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Meaku

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    Meaku
  1. Bonjour à tous, Je m’appelle Sara (IG : Meaku), et j’ai bientôt 18 ans. Je suis donc jeune Bachelière, et future étudiante en Ingénieure. J’habite à Lyon. D’une manière générale, je suis une grande passionnée de dessin, d’écriture et de jeux vidéo, et plus particulièrement de Minecraft, dont on pourrait dire que je suis une vétérante. J’ai en effet à mon actif plusieurs dizaines, voire centaines, d’heures de jeu ainsi que plusieurs projets et construction de plus ou moins grande envergure. Je pense donc avoir acquis l’expérience nécessaire pour pouvoir véritablement être profitable à Minefield et à sa communauté. Vous l’aurez compris, si ma candidature était acceptée, mis à part le fait de m’installer et de prendre part à la vie communautaire, je me mettrais aussi volontiers au service de projets de construction, collectifs ou non. D’une manière générale je suis prêté à œuvrer et à faire en sorte d’être un membre actif et utile à la communauté minefieldienne. Voici ma présentation RP. Je suis désolée mais j'ai fait très (trop) long. En espérant que cela vous plaise : « Avance… continue à avancer… continue…» C’était là les seules pensées qui parvenaient encore à mon entendement. J’étais fourbue, affamée, désespérée, perdue. Ma vue était trouble, mes membres engourdis, et ma motivation résiduelle s’épuisait de secondes en secondes, tandis que je m’appliquais douloureusement à mettre un pied devant l’autre. La nuit noire m’enveloppait. Cela faisait déjà plusieurs lieues que je marchais. Mais il fallait que je continue à avancer. Bien que ma conscience m’abandonnait peu à peu, un minimum de bon sens suffisait pour savoir qu’au vu des circonstances, tout arrêt signifiait ma mort. Alors j’avançais, poussée par l’instinct de survie, presque à l’aveuglette, parmi les hautes herbes, m’appliquant à mettre le plus de distance possible entre eux et moi. Ma botte buta soudain contre un caillou. Étant donné mon était physique et mental, mon temps de réaction ne fut pas suffisamment court pour m’éviter de tomber face la première dans l’herbe jaune et rêche. Ma chute s’accompagna d’une vive douleur au bras gauche. Je jetais un coup d’œil, et remarqua que ma blessure avait recommencée à saigner. « Non mais c’est pas vrai !» Il ne me restait plus assez de sang pour pouvoir me permettre d’en perdre beaucoup plus. Le peu d’énergie qui me restait avait maintenant totalement disparu, de même que ma volonté de continuer. A quoi bon? Je ne savais même pas où j’allais, et il m’était impossible de m’orienter. Mêmes les étoiles étaient invisibles. Pour autant que je sache, je pourrais même avoir fait demi-tour par mégarde et être en train de marcher vers le château. Je retirais alors mon sac et m’allongeais dans l’herbe, tentant d’arrêter l’hémorragie. La douleur me maintenait éveillée, ce qui constituait dans l’absolu un avantage. Mon estomac me rappelait qu’il fallait que je trouve à manger, mais je l’envoyais au diable. Je repensais aux évènements de se matin. Il y a moins de douze heures, je me trouvais encore au château. J’étais née fille du baron de Rothe. Nous étions nobles, mais ruinés. C’est d’ailleurs surement la cause de l’assaut de ce matin. Je fus interpelée par les coups de canon et le bruit caractéristique des tirs de flèche. Il ne me fallu par longtemps pour comprendre que nous étions assiégés. Le rempart sud était en feu. Mon instinct m’ordonna de m’échapper. Peu d’options s’offraient alors à moi et ma seule chance de survivre était de fuir. Je ramassais un sac et y jetai tout ce qui pourrait m’être utile et qui se trouvait à portée de main, autrement dit pas grand chose. Je sortis en trombe de ma chambre, attrapant mon arc au passage. Dans les couloirs, le peu de gardes que nous n’avions pas encore congédié – faute de budget - semblaient encore plus désemparés que moi. Mon père et ma mère demeuraient introuvables. Je me ruait vers les écuries, me frayais un chemin dans la cohue, évitant tant bien que mal les tirs de flèche, pour me rendre compte qu’ils avaient tué mon cheval, de même que tous les autres d’ailleurs. Bien sur… Je me mis alors à courir à travers les jardins à l’abandon pour atteindre le trou de la muraille par lequel je passais lorsque je voulais chasser sur le domaine en m’épargnant le traditionnel discours de Père sur les occupations attendues d’une jeune Lady. Dehors, c’était l’enfer. Les assaillants étaient clairement plus nombreux et mieux équipés que la maigre armée qui nous restait. Dans peu de temps le château serait réduit en cendres. Je courus le plus vite possible à travers les champs, mais une flèche ennemie m’atteignit juste sous l’épaule. La douleur m’aveugla, mais je devais continuer à avancer. Et j’avais continué jusqu’à maintenant. En une dizaine d’heures, mes priorités avaient totalement changées, et « rester en vie » avait été propulsé en tête de liste. Le moins que l’on puisse dire c’est que la transition fut brutale. Mais tout cela n’avait plus d’importance. J’étais née noble, et j’allais mourir gueuse et orpheline, et apparemment cela ne saurait tarder. Au bout d’un temps qu’il me serait impossible d’évaluer, le peu d’information qui me parvenait encore de mes sens engourdis m’indiqua que le jour se levait. Dieu merci! Une pale couleur rose orangée s’étirait à l’horizon, contrastant avec le noir bleuté du ciel. Je me redressais, et observais l’horizon, d’une part pour m’assurer qu’ils ne m’avaient pas suivis, mais aussi pour tenter de me repérer. C’est alors que je l’aperçu. Depuis l’horizon me parvenais les lueurs d’une ville. Malgré la fatigue, je ne puis m’empêcher de sourire. Un immense soulagement m’envahit. La présence de cette ville pouvait signifier mon salut. Ou ma mort, mais au vu des circonstances, cela valait le coups de tenter ma chance. Rassemblant le peu de conscience et de force qu’il me restait, je ramassais alors mon sac et mon arc, et me dirigeais vers la lumière tremblotante à l’horizon. Il faisait totalement jour lorsque j’atteignis les portes de la ville. La douleur, la faim et la soif étaient toujours bien présentes. Je me jetais alors à la première fontaine que j’aperçus. Les habitants me lançaient des regards étonnés, voire méfiants. La présence d’une étrangère dans leur ville ne devait pas les enchanter, et l’arc attaché à mon sac n’était probablement pas pour les rassurer. Certains faisaient rentrer leurs enfants, d’autres fermaient les volets. Tandis que je me laissais glissé contre la fontaine, une petite fille s’approcha de moi. - T’as l’air bizarre toi. Me lançais-t-elle innocemment. Je levais la tête vers elle, puis elle gloussa joyeusement. Je ris à mon tour. - Tu t’appelles comment ? demanda-t-elle. - Meaku, et toi ? dis-je - ALIENOR !! Ce n’était pas elle qui avait répondu. Une femme, probablement sa mère, s’approchait vivement vers nous. Elle attrapa sa fille par le bras et la fit reculer, puis me considéra avec méfiance. - Maman, c’est une voyageuse. Elle a l’air fatiguée. On pourrait l’aider dis ? La femme me regarda, hésita un moment, puis enfin sourit. Elle me tendit la main pour m’aider à me relever. Je la suivis jusque chez elle, flanquée de la petite Aliénor qui me posait milles questions. Tandis qu’elle m’ouvrait la porte, m’invitant à rentrer, elle me souffla dans un murmure : - Bienvenue à Stendel. Voila, merci d'avoir pris le temps d'étudier ma candidature A bientôt peut être sur le serveur Meaku
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