-
Compteur de contenus
4666 -
Inscription
-
Dernière visite
Tout ce qui a été posté par Tybalt
-
Une petite charte pour la route ?
Tybalt a répondu à un sujet de DomFulmen dans Dans la salle du conseil
(Dicsi you made my day ) -
Les Sakets ? Les Sakboys ? Les Sakrémenbienparlé ?
-
Pour Shiki je verrais bien une architecture semblable aux tours Chétiflor, ou Ferraille des jeux Pokemon. Ca serait totalement en lien avec l'architecture de la citée mais aussi avec le piaf étant donné que comme chacun le sait, la tour Ferraille abrite le légendaire Ho-oh. (Et si vous ne le saviez pas, vous n'aviez qu'à finir Pkm Argent/or, na ! Je ne considérerai pas une telle révélation comme un spoil.) Voir ci dessous : Bref, je pose ma patte également ici pour approuver l'apparition de la SAK ! Vive les Sackboys/girls et gloirocactus \o/
-
Une petite charte pour la route ?
Tybalt a répondu à un sujet de DomFulmen dans Dans la salle du conseil
Tybalt seal of approuval ! Corriger deux trois fautes qui trainent et rajouter des petits screens comme l'a si bien dit Dom et emballez c'est pesé ! -
Je leur ferai une epitaphe plus qu'une lecture alors :/ Mais oui j'avais vu et je ne peux qu'approuver fortement ! J'irai mettre ma griffe sur le topic officiel.
-
+1 !
-
C'est classe ! A ceux qui connaissent, je trouve que ça ressemble de près à la ville de Kassler dans Ni No Kuni
-
Faudra que je passe me faire mon trou tient :')
-
472 magad, on a jamais été aussi proches :')
-
Voilà, post précédent édité.
-
Origines Préface : Il ne sera ici pas question d'une certaine minefieldienne à la tête de Panda disparue de nos contrées depuis des temps reculés (certainement mangée par ses bambous). Ici il sera question de tragédie. De personnages hauts en couleurs. De situations truculentes. J'ai toujours cherché comment finir cette série. Disons que ce texte là, pourrait très bien être un point final. Toutes les questions restées en suspens, j'essaierai d'y répondre. Sachant que je n'exclue pas la possibilité de la continuer quand même, parce que je fais ce que je veux, ah mais. J'ai remarqué il y a peu que le Joueur du Grenier faisait dans ses "Papys Grenier" l'apologie d'un personnage très proche du mien et avec certaines de ses caractéristiques. Cela m'a ouvert deux possibilités : Soit notre ami poussiéreux traine sa carcasse par ici, soit les mêmes idées font surfaces à plusieurs endroits différents sans communiquer avec leurs récepteurs. Et je trouve les deux options assez géniales. (je ne crois pas aux coïncidences, si un ornithorynque a une tronche pareille c'est qu'il a forcément un ancêtre qui a merdé quelque part et qui en a pris pour son grade) Bref, ça commence. Taisez vous dans le fond. Grand père Tybalt était assis sur sa chaise à bascule, le regard tourné vers l'horizon, sa pipe à la bouche, il prit un air [barrer]d'autoroute[/barrer] penseur. Et histoire de rajouter au cliché, la scène entière doit être vue avec un morceau de piano en fond. (non, il ne s'agit pas de disperser un piano cassé derrière notre héros ! Je parle de fond sonore, suivez un peu.) Quoiqu'il en soit, c'était la journée parfaite pour raconter une de ses histoires à ses descendants directs. Car bien qu'il le montre peu, il prenait une joie certaine dans cet exercice. Et aujourd'hui il avait une histoire extraordinaire à conter à ses petits enfants. D'ailleurs, sur ces entrefaits, ceux ci pointèrent le bout de leur nez à l'horizon. Tybalt, abandonnant immédiatement son air songeur pour son air patibulaire (mais presque), se renfrogna, poussa un grognement et constatant qu'ils étaient encore loin, décida de prendre son temps pour rentrer. De toute façon, le poids des âges commençait à vouter son dos et à aplatir ses épaules sans pour autant éteindre la flamme qui le faisait tenir debout, certainement issue de ses origines Creeper. Ses petits enfants entrèrent d'un pas pressé. Eux aussi savaient qu'aujourd'hui était un jour spécial. "Alors grand père dis nous ! On est là maintenant ! Il parait que c'est ta meilleure histoire, grouille, on a trop attendu !" dit le premier petit fils. Le second se contenta d'un "Assis sur quoi??" retentissant et excité. "Oui, en effet, je vous l'avais promis, vous l'aurez. Mais installez vous confortablement, c'est une très longue histoire... elle raconte comment vos parents se sont connus, rencontrés, puis séparés avant de vous abandonner, contraints par le mauvais sort. Mes chers petits enfants, ce n'est pas une histoire qu'il sera facile à entendre. Ni à raconter. Alors je vous demande la plus grande concentration attentive." Les nabots, soufflés par une telle révélation ne dirent mots. Et grand père Tybalt commença son récit : C'était il y a de ça des années. Tant de printemps se sont écoulés que j'en ai perdu le compte. Mon fils vous ressemblait, vous vous en doutez. Il avait le même caractère que toi, numéro un, toujours paré pour une nouvelle aventure. Et en même temps cet air niais que tu traines partout numéro deux. Il était la progéniture d'une ancienne conquête, qui revint un beau matin m'annonçant la nouvelle et me confiant le poupin qu'il était alors, sans plus d'autres mots. Cette femme se prénommait Gueurltou, elle avait vécu un temps avec moi, chez moi mais un beau jour était repartie sans rien dire. La revoir dans ces circonstances m'avait laissé un étrange gout amer. Je l'ai donc élevé seul. Il s'appelait comme vous le savez, Aldaron. Il avait hérité de nombres de mes caractères morphologiques, il tenait donc plus du creeper que de la pétasse échevelée et ruinée. Tous les jours n'ont pas été faciles, mais j'ai taché de lui donner la meilleure éducation qu'un père solitaire pouvait lui pourvoir. Je lui ai appris tout ce que je sais sur la vie sauvage. Car nous avons vécu non loin de l'emplacement du Lac D'Emeraude, qui était à l'époque qu'un lac et rien d'autre. Il a commencé à savoir se défendre, à survivre. Mais pas seulement. Car je ne voulais pas qu'il se transforme en une bête rustre et sauvage. Aussi sommes nous allés le plus souvent possible à la Capitale, dans toutes les bibliothèques qu'on trouvait sur notre route. Lui aussi était avide d'histoires. Avec le temps, les bibliothèques se sont transformées en bar et troquets, nous nous entendions à merveille et son adolescence fut portée par ce que je diagnostiquais alors comme un regain de jeunesse chez moi même. Nous étions de toutes les fêtes, et toutes les soirées mondaines n'avaient pas de secret pour nous. Ah mes chers petits, en cette époque bénie, les cubes des filles étaient bien fournis ça je peux vous l'assurer ! Vint donc le jour ou nous jouâmes en duo afin de trouver la princesse de nos vies respectives. Sans grand succès. Pour moi en tout cas. Car lui avait rencontré une très jolie demoiselle, son nom résonnait dans l'air comme une ritournelle et son rire apaisait n'importe quelle tension à 100 mètres à la ronde. Elle s'appelait Laéwendil. Votre père tomba amoureux de votre mère au moment ou il la vit. Même s'il a toujours nié en bloc de tels sentiments au début. Grand père Tybalt s'arrête dans son récit pour laisser échapper un fou rire. Ses deux petits fils perplexes, ne rate pas une seule goutte de son histoire. Leur grand père, dans une grande inspiration reprit : Bref, c'est l'histoire d'amour classique comme on en voit des milliers autour de nous. Mais pour eux, c'était leur histoire. La seule, l'unique. C'est vrai qu'ils allaient très bien ensemble, et que lorsqu'ils se baladaient bras dessus, bras dessous en centre ville, c'était comme si l'Univers entier avait voulu que ce soit ainsi vu la façon dont leurs corps ondulaient en rythme ou dont ils se répondaient. Je m'entendais très bien avec votre mère Laéwendil. Son charme avait aussi eu raison du vieil ancêtre que je commençais tout juste à devenir. Très rapidement, elle vint souvent chez nous, émerveillée par le cadre féérique d'un tel endroit. De manière régulière, ils partaient dans les bois, parfois des jours entiers. Et ils revenaient toujours le sourire aux lèvres. C'était une époque bénie par les dieux. Ou tout du moins par le Cactus. Voilà que j'en oublie ma religion tellement cette histoire me remue. Mais tout ce bonheur, ces arcs en ciel, ces poneys et ces licornes ne pouvaient pas durer. Il faut ici que je vous signale un caractère important de nous autres simili creeper. Suite à mes recherches, et pensant que nous avions définitivement perdu nos capacités explosives, je découvris qu'il n'en était rien ! Les circonstances de tels accidents m'échappent encore malheureusement. Quoiqu'il en soit, quelques années passèrent et ce jeune couple décida de s'unir sous la bénédiction du cactus. Etant le seul prêtre en fonction dans tout le royaume (et même plus loin), je me fis une joie de présider la cérémonie. Une fête grandiose était prévue, la moitié du royaume était invitée, et l'autre moitié viendrait quand même car l'entrée était libre et le bar gratuit. Ce jour là, la bière et le vin avait coulé à flots. Pour sûr, c'était une soirée qui resterait dans les annales. (et ça n'a rien à voir avec les cubes cités plus haut...) Oui, tout ça restera dans les mémoires. Mais pas pour les moments de bonheur partagé. Après tout, on dit bien que le Capitole est proche de la Roche Tarpéienne.... Les deux gamins s'exclamèrent en choeur : La roche quoi? Assis sur quoi? La Roche Tarpé... Oh et puis zut, je reprends. Après tout, on dit bien que le quartier de l'Adret est proche de la Prison Stendellienne. Tout ça pour dire, que derrière tant d'effusion de joie, le malheur rode et frappe très fort. Ce soir là, il a frappé extrèmement fort. Aldaron était splendide (non, ce n'est pas du tout un message subliminal pour dire que mon fils est un écureuil volant taré). Je n'ai jamais été aussi fier d'être père que ce jour là. Néanmoins, il avait beaucoup bu. Beaucoup trop. Et rapidement, une dispute éclata en fin de soirée entre hommes. Au coeur de la bataille, mon fils affrontait dans une joute d'insultes un ancien prétendant de Laéwendil tandis que celle ci essayait de calmer les esprits. Certainement que mon fils, empli de fierté, voire de prétention s'était laissé avoir au piège de la raillerie facile. Le ton commençait à monter, et l'ambiance chauffait. Tout comme le corps d'Alderon. Mais j'étais le seul à le voir, car j'avais autrefois plus ou moins assister à la mort de ma mère. Avant que je n'ai eu le temps d'intervenir, l'explosion balaya les chapiteaux, les vitres, et renversa tous les invités. Au coeur du brasier déclenché par la génétique creeper, mon fils eut la chance de ne voir que son bras et la moitié de son visage exploser. Son rival fut instantanément réduit en cendres, tandis que Laéwendil fut projetée dans les airs et retomba sur le gateau, le visage rougi également. Le silence qui suivit fut au moins aussi impressionnant que l'explosion en elle même. Puis, très rapidement, des cris de terreurs, de douleurs suivirent. Je me lançais vers mon fils pour constater qu'il était inconscient, mais encore vivant. A coté de lui gisait les chevilles de celui qui fut son rival d'un soir. C'était tout ce qu'il restait de lui, et celle que je supposais être sa mère s'en empara, le regard hagard et l'esprit certainement déjà malade. Dans un hurlement déchirant, qui retentit encore les soirs de pleine lune, elle s'affaissa sur elle même et ne bougea plus. Confiant ce qu'il restait d'Alderon aux guérisseurs, je m'enquis de l'état de Laéwendil. Elle avait subis bien moins de dégats que mon fils. Elle avait toutefois le visage cramoisi et les rétines brulées. Son guérisseur personnel arrivait en courant, il avait un air très inquiet, et je me doutais qu'il y avait plus qu'un nouvel handicap qui la torturait. N'arrivant pas à faire la lumière sur ce sujet, je suivi l'équipe Royale d'intervention qui emportait mon fils vers le dispensaire le plus proche. Je ne le savais pas encore mais j'allais passer la nuit la plus longue de ma vie. Entre la vie et la mort, on m'avait d'ores et déjà annoncé que mon fils serait aveugle et amputé d'un bras pour le restant de son existence. Effondré, il ne me restait plus qu'à prier le Saint Cactus et à m'écrouler à même le sol puis sombrer dans les limbes. A mon réveil, Alderon était sauvé. Il ne me demanda qu'une chose. S'il pouvait revenir vivre chez moi pour un petit moment. Je lui répondit évidemment par l'affirmative et nous restèrent ainsi l'un en face de l'autre pendant un certain temps, ne sachant exactement comment réagir. Mais je savais que quelque chose en lui s'était brisé pour toujours. Plus tard, je rendis visite à Laéwendil qui occupait une chambre voisine. Elle était parfaitement consciente bien qu'également aveuglée partiellement par l'explosion. Pourtant, elle affichait un air extrêmement déprimé. Elle me demanda à voir mon fils. Je l'accompagnais alors dans la chambre tandis que son père et moi même restions dehors. Nous avons attendu un moment. Lorsqu'elle ressortit, elle était décomposée. Son père la prit dans ses bras et l'accompagna vers la sortie après m'avoir salué brièvement de la main.. Je l'ignorais encore mais ça serait la dernière fois que je la verrai. Je ne savais pas non plus ce qu'ils s'étaient dit pendant cette longue entrevue. Quelques jours plus tard, je repartis avec mon fils chez nous. Mais il n'était plus que l'ombre de lui même. Jamais plus il ne reverra la campagne verdoyante. Jamais plus il ne regardera les oiseaux s'égosiller aux branches du plus grand chêne de la forêt. Jamais plus il ne reverrait la femme qu'il a aimé et qu'il aime encore. Et jamais il ne verra son père pleurer en silence à son chevet. Un soir, je trouvais sa chambre vide. Un mot griffonné avec une écriture très hésitante m'attendait. J'arrivais à déchiffrer qu'Alderon était parti pour de bon, parti ailleurs. S'il est mort aujourd'hui, je l'ignore. Je l'ai peut être croisé dans une rue alors qu'il n'était qu'un clochard. Impossible pour lui de me reconnaitre, et je le connais trop bien pour savoir qu'il ne voudra plus jamais me croiser. J'aurais voulu lui dire que j'étais désolé, que je n'avais pas honte de lui. J'espère encore aujourd'hui lors de mes rares voyages le croiser sur le quai d'une gare. Il serait vêtu tel un clochard et on aurait une étreinte qui semblerait durer une éternité. Mais plus le temps a passé, moins j'y crois... Tybalt s'arrête pour reprendre son souffle et sécher quelques une des larmes qui commencent à perler sur sa peau verte. "Mais, et nous dans tout ça grand père ? D'ou sortons nous ?" Tybalt, ferma les yeux. Les rouvrit, les gouttes sur ses yeux l'empêchait de distinguer clairement ses petits fils. Il les referma et annonça d'un ton morne, sorti d'outretombe : Vous, mes chers petits enfants, vous n'avez jamais existé. Votre mère lors de l'explosion a fait une fausse couche. Je ne fais que parler à une projection de la vie que j'imaginais si tout cela n'avait pas eu lieu. Si tout s'était déroulé pour le mieux. Je vous ai inventé de toute pièce pour lutter contre la solitude qui envahit ma vie depuis qu'Alderon s'en est allé. D'ailleurs vous n'avez même pas de nom. Vous raconter des histoires, c'est en fait la plus grande histoire que j'ai jamais inventé. Celle qui m'empêche de devenir fou. Ou le contraire, allez savoir. Tybalt ouvrit ses yeux, il était seul. Définitivement seul. Poussant un soupir d'exaspération, il retourna sur son pallier guetter le soleil couchant, car à son âge, il n'avait désormais plus que ça à faire. Au dessus des tuiles, une ombre bleutée flotte. Tinuviel s'inquiète de plus en plus pour son fils."Cette famille est décidément bien meurtrie" pense t elle. Et elle n'était pas loin de la vérité.
-
Tales Of Minefield revient ...
-
Au flanc lacustre, et repaire de saints : spécialité locale.
Tybalt a répondu à un sujet de thomas2b dans Ceci n'est pas une taverne
Je sais pas de quel coin vous parlez mais je ne pense pas que Lyon soit ville à canard voyez vous. -
Il me manque Joyeux anniversaire, une semaine en retard !
-
Et sinon, ça vous connaissez ? Et un... Et deux... Et un deux trois quatre ! (Et les Naive New Beaters passent aux 24 h de l'INSA à Lyon, festival gratuit, toussa toussa...)
-
2000 ? Tsssk, p'tit zizi ^__^
-
Au flanc lacustre, et repaire de saints : spécialité locale.
Tybalt a répondu à un sujet de thomas2b dans Ceci n'est pas une taverne
Non on n'est pas morts. On observe juste de loin. Et on attend notre heure pour débarquer quand vous vous y attendrez le moins... Sinon Opera, c'est pour quand que tu te prostitues pour te payer Internet ? -
Quand je pense que je ne suis pas encore venu ici apposer mon approuvation... Bref, Erazat est un joueur bien. Au delà de ses compétences graphiques fort bien démontrées à travers sa candidature, c'est un joueur fidèle. Fidèle à ses valeurs tout d'abord, lacustre dans l'âme, il le restera jusqu'à sa mort (en tout cas il a intérêt). Fidèle à ses amis ensuite, il n'a eu de cesse de proposer ses services et son aide. Loin des sphères des joueurs célèbres arpentant nos vertes contrées, Erazat s'est fait un nom discrètement, petit à petit. Et pourtant après plus de deux ans, il est toujours là. Aussi je suis réellement fier de plussoyer ce joueur complet et intègre pour qu'il accède au rang qu'il demande de tous ses voeux ! Et gloirocactus !
