onclesam819 Posté(e) le il y a 1 heure Partager Posté(e) le il y a 1 heure (modifié) Bonjour et bonsoir, Je vous présente aujourd'hui ma première candidature d’objet unique! Dans mon Rp commerçant, j’ai décrit un commerce qui se déplace sur les terres de Nostra. L’herboriste vendait beaucoup de plantes, mais les potions n’étaient pas ce que les gens cherchaient le plus. J’aimerais développer le côté potions de mon commerce et l'idée de la potion de chance est venue. Cet objet Minecraft est beaucoup utilisé dans les maps aventure. Elle augmente la qualité des objets (ce n’est pas comme l’enchantement butin). Présentement, la seule utilité est pour la pêche cependant, avoir un système de chance pourrait changer beaucoup de chose si elle est implémentée sur Minefield. L’objectif sera d’ouvrir un certain nombre de caravane (pas quatre parce que c’est malchanceux). La première sera celle du Lac Fortune et l’objet unique sera uniquement là-bas. J’ai beaucoup discuté avec Yuna et l’idée d’un Rp qui se croisent lui plait. Je lui souhaite une bonne avancée dans les projets qui lui tiennent à cœur. Je remercie aussi tous les gens qui ont pu m’aider durant le cheminement d’écriture et la construction de la demande. J’espère que de nombreux joueurs partiront sur les routes de Nostra. Ma proposition . Nom : Essence de hasard Détail : J’ignore la différence entre les niveaux de chance. Je suis ouvert aux idées de la modération. Description (lore) : « Une odeur de menthe. Aucun rapport avec la chance. Probablement. » Le prix : Une potion de qualité… demande un prix de qualité. Facilement, une trentaine de PAs (ou plus). À voir après la candidature. Pour limiter les stocks, le pnj pourrais demander des ingrédients particulier ou demander une attente X qui donne l'impression que je travail (voyage/récolte/fabrication)? Rp commerçant Divulgacher Merci d’avance et bonne lecture! --- Le Journal de l'Alchimiste Malchanceux --- Prologue – Première Idée (Premui 33 Fifrelune de l'an 403 - 26 ans) Depuis mon arrivée sur Nostra, mon nom était connu dans presque toutes les tavernes, mais pas pour les raisons que j'aurais souhaitées. On me connaissait comme “l'homme le plus malchanceux du royaume”. Au début, ce n'était qu'une plaisanterie. Une petite rumeur lancée par quelques habitants qui avaient assisté à mes premières semaines sur le continent. Une récolte qui avait disparu après une tempête, un chariot qui avait cassé juste devant ma boutique, une livraison de plantes rares qui avait été mangée par des animaux avant même d'arriver à destination. Chaque événement était banal. Lorsque les malheurs commencèrent à s'accumuler, les gens commencèrent à y voir un signe. Certains disaient que j'étais maudit. D'autres pensaient que la malchance me suivait comme mon ombre. Les plus moqueurs affirment même que rester près de moi attirait les problèmes. Pourtant, derrière cette réputation ridicule, une autre image commençait à apparaître. Celle d'un herboriste capable de créer des formules solides. Mon marché de potion avait grandi doucement. Au début, je vendais seulement quelques préparations simples : des remèdes pour les voyageurs, des potions pour les agriculteurs, des mélanges utiles pour les artisans. Puis mes créations avaient attiré l'attention de la Guilde des Alchimistes. Après plusieurs inspections, la guilde reconnut mon travail. Elle admit que mes connaissances dépassent le niveau d'un simple herboriste. Mes potions de rang intermédiaire étaient stables et efficaces. La demande du titre d’alchimiste était maintenant envisageable. On ne parlera plus de tisane, mais de véritable concoction. Cependant, entrer dans le cercle des alchimistes n'était pas une chose facile. La guilde ne récompensait pas ceux qui savaient reproduire des recettes anciennes. Elle cherchait ceux capables de découvrir quelque chose de nouveau. Pour prouver ma valeur, une épreuve me fut donnée. Créer cinq nouvelles potions. Pas cinq copies. Pas cinq variantes d'une formule existante. Cinq créations originales dont l'utilité devait être démontrée devant les membres du conseil. C'était une occasion unique. Mais aussi un problème. Créer une potion nouvelle demandait du temps, de la patience et beaucoup d'essais. Les échecs étaient nombreux, même pour les meilleurs alchimistes. Alors que je réfléchissais à la première potion que j'allais créer, une idée étrange me traversa l'esprit. Pourquoi ne pas créer quelque chose que personne n'avait réussi à fabriquer? Une potion de chance. L'idée semblait absurde. La chance n'était pas comme la force ou la vitesse. On pouvait augmenter la résistance d'un corps, accélérer la guérison d'une blessure ou améliorer les capacités d'une personne. Mais la chance? Comment enfermer quelque chose d'aussi imprévisible dans une bouteille? Pourtant, plus j'y pensais, plus l'idée devenait intéressante. Si tout le monde me considérait comme l'homme le plus malchanceux, alors je prouverais le contraire. Je n'allais pas seulement créer une potion. J'allais créer une preuve. Une preuve que la malchance n'était qu'une perception. Ainsi commença mon projet le plus difficile. La recherche de la chance. Chapitre 1 — Les théories La première étape fut de comprendre ce qu'était réellement la chance. Pendant plusieurs semaines, j'ai rempli des dizaines de pages avec des notes. Je ne cherchais pas des recettes. Je cherchais des histoires. Les légendes anciennes parlaient souvent de chance. Des héros trouvant une épée légendaire au moment exact où ils en avaient besoin. Des voyageurs découvraient un passage secret après avoir pris le mauvais chemin. Des pêcheurs trouvant des trésors au fond des océans après une simple journée de travail. Une chose revenait toujours… La chance apparaissait rarement lorsqu'elle était recherchée. Elle apparaissait lorsque quelqu'un était prêt à la recevoir. J'ai trouvé ensuite des liens avec certains animaux. Le lapin était souvent associé à la chance grâce à sa capacité à survivre dans les environnements difficiles. Le renard représente l'intelligence et la capacité à profiter d'une opportunité. Certains oiseaux étaient considérés comme des messagers de bonne fortune. Je commençai également à étudier les plantes. Le trèfle à quatre feuilles était évidemment l'un des symboles les plus connus. D’ailleurs, il existait aussi des fleurs rares qui ne poussaient que dans certaines conditions particulières. Des plantes qui semblaient apparaître au moment parfait. Dans les livres de potion, il décrivait toutes sortes d'avenues pour créer une potion. Pourtant, la ligne de l’étrangeté était la base la plus connue. La verrue du Nether est un catalyseur exceptionnel. Il affinait la symbologie des ingrédients et créait une magie contextuelle. Je pensais avoir trouvé une piste. La chance devait être une combinaison de plusieurs éléments. Un peu de rareté. Un peu de hasard. Un peu de préparation. J'écrivis donc une première théorie. La chance était une énergie cachée que certains êtres possédaient naturellement. Cette théorie semble logique. Après tout, certaines personnes semblaient toujours être au bon endroit au bon moment. Il ne me restait plus qu'à trouver comment extraire cette énergie. (Entre deux pages vous trouvez une liste griffonnée) Divulgacher - Un trèfle à quatre feuilles, mais seulement celui qui a poussé sur un ancien champ de bataille. - Un champignon qui ne poussait qu’après un incendie de forêt - Le pollen d’une fleur qui ne s’ouvrait qu’une seule nuit par an. - Une pièce retrouvée par hasard au croisement de quatre chemins. - Une mousse poussant uniquement sur les arbres frappés par la foudre - Une plume perdue par un oiseau migrateur revenu vivant d’une tempête - L'eau d’un confluent de deux rivières Chapitre 2 — Les tentatives Les premiers essais furent prometteurs. Du moins, au début. Je créai plusieurs mélanges avec des ingrédients associés à la chance. Des fleurs rares. Des graines anciennes. Des fragments de plantes trouvées dans des lieux particuliers. Chaque potion semblait différente. Certaines changeaient légèrement de couleur. D'autres produisaient des effets étranges. Aucune ne fonctionnait pour la chance. Alors je recommençais. Encore. Et encore. Les semaines devinrent des mois, des années. Puis un jour, je pensais enfin avoir réussi. La potion était parfaite. La couleur beige était magnifique… La texture était stable mais, l’odeur était désagréable. Une odeur de soufre, un mélange d'œufs pourris. Ce n’est pas inhabituel pour une potion… malencontreusement. J'étais convaincu d'avoir découvert la première potion de chance de Nostra. J'ai décidé de faire un test simple et, avec le plus grand des dégoûts, j’ai calé la potion. Je voulais simplement observer les effets durant ma marche en ville. Au début, rien ne se passa. L’attente était insupportable. J’étais convaincu de l’échec et ma main se dirigeait vers ma fiole de lait. Cependant, elle n’était pas à sa place… Puis les problèmes commencèrent. Je trébuche dans les rues. Une caisse tomba devant moi. Un marchand cria parce que j'avais accidentellement déplacé ses produits. Un chien me poursuivit pendant plusieurs minutes. Je rentrai chez moi couvert de poussière. La potion n'avait pas créé de chance. Elle avait créé exactement l'inverse. De la malchance. Je regardai la bouteille posée sur ma table pendant plusieurs heures. Puis j'ai compris quelque chose… Chapitre 3 — L'obsession Cet échec aurait dû me pousser à abandonner. Au contraire, il me donne une nouvelle motivation. Si mes potions pouvaient devenir une potion de malchance, alors cela voulait dire que j’étais proche du but. Du moins, c’est ce que je me répétais. Je commençai à travailler encore plus. Je modifie chaque détail. La température de cuisson. Le temps de mélange. La quantité exacte de chaque ingrédient. Je voulais contrôler chaque variable. Chaque erreur devait disparaître. Je réduis mes sorties. Je passais mes journées dans mon laboratoire. Je dormais peu. Parfois, je restais devant mes fioles jusqu’au lever du soleil. Les habitants commencèrent à remarquer mon changement. Avant, j’étais connu comme un marchand passionné. Maintenant, on me voyait comme quelqu’un qui cherchait une réponse impossible. Je ne voulais plus créer une potion. Je voulais vaincre le hasard. Mais plus je cherchais à tout contrôler, plus mes résultats devenaient mauvais. Mes potions étaient parfaites sur le papier et elles échouent toujours. Un soir, alors que je regardais une nouvelle expérience échouer devant moi, j’ai décidé d’aller en ville. La nuit avait déjà pris place. Les rues étaient aussi silencieuses que le bruit de mes pas. Rendue au port, une lueur attire mon regard. Un marchand était en train de griller des brochettes de poulpes. L’odeur était enivrante. Portée par le vent de la mer, elle se diffusait dans tous les quartiers aux alentours. Il n’y avait pas que l’odeur des braises ou du poulpe grillé. Un parfum particulier se mélangeait. Des herbes… des épices… quelque chose que je n’avais jamais senti auparavant. Intrigué, je m’approche de l’étal. - Bonjour mon bon monsieur! Bienvenue sur le fabuleux stand du Lac Fortune. Vous voulez un échantillon ? Ma déprime m’aurait poussé vers le fond d’une bière, mais ma curiosité a pris le dessus. J’accepte la brochette et en prends une bouchée. Je m’attendais à retrouver le goût familier du poulpe grillé. À la place, une succession de saveurs me surprit. D’abord une légère douceur, presque florale. Puis une note fraîche disparaît aussitôt pour laisser place à une chaleur épicée. Chaque bouchée semblait différente de la précédente. Les arômes refusaient de se laisser comprendre… Je reste un instant immobile. - Qu’est-ce que… c’est ? Un mélange de 13 herbes et d’épices ?! La marchande esquisse un sourire amusé. - Les gens me posent souvent cette question. Je repose lentement la brochette. - Ce mélange d'aromatiques… je ne reconnais absolument rien. Vous accepteriez de me dire ce qu’il contient ? - Ce ne sont pas de simples épices. Très loin de ça. C’est un mélange unique provenant du Lac Fortune. On y trouve des plantes qui ne poussent nulle part ailleurs. Certaines ne fleurissent qu’à certaines saisons, d’autres changent de parfum selon l’eau dans laquelle elles poussent. Aucune récolte n’est la même. Je sentis immédiatement mon intérêt s’éveiller. Depuis des mois, je galérais à trouver des ingrédients. La tâche devenait presque maladive. - Je suis herboriste, répondis-je. Enfin… j’essaie de mettre au point une potion. - Une potion ? J’hésite quelques instants avant de poursuivre. - Une potion de chance. Un léger silence s’installa. Je m’attendais à un rire ou à une remarque moqueuse. Après tout, beaucoup trouvaient déjà cette idée absurde. Pourtant, la marchande conserva son sourire. - Voilà une drôle de quête. Et dites-moi… cherchez-vous à fabriquer la chance… ou à la comprendre ? Le rythme de la soirée prit son envol. Les discussions n'avaient pas de fin. Cette nuit-là, j’ai perdu mes économies, mais j’ai appris à connaître le Lac Fortune et la pécheresse nommée Yuna. Chapitre 4 — Le Lac Fortune Le lendemain, je pris route pour le port. Je ne savais pas vraiment ce que je venais chercher. Les réponses que Yuna m'avait données la veille étaient loin d'être satisfaisantes. Pourtant, elles avaient réussi à faire ce que des mois d'expériences n'avaient jamais accompli : me faire douter de ma propre manière de chercher. Arrivé au port, je n'est pas eu de difficulté à retrouver mon chemin. L'énergie des lieux était totalement différente durent le jour. Il y avais des pêcheurs qui chargeait leur bateau, des navires qui tentaient de s'amarrer et des citoyens qui faisaient leurs courses non loin. Malgré les heures matinales, elle était déjà là! Malgré les heures matinales... il y avais déjà une file. [...] - Vous êtes revenu, constata-t-elle en souriant. - J'aimerais en apprendre davantage sur les plantes du Lac Fortune... et sur cette étrange question que vous m'avez posée. - Dans ce cas, accompagnez-moi. Quelque jour plus tard, nous quittons le port en direction du Lac Fortune. À mesure que nous avancions, les bruits de la ville s'effaçaient pour laisser place au bruissement des feuilles et au chant des oiseaux. Le lac était magnifique. Son eau, parfaitement immobile, reflétait le ciel comme un immense miroir. Les arbres entouraient la rive dans un silence presque irréel. Yuna déposa son panier, sortit une canne à pêche et lança sa ligne. - Beaucoup de pêcheurs partent en mer à la recherche de la chance, dit-elle. - Et la trouvent-ils ? Elle secoua doucement la tête. - Rarement. Ils cherchent un miracle, alors qu'ils refusent de regarder ce qui se trouve déjà devant eux. Je fronce les sourcils. - Je ne suis pas certain de comprendre. Elle désigna simplement la surface de l'eau. - Regarde. J'ai suivi son geste. - Qu'est-ce que je suis censé voir ? Un léger sourire apparut sur son visage. - Rien. Je tourne la tête vers elle, perplexe. - Rien ? - Oui. Tu passes ton temps à chercher une réponse cachée dans chaque détail. Tu veux tout mesurer, tout prévoir, tout maîtriser. Certaines réponses n'apparaissent que lorsque l'on cesse de les poursuivre. Nous passons les heures suivantes à pêcher sans presque échanger un mot. Pour la première fois depuis la lettre, mon esprit ne revenait pas sans cesse à mes fioles, à mes calculs ou à mes échecs. Je ne cherchais plus à corriger la moindre erreur. Je n'essaye plus de contrôler ce qui m'entourait. J'étais simplement assis au bord du lac. J'observais le monde suivre son propre rythme. Chapitre 5 — Le légume oublié Alors que nous marchions près du lac, j'ai remarqué une petite plante étrange. Ces feuilles fines et découpées dépassent des herbes de la rive. Depuis mon arrivée au lac, je ne l’avais jamais vu. Sans hésitation, je me suis approché pour mieux l’examiner. C'était un légume sauvage. Une racine charnu comparable à une carotte de jardin. Par contre, elle se distinguait par sa couleur bleu pâle. Il s'agit sûrement d’une variété ancienne? Elle ne dégageait aucune magie. Rien de spectaculaire à premier coup d'œil. Simplement une petite plante qui avait réussi à pousser dans un endroit difficile près du lac.. Quelle chance. Yuna souriait. - Voilà peut-être ce que tu cherches. J'ai pris la plante avec précaution. - Pourquoi celle-ci ? - Parce que tu ne l'as pas trouvée en la cherchant. Cette phrase reste dans mon esprit. Pendant des mois, j'avais cherché l'ingrédient parfait. Mais je n'avais jamais laissé la chance me surprendre. Je ramène la plante à la caravane pour la tester. Pas pour forcer son pouvoir. Pour faire une étude simple. Je compris alors que cet ingrédient n'était pas puissant. Il représentait quelque chose. L'imprévu. (Reprise des notes du carnet de Yuna) Chapitre 6 — La réussite (Dezui 2 Mimélune de l'an 406 - 29 ans) Après quelques temps loin de la ville, l'atmosphère du laboratoire était différente. Pourtant, l’idée de la potion était toujours présente et je me suis mis au travail. Les dernières expériences furent différentes. Je ne tentais pas de contrôler chaque détail. Je préparais la potion avec attention, mais j'acceptais qu'une partie m'échappe. Parmi les ingrédients, la plante du lac était essentielle. Lorsque la préparation fut terminée, la potion semblait normale. Pas de lumière. Pas d'effet spectaculaire. Je pensais presque avoir échoué… Je décide tout de même de la tester. J'ai pris la potion avant de partir au marché. Sur le chemin, un homme fit tomber une caisse. Cette fois, je pus l'aider avant que les objets ne soient abîmés. Un marchand que je connaissais cherchait justement une nouvelle plante. Par hasard, j'en avais une dans mon sac. Plus tard, un client entra dans ma boutique. Il cherchait exactement une potion que j'avais créée quelques jours auparavant. Des petits événements. Des occasions. Des choses qui ne passent pas dans l’oublis. Rien de magique. Rien d'impossible. Néanmoins, tout semblait arriver au bon moment. Je comprenais enfin. La chance n'était pas une force que l'on pouvait enfermer dans une bouteille. Ce n'était pas une énergie secrète. La chance était une rencontre entre la préparation d'une personne et les événements imprévus du monde. Ma potion ne créait pas la chance. Elle ouvrait simplement les yeux de celui qui la buvait. Elle augmentait les occasions favorables. Elle permettait de remarquer ce qui aurait pu être ignoré. Épilogue - La Guilde des Alchimistes (Quinui 37 Mérolia de l'an 443 - 66 ans) Lorsque je présente ma création devant la Guilde des Alchimistes, les membres restent silencieux. Puis le maître assis sur la siège orange prit la parole. - Tu n'as pas créé une potion qui contrôle le hasard. Il regarda la fiole. - Tu as créé une potion qui accepte le hasard. L’idée est intéressante et l’odeur rappelle celle de la menthe. Il faut savoir que l’alchimie prend plusieurs formes. Savoir reconnaître les symboles est l’essence même d’une réussite. Pourtant, la réussite n’est pas tout… Nous acceptons cette œuvre. Ce jour-là, je ne fus plus connu comme l'homme le plus malchanceux du royaume. Je devins l’herboriste qui avait découvert une chose que beaucoup avaient oubliée. La chance ne se commande pas. Elle ne se force pas. Parfois, elle apparaît simplement devant nous et il faut être prêt à la saisir. [...] FIN? Modifié il y a 52 minutes par onclesam819 Oups pas d'image! Lien vers le commentaire Partager sur d’autres sites More sharing options...
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