À l'horizon, une épaisse fumée noire aussi sombre que du bois d'ébène ainsi que des flammes d'un rouge écarlate, Dieu (Lennon ?) seul savait ce qu'il avait bien pu se passer.
Dieu seul savait combien de pauvres enfants avaient été massacrés, combien de femmes abusées combien d'hommes torturés, combien d'animaux immolés.
Ce n'était pas la première fois que les habitants d'Azure voyaient ce ciel noir et sang cela arrivait même fréquemment. chaque fois le ciel était plus rouge. Vint même le jour ou ils parvinrent a ouïr les plaintes des pauvres victimes.
Les cris ... les cris, des bruits stridents qui perçaient les tympans des azuréens tels des lances affûtées vous transperçant la tête. Ce massacre avait duré toute la journée, les jours et les nuits des azuréens ne seraient plus jamais les mêmes.
Le massacre avait enfin cessé, plus de cris, plus de feu, plus rien, le calme plat, certains croyaient entendre les cris de joie d'une horde de barbares satisfaits par leur massacre. Les citoyens irent dormir et dans un silence glauque les gardes échangèrent leur tours de garde.
Plus tard dans la nuit :
"Qui va la ? Prononça le premier garde d'une voix autoritaire en voyant une lueur dans les sentiers
-Surement un vagabond sans intérêt. répondit le second"
La lueur s'approchait, de plus en plus forte, les gardes dans leur doute sortirent leurs épées voyant la lueur s'approcher, ils sommaient les ordres de ne plus bouger , cette lueur vint s'écraser sur le sol, un adolescent, il brûlait ! Il avait été déposé par les attaquants non loin d'azure. Remords ? non, menace !
"Bordel ! C'est un survivant ?
- Il faut le sauver ! s’exclamât le second garde"
C'est ainsi qu'ils me découvrirent et me sauvèrent, il m'amenèrent devant leur conseil pour juger de mon sort, j’espérais que mes tourments s’arrêteraient ici, l'attente et longue et mes blessures me font mal. Valentin Chyvre est mon nom et je suis un grand brulé