SurfMaths
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SurfMaths
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Roleplay : Des journées, des semaines passèrent. Vadrouillant dans la nature à la recherche d'un endroit convenable, je me posait quelques questions. Pourquoi tant de gens se regroupaient en hammeau ? Pourquoi s'agglutiner en des villes immences pour se retrouver cloitré dans sa petite maison, sans même connaître ses voisins. Peut être est-ce pour pouvoir s'exhiber aux yeux émerveillés des autre. Qui sait... Pour décider de la chose, je devais m'exiler. Voir ce qu'il manquait lorsque la distance dominait. J'ai donc préparé tout le nécessaire pour un long, très long voyage. Une fois près, la cabane nettoyée prète à être vendue, je me mis en route. Mais avant celà, pour une raison que je ne m'explique pas, j'ai voulu faire un tour à New Stendel. Oui, la ville la plus grande, moi qui cherche à m'isoler. En réalité, c'est la chose qui va déterminer la suite des évènements. En effet, à peine arrivé, je trouve une ville déserte. Les boutiques fermées, personne dans la rue. J'y ai même vu un cochon en liberté. Ahurissant donc. Cependant, un brouhaha sans nom émanait d'un coin de la ville : le chateau ! Que pouvait il bien y avoir pour regrouper autant de gens. À peine arrivé, je remarquais tout le groupe de gens agglutiné de la bibliothèque jusqu'à la tour des mages. Mais qu'est-ce qui peut bien tous les intéresser. Je m'avance, me faufile, monte les étages autant que je peux. À ce moment précis, à la dernière marche, du dernier escalier de la tour, voilà que je trébuche. Tentant tant bien que mal de me rattraper, juste au moment de relever la tête, je ressent un froid glacial me traverser les habis. Un courrant d'air ? Dans la tour des Mages ? Depuis... Quoi ! Où suis-je ?! En effet, je venais tout juste de traverser un... portail ? C'est ce qu'il y a d'écrit en tout cas. Intrigué par le lieu, je me décide à l'explorer. Exploration qui s'arrêta net au bord du précipice. Une falaise tombant à pic sur... le vide. J'avais l'impression d'être sur une île, une île plus haute que toute montagne ! Le sol, on ne le voyais pas, on ne pouvais même pas être sur qu'il y en avais un. Mais où ai-je bien pu mettre les pieds ? Un aventurier, d'une tape dans le dos me dit : « Bienvenue à Nubes ! ». J'ai eu la peur de ma vie, une chute d'un mètre, au bord du précipice. Je venais de me rattraper à la touffe d'herbe qui dépassait. Que pouvais-t-il y avoir d'intéressant dans ce monde ? La gloire d'y survivre ? La richesse d'un nouveau monde ? Pour ma part, je me suis dit que cela pouvais bien être ma destination tout fin de compte. En effet, quoi de mieux qu'un terrain aux dangers multiples pour éloigner la populace. Je me suis donc dit que le mieux était de s'éloigner un peu pour trouver un endroit tranquille. La difficulté majeure à Nubes étant le brouillard. Il est presque impossible de voir où vous mettez les pieds. Si jamais vous êtes pris dans une nappe de brouillard, prenez bien garde, le moindre pas pourrait vous être fatal. Avançant donc avec précaution, j'attendais le coucher du soleil pour voir le brouillard se dissiper. Des bruits, valeur sure à Nubes, la nuit en est pleine. Au débuts effrayants, ensuite rassurants, on s'y habitue et on y prends goût. Tout du moins, c'est ce que je pensait avant d'avoir vu cette chose. J'écris en ce moment bien au chaud dans mon café, mais avant d'en arriver là j'ai fait une rencontre... douloureuse. À quelques kilomètres de mon point de départ (ou quelques mêtres, je ne suis plus sur, les distances ont l'air si grandes à Nubes), je fit ma première rencontre avec une créature étrange. D'un vert sombre, j'ai d'abord pensé à une espèce évoluée de gelée verte. Vous savez, ces créatures que l'on retrouve au fin fond du sous sol et qui vous suivent jusqu'au bout du monde sans jamais réussir à vous faire de mal. Je m'approche donc de cet hybride presque humanoïde. À un mètre environ, il se mit à siffler. Un sifflement étrange, un sifflement d'alerte ? Peut être avais t'il eu peur de moi ? Je m'écartais donc légèrement, et là je fut surpris. Non pas fuire, il me sautait dessus avec une vélocité telle que j'en eu peur. Veut il me manger ? Évidemment, c'est à peine si quelques grains de sable auraient eu le temps de tomber qu'il m'explosa littéralement à la figure. Boum ! Emportant avec lui la majeure partie de mes affaires et du sol. Malheureusement, à Nubes, le moindre faux pas est fatal. Je venais d'être propulsé en dehors du petit îlot sur lequel j'étais. Je fis une chute interminable. J'ai eu le temps de voir défiler un îlot de terre, un de sable, de frôler une cascade de lave brulante pour finir par m'écraser sur le dernier lopin de terre avant le vide. Plaf ? Non... Plouf ! En effet, ma chance légendaire, toujours à mes côté dans les pires moment (bien sur, jamais là dans les moments où on l'attends), m'offrit avec honneur un magnifique lac. Là, juste là... Après avoir repris connaissance, je me retrouvais donc seul, sur un îlot éloigné. Avec des habits en lambeaux, trempés, en pleine nuit, sans materiel ou presque. La première semaine fut terrible. Se nourrir étant une des taches les plus difficile, il a fallu faire avec les ressources locales. Des vers, des insectes et... de la canne à sucre ! Je m'étais construit un abris de fortune. Que j'ai d'abord raccomodé, puis décoré, et nettoyé. Le coin était agréable la journée, sécurisé la nuit. Et surtout, isolé de toute civilisation. Un mois passa, il semblait durer des années. Une des seules choses ayant survécue à l'impact était mon médaillon vert. Mon médaillon... bleu ? Il m'a fallu deux heures pour comprendre que la lumière de la lune, lorsqu'elle éclairait mon médaillon, le fesait paraître bleu. Étrange, je n'avais jamais noté ce comportement. Je commençait alors à imaginer une théorie. Et si rester sur Nube était dangereux ? Et si ces bêtes qui rodent la nuit avaient étés des gens autrefois ? Et si un grand danger nous menaçait tous... Au moment précis où j'eu cette réflexion, quelqu'un ou quelque chose venait de frapper à la porte. Je pris une hache, et alla ouvrir la porte. Et là, voilà qu'un aventurier venait tout juste d'arriver sur l'îlot. Il était venu par un chemin bien différent du mien. Par un pont, des ponts pour être exact. Des kilomètres de ponts reliaient les ilots les uns aux autres. Certains ponts de fortune, d'autre d'une richesse et d'une esthétique très recherchée. Il était étonné qu'une maison soit déjà là, lui qui venait tout juste de relier un nouvel îlot au sien pour agrandir son domaine. Je l'invitais alors à boire un café chez moi. Nous discutâmes de tout et de rien, puis, ayant trouvé la place agréable et le repas convivial, il me demanda si je comptais ouvrir un café. Un café... Pourquoi pas. Oui, ce sera le café du lac. Bien sur, rare sont les voyageurs qui arriveront à le trouver, mais beaucoup seront heureux de pouvoir faire une pause dans leur périple. Boire, manger, discuter, admirer. Que demander de plus ? PS: Oui, c'est long... trop long. Et oui le café existe réellement et vous offre gracieusement viande à consommer sur place, pain à emporter. Voir même du matériel pour les plus endommagés. PPS: J'ai failli le faire sous forme de BD, mais je pense garder ça pour une candidature prochaine. Blender & Gimp sont fastidieux à utiliser. Non roleplay : Je me re-présente. Histoire d'éviter une recherche fastidieuse dans les candidatures pour Paysan. Étudiant en Informatique (Master) de 21 ans. Je me suis amusé pendant un temps avec la redstone (quand je dis amusé, je parle d'une mémoire adressable pour faire un pseudo-ordinateur), j'ai participé à quelques projets sur le serveur d'un ami. Minefield est donc pour moi un pas de plus dans le gigantisme. Ah, puis je me suis fait un joli petit café sur Nubes, je vends du bois histoire de rentrer dans les frais, et je participe au projet Hyperion II à mes heures perdues. Dans le futur je compte toucher à plusieurs grands chantiers, histoire de trouver de l'inspiration pour peut être... un grand chantier. Voilà, bonne continuation.
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Voilà, j'ai terminé le premier fruit. Enfin bon, je vais continuer, mais on va manquer de bois dans moins d'un jour. Donc bûcheronnage, bûcheronnage… (oui, il y a toujours ce bug maudit) PS: J'enchéris sur le premier fruit à 250 PA, qui me suit ?
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Pour ceux qui s'impatientent et qui savent lire l'anglais : http://leaky.bukkit.org/issues/522 Pour les autres, comprendre : L'équipe bukkit travaille sur ce bug de plein pieds et ont trouvé la raison probable. La correction est donc à attendre dans les plus brefs délais.
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Je pense que la réponse la plus appropriée est : [*:384hz9df]Ils bossent dessus mais il est probable qu'ils n'y puissent rien. [*:384hz9df]L'équipe de Bukkit bosse dessus et il est probable qu'ils parviennent à quelque chose. [*:384hz9df]Notch travaille dessus si et seulement si le bug est lié à la version Vanilla (apparemment non). Si vous en avez vraiment marre et que vous voulez accélérer la résolution, plusieurs solutions : [*:384hz9df]Noter tous les cas où ça se produit avec le maxium de détails, même des trucs bête. [*:384hz9df]Dans le cas où un facteur commun apparaît, vérifier la chose. [*:384hz9df]Dans le cas où la chose est vérifiée, en parler avec les autres pour qu'ils vérifient aussi. [*:384hz9df]Dans le cas où tout le monde est d'accord, témoigner publiquement de votre trouvaille. [*:384hz9df]Participer au développement de Bukkit. [*:384hz9df]Soudoyer Notch pour qu'il aille jeter un oeil. [*:384hz9df]Prier. Heum, heum. Pour rester réaliste, soyez patients.
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Haha, pour le bandeau bien joué pour trouver le bug. Je n'avais jamais remarqué la chose. Très étrange, et très inutile.
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Bonjour, Attention, ceci n'est que supposition, rien de vérifié. J'ai remarqué qu'une grande partie des joueurs étaient soumis à un bug courant : « J'en ai marre, je casse un bloc, il réapparaît... ». J'ai administré un serveur basé sur Bukkit, et ce bug survenait à fréquence moindre, mais survenait de temps en temps. J'ai une théorie sur la chose, je vous laisse en juger. Les problèmes : Le serveur Vanilla fait confiance au client, dans un sens où, les déplacements, les destructions de blocs et les coups sur les « mobs » sont déterminés par le client, et envoyés au serveur qui les accepte tels quel. Ceci a pour avantage d'alléger la tache du serveur. Cependant, une telle confiance permet certains cheats : « voler », « casser les blocs très rapidement », « taper les mobs par rafale ». Les solution (Bukkit ?) : Pour éviter ce genre de triche, les développeurs Bukkit ont du* intégrer une vérification de telles actions. Pour le cas des déplacements illégaux, il n'y a apparement pas de vérification par défaut, il faut un mod. Pour le cas des coups sur les mobs je n'ai pas vérifié. Pour le cassage des blocs rapide, une vérification semble être intégrée directement : Dans le cas où un joueur casse un bloc plus rapidement que prévu (le client doit* envoyer un message de début de casse du bloc et de fin de casse), le serveur considère l'action comme invalide et ne la prends pas en compte, ainsi, le client est informé de la présence du bloc : il le réaffiche (car il l'avait enlevé en prévision pour ne pas faire parraitre de lag), et rien n'est droppé (car c'est le serveur qui informe de ce qui est droppé, le client ne le prédit pas (génération aléatoire pour certains drops)). * hypothèses non vérifiées Les conséquences : En cas de charge trop importante du serveur les deux paquets de « début de casse » et « fin de casse » arrivent avec des délais différents (la gigue : variation du temps de latence). Le serveur recevant ceux-ci trop rapidement, vérifie, remarque une fraude, et ne prends pas en compte l'action. Côté client, le bloc disparaît (prévision du client), il ne drope rien, et le bloc réapparaît (correction du serveur). Une solution : En supposant que tout ce que j'ai dit soit vrai (j'en doute moi même, mais sait on jamais), une solution serait, au lieu de vérifier chaque paquet indépendamment, faire une moyenne de vitesse de casse par utilisateur, par bloc (couteux en calculs). En cas de dépassement important (10%), informer dans les logs d'une fraude : Le client triche probablement. Comme solution temporaire, il suffirait d'enlever cette vérification, cependant, je me doute que beaucoup risquent d'utiliser cette triche difficile à détecter : il y a des fanatiques qui passent des nuits à miner et ont des rendements élevés, sans tricher... Voilà. Tout est dit, comme ça je n'aurai plus l'envie pressante de faire partager mon idée à chaque fois que quelqu'un bisque. PS: En parlant de ça, je trouve que vous êtes trop rapide sur les « ban », il est de coutume de « kicker » puis de bannir en cas de réitération des méfaits. Bien sur, en cas de dégats graves difficilement réparables (mise à mal de l'économie en trichant) le ban sans rappel à l'ordre est justifié. Enfin bon, à réfléchir aussi.
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Roleplay Le brouillard se lève. Au petit matin dans la ville de Keryos, un cri se fait entendre à la porte Sud. Un cri de frayeur, non, les pleures d'un enfant... Un enfant qui sort de la forêt noire, un enfant maudit. Personne, jamais personne n'aurait osé s'en approcher, sauf qu'il est bien connu, qu'à Keryos, il n'y a pas plus étrange que le gardien du temple. C'est ainsi que celui-ci décida de s'occuper du jeune... être. En effet, il n'a jamais pu être déterminé s'il s'agissait d'une fille ou d'un garçon. Un individu totalement asexué diront les plus savant. Quoi qu'il en soit, cet enfant mystérieux réserva bien des surprises. Pour sur, capable de décocher la péruque de madame Bourve d'une seule flèche, elle, pourtant si connue pour ses réflèxes inhumains pour protéger sa cheveulure dorée (ses cheveux, dont tout le monde sait qu'il ont brûlés dans l'incendie de son chateau). « Il est aussi doué que chanceux. » diront certains. Beaucoup l'ont vu débouler de la falaise sur un chariot, pour finir dans le lac sans une égratinure. Le gardien, désireux de trouver une occupation à son apprenti, décida de l'initier à la magie de la poudre rouge. En effet, le gardien se fesait vieux et étant le seul détenteur de ce secret, il était peu sage de risquer de perdre la dernière protection de Keryos face aux étranges monstres de l'extérieur. Nôtre héro appris à des vitesses fulgurantes l'utilisation de ce matériaux rare. Lors d'une nuit ventée, le gardien, dans son sommeil, faisait des tours dans la ville tel un somnambule. Au matin, pluvieux, on retrouvât son corps assis devant le temple, une lettre à la main : « Vos biens vous aveuglent, vous ne vous regardez plus, vous ne vous supportez plus. Je les ai tous emprisonnés dans mon temple, gare à celui qui entre sans vergogne, il est bien possible qu'il n'en ressorte jamais vivant. Gare à vous ! » La ville, affolée, demanda à notre héros d'étudier la chose, et de rendre le trésor. Celui-ci s'exécuta, et c'est alors, que la solution en sa main, il décida de poser un ultimatum : « J'ai une requète à vous demander, en échange de vos biens volés, je veux une porte, une porte spéciale, une porte maléfique. ». La ville effrayée par la proposition, refusa. Mais la détresse économique poussa certains à faire des plans, d'autre à construire, en somme, personne n'était d'accord, mais tout le monde participa. Au centre de la ville se trouvait donc une porte, forgée à partir du métal le plus dur qui puisse éxister, ils étaient tous effrayés par leur création. Le jeune homme démoniaque, voyant le marché honoré, offrit la clef du temple au Maire et se dirigea vers la porte sombre. Il prononça une incantation, des bruits stridents résonnèrent dans la ville, de la lumière émanait de la porte. Et soudain, la ville entière fut recouverte d'un vent sec, des cendres lumineuses, encore chaudes, tombaient du ciel, absorbant la vie de la végétation à vue d'œil. Les Keryosiens affolés poussèrent le démon à travers la porte, un flash lumineux désécha ce qu'il restait de végétation, puis... plus rien. En effet, nôtre jeune individu repris conscience dans un endroit étrange. En fait, rien ne lui semblait familier, ni les montagnes, ni les arbres, ni l'herbe, ni les habits, ni même lui. En somme, il ne se souvenait de rien. En fait, quelque chose, cela lui semblait s'effacer, c'était un rève étrange, où le sol est chaotique, la terre stérile et brulante, le sable sifflant et sec, l'air étouffant, de la lumière semblait couler du ciel jusqu'à la mer, rendant celle-ci si chaude qu'aucun être humain ne pourrait la traverser. Une vue de l'enfer, surement, une folie passagère, il l'espère. Étant affamé, il décida de chasser de quoi se nourrir, jusqu'à ce qu'il se retrouve devant une construction invraisemblable. Une ville, défiant l'imagination, une ville volante. New Stendel, le berceau d'une civilisation aux meurs étranges, aux techniques poussées, et aux secrets nombreux. Il décida de participer à cette aventure, espérant trouver réponse à ses questions, et peut être même, enfin trouver sa place. Réalité Individu bizarre de 21 ans, à l'imagination prolifique (sauf bien sur, pour mon pseudonime). Je suis expert en ce qui concerne la redstone : fabriquer une mémoire de 4 mots de 8 bits adressable dans l'optique de faire un ordinateur doit suffire à convaincre. En ce qui concerne les batiments, je suis du genre à faire des architectures expérimentales. Je suis aussi capable d'avoir des goût normaux, et de participer à des projets de grande envergure (bien plus marrant d'ailleurs, de voir les idées des autres). J'ai des connaissances poussées en informatique, et il m'est arrivé de faire des programmes qui conçoivent automatiquement les plans de mes constructions : les machines sont bien plus douées pour optimiser que les êtres humains. En somme, bien du plaisir en perspective. J'espère vous dire à bientôt, sur minefield. PS: J'ai bien sur lu les règles du serveur et je suis pleinement conscient des restrictions qu'ont les paysans, seul l'avenir décidera de ce que j'en ferais.
