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L'histoire d'Aldaronne


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[justify]Le texte suivant a été retrouvé parmi les décombres d'Alukia.

 

 

Mardi 18 Septembre

 

La guerre n'en fini pas. Nos femmes et nos plus jeunes enfants ont peur. Les autres, en âge de porter l'arme sont au combat. Il n'y a plus aucune issue dans cette bataille. La nourriture manque, les hommes ne travaillent plus, et beaucoup d'entre eux périssent à la frontière. La politique ne nous a jamais épargné et malheureusement se sera encore le cas cette fois-ci. Bien que nous soyons pauvre, les hommes font rage face aux autres du Sud. Pourquoi ? Je n'en sais fichtrement rien. Un rien peut les mettre en colère, un rien peut les persuader de se quereller, de se battre.

 

Mercredi 19 Septembre

 

Je protège au mieux ma famille, mes enfants, ma femme. Les voleurs rôdent partout, profitent de notre malheur. Certains d'entre eux s'en prennent aux âmes pures et innocentes. Je ne sors de chez moi que pour vérifier l'état et l'avancement de cette guerre. Je ne veux pas partir, les abandonner. A quoi bon ? Ma femme me demande souvent si cela va finir, si nos enfants pourront vivre une vie normale dans la paix et l'harmonie. A chaque fois je baisse les yeux, et d'un miséreux hochement de tête je lui répond que non. Je n'ai pas voulu tout cela, mais ils n'ont pas le choix. S'ils veulent survivre dans ce monde de barbare, ils doivent y faire face.

 

 

Samedi 22 Septembre

 

Cela fait maintenant deux semaines que nous sommes en guerre. La première semaine nos amis, voisins et nous-même nous posions beaucoup de questions sur les agissements du reste de la population, mais à la fin, nous avons eu coup dur sur coup dur. Pillages, destructions, accès à l'extérieur fermés. Nous ne pouvons plus sortir, et personne peut nous venir en aide. Je vois passer une centaine d'hommes ensanglantés par jour, mal en point, misérables, et au sort de notre dieu. Je prie chaque soir pour qu'il épargne nos vies.

 

Mercredi 26 Septembre

 

Le ciel se noircit. Dieu est en colère contre leurs actes. Une tempête approche mais elle n'alerte pas les combattants. Ils continuent malgré le vent et la pluie à se jeter pierres et flèches. D'autres utilisent des seaux de lave, et j'entends parfois des cris. J'ai vu l'autre jour un jeune garçon se tordre de douleur, d'élancements. Il se tiraillaient, et j'ai pu apercevoir son visage. Il était brûlé, son visage était maintenant méconnaissable. Etait-ce l'enfant de nos voisins, ou peut-être celui de notre maçon ? J'ai peine à dire qu'il est était fini pour ce garçon, et Dieu le reprit.

 

Vendredi 28 Septembre

 

Le vent souffle fort. La population s'inquiète, panique. Nous sommes coincés ! Un typhon arrive au loin, on peut voir les tourbillons s'avancer à grand pas. Je ne dois pas rester là, nous devons fuir !

 

Ce sont les dernières pages d'un journal, certainement d'un concitoyen d'Alukia. Ces écris ne nous permettent pas à l'heure actuelle de définir la perte considérable de la population d'Alukia. Mais ils nous informent de la violence qui y régnait. Au jour d'aujourd'hui, nous ne devons plus tomber dans cet engrenage.

 

 

Malgré ce passé fort désolant, nous ne pouvons faire confiance à Galdor. Nous avons tous les deux rejoint Ysera, jurant fidélités en tant que cités fidèles au commandement Yserain afin que la population d'Aldaronne et malgré nous, de Galdor puissent participer à une œuvre plus grande.

 

Nous représentons donc actuellement une partie d'Ysera et nous sommes fiers d'y être. Nous recommandons donc à tous nos chers citoyens, hommes, femmes et enfants de ne pas bouleverser notre traité d'ignorance, qui est jusqu'à maintenant plus ou moins tenu.

 

Le sable ayant recouvert la moitié sud d'Alukia, nous avons décidé de rebâtir notre cité sur cette zone de désolation, permettant ainsi de récrer un environnement sain et nouveau. A cause de la tempête, nous n'avons pu malheureusement récupérer qu'une partie de nos ressources pécuniaires. C'est pourquoi nous avons élevé une cité ouvrière, nouvelle et pleine de surprises. Nos habitations s'entrechoquent, se collent. Une nouvelle vie commence chez nos concitoyen. La communication est notre premier ordre. La bonne humeur, le sourire au coin des lèvres est pour nous désormais primordial, vu notre erreur du passé que l'on n'oubliera jamais, mais qui nous fait réfléchir.

 

Le marché en dehors des remparts d'Aldaronne permettent aux voyageurs commerçants de s'y poser et nous invitent à présenter leurs fruits et légumes, objets et autres articles insolites. C'est ainsi que commence la nouvelle vie d'Aldaronne. Paysans, villlageois et autres citoyens venus d'ailleurs sont conviés à venir s'installer en dehors des remparts et combler le sol sableux à perte de vue.[/justify]

 

A continuer/étoffer.

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