange.
Puis une autre, et encore une.
On lui apportait un plat,
Pour tout y verser.
Mais le plat ne vint pas,
L'assistant l'ayant non plus.

Retenu dans les jardins du palais,
Il trouva le canard,
Il le prit sous son bras et entra,
Dans la cuisine avec son plat.
Je veux bien sûr parler du canard,
Mais le chef prit le plat.
Il voulait le plat à tarte.
Il y versa toute la citrouille,
Tranchée avec passion.
Il la versa, doucement,
Intensément, langoureusement,
Et même sensuellement.
La tarte fut prête.
Et le chef vit le canard,
L'assistant proposa au cuisiner:
"Un canard au rouge", disait-il,
Un canard au vin rouge.
Un rouge modérateur.
Le cuisiner ricana froidement
Et sortit, tout aussi froidement.
L'assistant regardait la tarte,
Lentement gonfler sur le feu.
Une idée effleura son esprit:
"Un canard à l'orange", pensait-il,
Un canard à la citrouille orange.
Il leva son couteau,
Et découpa, comme un légume,
Le pauvre canard égaré.
Un coup, deux coups, trois coups,
Il avait rendu son cœur,
Qui terminait lentement de battre,
Enfilé sur le couteau.
Le canard fut jeté à la tarte,
Jeté doucement,
Intensément, langoureusement,
Et même sensuellement.
La tarte à la citrouille,
La tarte au canard,
Fut prête, l'assistant s'en alla.

C'est ainsi l'histoire, mes amis,
La fable du canard,
Du canard à la citrouille.

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Theau_2, La tarte à la citrouille, Source17 novembre 2014, #4 

 

C'était un sombre jour de novembre et je marchais en direction de ma maison quartier bûcheron. Soudain, Ô grand LordMick haut perché sur son pilier mangeait une tarte à la citrouille. Je continuais ma route décidant de ne pas l'interroger. Soudain, des tartes à la citrouille, sur les maisons, aux fenêtres. J'en conclus que mon esprit devint fou car la présence d'autant de tartes à la citrouilles en moins d'une minute et vingt-sept secondes étaient très peu probable dans une journée a priori normale. Alors je courus, jusqu'à chez moi, me réfugier, et, soudain, ma maison fut transformée en tarte à la citrouille, et, sur la route des tartes à la citrouille... Et la lune se transforme en citrouille, d'un regard effrayant. Et puis, non non non, trop de tartes à la citrouille, arrêtez, non pitié!!! Et puis je me réveillai en me disant que ce n'était qu'un mauvais rêve. Je passai mon rideau de liane, descendis à la cuisine et cherchai dans les meubles... j'avais faim... il n'y avait pas grand chose... que des tartes à la citrouille... moi qui déteste ça!

 

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Purple_Vador, La tarte à la citrouille, Source17 novembre 2014, #5 

 

Il était une fois, dans une contrée lointaine,

 

très lointaine...

"Ce qu'ils m'énervent ces paysans ! nous leur offrons un jour de congé, et ils comprennent qu'il s'agit du lundi 10 novembre, les fous ! Je parlais bien évidemment du mardi 11, le jour de la signature des traités de paix de la bataille de fort Cérule ! Et Forcement, je ne peux pas enlever la congé de ce jour, l'église me l'interdirai. Je n'en puis plus, que dois-je faire de tous ces zouaves qui emplissent mes terres et se jouent sans cesse de moi ? Rappelez-vous, le 31 décembre, ils étaient déjà entrain de me prendre pour un idiot, à se servir de MES citrouilles, qu'ils me doivent, qui étaient parfaites comme nulle autre année, d'une couleur éclatante et leur goût d'une délicatesse sans pareille, mais que voulez-vous, ils s'en sont servi pour faire des tartes ! DES TARTES ! Ils les distribuaient comme des petits pains en ville ! MES tartes ! Finalement, tous les villageois et paysans m'ont remercier de leur avoir offert...Que dois-je faire ?

 

-Et bien...je dois avouez que vous ne pouvez laisser pareils méfaits se produire sous votre nez, votre grandeur. Laissez les à leurs réjouissances, ils ne tarderont pas à travailler à se casser le dos. En attendant, que diriez vous d'un autre bout de tarte ? Elle est délicieuse !"

 

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ThegaudisLa tarte à la citrouille, Source17 novembre 2014, #6

 

J'étais là, un beau mercredi matin entrain de marcher avec Xaxicouzoulou dans OberKutzenbach. Quand soudain Chuiquita était venu en courant vers nous ! Xaxicouzoulou et moi étions un peu surpris par sa présence, mais nous avions oubliés l'ouverture du marché de Niederkutzenbach, juste à côté de Oberkutzenbach. Elle avait, pour l'occasion, fait de multiples tartes à la citrouille en forme de ... hum bon ils étais ratées mais toujours bon ! Donc, elle nous disais d'attendre les futures marchants venu des quarte coin du territoire pour leurs servires des bout de la fameuse tartes à la citrouille ! Bref, l'ouverture était vraiment agréable dans kutzenbach ! 

 

 

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Seigneurovni, La tarte à la citrouille, Source17 novembre 2014, #8

 

J'avance dans des condition difficile a travers cette hiver terrible armée de ma canne et de mon ami (bien que a moitié mangé) madame tarte a la citrouille vers cette lumière brillante que je vois au loin qui relie le sol a la terre je m'avais depuis maintenant 3 jour dans cette océan blanche dans l’espoir d'un jour trouvé cette fameuse lumière et retrouver ma maison cubique perdu depuis ce jour ou j'ai un peu trop abusé d'alcool de cookie je ne me souvient de rien autre le fais que je me suis réveiller avec cette tarte et mon magnifique bâton que j'ai acheter 3 émeraude au villageois du coin une bonne aubaine mais bon passons je m’avançais de plus en plus du de la lumière pour enfin me rendre compte que ce n'étais pas le bon beacon honte a moi et a cette gueule de bois et tombas endormie. Le lendemain matin je me réveilla et me trouva chez moi je découvris alors mon ami le canard magique forfal qui par un grand hasard ma ramené chez moi pendant mon sommeil alors pour le remercier je le pris par le cou et le jeta hors de ma maison et lui dit *ça va pas la tête rentrez chez les gens comme ça et bla bla bla...* c'est ainsi que je peux vous dire une chose la drogue c'est mal voyez.

 

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Pcote, La tarte à la citrouille, Source17 novembre 2014, #9

 

Il y a longtemps de cela, lorsque les mooshrooms étaient encore de ce monde, un grand guerrier régnait en puissance sur les terres gelées de sa lointaine contrée. Il avait tout pour lui, de la bière, de la tarte à la citrouille et à l'érable, des femmes et bien sûr, sa précieuse hache de bataille, qui lui avait assuré la victoire à plusieurs reprises. Il vivait de la gloire de ses conquêtes et de l'or de ses sujets, jusqu'à ce qu'un événement bouleverse toute son existence...

 

C'était un matin comme les autres, Pcote faisait la grasse matinée dans son lit, avec, couché à côté de lui, une courtisane dont il ne se rappelait même plus le nom. Des serviteurs occupaient également la pièce, attendant patiemment le réveil de leur roi, qui ne tarda pas encore bien longtemps. Repoussant les draps en grognant, il se redressa sur son lit et laissa ses sujets lui enfiler ses bottes et ses vêtements de fourrure. À une autre époque, par orgueil plus que par autre chose, Pcote refusait de s'habiller ainsi, prétextant que le froid ne pouvait rien contre un vrai nordique, mais après avoir failli perdre son pied rendu complètement bleu, il avait fini par entendre raison. Il ordonna qu'on lui fasse couler un bain brûlant, comme tous les jours, mais ses serviteurs ne bougèrent pas d'un poil. Il répéta alors, plus fort cette fois :
« Faisez-moé coulâtrer un tabarnouche de baignoère cré nom d'un phoque !
- Bah... s'avança un jeune homme, c'ta cause qu'on venions juste d'arriver dans nuite...
- Pis ? s'impatienta le roi.
- Pis j'cré ben qu'Maurice serions plus mieux pour descriptionner la situâtion.
- C't'assez pô presque pantoute compliqué, commença ce dernier. Dans l'boutte du fond, la planète, à l'est pô comme une bonane, est pô plate bon. Faque est carré comme votre sainte trinité pis moé. Pis l'âxe de rotationnement, y'é genre pô drette ok ? Faque là, dans l'Nord, on est décalé en tiguidi comparé aux autes bouttes de terres dé sudains. Donc, y'a genre juste une nuite pis un jour par an. Mais y durent longtemps en tiguidou plein l'trou par contre !
- J'étions ben beau être né Nordique pur pis dur comme l'écorce d'la roche lô pis avoér faite la guerroyation toute ma life, c'est pour à rien qu'j'sais pô ça ! Où c'é vous voulions dont charroyer avec toute ça ?
- Bah c't'a cause que la nuite y'a pô d'soleil, pis l'soleil c'est ben chaud, faque pô d'soleil pô d'chaleurosité, pis pô d'chaleurosité, pô d'bain chaleurosilé.
- Mille millions de mille Karibous ! s'époumona Pcote, faudrions trouver de quoé pour arranger toute ça lô. »

Les jours suivants, tous les érudits du royaume se mirent à la recherche d'une solution miracle pour calmer la fureur du roi qui commençait sérieusement à puer à force de ne plus prendre de bain. Ils étaient alors assis autour d'une grande table, au nombre de 42, et se chamaillaient comme des ocelots en chaleur. Soudain, l'un d'entre eux se leva brusquement en frappant un point pour capter l'attention. Les regards se tournèrent vers lui, le silence se faisant progressivement dans la salle.
« J'ai entendu parler, débuta le vieillard d'une voix lente mais forte, d'un artefact magique, d'une puissance incroyable. Selon les légendes, il agirait sur l'eau tout comme la peur sur nos ennemis. Il pourrait la contrôler aussi facilement qu'une vulgaire marionnette, et ça pourrait nous apporter l'eau chaude malgré la nuit...
- Oui mais quel objet pourrait avoir un pouvoir si grand ? demanda un homme.
- La Sainte-Éponge, répondit-il, la solution à tous nos problèmes.
- Et où peut-on la trouver ? lança une voix, à l'autre bout de la table.
- Loin, très loin. Dans un temple protégé par des membres du culte qui sont prêts à tout pour le défendre, mais je pense que notre roi sera plus décidé qu'eux si c'est notre seule solution. »

Les érudits continuèrent à débattre encore un peu du pour et du contre, cherchant d'autres possibilités, mais n'en trouvèrent pas d'autres. Ils présentèrent donc leur consensus à Pcote, lui laissant le soin de concocter un plan comme lui seul savait les faire. Après de longues heures à réfléchir, il avait fini par confectionner une stratégie complexe, profonde et infaillible. Il appela ses dix meilleurs guerriers pour la leur partager.
« Yo gang, dans l'fond lô, watchez ben ça, z'allez trouver l'machin truc saint lô, pis massacronner toute le monde à c'te plèce lô faque vous prendrerions l'truc à faire d'l'eau chaude pis soyonnez vites à part de t'ça ! »

Pcote regarda ensuite ses hommes tour à tour , le bras allongé, demandant un grand « QUESTIONS ? », suivi d'un « EXÉCUTION ! » avant même qu'ils ne puissent répondre. Ils se dispersèrent ensuite avant de se rendre compte qu'il n'y avait qu'une sortie dans la pièce, et s'y rendirent pour accomplir la mission qu'on leur avait confiée.

Le groupe, monté à dos de chevaux, voyagea pendant deux mois et demi avant de trouver le temple de la Sainte-Éponge. Ils arrivèrent donc en criant comme des mongols et en balançant leurs armes devant eux, fauchant les adeptes sur leur passage. Lorsque les corps finirent de voler dans tous les sens, les guerriers s'emparèrent de l'artefact et prirent la route du retour.

Mais lorsque le groupe revint, rien ne bougeait, pas le moindre bruit ne troublait l'horizon. Pas un criminel ne se lamentait depuis le bûcher, personne ne marchandait auprès des étals, aucune fumée ne sortait des cheminées. Un odeur de mort et de putréfaction régnait, des corps décomposés jonchaient le sol ça et là. Ils ne mirent pas bien longtemps à comprendre l'origine du massacre : le roi refusant de prendre un bain froid, son odeur accumulée avait fini par tuer tout leur peuple. Le royaume le plus puissant de Minefield décimé par son propre roi...

 

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