Bonsoir/bonjour à ceux qui me liront. Et aux autres aussi.
Je postule pour devenir paysan parce qu'être vagabond c'est sympa mais c'est vite lassant. J'espère que vous apprécierais mon RP et que je serais accepté dans vos rangs
Je suis déjà en train de mûrir quelques projets mais je ne veux pas aller trop vite en besogne, donc je vais pas les exposer tout de suite. Peut-être plus tard, ou peut-être jamais, on verra bien.
Présentation HRP
Je joue depuis un peu moins d 'une semaine à Minecraft, et j'ai très vite été absorbé par l'univers cubique et j'ai du mal à décrocher en ce moment.
Je n'ai pour l'instant pas réalisé beaucoup d'édifice et je me sens plutôt bien dans un role plutôt fermier/éleveur. Je suis aussi très intéressé par la redstone et les possibilités qu'elle offre.
Je ne suis donc pas vraiment mineur, mais quand il faut le faire, je le fait.
J'ai aussi été séduit par le mode multijoueur et ses possibilités, c'est pourquoi j'ai décidé de postuler ici, le serveur me semblant pas trop envahi pas les kevins et bien organisé.
Concernant ce que je pourrais apporter au serveur... un peu de convivialité, et je compte aussi me mettre à la construction d'édifices (maisons, châteaux,... ). Et si je peux aider d'autres personnes en leur transmettant ce que je sais, je n'hésiterais pas.
Vous remarquerez que ma présentation HRP est plus courte que la RP: je me sentais plus de faire une petit pavé en Rp plutôt qu'étaler ma vie ici, c'est pas meetic ni doctissimo, j'espère que vous me comprendrez. Si vous avez des questions, n'hésitez tout de même pas.
Présentation RP
Jour 3, localisation inconnue :
J'ai encore du mal à me souvenir de mon nom, mais ça fait trois jours que mon village a été attaqué par ces bandits. Elle est partie en fumé en quelques heures. Le maire aurait dû m'écouter...j’étais pourtant son principal conseiller...il est sûrement mort à l'heure qu'il est...tant mieux.
Je suis toujours dans cet abris depuis 2 jours, mais je dois tracer ma route et trouver un endroit où m'installer définitivement. Je ne peux m’empêcher de penser à ma famille...
Jour 4, localisation inconnue :
Ce matin encore, je me mets en route. Je défais mon campement, je réunis mes affaires, et je me remets en quête d'une ville, d'un village ou même d'un hameau pour m’accueillir. J'ai bien trouvé des maisons et des caves, mais elles étaient, comme à chaque fois, noires, sombres, ténébreuses, moroses : inhabitées...
Mais je ne désespère pas, je crois encore qu'il reste de la vie, quelque part, où je pourrais être utile, aider les gens à creuser des mines et à bâtir des demeures , à faire de cette terre un endroit chaleureux, à aider tous les gens qui en ont besoin. J'espère encore, et je prie pour que ça dure.
Jour 5, localisation inconnue :
Encore une journée qui passe, je commence à peiner à trouver de la nourriture. Peut-être que je devrais écouter ce cochon, et manger des racines. Ou peut-être que je deviens fou. A choisir, autant être fou, et en vie. Je vais donc devoir faire avec les racines. Peut-être qu'elles oseront, elles aussi, m'adresser la parole. Mais je vois toujours les mêmes maisons vides, vides de vie et vides de sens. C'est sûrement que la vie n'a plus de sens, quand on est seul.
Je dois continuer à avancer, sur cette route qui me sera soit ultime, soit fatale.
PS : les cailloux ne parlent pas. Tant mieux, ce serait trop de vacarme. C'est peut-être les coups de bottes qui les forcent à se taire.
Jour 6, localisation inconnue, pour peu de temps je l’espère :
Je crois rêver. J'ai beau m'être fracassé le crane contre un boulot pendant quelques heures, pour être sûr que je suis réveillé, c'est bien de la vie, au loin, que je vois. Des gens. Des vrais gens, qui bougent. J'attends ça depuis trop longtemps, mais je crois que j'ai peur. J'ai peur d'eux. J'ai sûrement peur d'être déçu. Ce ne sont sûrement que des hallucinations. Des rêves. Des mirages. Il faut que je me décide.
PS : Les arbres veulent que je reste avec eux, et les racines veulent que je parte. Elles craignent pour leurs vies. Mais les racines ont-elles une âme, pour me parler comme ça ?
Jour 7, le petit village du bonheur :
Ce champignon me paraissait heureux. Je voulais partager son bonheur. Il me l'avais dit : « mange moi ». Je vois des couleurs que je n'avais jamais vu, C'est très intéressant, mais je vomis beaucoup.
Jour 8, toujours devant cette ville :
Je crois qu'après que les racines m 'aient remercié de les avoir libérées de mon estomac, j'ai trouvé le courage d'aller les voir. Je prie pour qu'ils soient vrais et qu'ils veuillent bien me répondre. Me parler.