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polichaud

Journal de Bord D'Ulgrim

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Bonjour cher peuple de Minefield,

N'ayant pas la possibilité de créer une section pour le moment, je viens poster mon Rp continu ici.

Mais avant je vais vous faire un topo sur mon projet.

Ulgrim est une communauté rassemblant beaucoup de races différentes mais qui ont un seul but, prier les Titans.
Nous sommes unis par la religion, ce qui fait notre force.
Nous nous situons à côté d'Harmonia sur l'ancien territoire d'Ourik, qui est une plaine verdoyante remplie de ruines d'une ancienne civilisation.

Pour plus d’informations veuillez lire la candidature ^^
https://www.minefiel...é-ulgrim/page-1


Sur ce je vais commencer mon Journal de bord, n'hésitez pas à intervenir (pas sur l'orthographe, ma correctrice est malade/absente/cestcompliquéjecomprendsrien) dans les "commentaires" si une anomalie vous semble trop importante, que vous voyez un truc Rp à rajouter (genre, mais ils vont pas aux toilettes ton peuple ?) ou autre.

Ce Rp n'a pas vraiment de date mais je le commence Irl le 27/04/2016 et dans mon Rp je suis à peu près le cours du temps, nous sommes donc au printemps.



Jour 1 :

Enfin nous arrivions vers le rivage de notre terre promise, il était tard, le bateau tanguait de plus en plus. Nous décidions d'amarrer le bateau en haute mer vers les côtes, puis d’y aller en barques pour voir le terrain de plus près, car les falaises étaient un peu hautes.
Arrivés sur la terre ferme un spectacle extraordinaire s'offrait à nous, comme nous étions au printemps une immense plaine remplie de fleurs s'offrait à nous et vu que ces terres avaient l’air abandonnées depuis fort longtemps au vu des ruines, des tas de bestioles en tout genre la peuplaient.
Je décidai de rentrer sur le bateau; nous explorerions ça plus en détail le lendemain.

Jour 2 :

Ce matin vers les trois heures un orage se fit entendre, et malheureusement le bateau l'a ressenti car un coup de foudre est venu briser le mât en deux, le faisant tomber à l’eau ce qui a eu pour effet de réveiller tout le monde.

Vers six heures du matin tout le monde était prêt à se mettre au travail, les femmes et les enfants ont été débarqués en premier. Depuis l’accident avec le mât je préférai débarquer le plus de choses sur le rivage avant que ce maudit navire ne s'effondre sur lui-même.
Du coup les hommes faisaient des allers-retours en barque pour rapporter les bâches pour les tentes, puis les caisses d'approvisionnement et autres bardas que l’on avait emmené.
Et que de bordel; des assiettes, des tonneaux, des livres, des outils de construction, de cuisine, de jardinage. Chacun avait emmené ses petites babioles.
Les femmes et les enfants s'occupaient de monter les tentes sur le rivage pour la nuit qui arrivait à grands pas.
Nous arrivions à une conclusion fâcheuse : il n’y avait pas assez de tentes pour tout le monde, nous n’avions pas prévu assez, ce qui me parut bizarre.
Donc j’ai dû envoyer dormir les hommes dans le bateau.

Jour 3 :

Pendant que tout le monde dormait jusque environ onze heures du matin car hier avait été une journée chargée, je creusai des trous à l'arrière des tentes et mis dedans de la paille des lits du bateau avec des herbes qui sécheraient vite; car on a beau dire ce que l’on veut sur les nains, nous ne sommes pas des êtres nauséabonds et je ne veux pas que mon peuple le soit : ils auront des toilettes sèches pour leurs besoins.

Bref après avoir aménagé cela, j'allai réveiller les autres pour pouvoir commencer les explorations aux alentours, sauf deux anciens trappeurs à qui je demandai d’aller chasser pour se nourrir car de la viande fraîche nous ferait un bien fou, sachant que cette prairie regorge d’animaux ce serait facile.
Moi et les autres avons découvert une ancienne place vers le centre des terres, mais qui avait bien pu construire tout ça ? Et surtout que leur était-il arrivé ?
Nous découvrions beaucoup de ruines d’anciennes maisons et un ancien château en ruines qui avait l’air instable aux premiers abords.
Nous avons préféré rentrer auprès de nos femmes pour le moment car il commençait à se faire tard.

P.S. : Mon peuple compte beaucoup pour moi. Que de pressions pour un seul homme, je n’avais pas pris en compte toutes ces choses, dionysos a eu une éducation sur comment régner, moi je viens d’une famille modeste, ça va être compliqué mais j’y arriverai.
Pour moi et surtout pour mon peuple.

 

Jour 4 :

 

J’ai décidait d’envoyer les femmes et quelque hommes repêcher les voiles du mats dans l’eau pour en faire de nouvelle tentes vers les ruines quand elle seront séché.

puis nous récupéreront le bois pour en faire des poutres de fortune ou des bûches de chauffage avec les plus abîmé.

Bonne nouvelle nous avons retrouver d’autre tentes qui se cachés derrière des caisses abîmés que nous n’avions pas descendu. Il y avais quelque petite et surtout les quatre “grosses” dont une troué a l'arrière  que nous avions prisses . Nous nous précipiterons de les monté vers les première ruines, les hommes en avaient marre de dormir sur des lits a moitie déchiré et d’entendre les grincement du bateau. C’elle trouée servira pour protéger certaine ressources de animaux

Vu qu’une bonne nouvelle n'arrive pas seul, nous avions en cales quelque ancienne machine a tisser qui était dans un coin, sûrement dans le bateau avant nous.

Mais c’était idéal, il y avait tant de mouton qui s’était reproduit dans la plaine que nous pourrions tisser des toiles pour faire des abris de fortune sur des ruines.

Une journée qui ensoleillera l’avenir.

 

Jour 7 :

 

Les tisseuses on déjà crée pas mal de tissus mais pas assez, j'attend dans avoir un grand paquet pour crée d'autre tentes vers l'ancienne place en ruine qui dans mes projets deviendrait le centre "d'opération".

Le camps s'occupé comme il pouvait, il y avait du rangement, de la nourriture à faire ...

Sinon la journée était calme.

 

Jour 10 :

 

Rien d'intéressant aujourd’hui à part un étrange livre magnifiquement ouvragé en cuir rouge avec des broderies en fils d’or, retrouvé dans un de mes coffres où étaient rangés mes livres, il m'a paru bizarre car je n’avais pas de livres aussi riches, quand je l’ouvris, quelques poils épais blancs tombèrent par terre. Je m'agenouillais pour les ramasser et une sensation me parcourut l’échine. J’avais rarement touché quelque chose de si doux.

 

Il était écrit d’une écriture de la noblesse mais néanmoins chaleureuse :

Soyez les bienvenues sur ces terres nouvellement vierges, j'espère votre avenir prospère.

Signé : Groar

 

Après cette lecture, deux questions me traversèrent l'esprit : qui était ce noble et d'où venait’il pour que personne ne l'ai aperçu?

Une autre chose me gêna, le “nouvellement vierge”. Ma conclusion sur le fait qu’une ancienne civilisation prospère avait été rasée en peu de temps me revient.

Qui avait pu raser une civilisation entière de la carte, était il cet individu qu’il m’avait marqué ce livre. Je ne pourrais sans doute jamais le savoir, mais cette idée resta gravée en moi.

 

Jour 15 :

 

Tout le monde était si heureux , ils avaient une nouvelle terre où personne ne pourrait les juger.

Mais même si tout le monde y mettait du sien, pour que les différents campements prospèrent, il fallait que l’on évolue. Même si la nourriture est abondante en ce moment, les animaux fuiront de plus en plus loin et nous nous retrouverons sans nourriture.

Après il y a le coté confort, nous n'allions pas terminer nos jours dans des tentes de fortune, il faudra commercer à construire de vrais maisons, avec des murs étanches, car s’il fait beau ces temps ci, mais rien ne dit que ca ne va pas se dégrader dans les jours à venir.

Et c’est ce point qui me poser le plus de problèmes, la seule matière de construction que l’on avait en abondance était la pierre qui proviendrait des ruines alentours.

Notre territoire était totalement vierge de forêts, le bois malgré qu’il soit indispensable nous faisait défaut et je n'était pas assez riche ou influent pour demander du bois à des villes marchandes. Nous devrons l’obtenir avec des marchés, ressource contre ressource.

Comme je l’ai dit, nous n’avions que de la pierre et cela ne vaut rien sur le marché.

 

Mais c’est à ce moment que je me souvins qu’un des explorateurs débutants m’avait dit qu’il y avait une sorte de terre rouge et bizarre plus au nord. Je me précipitais pour aller voir ce que c’était et, à ma surprise c’est bien ce que je pensais, une source d’argile, une ressource rare sur ce continent. Cette roche, une fois travaillée ferrait de nous une ville prospère.

Je m’en retournai au campement et interrogeai les villageois, s’ils ne connaissaient pas un potier dans la communauté, ce qui fut le cas.

Un homme surnommé Doigts Dur, dû a son travail dans les carrières d’argile, avait des techniques à apprendre au homme et femme qui voudront faire prospérer notre communauté à travers de cet or rouge.

Je parlai à un menuisier pour qu’il me fabrique avec des troncs du bateau des machines a pétrir.

Je dis à un ancien coursier de prévenir les autres que demain au diner, une réunion aurait lieu sur notre futur commerce et qu’il me faudra des volontaires.

 

Pendant que j’écrivais le discours pour demain, une question me vint à l'esprit. Comment commercer avec les autres cités, vu que notre bateau était hors d’état de naviguer. Il fallait que je réfléchisse à cela. Je le marquais dans un coin, d’ici demain je pensais trouver.

 

Jour 16 :

 

Aujourd’hui un grand tournant  de notre civilisation allait voir le jour.

Comme prévu, tout le village était au complet et là, et il était temps de leur expliquer de A à Z mon plan.

Je leur dis qu’il me fallait de la main d’œuvre pour creuser cette roche, pour la pétrir, pour la cuire et que la mettre en caisse , ainsi que des artisans qui s'y connaissaient en maçonnerie pour nous faire des fours basiques qui serviraient à faire cuire les poteries. Pour cela, je leur demandais de faire un groupe pour aller déblayer quelques ruines vers l’argile où il y avait sûrement une ancienne forteresse histoire de nous faire des pierres pour la fabrication des fours.

Je leur expliquais qu’ils auraient une formation avec le maître potier.

Je demandais à quelques anciens menuisiers de nous rafistoler le bateau pour qu’il puisse naviguer même si ca n'était qu’à faible allure, en même temps c’est notre seul moyen de transport.

Ils étaient si enthousiastes que ça me touchait au plus profond de mon être.

Aujourd’hui, nous commencerons à exploiter l’argile et les pierres des ruines en parallèles.

Notre charrette nous servira enfin, il suffira juste de réajuster les roues. Encore une mission pour les menuisiers, je les plaints, beaucoup de choses reposaient sur leurs seules épaules, mais je croyais en eux.

 

Jour 20 :

 

Tout le monde s’affairait à la tâche, les creuseurs nous faisaient d’immenses sillons dans l’argile, pendant que les potiers nous confectionnaient des amphores par centaines, les enfants pour la plupart les rangeaient dans des caisses.

Mais une tragédie horrible arriva du coté du bateau : malgré l’acharnement des menuisiers pour le réparer, la coque s’était fendue, l’eau s'engouffrait dans le navire.

Les pauvres, eux qui avaient réussi à réparer les voiles, voici qu’il commençait à couler.

Je me dépêchais de crier les ordres suivants aux menuisiers : rapprocher le bateau sur la côte, scratcher vous dessus. A défaut de ne pas avoir le bateau en entier nous pourrions le recycler pour en récupérer le bois.

Nous étions tous déçus, toutes les personnes travaillant à la transformation de l’argile s'arrêtèrent de travailler. Notre journée et notre travail passé étaient gâchés, et l'argile destinée à pourrir sur place.

Tout le monde retourna dans sa tente respective pour prier. Qui sait, un miracle pourrait se produire.

 

Jour 25:

 

Un miracle, qui avait dit un miracle?

Ce matin, dépité par les quelques jours passés à broyer du noir, je décidai d’aller vers la cote cachée de notre territoire et que ne fût pas ma surprise en voyant un navire marchand vers nos côtes. J'étais si heureux, si ce n’était pas nous qui allions chez eux, ca serait le contraire.

J'agitai mes bras de haut en bas pour faire un signe à l’équipage, mais personne ne me répondait, on aurait dit un bateau fantôme.

Je décidai alors de prendre une chaloupe pour monter sur le bateau. Il n’y avait pas un chat, mais juste un morceau de papier avec un clou qui le tenait.

C’était écrit :

“Comme le phénix renaît de ces cendres, votre nation renaîtra grâce à ce présent”

 

Encore un mystérieux donateur, mais là, on voyait bien son jeu de stratégie, il avait du voir que notre nation avait des ressources convoitées : en nous aidant il croyait sans doute avoir des avantages, ce qui était tout à fait vrai, il nous avait sauvé la vie, notre rêve revenait sur le devant de la scène.

 

Une idée me traversa la tête, le bateau était si bien caché que je pouvais faire un coup de magie. Je pris sur moi pour ne le dire à personne et ce midi et ce soir, je ne mangeai pas avec les autres et je priai les titans presque toute la journée. Comme prévu un groupe de personnes vint vers moi pour me demander pourquoi je ne mangeai pas, je leurs répondis que je priais les titans car j'étais béni et qu’ils m’écouteraient.

 

Jours 26 :

 

A l'heure du petit déjeuner, je courus à la place principale où tout le monde mangeait en silence car ils était pris de tristesse.

Tous me dévisageaient à mon arrivée car j'étais euphorique et je criai à gorge déployée :

 

C’est un miracle, rallumez les fours reprenez vos pelles!

Les dieux ont répondu à notre appel, nous avons un bateau rien qu’à nous qui n’attend qu’à être rempli de marchandise.

 

Toute l’assemblée cria de joie et des hourras au prophète furent prononcés, mon plan avait marché. Mais pourquoi avais-je fait cela aller vous me dire ? C’est très simple, il commençait à y avoir des spéculations sur mon utilité au sein de la communauté. C’est vrai que je regardais souvent les nuages passer, mais pourtant vu tout ce que j’avais fait je le méritais bien, ils étaient heureux.

Enfin bref, des gens spéculaient et contre ça, rien qu’un petit tour de foie pour les remettre sur le droit chemin. C’est peut être de la triche, je n'étais peut être pas béni des titans, mais l'essentiel c’est que le peuple le croyait.

 

En y repensant, je me demande bien qui avait bien pu nous envoyer ce navire flambant neuf, mais heureusement qu’il n’était pas là, car je l’aurais étouffer dans mes bras tellement j’étais heureux.

Mon peuple était remis d'aplomb, prêt à travailler pour la gloire de notre nations.

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