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Hunreal

Minefieldien
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    Quelque part dans l'univers
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    Hunreal
  1. Les lois anglaises stipulent qu'il est interdit de mourrir dans le parlement anglais. (2points )
  2. 790+50=...840 PAs. Hunreal.
  3. 646 + 50 = 696 696 PAs. Hunreal
  4. Hunreal

    Les absences

    Bonjour, je serais absent les 3 semaines à venir pour des camps et des voyages divers. Bon jeu à tous
  5. Bonjour, je ne sais pas vraiment quel spécialisation prendre, car toutes celles que je trouvais un temps soit peu intéressante on déjà été choisies. Y en a t'il une qui nous serait utile? cordialement. Hunreal
  6. * s'assoit péniblement sur une vieille chaise grinçante * « Bonsoir mes chers disciple, vous avez l'habitude que je vous apprenne des techniques de combat, des sortilèges, et des blagues sur ce bon vieux Aelfyr. Et bien aujourd'hui vous allez apprendre autre chose, je vais vous conter mon histoire : Je naquis dans une cité éloigné des terres de Stendel, d'un père au grade important de la société, et d'une mère des milieux pauvres. Amour impossible et mon paternel refusant de s'occuper d'un enfant qui nuirait à sa notoriété, il décida donc de me fier à des fermiers habitant loin du lieu de ma naissance, en échange d'une importante somme d'argent. A treize ans, Mes « faux » parents m'apprirent à travailler la terre en cessant de me répéter qu'un jour c'est moi qui apprendrait cela à mes enfants. Ne voulant pas passer ma vie à labourer et semer des champs je pris donc très tôt l'initiative de fuir ma maison. Quelques semaines plus tard, je partis ne prenant avec moi que de quoi manger, en direction d'une ville ou d'un village ou me faire une réputation. Des les premières heures de marche, je compris que j'avais fait une grosse erreur. Je voulus retourner chez moi, mais je me trouvais perdu au milieu d'une forêt, au milieu de ces moutons et des ces cochons qui me dévisagent, et qui se demandent certainement si je suis mangeable. J'allai trouver une grotte où je passai la nuit. Au matin je repris le chemin espérant, par miracle retrouver mon chez moi. Mais je trouvai ce pourquoi j'étais partit, c'était une ville immense. Arrivé à la porte, des gardes demandaient aux voyageurs voulant y entrer un droit de passage. Étant démunie de ce « passeport » ou de la moindre somme pouvant servir de pot de vin, je décidai de trouver une autre entré. Je trouvai très vite trois petits malins ayant trouvés un moyen d'entrer en utilisant les égouts. Ce trio malfamés courra si vite que je n'arrivai pas à les suivre. Je trouvai une sortie débouchant de se qui paraissait être une cave. Je montai des escaliers très étroits et glissants, et ouvrit le plus lentement et moins bruyamment possible. Un grincement presque inaudible se fit entendre. Un garde se retourna et d'un coup de main violent me fit tomber dans les escaliers. Presque groggy, je vis le soldat m'emmener autre part. Je me réveillai avec un mal au torse atroce et mes quatre membres enchaînés. Des étrangers subissait le même sort autour de moi. M'ayant vu réveillé entrain de cogiter un garde vint me détacher et m'emmener ailleurs. Arrivé dans une chambre lugubre il me déposa assez violemment sur un tabouret. Un homme vint à ma rencontre et se pencha vers moi, au premier coup d'oeil, je remarquai aussitôt la tâche de naissance qu'il avait dans le cou. C'était exactement le même que la mienne. L'homme fit sortir le soldat, puis me demanda les raisons de cette intrusion dans le château. Mais les seuls mots qui sortirent de ma bouche, lui apprirent que nous avions cette même marque. Il vérifia si se que je disais était vrai, puis ses yeux s'ouvrirent si grand qu'ils auraient pu sortir de leur orbite. Il pris un papier et griffonna quelque chose dessus, me le mit dans la main et me dit d'aller à cette adresse. Et ordonna aussitôt à des gardes de m'emmener hors de ce château. Dès que je fut sorti, je demandai pour où je devais passer pour me diriger vers cette adresse. Il m'y amena, et me quémanda des pièces pour m'avoir rendu service, une petite course poursuite s'engagea alors. Une fois le passant semé je retournai au lieu dit. Je frappai à la porte. Une petite femme aux cheveux d'ors et aux yeux azurs m'ouvrit la porte. Et au moment où elle vit ma marque me fit entré en faisant attention de refermer la porte derrière moi. Puis elle me fit assoir, et m'appris tout ; Que mon père n'était rien d'autre que l'intendant du roi, et qu'il m'avait confié à une famille de fermier dès ma naissance. Après cette discussion, je partis de cette maison, dégouté que ma mère n'aille rien fait pour moi, et que mon père ne soit qu'un lâche qui n'assume pas ses actes. Je pris alors la route pour un endroit, n'importe lequel, mais pas celui-ci. Avant de partir, étant à cour de nourriture, je ne trouvai pas d'autres choix que d'en voler. Je allais vers un marchand assez discrètement et pris du pain, mais un autre commerçant me vit, et cria au vole. Attrapé par les gardes, ils me jetèrent en prison malgré mon jeune âge, car je vous rappelle qu'à ce moment-ci je n'avais que treize ans. Au fin fond de mon cachot, un dalle spéciale attira mon attention, je la soulevai et trouvai un vieux livre poussiéreux, nommé : l Les Origines De l'architecte Chaotique, et une fiole avec un liquide rouge ressemblant à du sang. Je passai la nuit à lire ce livre, et dedans, j'appris l'histoire de Aelfyr, fils de Schwarz et d'une reine Hellienne. Plus je lisais ce livre, plus je compris ce que contenait cette fiole. Il s'agissait du sang d'Aelfyr. Je la gardai précieusement sur moi en attendant que l'on me relâche. Six jours plus tard, les gardes ayant décidés que mon acte ne valait pas un emprisonnement plus long me fit sortir de la prison, du château, et de la ville. Une fois dehors, la première chose qui me vint à l'esprit fut de boire la fiole. Aussitôt dit, aussitôt fait, je but tout d'un coup sec. Un mal de crâne énorme se fit sentir et je tombai dans les pommes. Je se promenait seul, ne sachant pas trop pourquoi et vers où. Je n'avait plus aucun souvenir de ma vie d'avant. Un jour, alors que je m'était arrêté dans une taverne pour m'abriter pendant le nuit, je rencontrai un homme, visiblement saoule, qui m'adressa la parole: - Tu sais, un p'tit, un gamin comme toi n'a rien à faire par ici... qu'est que tu cherches en venant dans cette taverne éloignée, la gloire? La richesse? La puissance? Je restai figé... je voulais lui répondre, mais quelque chose me l'empêchait. Était-ce la peur? On ne le saura jamais. Puis le vieil homme en rajouta une couche: – Qu'est qu'y'a ? t'as perdu ta langue? Je payai ma bière et parti son répondre, et monta dans une des chambre de la taverne. Je me couchai, mais ne dormit pas de la nuit. Le lendemain je partis vers l'ouest, à pars un combat avec un creeper il ne se passa rien de spécial durant la journée. Le soir j'entrai dans une petite grotte, posai quelques torches et me couchai. Au milieu de la nuit, je me réveilla en sursaut j'avais soudain très chaud, je vis alors une sorte de chevalier noir qui volai au dessus de moi: – Salutation Hunreal, rejoins moi le plus vite possible. – je criai alors: mais comment? Mais l'étrange...monstre, humain, dieu? Avait disparu. Je passai alors une nouvelle nuit blanche, terrorisé et en même temps excité. Ses deux sentiments bizarre me donnai l'impression d'être plus fort, et avec cette force je courut toute la nuit sans même regarder par où je passai. Le matin je m'écroula épuisé par les efforts de la nuit, je me fit réveiller par un autre aventurier: – Inconnu: Salut que est ton nom? Moi je me nomme Fasirama. – – Hunreal: Moi c'est Hunreal, que fais-tu là? – – Fasirama: Hier j'ai eu une apparition, et je me suis réveillé ici ce matin et toi? – Hunreal hésita avant de lui dire que lui aussi en avait eu une... – – Fasirama: cela t'intéresserait de t'installer ici avec moi? Je n'aime pas être seul. – j'acquiesçai, et pensai soudain que l'étrange homme avait dû avoir la même apparition que moi, je me levai et commençai à me construire un abris. je regardai au alentours, et vis alors une bête s'enfuir. Je sprintai après la chose suivit de Fasirama qui ne comprit alors pas tout de suite qui se passait. Et tout à coup nous nous arrêtâmes nets, et vîmes un énorme volcan en fusion où plusieurs bêtes mi-hommes, mi-loups étaient entrain d'y boire sa lave. Les loups-garous tout comme nous firent intrigué. Un des loups-garous se mit sur ses pattes arrière et bondit sur moi et me mordit au coup puis lança un coup de griffes sur le visage de Fasirama qui manqua de le tuer. Puis la bête fit un terrible rugissement et s'enfuit avec touts les autres monstres dans les forêt aux alentours. Le lendemain, Fasirama et moi nous réveillâmes dans une maison, une vieille dame apparue et leur expliqua que trois enfants du village nous avaient découvert ce matin et que le village nous avait recueillit pour nous venir en aide. Plus tard dans la journée, leur blessure à peine soigné, mon compagnon et moi partîmes pour en connaître plus sur nos « assaillants ». En chemin vers New-Stendel, où l'on découvrait certainement réponse à nos questions, je ne me sentait pas bien. Je ne cessais de me gratter et avait une impression bizarre. Une fois dans la capitale Minefieldienne, nous cherchâmes un endroit pour trouver des informations sur ces « êtres ». on trouva nos réponses dans un livre tout poussiéreux parlant de monstres et légendes de Minefield, dans les fin fond de la Bibliothèque de New-Stendel. Fasirama souffla dessus ouvrit à la page recherchée et lu: Les loups-garous: Les loups-garous sont des êtres qui ont été créés par Schwarz, pour répandre sa puissance hors du Nether, mais ces bêtes ne pouvait sortir que les nuits de pleine lune ou en présence de leur dieu Schwarz. Les humains les terrassèrent pratiquement tous car il n'était pas très difficile de les tuer. La journée les monstres prenaient forment humaine démunis de tout pouvoir. Peu à peu les loups-garous désobéirent à leur maître, et décidèrent que pour survivre il ne fallait plus approcher les humains. Alors Schwarz, énervé, leur interdit de retourner en enfer. Moi et Fasirama recherchâmes également des informations sur Schwarz, et découvrirent qu'il était le dieu des Enfers et le fils de Notch. La lave et le feu représentant Schwarz, nous comprîmes alors pourquoi les loups-garous buvaient de la lave et restaient près du volcan. La nuit suivante, soir de pleine lune, je se réveillai, et sentis l'envie soudaine de s'arracher la peau. Aussitôt dit, aussitôt fait, je tirai de toute ses forces sur mon épiderme. Mais sous ma peau, se trouvait une deuxième peau, celle-ci recouverte de poiles. Et tout à coup touts s'arrêta, et je poussai un rugissement si fort, que nous entendons encore son échos. je se levai, mais la douleur était tel que je m'évanouis, mais j'avais eu le temps de comprendre, je faisais désormais parti d'un des leur, j'étais devenu un loups-garous. Le lendemain matin, Fasirama me questionna sur les cris et les rugissements poussés durant la nuit, Mais moi , qui avait retrouvé ma forme d'origine, je fis mine de n'avoir rien entendu, et convainquis mon ami de retourner au près du volcan. Après des heures et des heures de marche. Nous arrivâmes enfin. Je m'assis le plus proche de la lave, puis bondis et déclarai : – Je vais créer une ville ici, pour me faire pardonner au près des loups-garous de les avoir dérangés. Libre à toi de m'aider où de repartirent seul, mais je ne changerais pas d'avis Fasirama qui ne comprenait pas trop me répondit alors: – Dis moi que tu plaisantes? Tu as vu se qu'ils t'ont fait au coup? Et moi, je suis défiguré, j'ai perdu l'usage d'un de mes yeux, et j'ai frôlé la mort je m'énervai alors et renchéris: – Il faut les comprendre, nous avons empiété sur leur territoire, ils ne faisaient que se défendre après tout. Fasirama pria pour que les monstres ne revienne plus ici, et accepta mon projet. En espérant que je reprenne la raison d'ici peu. Et c'est sur-ce que moi, Hunreal posai la première pierre qui allait constituer notre ville. Peu après avoir commencé la construction de notre cité, que un homme, ressemblant plus à un démon qu'à un être-vivant, vint me voir. Il m'expliqua que mon maître m'attendais. Ne comprenant pas tout, je le suivis, il me montra le chemin pour pénétrer à l'intérieur volcan. Plus je marchais à ses côtés, plus j'avais le sentiment de changer physiquement et mentalement. Allais me transformer à nouveau en Loup-garou, mais cette fois définitivement. C'est une glace, à côté de laquelle je venais de passer et de me regarder qui répondit à mes questions. Ma peau était devenue rouge vive, et mes yeux d'une noirceur effrayante. Deux grandes cornes aussi acérées qu'une lame aiguisée surplombait mon visage. Je ne sus jamais quand cette transformation eut lieu. J'entendis alors l'étrange homme me dire « prosterne toi devant ton maître. ». Je me levai le tête et vis la créature dont j'avais rêvé. Il lança avec une voix à glacer le sang : « Un nouveau disciple. Bonsoir Hunreal et que la lave te protège, je me nomme Aelfyr. ». C'est ainsi que mon histoire, parsemé d'embuche et d'action se termine. Même si dans ce récit il y quelques détails manquants et j'y rajoute égalemment quelques légendes, je vous ai à peu près résumé ma vie.
  7. Bonsoir, Quebecbass est un joueur fort appréciable, et vraiment drôle. Donc je le soutiens. Cordialement. Hunreal.
  8. Je soutiens Antho, un joueur dévoué qui s'est tué à la tâche jour et nuit pour construire cette île et d'autres grands projets Helliens. Il mérite grandement ce rang de citoyen. Et que Schwarz le guide! Cordialement, Hunreal.
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