Présentation IRL :
Mon pseudo est MisterSatch ou plus simplement Satch, j’habite dans le nord de la France, et je travaille dans le développement informatique depuis plusieurs décennies, je vous laisse calculer mon Age canonique. Avec le temps, j’ai surtout développé un goût pour tout ce qui touche à la technique, la compréhension des systèmes et la création de projets, que ce soit dans le code ou ailleurs. J’aime construire, tester, apprendre en continu, et aller au fond des choses. En dehors de ça, j’ai aussi un côté créatif assez présent : j’aime raconter des histoires, créer des univers, et partager des idées. Je pratique le JDR depuis quatre décennies … Mais je viens ici humblement.
Minecraft jusqu'à présent :
Minecraft, pour moi, n’a jamais été un simple jeu, dès le début, quelque chose était différent. J’ai débuté avec la première version Beta … il y a bien longtemps maintenant. J’ai rejoint des projets, des équipes, des constructions où chaque détail compte. Là où l’on ne pose pas des blocs au hasard, mais où l’on pense en termes de structure, de cohérence, d’intention. J’ai notamment intégré la team de build EVENTIME, une expérience qui m’a appris l’exigence. Là-bas, chaque construction raconte quelque chose, chaque choix a un impact. Mais il y a aussi ce que l’on ne voit pas : les coulisses. J’ai eu l’opportunité de participer à la préparation de la Mineserv Expo à plusieurs reprises en travaillant dans l’ombre dans l'équipe d'organisation mais aussi dans l'équipe technique avec la mise en place de toute l'infrastructure. J’ai fait un long « break » de 10 ans et j’ai envie à nouveau de découvrir.
Motivation pour devenir villageois(e) :
Certains avancent seuls. D’autres choisissent de faire partie d’un monde. Le grade de villageois n’est pas une étape anodine. C’est un point d’entrée dans une structure vivante, une société avec ses besoins, ses équilibres, ses échanges. Et dans ce système, chaque rôle compte. J’ai fait un choix, j’aimerai devenir bûcheron. Non pas par facilité… mais par cohérence. Le bois est la base, le premier matériau, celui qui permet aux autres d’exister. Être bûcheron, c’est être au début de la chaîne. Et au-delà de ça, j’assume une vision : participer à l’écosystème. Un monde ne tient pas uniquement par ses grandes constructions. Il tient par ceux qui alimentent tout le reste.
RolePlay :
Il y a des départs que l'on ne choisit pas vraiment, qui finissent juste par s'imposer quand on réalise que ce que l'on connaît ne suffit plus, que les endroits déjà explorés, aussi nombreux soient-ils, n'ont plus grand-chose à offrir à quelqu'un qui cherche autre chose. Il y a dans ces moments-là une sorte d'évidence tranquille, pas vraiment une décision, plutôt une confirmation de quelque chose que l'on savait déjà sans se l'avouer. Et une fois que cette évidence est là, il devient difficile de faire semblant de ne pas l'avoir vue.
Satch n'avait jamais été du genre à rester longtemps au même endroit. Même quand il traversait des forêts ou participait à construire des villages, il avait toujours ce sentiment persistant qu'un monde ne se résume pas à ce qu'il montre en surface, qu'il existe forcément ailleurs d'autres endroits encore inachevés, encore en construction, qui attendent ceux qui ont envie de quelque chose de différent. Il avait appris à sentir quand un lieu avait donné tout ce qu'il pouvait donner, quand la familiarité cessait d'être rassurante pour devenir une sorte de routine dont il était difficile de sortir.
C'est comme ça qu'au fil des conversations autour d'un feu ou sur les quais entre deux bateaux, un nom avait commencé à revenir, mentionné avec une voix hésitante ou fascinée selon les gens : Nostra, un monde encore jeune, encore flou, dont personne ne semblait connaître précisément les contours et où rien n'était vraiment fixé. Certains en parlaient avec prudence, comme si mettre des mots dessus risquait de briser quelque chose. D'autres avaient dans la voix une sorte de nostalgie pour un endroit où ils n'avaient pourtant jamais mis les pieds. Satch, lui, avait écouté sans rien dire, laissant les récits s'accumuler, cherchant dans les détails quelque chose qui sonnerait vrai.
Dans cette idée simple, celle d'un endroit où tout restait à faire, où chaque action pouvait avoir un impact réel, où chaque personne pouvait laisser une vraie trace, Satch reconnut quelque chose d'assez rare. Une occasion de ne plus juste traverser les mondes en observateur, mais d'y participer vraiment, de peser sur ce qu'ils deviendraient. Il avait vu trop d'endroits déjà figés, trop de villes dont l'histoire était depuis longtemps gravée dans la pierre, pour ne pas comprendre ce que valait un espace encore ouvert, encore capable de changer.
Alors, sans faire de bruit ni de grands discours, il décida de partir. Il laissa derrière lui les habitudes confortables et les chemins balisés, et prit la direction de cet ailleurs dont il ne savait pas grand-chose; Nostra, avec une seule certitude : certains endroits ne valent vraiment le coup que si l'on accepte d'y mettre la main. Il emporta peu de choses, parce qu'il savait depuis longtemps que ce qui compte dans un voyage ne rentre pas dans un sac, et que l'essentiel se trouve toujours là où l'on arrive, pas dans ce que l'on a laissé derrière.