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Role-play de Guenet


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               Boubchoup avait établit plusieurs échoppes dont une en capitale, un privilège pour lui car il ne restait peu à peu aucune parcelle accueillants des commerces. Il avait en fait participé à l'extinction de ce genre de parcelle dans la capitale. Les mois qui suivirent, plusieurs de ses amis proches devinrent commerçants mais n’avaient pas la possibilité de s'établir en capitale. Il était désolé pour eux mais savait bien qu’il ne pouvait rien faire. Ces derniers profitaient des marchés pour y vendre leurs biens mais ils n'appréciaient pas leurs situations.
Des mois passèrent et l’été arriva, la saison la plus redoutée par les Stendeliens cette année là. En effet, les mages du pays avaient annoncés la plus grande et chaleur qu’un monde ait connu, la sécheresse et la mort, pendant deux mois de tout être vivant s’exposant au soleil. Ils appuyaient leur théorie sur la position de divers astres entrainant le rapprochement du soleil de la surface terrestre. Bien évidemment, les Stendeliens prenant ces mages, habitant sur leur rocher, pour des fous, n’en crurent pas un mot mais s'apprêtaient à le regretter.
Les mages virent juste et la température monta peu à peu. Des lors les habitants de la capitale ne quittèrent plus leurs caves, seuls endroit du pays ou la fraicheur subsistait. Les plantes se fanèrent bien vite, la couleur verte disparu totalement de la capitale sous sa chaleur insupportable. Mais plus grave encore arriva. La fontaine de jouvence, alimentant la capitale en eau potable sécha comme toutes ses soeurs, même le niveau des mers baissa sous la sécheresse et de cristaux de sels se formaient à la surface de l’eau restante. Il n’y avait, à présent, plus aucun moyen pour le chef-lieu Stendelien de désaltérer les bouches sèches de ses habitants.
Heureusement certains d’entre avaient une réserve d’eau dans leurs sous-sols et avaient la bonté d’en faire profiter les autres. La vie à la surface était, à présent, inexistante, c’est pourquoi les circulations se firent par les tunnels du métro de la capitale qui reliaient tous les quartiers de la ville entre eux. Seulement, les quantités de ce liquide précieux diminuaient chaque heures un peu plus et chaque heure la survie des habitants était amputée.
C’est à ce moment là que boubchoup décida d’agir pour l’ensemble des habitants et alla rendre visite aux mages de la capitale. Il leurs demanda si ils avaient un moyen pour Stendel de survivre, ils répondirent :
« Mon cher boubchoup, pour être franc nous nous n’attendions pas à une telle intensité de sécheresse et n’avons, par conséquent rien prévu ...» il enchaina cependant, comme si il venait de trouver une solution : « je connais peut être quelqu’un qui pourrait vous aider, allez le voir, il s’appelle Thierry, il habite quartier fermier vous le trouverez facilement »
Tout en le remerciant sans sachant qui il allait rencontrer le jeune boubchoup débordant d’énergie couru vers le quartier fermier. Il traversa le grand couloir ou les commerçants vendaient blé et canne à sucre puis entra dans une maison appartenant à un certain Monsieur Golaud.
C'était en effet la bonne personne. Cet homme, d’un certain âge, l’accueillit gentiment et boubchoup lui précisa rapidement la raison de sa venue.
« Les mages m’envoient chez vous, ils disent que vous sauriez comment sauver la ville de la mort »
L’homme fut soulagé de la venue de boubchoup, visite qu’il attendait depuis le début de l’été.
« En effet, il y a bien Guenet »
« Guenet, de quoi parlez vous ? »
« Je connais un endroit sur terre qui ne subit pas les bouleversements temporelles comme celui que nous vivons actuellement. A Guenet les saison n’existent pas et l’eau y est abondante. Ce territoire dispose de deux larges lacs à l’eau pure et rafraîchissante, une eau clair... » je le coupai et lui demandai de m’y conduire c’est alors qu’il me répondit, un peu embarrassé :
« Malheureusement mon cher monsieur je ne peux pas... »
« Mais pourquoi ? » lui demandais-je
« J’y allais souvent lorsque j’étais jeune, cependant, ce territoire se trouvant fort loin je devais me déplacer d’une manière peu commune à l’époque, je chevauchais un oiseau surdimmensionné qui m’y conduisait. C’est bien pour cela que je ne connais pas la route à emprunter pour vous y conduire... » il me répondit
« Et cet oiseau, est-il toujours vivant ? »
« Buck ? oh oui mais il ne supporte pas la chaleur et va surement nous quitter d’ici quelques jours »
« N’y a t’il pas un moyen de le faire voler, de le remettre sur pattes ?»
« Ce piaf raffole de fruits plutôt rare. Il aime les pommes dans lesquels sont introduits des morceaux d'émeraudes. A vrai dire, si vous me rapportez une seule de ces pommes il effectuera le trajet sans problème !»
Fort heureusement boubchoup avait, il y a quelques jours, échangé de belles émeraudes contre des matériaux inutiles à des villageois.
« Je vous rapporte cela dans dix petites minutes ! »
Il courut à toute vitesse dans les tunnels et prit des pommes et une dizaine d'émeraudes dans ses coffres, de quoi donner à cet oiseau la force de voler pour au moins cinq trajets.
Monsieur Golaud prépara donc les fruits et les donna à son gigantesque rapace qui gisait dans son troisième sous-sol, à peu près encore frais. Ce dernier, qui s'apprêtait à mourir, se dressa aussitôt sur ses pattes et agita ses ailes.
Les heures suivantes ils préparent minutieusement le voyage toujours dans la chaleur de plus en plus insupportable de Stendel. L’oiseau pouvait en fait accueillir deux personnes sur son dos, ce qui laissait à boubchoup la possibilité de s’accompagner d’un ami. Sans hésiter il demanda au meilleur d’entre eux, Pyere, le joaillier. Cet homme avait déjà chevauché un de ces oiseaux, il se dit donc qu’il pourrait lui être d’une grande aide.
Nous préparèrent alors quelques affaires et se dirigèrent vers le décollage. A peine ils eurent grimpé sur le dos de la bête qu’elle s'élança dans le ciel, sans problème.
Le trajet fut long mais le vent créé par la vitesse de vol de l’oiseau les rafraîchis. En effet l’oiseau filait à une vitesse folle, Pyere et boubchoup faisaient en sorte de ne pas le lâcher les sangles qui les tenait à l’oiseau. De loin ils pouvaient apercevoir une zone différente de toutes autres, verte et paisible, le paradis au milieu de cet enfer d’été. L’oiseau connaissant le chemin par coeur se posa juste devant un grand lac remplit a ras bord d’une eau clair et fraiche. Ils explorèrent alors cette zone incroyable. La fraicheur y régnait et il faisait bon y vivre. C’est en voyant les conditions de vie de cet endroit qu’ils eurent au même moment la même idée. Plutôt que de simplement rapporter de l’eau aux habitants ils allaient y bâtir une ville. Ils se posèrent et discutèrent de son organisation pendant quelques minutes. Plus tard les deux hommes esquissèrent même un plan de la futur citée. Ils prirent alors l’oiseau, impatient de voler, pour retourner dans la capitale.
Arrivés, ils commencèrent un appel d’aide pour la construction de la ville. Rapidement une dizaine de braves paysans se proposèrent pour apporter leurs services au projet. En effet il allait y avoir besoin de main d’oeuvre pour construire ce que l’on appelait déjà « la nouvelle capitale ». En effet, cette ville était un bon compromis. Elle allait pouvoir accueillir de nouveaux quartiers marchands pour les commerçants sans échoppes mais aussi des habitations pour les amateurs de fraicheur l’été.
La construction avança très rapidement et seulement au bout de deux semaines de travail acharné les bâtiments importants de la ville étaient sortit de terre. Le premier d’entre eux fut le grand bâtiment du commerce de la ville, son but premier. Ce dernier était très imposant et montrait déjà à Stendel la future puissance des Guenitiens. Ils construisirent même une abris pour le noble oiseau qui assurait les allers-retours avec la capitale. Ce dernier, en effet, en réalisait pas moins de vingt par jour. Pendant tout l’été la capitale devenue fantôme, tous ses habitants vinrent à Guenet pour se détendre et gouter au calme de la ville.
La saison passa et les habitants retournèrent en capitale pour retrouver leurs activités habituelles.
Cet événement surnaturel permis à cette ville son essor. Les commerces autour du lac étaient presque tous occupés et les maisons dans la ville et ses alentours se vendaient facilement. Une zone permettait aussi à Guenet de cultiver ses propres denrées alimentaires autour d’un moulin à vent tournant lentement au sommet d’une petite colline. Mais par dessus tout, c’est bien son eau qui rendit la ville célèbre. Cette dernière sauva littéralement la vie à tout Stendel cet été là.
Les deux dirigeants de la ville étaient fier de leur création, récompense de leur courage.

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