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[Accepté] candidature de Felagund


Felagund
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Pseudo - Ingame/Forum : Felagund (avec ou sans e)

 

Âge : 38

 

Comment avez-vous connus Minecraft ? : par un ami

 

Comment avez-vous connus Minefield ? : en cherchant un serveur multiplayer

 

Depuis combien de temps êtes vous sur Minecraft ? : environ 3 mois

 

Vos créations sur Minecraft

 

-En Solo : sur ce sujet, vous trouverez mes vidéos : viewtopic.php?f=8&t=175

 

-En Multi : ça viendra un jour, avec votre aide !

 

-Images de vos créations : voir mes vidéos...

 

Vos projets pour le multi : trouver des camarades partageant certaine valeurs, parlant un français correct et châtié. Et puis, pourquoi pas, participer à l'élaboration d'un éventuel réseau de wagonnets... Et participer aux événements !

 

Connaissez-vous des gens sur Minefield ? euh... Pas encore...

 

Es-tu déjà aller sur un serveur multi. Si oui, lequel ?niet

 

Présentation irl : je suis un vétéran du jeu vidéo : vcs2600, cpc464, atari 520, amiga 500, Pc, SNES...

je suis enseignant, marié, des enfants. Depuis que j'ai découvert Minecraft, c'est à peu près le seul jeu auquel je m'adonne. J'ai pas mal joué à Dwarf Fortress dans le genre, sinon, mes goûts sont variés : Borderlands, Track Mania, Dark Messiah pour les plus récents.

Je pratique aussi les jeux de plateau (de plus en plus sur ordi) et j'ai tâté dans ma jeunesse au jeu de rôle, notamment Rolemaster.

 

Rp - Votre personnage : la journée touchait à sa fin. Déjà, les premières étoiles s'allumaient à l'est. Je pressai le pas pour retrouver le confort de ma maison.

J'avais passé ce jour à parcourir mon domaine, à pied ou sur les rails. Rien de nouveau et aucune grande aventure. La contemplation de ce que j'avais chèrement acquis ces derniers mois.

Je passai la barrière et m'engageai sur le sentier serpentant entre les jeunes arbres. Je gravis rapidement les marches montant à l'entrée sud... Un dernier regard en arrière, souvenir d'un temps où il était dangereux de ne pas vérifier derrière son épaule si un creeper arrivait silencieusement...

Je me dirigeai vers le salon. Las, je m'étendis lourdement dans mon fauteuil, celui qui faisait face à l'ouest et je contemplai le coucher de soleil à travers la fenêtre...

Un repas pris rapidement et j'allai m'étendre sur ma couche près du feu crépitant. Le sommeil me fuyait depuis plusieurs jours, toujours les mêmes pensées.

J'avais assuré ma sécurité matérielle depuis longtemps et vivais dans l'abondance et la tranquillité.

Il me vint les images de ce proche passé où j'avais décidé de bâtir sur cette montagne mon refuge, assurant d'abord le vital, le nécessaire, l'essentiel et, enfin, le superflu.

Qu'elle était loin l'époque où, fébrilement, je creusais le soir venu des abris de fortune, terrorisé par les bruits nocturnes, incapable de trouver le sommeil à même la pierre froide dans la chiche lumière d'une torche crachant sa fumée noire.

Mais l'ennui me guettait, l'inactivité me pesait. D'un naturel curieux et aventureux, je dépérissais sous le joug sournois des objets qui encombraient mes coffres.

La solitude, ma compagne de toujours, commençait à perdre son charme et je n'en voyais plus que le mauvais côté.

Cependant, aussi isolée que fut ma retraite, il me venait des échos lointains d'une communauté d'hommes et de femmes qui, paraît-il, unissaient leur destin et leur force pour faire pousser dans nos contrée hostiles les germes de la civilisation. Mon aversion naturelle pour l'être humain en groupe diminuait à mesure que croissait mon envie de partager mes expériences et le savoir que je m'étais forgés au cours de mon existence.

Cette nuit là, je ne m'endormis point. Au matin, le feu finit par s'éteindre alors que s'allumait en moins l'espoir de lendemains différents. Je me levai et j'allai puiser dans mes coffres de quoi me préparer pour un long voyage.

Les ombres étaient toujours longue lorsque je fis mes adieux à ce qui fut ma maison pour quelques temps. Une pointe de regret m'étreignit brièvement lorsque je vis pour la dernière fois la lumière de mon phare luire au sommet de la montagne. Mais le souffle d'une liberté retrouvée, l'excitation et une certaine peur de l'inconnu m'aidèrent à oublier mes angoisses.

 

Mon périple jusqu'à vous fut long et dangereux, j'arrive les mains vides mais le cœur rempli d'espoir et de la volonté d'aider votre pays. M'accepteriez-vous dans vos rangs ?

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