Moi, Zalga.
Je suis Zalga, un minecraftian dévoué errant sur Minecraft depuis l’heureuse 1.7.3 en compagnie de mon meilleur ami : Zalfire. Je suis un québécois plutôt jeune, âgé de seulement 13 ans, et cependant assez mature pour l’âge. Dans la vraie vie, je m’appelle Alexandre, un étudiant au Collège qui n’a et qui ne fera sans doute rien d’extraordinaire. Bien qu’impatient, parfois têtu et même avec un mauvais caractère, j’arrive tant bien que mal à m’intégrer, plus ou moins, dans la société. Je n’ai pas réellement de projets, peut-être resterais-je paysan. Cependant, moi et mon fidèle compagnon, avons comme rêve de bâtir une ville qui pourrait probablement être baptisé Vinci, en l’honneur d’une ancienne ville construit sur notre ancien et premier serveur.
Le RP
CHAPITRE PREMIER
« Si seulement cette journée put être normal, peut-être aurais-je remercié les cieux d’une des façons les plus élégantes qui puisse. Malheureusement, ils en décidèrent autrement. »
La journée commença cependant sans problème et je ne pus imaginer les évènements à venir. Il me semblait qu’elle commença comme toute autre, le soleil se leva dans son teint orangé et la vie s’éveilla peu à peu. Les marchands partirent tôt à leur commerce respectif et d’autres, comme moi, comme les chasseurs, attendirent un peu plus tard avant de partir à leur travail quotidien. L’endroit était calme et je n’envisageais pas qu’aujourd’hui, un passant me demanderait de l’amener en forêt pour une exploration pure et simple. Il semblait excité par je-ne-sais-quoi et paraissait intelligent. Il voulait voir la forêt qui entourait notre village. Personnellement, je ne voyais pas ce qu’elle avait de si intéressante, pourtant, les gens semblaient fasciné par les quelques ruines qui trainaient par ci et par là, bien sûr, moi, je ne lui donnais qu’une importance secondaire. Nous partîmes donc en route vers cette forêt et, en cas de besoin, j’apportai une arbalète. Bien sûr, elle ne m’a jamais réellement servi, et rien de vraiment menaçant ne se dressa devant moi. Puis, nous arrivâmes finalement à la porte du domaine forestier.
L’homme semblait nerveux et je sentais son excitation. On ne s’était pas réellement parlé depuis notre départ et je souhaitais engager la conservation puisque la route était longue. Cependant, il eut la même idée et fut même plus rapide que moi.
- Et puis, il paraît qu’il y a des ruines ici? Dit-il avec enthousiasme.
- Hm, m’oui, on peut dire. Répondis-je.
- Comment ça : ‘’On peut dire?’’ Répondit-il, surprit de ma réponse. On m’a bien décrit de formidables lieux!
- En fait, oui, il y en a, beaucoup tout de même. Mais je trouve qu’elles ne sont pas assez complexes et historiquement intéressante et je ne vois pas réellement leur intérêt à part peut-être quelques hiéroglyphes par-ci et par-là.
Son sourire fut de retour aussitôt cette réponse évoqué. Je me rendis finalement compte qu’il n’était pas venu pour la forêt, sa faune, sa flore ainsi que ses formations géographiques et géologiques, mais bien uniquement que pour ces constructions anciennes. La discussion se suivit, cependant cette fois sur des sujets plus variés tels que la météo ou l’astronomie par exemple, j’aimais bien l’astronomie, ça me passionnait. Je rêvais qu’un jour, je ferais un grande découverte dans le domaine. Nous arrivâmes après près deux quarts d’heure auprès des premières ruines. Le client semblait ne pas réellement s’intéressé à ces dernières et nous continuâmes alors nôtre route. Puis, à la fin de cette visite et où je m’apprêtais à beugler la fin de l’excursion, il m’implora de continuer nôtre route en échange d’une somme d’argent un peu plus imposante. Bien sûr, j’acceptai et il semblait de plus en plus heureux au fur et à mesure que nous avancions dans l’épaisse forêt. Nous arrivâmes finalement quelque part que je n’avais jamais vu. Je n’étais aussi loin dans la forêt, et je vis ce que semblait admirer les visiteurs qui partaient avec de vrais guides. Il s’avança avec émerveillement devant la construction endommagée par le temps. De longues végétations, telles que des lianes, poussaient à chaque recoin du bâtiment. L’endroit ressemblait à un lieu de messe, de prière ou culte comme on peut voir dans les vieux livres d’histoire.
- N’avez-vous jamais vu quelque chose d’aussi beau? Murmura-t-il en contempla la ruine abîmé.
- J’avoue que ce n’est pas trop mal et…
- Pas trop mal!? Cria-t-il sans me laisser le temps de complètement répondre à la question. Voyons, cet endroit est magnifique et regardez comment réussi-t-il à démontrer les anciennes civilisations!
Je le regardais me fixer pendant qu’il attendait une quel qu’once réponse de ma part. Je ne trouvai cependant aucun mot à dire. Il se mit, quand il vu que je n’avais plus rien à dire, à sortir un artéfact doré de son sac. Il marchait de gauche à droite à la recherche de, je crois, hiéroglyphes semblables à ceux écrient sur l’objet. Son regard s’arrêta quelque part entre les briques superposé d’un trou de forme pentagonale et je vis son visage changé. Il était passé d’espoir à stupéfaction totales. Il cria un «Eurêka » retentissant.
- J’ai finalement trouvé! S’écria-t-il en se tournant vers moi. Ils ne me prendront plus pour un fou! J’en suis sûr!
Je cherchais encore de quoi il parlait et qu’il y avait de si remarquable à trouver un artéfact dont les hiéroglyphes étaient semblables à ceux de ces ruines. Il sortit un calepin et se mit à traduire les inscriptions sur le mur avec un autre bouquin. Je le reconnu puisque j’en avais un semblable chez moi que je feuilletais de tant en tant. Il s’agissait d’un dictionnaire que les archéologues et autres historiens utilisaient pour traduire, bien sûr, ce n’était pas exact, mais c’était le plus fidèle écrit à ce jour. Il marmonnait des mots dans une autre langue que je supposais être du latin. Il restait paralysé, la bouche grande ouverte, il ne pouvait plus garder sa joie et cria des remerciements envers les dieux. Il se tourna vers moi et prononça des mots à la façon d’un discours.
- Mon ami, je ne vous connais depuis peu et on se reverra peut-être jamais, dit-il en plaçant sa main sur mon épaule. Mais vous êtes le premier témoin d’un artéfact de grandes valeurs qui pourrait révolutionner notre monde, et à tout jamais.
Il se précipita devant l’endroit où il trouva les fameux hiéroglyphes et me demanda de la suivre. J’en étais sûr, je venais de participer à la découverte de quelque chose, que, cependant j’ignorais.
- Maintenant, je dois écrire un rapport sur ma découverte et je souhaite que vous gardiez le secret jusqu’à la déclaration de la découverte. Puis-je vous faire confiance?
J’aurais bien voulu répondre, mais il semblait que simplement regarder mes yeux remplis de sincérité lui fit comprendre. Il continua alors.
- Je veux que vous ne touchiez à rien, pas même à un simple mur ou à cette végétation, je veux laisser l’endroit comme il l’est à l’arrivé de mes supérieurs.
Je fis un oui de la tête et il partit écrire son rapport au pied d’un arbre tout près des ruines. Ce jour-là, il aurait dû me dire de quoi il était question puisque je ne fus plus têtu que cette journée-là. Je désobéis aux conditions qu’il soumit, bien sûr. Je m’approchai de l’endroit qu’il avait strictement interdit de toucher et presque même de regarder. Je regardais derrière moi si l’homme regardait dans ma direction. Il restait cependant plongé dans son rapport et n’avait pas l’air de porter attention à ma personne, presque comme si il avait totalement oublié ma personne. Espérons que non, puisque sans moi, il se perdrait dans la forêt en tentant de revenir au village. Et donc, je pris l’artéfact, le manipulant et ainsi essayé de traduire la fameuse inscription, ce que je n’arrivais pas à faire malheureusement. Et puis, je vis soudainement la grande ressemblance entre les plaques qui mit le scientifique dans son état de joie instantané. Je ne comprenais toujours pas et je remarquais alors la ressemblance entre ce fameux trou qui se trouvait au-dessus des hiéroglyphes au trésor de l’archéologue. Ce fut peut-être le geste le plus têtu et le moins réfléchi de ma pauvre existence : J’ai placé le cylindre doré à base pentagonale dans la cavité de même forme.
Une lumière jailli de l’artéfact et je senti un tremblement sous mes pieds, léger puis de plus en plus fort. L’homme que j’accompagnais se leva et se mit à crier. Il perdit en un moment sa joie de vivre qui se transforma en détresse totale. Quelques briques qui formaient le sol se mirent à craquer devant nos yeux stupéfaits.
- Pauvre idiot! Cria-t-il en s’adressant vers moi. Voyez ce vous avez fait!
Il s’approcha de moi et me repoussa brutalement pour essayer de retirer l’objet doré de la crypte. Le sol commençait à s’effondrer et la lumière qui jaillissait depuis l’artéfact se mit à jaillir du sol laissant une lumière si blanche et je ne voyais à peine mes mains qui tremblaient de peur. Oui, j’avais peur, moi, un chasseur des bois qui connaissait les bois et avait tout vu, tout, sauf ça. Je finis par ne plus rien voir, aveuglé par la lumière.
J’étais étalé sur le sable d’une plage qui semblait accueillante. Je pus apercevoir une magnifique forêt, encore plus belle que la mienne sur les côtes. L’océan était d’un bleu étincelant et je crois même avoir aperçu un bateau. Je cru au paradis mais je fus surpris d’entendre la voix de l’homme. Il m’accueillait et semblait ne pas se rappelé de l’incident.
- Alors, on est revenu des morts? Dit-il en regardant par-dessus les montagnes. Je crois, que j’aurais dû vous avertir des dangers que l’on courait. C’était dangereux de vous amener et je crois que vous le savez autant que moi.
J’étais confus, je ne comprenais pas réellement ce qui venait de se passer. Étais-je mort? Rêvais-je? Ou est-ce que n’étais qu’en train de vivre la folle vérité. Je crois qu’il entendait mes premiers mots à l’instar du sujet. Je ne puis seulement prononcer :
- Comment puis-je vous appelez? Dis-je en essayant de le regarder dans le plus grand sérieux possible.
- Appelez-moi Zalfire, dit-il d’un ton solennel. Archéologue et explorateur. Et vous?
- Zalga. Juste Zalga. Chasseur des bois. Et puis, où sommes-nous au juste?
- Je ne sais pas réellement plus que vous. Mais je crois dénicher une ville là-bas.
Je me levai et regardais les environs, la forêt semblait aussi belle qu’à mon réveil, ainsi que l’eau et la plage qui nous accueillais. Nous conclure de nous rendre vers la ville, aux solides murailles. Paisible et calme. C’était une ville magnifiquement orné de lumière construit sur une plate-forme noirâtre entouré comme plusieurs autres métropoles de banlieues. Nous arrivions à la porte de la ville et nous firent un pas solennel dans la ville nommé : New Stendel.
FIN DU PREMIER CHAPITRE
Conclusion
Le texte complet, excepté la conclusion, est long de 1818 mots et il prit 3 heures à être écrit et imaginé. La décision que vous avez de moi si oui ou non devrais-je devenir un paysan vous est libre et je ne recule pas devant le refus.
J'ai lu et j'accepte le règlement de ce serveur.