Bonjour,
Je me nomme Cécile.
(In game TuretCecile)
Je remercie toute l'équipe de Minefield d'avoir été accepté en tant que paysan et comme convenu je poste dès maintenant ma candidature citoyen.
Rappel du RP initial :
Issue de la tradition celte, (et inspiré de l'heroic fantasy) mon personnage est le messager de la déesse celte « Belisama » des armes et des arts, celle-ci capture le corps de la personne choisie pour communiquer avec "les défenseurs du tertre sacré", ce tertre est en fait le lieu ou la déesse « Dana » a déposé, délégué son pouvoir aux hommes. La déesse ne redescend sur terre que lors des grands conflits, de la violation des lois sacrés, des périodes de déchéances où les hommes perdent le sens de la vie. Elle déferle sur la planète ses fléaux ou ses louanges. Les hommes qui ont décidé de garder le pouvoir, au détriment de la grande déesse, deviennent les chasseurs de son messager, ainsi celui-ci tente de modifier son apparence constamment afin d'échapper à ses poursuiveurs. La déesse maîtrisant mal les contraintes terrestres, le messager est souvent mis en danger. Comme toute déesse ses pouvoirs sont très grands et ses talents nombreux comme la musique, la poésie, l'architecture. Son domaine de prédilection est les arts visuels. Le messager accomplie les volontés de la déesse bon gré mal gré ne sachant parfois pas qui il sert.
La déesse est présente sur terre hors sa volonté, sa présence n'est du qu'à un danger imminent à venir. Les actes des hommes ont eu des répercutions sur l'univers, celui-ci jusqu'ici en expansion
est entré maintenant en phase de rétraction, la grande déesse cherche à alerter un peuple
connaissant l'existence ancienne de la déesse afin qu'ils mettent en œuvre les pratiques cultuelles
nécessaires au renversement de la situation critique dans laquelle les hommes se sont mises.
Le temps sur terre est idem mais le temps universel s'est accéléré, une galaxie menace de rentrer en collision avec la galaxie où se trouve la terre. La déesse construit à Inmora (anciennement Cividale) un lieu de mémoire représentant la roue céleste.
Pour contrecarrer l'avancé du temps et son accélération un des cultes est de rassembler les hommes pour effectuer une figure, sorte de ronde où la déesse se place au centre et les autres membres avancent en sens inverse des aiguilles d'une montre.
Cette figure doit ressembler à cela (voir figure 1 : roue solaire 6 branches)
Jeanch, citoyen d'Inmora est un être patient et profondément gentil, il se débrouille avec le messager de la déesse (que je représente) à comprendre les motivations encore mystérieuses de celle-ci ne sachant pas toujours à qui il a à faire, il fait de son mieux pour la conduire. Parfois désorientée dans ce nouveau monde, la déesse se perd souvent. Grâce à l'expérience de son compagnon et à ses connaissances, elle réussit à s'intégrer à la communauté.
Mais... parcequ'il y a toujours un mais !!! Le messager de la déesse est tombée éperdument amoureuse de Jeanch et la déesse ne l'entend pas de la même manière. Sa mission, encore ignorée d'elle-même, est de sauver l'humanité et de retrouver le peuple gardien des traditions ancestrales. Le messager, corps temporaire de la déesse, est en conflit avec les motivations de cette dernière. La déesse veut partir explorer les mondes (en fait pour rechercher son peuple) et le messager rester auprès de Jeanch. Lui, ne comprends pas la source de cette lutte intérieure qui déchire Turet, le messager. Il sait que la déesse existe mais n'appréhende pas sa volonté. Cette roue solaire, que la déesse, a souhaité ériger, est pour lui le début du mystère. Planter magistralement à l'entrée de la ville elle invite à l'interrogation sur notre présence, notre lien avec l'espace, l'univers. C'est un signe, un appel inconscient de la déesse qui espère que son peuple la verra, entendra parler d'elle.
Elle vient d'écrire un poème, sa profonde tristesse a conduit sa plume...
A cette violence sourde,
Qui vient cogner à mes volets,
A pour seules réponses,
Des prémisses incertaines.
Elle ronfle et se gonfle,
Elle gronde en tonnerre,
Devient cascade,
Et creuse le lie du torrent.
Son courant l'emporte,
Sa force se soulève,
Elle veux graver l'espace,
En profondes cicatrices.
A la source d'où elle jaillit,
Je met l'arbre,
La boue,
La roche et la prière,
Pour qu'à nouveau de ce lie,
Verdisse la prairie,
Et s'y laisse couler,
Le ruisseau,
Un mince filet d'eau.
Sous la pluie battante et le bruit de l'orage, je pose la dernière pierre de l'armature qui supportera la grande baie vitrée. Derrière, milles torches illumineront cet ouvrage d'art. Accolée à la falaise, surplombant l'entrée de la ville, elle semble presque basculer vers nous, sa hauteur donne le vertige mais sa rondeur rassure. Presque ovale son imperfection passe inaperçue et en fait sa singularité. Derrière cette majesté : un appel, une mémoire. « Cette roue solaire me tue à la tache, pourtant je l'accomplit presque malgré moi sans savoir pourquoi, je porte une à une les lourdes pierres qui la composent. Jeanch heureusement est là pour me soutenir, il me conseille sur la méthode à suivre. Il ne comprends pas cet acharnement, presque cette impatience. » Jeanch, sculpteur des villes solitaires, jardinier de l'instant, construit pour les autres plus que pour lui-même. Cette roue n'existe plus à Inmora, détruite pour la construction de la cathédrale.
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Projet de la roue solaire : http://www.dailymotion.com/turet#videoId=xit6bu
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Une fois de plus la déesse a gagné la partie, le messager a du elle-même détruire sa maison, pleine de chagrin et de rage contre celle qui conduit son chemin. Sans même prendre le temps de dire au revoir aux êtres qu'elle aime. Les voici maintenant voguant sur des mers incertaines sans cap précis. Le messager se recroqueville au fond de la cale pour ne pas voir le paysage défiler, c'est cette distance qui augmente maintenant et la sépare de son amour. La déesse à la poupe, le nez au vent retrouve force et vigueur mais elle se retrouve seule, livrée à elle-même dans ce monde hostile qui accueille tant d'ennemis. Son pied marin la guide à travers l'écume et les courants, elle perd néanmoins mainte fois son bateau se heurtant aux frontières invisibles, celles qu'elle aimerait traverser pensant que derrière se cache son peuple. Le messager n'arrive plus a respirer sa poitrine se sert et l'étau se resserre sur son cœur qui semble se calciner lentement. C'est une agonie lente et cruelle. La vitesse augmente et lui happe l'air, elle vacille sous la houle, la douleur, le mépris, le regret, la colère de servir celle qui maintenant est devenue son contraire, sa propre ennemie. Elle la rejette de tout son être mais sa volonté est bien faible face au pouvoir de la déesse qui poursuit inlassablement sa quête. Elle aimerait mourir mais ne le peut pas, elle est sans force face à ce monstre qui la déchire. Retrouver Jeanch c'est tout ce qu'elle espère mais rien ne pourra plus jamais les réunir. La déesse qui fait autorité en a décidé tout autrement, pour la terre, l'eau, le ciel, la montagne, les forêts, pour les Hommes, pour les bêtes, pour son pouvoir.
Pour soumettre ce corps qu'elle habite, la déesse a fait construire par le messager le tombeau de son amour, le Taj Mahal, preuve d'amour mais dernier signe d'adieu pour ces deux fous d'amour éternels qui ne pourront jamais se réunir. La déesse a fait de ce lieu le tombeau du messager pour lui imposer sa mort.
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Le Taj Mahal : http://www.dailymotion.com/turet#videoId=xj4cn0
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Jeanch a tenté de retrouver le messager Turet mais la déesse qui tient à bien maitriser la situation, envoie par missive ce mot signé de Turet :
Tu n'es pas mon amour
mais juste qu'un pantin
car quand je te dis viens
tu fais bien des détours
tu n'es rien pour moi
ton corps ne m'appartiens
lorsque je te dis viens
aussitôt tu t'en vas
tu es seulement un leurre
qui cherche à me faire peur
si ton corps s'abstient
ton cœur est bien restreint
fantôme tu es pour moi
vapeur volatile
qui s'échappe déjà
que je ne peux tenir
diable, tel tu te tiens
qui veux me faire souffrir
et en laisse me tenir
pour mieux freiner demain
le corps de mon mari
est tout autant le mien
lorsque je lui dis viens
il répond toujours oui
toujours à mes appels
tu ne sais que dire non
tu as renié mon nom
jamais tu ne m'appelles
fausse intimidation
qui pour moi sonne faux
tu ne sais dire tout haut
tes vraies motivations
tu es rien qu'un méchant
un gredin, un voyou
un pourri, un grand loup
un faux un mécréant
tu veux rien que ma mort
ceci depuis toujours
tu prépares mon sort
dans l'ombre chaque jour
des années, tu attends
pour abattre ton épée
dans le blanc de mon sein
que tu n'as pas sucé
pourquoi dois-je subir
autant d'acharnement
entre haine et désir
depuis si fort longtemps
que t'ai-je donc fait
pour autant de mépris
quels furent mes méfaits
qui me laisses sans répit
tu jouis de ma défaite
de ma grande tristesse
à toutes mes attentes
c'est non qui te contente
tu es mon pire ennemi
tu es mon pire linceul
avec toi toujours seule
expirant ton mépris
Et dis-moi peu t'importe
si quand tu seras prêt
je te ferme la porte
auras-tu des regrets ?
Tu veux que je devienne
un de tes plus haut mur
tu m'enfermes dans ta haine
et rouvres mes blessures
j'ai tenté mille fois
de te conduire à moi
mais tu ne sais quoi faire
en sommes je t'indiffère
ce que tu cherches à faire
c'est éveiller mon cœur
le laisser en alerte
pour mieux sceller ma perte
de joie, tu te délectes
de voir ma tristesse
Tu savoures comme secte
ma plus grande détresse
tu es un meurtrier
en secret, lentement
pour mieux parfaire ton crime
déjà depuis longtemps
lentement dans ma chair
tu cisailles et entrouvres
puissant de ta torture
est-ce ça ton amour ?
Après bien des aveux
tu reviens à la charge
satisfait et radieux
de voir tous tes ravages
Mais si tôt oublié
tu reviens me hanter
vampire forcené
contempler tes méfaits
Tu ne veux pas changer
les fausses règles du jeu
celles que t'ont donné
ceux qui se prennent pour dieu
tu cherches à me soumettre
à ta seule condition
de devenir le maître
de ma seule déraison
j'aspire à d'autres choses
dont tu ne te doutes pas
un jour qui arriveront
à me mettre en joie
tu es un assassin
en silence tu répands
la mort avec délice
dans mon corps au supplice
libérée dès demain
de toi je ne veux rien
surtout pas ton chagrin
et ton sourire mesquin
Après et bien encore
quand mon corps sera mort
de toi aucunes traces
Rien qui me fasse tord
va, disparaît si loin
que tous mes yeux t'oublient
mets-toi dans un recoin
dans un bien loin replis
pars, va t-en loin d'ici
qu'attends-tu à présent
l'unique ultime instant
quand mon cœur se répand ?
Derrière des avatars
tu caches ta vraie nature
souhaitant tôt ou tard
partir à l'aventure
Ta jalousie féroce
s'oppose à tout mon art
de ta nature précoce
tu n'es rien qu'un vantard
tu n'es pas mon mari
ton corps n'est pas le mien
lorsque je te dis viens
tu ne sais pas dire oui
tu n'es pas mon mari
ton corps n'est pas le mien
lorsque je lui dis viens
il ne sait que dire oui
tu es un mécréant
un vaurien, un méchant
un escroc, un maudit
un mesquin, un bandit
très grand voyou d'hier
et surtout de demain
tu me sembles bien fier
bandit de grand chemin
tu médites dans l'ombre
comment venir à bout
de mon cœur qui sombre
je ne tiens plus debout
Un jour délivré
de ton ombre, de l'émoi
ce sera à ton tour
de connaître l'effroi
j'irai vers la lumière
ne me retournerai pas
de voir par derrière
s'alourdir tes pas
ton cœur est une tombe
qui me remplit d'effroi
ton âme est bien si sombre
de ne vouloir de moi
Si simples sont les choses
quand on les veux vraiment
suspect est donc la cause
de tes grands sentiments
quand on mettra mon corps
profond dedans la tombe
je veux qu'on sache encore
ce qui lui fit de l'ombre
surtout n'oses jamais dire
que tu m'auras aimé
ce serait que mentir
tout le monde le sait
Dupe, ils ne le sont pas
de ta basse tromperie
qui signe mon trépas
et de ta félonie
Meurtrier, tu seras
inscrit sur les tablettes
de ces plus hautes lois
même si tu te rachètes
Je meurs à petit feu
de tes hésitations
qui sonne vraiment creux
et qui sont sans raisons
Tu es qu'un psychopathe
un dangereux scélérat
derrière moi tu te caches
n'avouant pas ton état
Et devant tous les autres
tu veux être parfait
mais tu n'es rien d'autre
qu'un gourou mauvais
des autres tu sais jouer
pour pouvoir cheminer
arriver à ta gloire
pour te faire consacrer
devant toi ils s'inclinent
croyant voir un messie
en fait tu les domines
et les méprise aussi
Avec clairvoyance
je vois ce que tu es
même si mon cœur balance
pour te voir moins mauvais
mais c'est là sans espoir
de te voir changer
que j'esquive un peu tard
le coup qui m'a frappé
ta dernière escouade
était vraiment fatale
je me sens défaillir
et vraiment m'affaiblir
Bientôt tu savoureras
le fruit de ton combat
passer qui me feras
de ma vie à trépas
tu pourras enfin jouir
sans retenu je crois
et avec grand plaisir
de ce chemin de croix
mais je n'y serais plus
pour saisir ta victoire
bien loin je serais déjà
en oubliant ta gloire.
Après la fuite d'Inmora, navigant sur une caraque affrontant les hauts fond marin de Navis, un atroce naufrage de la déesse qui avait capturé le corps de Turet a eu pour conséquence de générer un être hybride mi-humain, mi-démon... De retour sur Inmora, cet être fantôme vient persécuter les habitants... Harcelée par des bribes de souvenirs dont elle ne connait pas la véritable histoire, Lanceleau, ce démon femme cherche à comprendre ce qui la relie à ce monde. Fantôme-démon hantant des murs sur lesquels elle ne peut agir, elle est elle-même hantée par les images d'un être qui la persécute, la harcèle, la poursuit sans relâche.
Est-ce bien lui qu'elle aperçoit au coin d'une rue ou un sosie, est-ce sa voix où celle d'un autre transformé par l'écho ou le vent ? Lequel des deux est le harceleur, le persécuteur ? Lequel des deux appel l'autre, le réclame ?
Au fond d'elle-même c'est son inquiétude qui l'a ramène à Inmora, ne sachant pas en réalité qui sont ces êtres qui tentent de ressembler à un "original" qu'elle croit alors décédé. Elle le recherche alors comme une quête de vérité, conduit par un amour oublié ou refoulé. Elle ne sait où se diriger ni où s'orienter pour retrouver celui qu'elle avait quitté auparavant.
Suite du RP :
Après une enquête sérieuse menée par un ami auquel elle a demandé de l'aide pour comprendre sa situation, celui-ci découvre qu'en réalité Turet n'est qu'un pseudonyme. Enlevée à l'âge de quatre ans à sa famille d'origine, Turet a subi des maltraitances physiques et psychologiques pour oublier tout de son enfance. Son origine royale inconnue de tous et redécouverte par son ami l'a met en grand danger.
Certains membres de sa communauté ne comprennent pas la raison du retour de Turet alors que celle-ci avait annoncé officiellement son départ d'Inmora. Néanmoins grâce à l'aide des habitants et d'incantations magiques, Turet devenu Lanceleau a réussit a retrouver une forme humaine. La déesse réincarnée maintenant dans un autre corps, à la suite du naufrage sur Navis, s'acharne à torturer Turet pour la conduire au suicide afin qu'elle disparaisse définitivement de la communauté Minefieldienne, elle ne lui est plus d'aucune utilité. C'est elle qui fait apparaître sur son chemin les sosies de son amour d'antan pour l'accabler d'angoisses et de chagrin et qui tente de la mettre entre les mains d'un réseau de proxénètes dirigé par les Nantis. Elle lui envoi ce poème signé de Jeanch pour la tromper sur les vraies motivations de celui-ci :
Jouer me coûte cher
C'est pour ça ma très chère
Que je t'ai dépouillé
Tu n'es qu'une traînée.
Je te prendrai l'argent
Tes titres et tout tes biens
Pour mon amusement
Je recule devant rien.
Après t'avoir réduit
à n'être qu'une putain
je serais un nanti
Et toi une catin
Et lorsque dans la rue
je croiserai ta face
Je te cracherai dessus
Tu n'es qu'une sale race
Ne crois surtout jamais
Que je t'aurai aimé
Avec ton passé
Qui tâche ma renommée
Retourne à ce que tu es
Arpente le trottoir
Cultive tes regrets
Et scrute ton miroir
Tu rêvais ma princesse
jamais je m'abaisserais
à te baiser les fesses
que tu sais pas laver
Vas dans le caniveau
croiser toutes tes sœurs
Et dans ce frêle ruisseau
Bien lessiver ton cœur
Et comme dernier mot
Pour clore cet échange
Je fut bien un idiot
De te croire être un ange.
Accablée de chagrin, elle ne peut pas croire qu'il ait écrit cela, elle s'inquiète non seulement pour son amour qu'elle ne retrouve pas et pour le sort de son ami qui lui aussi a disparu.
Autour d'elle peu à peu le vide se fait et c'est dans l'angoisse permanente qu'elle semble redouter son sort prochain. Néanmoins sa force et sa volonté pour faire éclater la vérité sur son passé lui ouvre les portes des cités perdues dont tous ignorent l'existence, dont la la ville « d'Ys » fondée par les ancêtres de Lanceleau.
Lanceleau doit reconquérir les lieux actuellement entre les mains des nantis, ils souhaitent s'accaparer les murs, les richesses et le travail de sa famille.
Pour reprendre ce qui lui a été dérobé, Lanceleau fait appel à son ami Esbruc chef de la guilde des Ossoués. Après avoir récupérée sa ville qui était en proie à la débauche, elle fonde le monastère de Basaoui où elle accueille les anciennes prostituées et les orphelins. Ces écorchés de la vie trouvent ensemble de nouveau le désir de vivre dans la réalisation d'un jardin immense qui entoure la ville et qui permet de nourrir et embellir celle-ci. Avec son ami Esbruc elle lutte activement contre la FPM réseau de proxénétisme (la FPM - Fédération des Proxénètes de Minefield) et de pédophiles (FPM - Fondation des Pédophiles Minefieldiens) qui ont été mis en place par les Nantis afin de soumettre l'ancienne population locale. Les Nantis voyant leur empire se démanteler peu à peu, la ville d'Ys en étant le centre névralgique se retirent peu à peu vers les royaumes périphériques du sud où les indigènes leur offriront un accueil des plus surprenant. Mêlés aux populations, leurs facultés de mimétisme leur permet néanmoins de rester caché et de continuer leurs méfaits en secret. Mais le don d'hypervision de Lanceleau permettra a quelques clans de se libérer du joug de ces agresseurs.
A Ys Lanceleau pour assainir les mœurs qui s'étaient peu à peu détériorées au sein de la population instaure la PAT (Participation Active Territoriale) qui récompense les actes des braves et le SHN (Serment de Haine aux Nantis) afin de transmettre le souvenir des actions des Nantis.
Elle inaugure le MEE (Marché d'Echange Equitable – mais non le marché d'échangistes) pour lutter contre le retour de la FCM (Fédération des Commerçants Minefieldiens) créée dans l'unique objectif de conquérir territoire après territoire. Les peuples excluent peu à peu de leurs terres se réunissent pour exprimer une colère légitime. Afin de redonner courage aux plus paresseux des Minefieldiens (qui ne sont en fait que des êtres intérieurement détruits par les Nantis) qui ont perdu courage, elle ouvre le CEIP (Centre d'Encouragement à l'Initiative Personnel) pour mettre en avant les qualités, compétences de chacun.
Elle crée au sein de l'armée une unité d'action spéciale (la LEO - Libération des Êtres opprimés) destinée uniquement à la recherche des ces êtres ravagés, exclus pour faire un bilan de la situation de son état et leur permettre d'intégrer le CEIP. Elle se rend compte que le peuple auquel elle appartient était en train de se faire exterminer dans le silence et l'oubli. Elle propose de réaliser un recensement.
Avec tout ces combats qu'elle doit mener de front, Lanceleau oublie peu à peu son amour d'hier. Mais les Nantis qui souhaitent l'anéantir utilisent le skin de son bien aimé pour la faire souffrir de nouveau. Elle croit le voir à chaque coin de rue, derrière chaque fenêtre. Le harcèlement qu'elle subit n'a en fait qu'un seul but : qu'elle reste focalisée sur cet amour afin qu'elle ne puisse pas se marier et générer une descendance. Les Nantis ayant bien l'intention de reprendre la ville d'Ys ont déjà choisi qui mettre sur le « trône » lorsqu'elle sera anéantit. Elle ne se doute pas de tout ce stratagème mené par des experts de la stratégie guerrière. Elle souhaite juste retrouver son vrai Jeanch et son ami perdu qui de loin la protège.
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Hors RP :
La ville d'Ys est une ville située en pleine mer sur un roc. La ville d'Ys ayant été englouti par les flots emportant la princesse Dahut (ou Ahès) je souhaite construire le Mont Saint-Michel que je renommerai de son ancien nom Mont-tombe et rebaptisé Montombe.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Mont_St_Michel_3,_Brittany,_France_-_July_2011.jpg
http://www.taptoula.com/le-mont-saint-michel-breton-ou-normand/
C'est ce projet que je présentes dans ce RP, je désires construire cette cité ancienne (issue des contes de Bretagne) et les différentes structures qui la composent : le monastère (abbaye) en premier lieu dès que je serais acceptée citoyen.
J'ai posté ce projet ici http://www.minefield.fr/forum/nouveaux-projets-f420/montombe-t32610.html afin d'obtenir une validation pour le construire sur Nubes selon la suggestion de Raiden.
J'aime construire, j'ai aidé la communauté d'Inmora lors de la construction de plusieurs architectures. S'il est vrai que pour le moment je ne suis pas très fortuné pour commencer la construction d'une ville comme celle cité dans mon projet, c'est que je demande le grade de citoyen en tant qu'habitant d'Inmora. Si ce projet vous parait trop ambitieux pour intégrer Minefield, je modifierais légèrement le Rp en conséquence. Ceci dit, la ville d'Ys en elle-même ne sera pas très grande.
Merci de votre patience pour cette lecture et à bientôt,
Cécile