Le moi IRL
Gymukai lorrain de profession je suis également un gros joueur de Warhammer 40k et maitre de jeu pour JDR j'intervient de temps en temps dans ma commune pour des session avec des collégien Minecraft et moi j'ai commencer Minecraft en 1.5 de mémoire j'était venu sur minefield quand j'était jeune j'avais rejoint le projet thélos a l'époque, aujourd'hui je joue principalement avec mes beau frère pour le plaisir et la nostalgie ma donnée envie de revenir
Motivation pour passez villageois:
j'aimerais pouvoir m'investir dans Minecraft continuer un projet et participer a la vie du serveur j'aimerais bien commencer en tend que mineur pour être raccord sur le faite que mon personnage est un nain mais je me dirigerais plus tard sur le métier d'aubergiste
Mon RP:
Un écho profond, semblable au grondement d’un vieux marteau frappant l’enclume du destin, résonnait dans les ténèbres. Ce n’était point un son que l’oreille perçoit, mais un battement sourd, lointain, répercuté dans l’âme d’un être tombé dans l’oubli. Là, sur la pierre glacée d’une antique caverne, un être trapu gisait, inerte. Il était petit de taille, robuste de corps, et portait une barbe fournie marquée par la poussière du temps. Son nom, qu’il ne se souvenait point d’avoir jamais prononcé, était Gymukai. Et dans l’ombre de cet oubli, il ouvrit les yeux. Tout autour de lui n’était que silence et obscurité. Mais à sa droite reposait un objet des plus singuliers : un fût de bois gravé d’un G ancien, contenant un breuvage houblonné dont le parfum s’élevait, doux et nostalgique, dans l’air moisi de la caverne. C’était là la seule chose familière qu’il percevait — et en son cœur, cela fit naître une chaleur ténue, comme une braise sous la cendre.
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Ses mains, rugueuses et calleuses, tâtonnèrent machinalement. Elles trouvèrent dans une poche intérieure un blason, œuvre de mains habiles, aux couleurs sombres : noir et vert, et serti en son centre d’un éclat d’or. À sa vue, une étrange émotion remonta des profondeurs de son être, tel un souvenir oublié des anciens jours. Il le tenait longuement, perdu dans le vertige d’un passé enfoui. Alors, se dressant lentement sur ses jambes engourdies, Gymukai s’aventura dans les galeries obscures de la montagne. Là, sous les arches creusées par des siècles de silence, rôdaient des créatures damnées — squelettes errants, morts sans repos, ombres de choses qui n’auraient jamais dû exister. Il fendit les ténèbres, guidé par la lumière faible de son fût luisant d’étranges runes oubliées. Puis, enfin, la lumière du jour, pâle et dorée, trouva un passage dans la pierre. Elle caressa son visage et perla dans sa barbe. Il émergea à l’air libre, et là, au sommet d’un sentier escarpé, il contempla les vastes étendues de Sandel, terres anciennes et indomptées, riches de légendes et de mystères. Et ainsi débuta le voyage de Gymukai, héritier d’un blason sans nom, voyageur sans souvenir. Il marcha, le cœur ferme et l’esprit incertain, son fidèle fût en bandoulière, à la recherche d’indices, de récits anciens, ou d’une mémoire oubliée. Car dans la trame du monde, tissée de chants anciens et de gloires perdues, quelque chose — ou quelqu’un — l’appelait encore.