Aller au contenu

Amicaze95

Minefieldien
  • Compteur de contenus

    1
  • Inscription

  • Dernière visite

À propos de Amicaze95

  • Rang

Information du Profil

  • Pseudo minecraft
    Amicaze95
  1. Bonjour tout d'abord, Alors voilà, je m'appelle Amicaze95, j'ai 15 ans dans la vraie vie (oui bon 14-1/2 ), je joue à Minecraft depuis 2-3 mois et après quelques parties en ligne via Hamachi² j'ai décidé de passer à la vitesse supérieure et d'aller sur un vrai serveur, en l'occurrence, le votre. Globalement je joue à des FPS mais je suis tout de même ouvert à tout les jeux, STRs, RPGs, Simulation (pour les intéressés je joue à Project Reality, Arma 2 et R.U.S.E.). Je me suis récemment remis à faire du C. J'ai pour intention, en temps que Paysan, de m'installer pas trop près d'un village, mais pas trop loin non plus, je pense que 1-2 min de marche serait parfait. Je veut également créer une ferme (en même temps je suis sensé être paysan ) et un pont-aqueduc un peu comme celui du Gard qui reliera ma plantation à une source préalablement implantée en haut d'une colline, bref faire un peu comme si ça tenais debout quoi . Ma présentation RP, j'espère qu'elle est valide : (Ha au fait /* */ sont les commentaires auteur dans la prez' RP) Donc ce soir, si tout le monde le veut bien je vais vous conter mon histoire. /* Certes fictive mais bon... */ qui Je suis né sur les plaines du bassin des trois folles, nom donné ainsi car il abritait, en son temps, trois sorcières folles qui créaient des pièges contre les voyageur inconscients. Ma mère, semi-Elfe et mon père, Homme, se lièrent en une union qui paraissait inconcevable à l'époque, en effet les relations étaient tendues entre les Elfes et les Hommes du fait de la déforestation massive perpétrée par ce derniers. Revenons en à ma mère, une semi-Elfe bleue de peau et dotée d'un charisme imposant. Pourquoi "semi"-Elfe ? Car à l'époque, les Elfes pure souche n'existaient plus, en effet cela faisait plusieurs millénaires que les Elfes s'étaient unis au Dryades, créatures sylvestres dotées de la vision de nuit et du pouvoir de voler durant quelques secondes. Seule héritière d'une grande famille d'Elfes, les Anc'Aze, elle portait en elle les espoirs de toute sa famille. Potentiellement riche, elle était promise à un avenir morne, rabaissée au rang de servante auprès d'un vieux mari riche. A l'âge de 15 ans, elle s'enfuit de sa forêt natale, refusant sa fortune, pour parcourir les plaines des Trois Folles. Durant ce voyage, elle y appris l'art de couper le bois pour façonner de belles choses et devint très habile de ses mains, elle y appris également l'art de manier le couteau de combat afin de se protéger des voleurs et autres brigands. Au deux centième jour de son périple, elle rencontra un homme pris au milieu d'une tourbière. S'approchant prudemment, elle cria à l'homme : "Vous m'entendez, je suis ici ! Je vais chercher de l'aide !" l'homme au regard hagard se retourna et l'implora de rester pour l'aider. Hésitant un instant entre partir ou rester, ma mère décida d'essayer de le sortir de là toute seule. Avec les compétences acquises en matière de coupe du bois, elle coupa les bouts de bois de manière à créer une perche pouvant supporter le poids de l'humain. En tirant de toutes ses forces, elle réussit à l'extirper du bourbier dans lequel il s'était enfoncé. Il s'avère que cet homme est mon père, mais j'y reviendrais plus tard. Ayant donc réussi à l'extirper de la tourbière, elle le regarda plus attentivement, il était couvert de boue et dégoulinait de sueur, mais il émanait de lui un charme fou tel qu'elle n'en avait jamais vu auparavant. Elle se sentait irrésistiblement attirée par lui, et... même couvert de boue il semblait être si... si magnifique "Merci de m'avoir sauvé, souffla t-il, je suis Amil'feri, je crois bien que si tu n'étais pas arrivée, je serais dans la tourbe jusqu'au cou, hé hé.." Ben voyons, fallait que le seul homme réellement attirant soit doté d'un sens aigu de l'humour.. "Il circule des tas de légendes sur ces mares de boue. Il parait par exemple que lorsqu'on atteint le fond, on est transporté en enfer, et que son esprit est arraché a notre corps pour devenir un âme errante. Notre corps quant à lui est conservé en enfer, ne bougeant que par habitude... Brrr..." ...et qu'il ait un sens du tact incroyable en plus... Mais, par Gaïa, il est si beau ! Je pense que je pourrais tout lui pardonner ! "Tu n'est pas... Tu n'est pas un peu secoué, repondis-je finalement, je veut dire, t'est passé à ça de la mort et tu racontes des histoires futiles." "Ha, ça.. oui je supposes, mais il faut connaître mon histoire pour ça, et je pense que dans la chaleur d'une taverne, je serais d'attaque pour te la raconter." Arrivés à la taverne du village le plus proche, ils s'assirent dans un coin, éloignés du monde pour écouter l'histoire de mon père. Il raconta comment les hordes de zombies déferlèrent sur sa cité, comment il vit son père mourir en essayant de le défendre, comment il s'enfuit avec se mère de la ville en flammes, comment elle mourut de froid dans un abri de fortune, et enfin comment depuis, il erre dans le monde, sans but. Ma mère, émue, le convainquit de mobiliser des fermiers, des bûcherons, des maçons pour combattre un fléau qui finirait par les consumer tôt ou tard. Elle s'organisa pour réunir une assemblée et à persuader le village que la guerre était inévitable. Les gens se consultèrent entre eux, construisent une caserne et élurent le meilleur combattant comme instructeur. Ils creusèrent des pièges érigèrent un grand rempart autour de la cité. C'est durant ce temps là que ma mère épousa mon père. Lors de l'arrivée des hordes de zombies, les citoyens étaient préparés au pire, mais, se rendant compte qu'ils étaient plus intelligents que les zombies, ils se mirent à espérer que les mutants abandonneraient. Cependant, les zombies affluaient toujours en plus grand nombre, et malgré l'habileté acquise à l'entraînement, les soldats tombaient tous un par un et finissaient par être débordés de tous les côtés. Mon père compris rapidement que la bataille était perdue et il ordonna à ma mère de partir tant qu'elle le pouvait encore. Elle hésita longuement puis quitta la ville en pleurant son mari promis à une mort certaine. Elle rejoignit la Forêt pour y demander l'aide de ces semblables. Elle y fut tout d'abord reçu en étrangère. Elle subit les quolibets de ses "amis", sa famille même la reniait. Elle monta en haut de l'arbre parloir de la foret pour y crier que si elle était revenue, c'était parce qu'elle craignait pour les races du monde entier, que à seulement une cinquantaine de kilomètre de là, un village avait été incendié, que ses habitants avaient été massacrés, que des hordes d'humanoïdes sans cervelle tueraient, pilleraient, incendieraient la Forêt. Elle cria sa haine envers les zombies décérébrés qui avaient tué son mari et ses amis. Enfin elle cria qu'elle attendait un bébé... Donc je suis né dans un univers en crise, en guerre, où personne ne croyait au lendemain... Elle me donna le nom de Amicaze /* oui bon ben... explication bidon mais faut bien en trouver une */ Ami en souvenir de mon père, et caze en souvenir du nom de ma mère. Les Elfes s'allièrent aux Hommes et repoussèrent les zombies au confins du monde en subissant des lourdes pertes. Ma mère créa un communauté mixte près de sa forêt natale. Pendant la paix ma mère m'apprit à manier la pioche, la hache et l'épée. J'ai hérité de l'humour de mon père, du charisme et de la longévité de ma mère, de leur courage. J'ai dirigé le fort, sur les plaines qui on bercé mon enfance, et j'ai décidé à 32 ans de laisser ma place aux prétendants au trône pour aller explorer le monde durant près de 60 ans, et c'est ainsi que j'ai atterri ici. Sur Minefield. /* c'est tout nul comme fin mais bon, hein, j'ai rien pompé sur personne */ /* j'aurais voulu faire plus et faire mieux mais je n'ai pas le temps de produire plus, ça m'a déjà pris beaucoup de temps de rendre l'histoire un tant soi peu cohérente*/ Voilà, j'ai fini, j'espère que vous accepterez ma demande car, comme indiqué plus haut, j'ai pas parlé de mon personnage plus que ça... ( Je tiens également à vous dire bonne chance pour regarder toutes les demandes... moi j'aurais pas le courage de le faire.)
×
×
  • Créer...