Aller au contenu

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'HRP'.



Plus d’options de recherche

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • Bienvenue sur Minefield !
    • L'Ambassade des nouveaux arrivants
    • Demande de grade/de statut social
    • Vie pratique
  • Univers de Minefield
    • Stendel
    • New Stendel et ses terres
    • Nabes
    • Nether - l'enfer et ses dangers
    • Nimps - le monde freebuild
    • Nihil
    • Donjons
    • Clans et peuples
  • La place principale
  • La taverne
  • Le commerce
  • Multigaming
  • Support
  • Archives

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Site Web


Localisation


Pseudo minecraft

1 résultat trouvé

  1. Bonsoir, Décidément, que de posts de Lpu8er en taverne non-RP ! Blague mise à part, je viens cette fois poster un sujet que certains n’apprécient pas du tout, d’autres bien plus… Bref, quelque chose sur lequel l’opinion varie énormément, et j’espère que ce topic se passera correctement. Depuis quelques mois (presque années…) j’ai mangé pas mal d’animés. A la base, mon dada étaient plutôt les séries, mais les choses ont fait que… j’en ai découvert pas mal, et maté un certain nombre. Au fil de tout ça, j’ai eu de bonnes et mauvaises surprises. J’ai reçu beaucoup de conseils, dont certains m’ont fait découvrir des séries excellentes, jusqu’à un point où j’ai conseillé certains à plusieurs personnes. D’où l’idée de ce post. A la fois un post où je balance mes favoris (personnellement, dans un éclat d’égo démesuré) mais aussi et surtout pour parler des différents animés en cours (voire terminés, tant que cela ne part pas en flood, je ne rappellerais pas les règles...), si vous avez des conseils, des avis, etc. Démarrons donc. NB : si les images déconnent, ouvrez-en une avant de rafraîchir le topic. C'est un side-effect du fait que le site qui les héberge est sous Cloud Flare j'en parle tout en bas. Fullmetal Alchemist et Fullmetal Alchemist Brotherhood Derrière ces deux titres se cache une franchise assez monstrueuse et extrêmement connu. FMA, initialement, est un manga d’Hiromu Arakawa relatant l’aventure de deux frères dans un monde où une étrange magie - l’alchimie - est présente, et utilisable par ceux qui l’étudient suffisemment. Les deux frères vont évoluer, surpassant les épreuves les plus douloureuses, afin de rectifier une erreur qu’ils ont commises suite au départ de leur père et à la mort de leur mère. Pour cela, le plus jeune devient Alchimiste d’État, membre du corps militaire, utilisant ses pouvoirs pour le service du pays, recevant ainsi le titre de Fullmetal Alchemist… Leur objectif vaut-il leurs sacrifices ? Le manga a été décliné en deux séries d’animés : FMA et FMA Brotherhood. Le premier est sorti d’abord, avec uniquement la trame générale et ce qui était présent dans le manga, et a dérivé, produisant une histoire alternative, clôturée par un OAV “Conquerors of Shambala”. Le second suit la trame du manga, et est sorti par la suite, d’abord entièrement gratuit via Dybex. Bien plus long et consistent que le premier, et chose exceptionnelle, avec un très bon doublage français (bien meilleur que l’anglais). Si vous êtes amateur d’animés un peu long, pleins d’actions, mais restant intelligents, c’est un très bon choix. La série est un bon mélange fantastique versant légèrement dans le steampunk, avec une touche d’humour prononcé sans être pénible pour FMA Brotherhood (l’humour est moins présent dans FMA, même si quelques épisodes “fun” viennent ponctuer le tout). Gate Une grosse découverte 2015-2016. Gate relate l’histoire de l’apparition soudaine d’un bâtiment style grec au coeur de la capitale japonaise, dont la porte s’ouvre, laissant passer de larges troupes de cavaliers armés. Après un léger massacre des civils, les militaires interviennent rapidement et maîtrisent sans aucun problème les assaillants. Parmi ces militaires, Itami Youji était en civil, allant, en bon otaku, faire ses emplettes durant les soldes. Son intervention très rapide (ainsi que son riche historique, malgré lui) lui permet d’intégrer une division du SDF (Self-Defense Force) chargée de passer la porte, et de découvrir et sécuriser l’autre côté, pour éviter un autre drame. Itami sera loin d’être déçu : un monde fantastique, empli de dragons, d’elfes, de magiciens, ou même d’une semi-déesse de la guerre habillée en gothic lolita l’attendent de l’autre coté. Mais pourquoi des soldats ont-ils attaqué ? Pourquoi cette porte est-elle apparue ? Et comment négocier la paix avec un empire belliqueux sans pour autant l’écraser et ainsi s’attirer l’antipathie du monde moderne ? Gate reste dans de l’action et fantastique, mélangeant le monde contemporain et la magie. Sans forcément être très intelligent, l’animé se laisse regarder sans aucun problème, sans temps mort. L’intrigue progresse, même si elle n’est pas forcément des plus riches. Gate étant en deux saisons, je conseillerais la série pour ceux qui cherchent un animé reprenant les codes de la fantasy, sachant sortir des sentiers battus, et qui ont un peu de temps et souhaiteraient se changer les idées. Parasyte Le manga parasyte original n’est pas récent : 1990. L’adaptation en animé a vu le jour en 2014 néanmoins. Et elle est de qualité. Une nuit, des spores de grosse taille tombent du ciel. Ceux-ci s’ouvrent, laissent sortir de petits vers, qui attaquent les êtres humains en entrant dans leurs oreilles, se frayant un chemin vers leur cerveau, afin de les contrôler, et de “cohabiter” avec le corps humain, comme de simples parasites. Mais ces parasites ne semblent mûs que par une chose : manger leurs congénères, humains en l’occurence. L’histoire suit un adolescent, Shinchi Izumi. Ce soir fatadique, endormi avec des écouteurs, est attaqué par l’un de ces parasites. Se réveillant en sursaut alors que la bestiole tente de forcer le passage en trouant son poignet, il se fait un garrot. Le parasite fusionnant avec son bras, les deux individus cohabitent dans le même corps. Et ce parasite semble faire preuve d’une énorme capacité d’apprentissage… qu’il démontre en défendant son hôte contre ses congénères. D’où viennent ces parasites, quel est leur but ? Shinichi parviendra-t’il à survivre, entouré d’ennemis qu’il ne peut reconnaître ? Le parasite en lui va-t’il finir par se retourner contre lui ? Parasyte est également majoritairement orienté action, plutôt science-fiction. Plutôt court, l’intrigue évolue à quasiment chaque épisode, et les rebondissements sont inattendus. Le tout donne un animé classique, mais de bonne qualité, pour ceux souhaitant une série assez courte, rythmée, et avec une musique adaptée. Watashi ga Motenai no wa Dou Kangaetemo Omaera ga Warui! Alors là. Derrière ce titre qu’on résumera “Watamote” pour des raisons évidentes, se cache un animé qui est bien plus intelligent qu’il n’y paraît au premier abord. Le titre alternatif de Watamote est “No Matter How I Look at It, It's You Guys' Fault I'm Not Popular!” et indique clairement le thème. On suit ici une pré-ado en complet mal-être mais aussi en total déni de sa situation. Cherchant à tout prix la popularité auprès de ses pairs, en faisant preuve d’une maladresse monstrueuse, elle accumule les idioties malgré elle, dans un ballet d’actions drôles et dramatiques. Ironiquement, Watamote est blessant pour toute personne ayant un minimum vécu des situations proches. Souvent cité pour son statut vis-à-vis de l’anxiété sociale, il présente certains aspects de cet âge, les mettant en exergue, les tournant en ridicule, faisant ressentir un mélange de moquerie, de pitié et de compassion. Si vous cherchez quelque chose à mater avec un double sens, touchant mais aussi drôle, c’est un très bon choix. La série est courte, sa fin peut laisser une sensation de manque, mais permet à chacun d’imaginer la suite. ATTENTION : Watamote n'est pas à mettre entre toutes les mains. L'âge n'importe que peu, mais le sujet peut choquer les plus sensibles. Psycho-Pass Probablement l’animé qui m’a fait plongé dans les animés. Psycho-pass met en scène un monde futuriste, au Japon pays désormais fermé. Un dispositif révolutionnaire est en place : le système SYBIL, analysant les données relatives à la santé mentale des citoyens. Cela se fait via l’intermédiaire de deux mesures : le coefficient de criminalité, et la nuance, intimement liée. La nuance est une mesure colorimétrique quant à l’état mental de l’individu. Plus la couleur est sombre, plus l’individu est destabilisé mentalement d’une manière ou d’une autre, et amène à commettre des délits, crimes ou autres joyeusetés plus ou moins grave. S’ensuit logiquement la mesure du coefficient de criminalité. Si celui-ci dépasse un premier seuil, l’individu doit être conduit, volontairement ou non, à un centre de traitement psychiatrique. S’il dépasse un second seuil, bien plus haut, l’individu est jugé nuisible par le système SYBIL, et son exécution est autorisée. Cette “justice” est rendue par des unités policières, sous la houlette du ministère de la santé publique, mêlant des enquêteurs classiques, à des individus déjà jugés nuisibles par le système, les exécuteurs. Tous sont équipés d’un Dominator, engin dont la gâchette ne se déverouille qu’en visée d’un individu ayant un coefficient de criminalité suffisant (permettant donc une première sécurité : les enquêteurs ne peuvent être ciblés) et dont le mode d’action change en fonction de ce coefficient (paralyseur si sous le second seuil, léthal au-dessus). La trame suit plusieurs personnages, majoritairement Akane Tsunemori et Shinya Kougami. La première est une jeune enquêtrice tout récemment embauchée en sortie d’école supérieure, qui a la faculté de conserver son calme, son pragmatisme et sa santé mentale sans faillir. Le seconde est un exécuteur aux méthodes jugées dépassées (comme le profiling, désormais désuet via le système SYBIL qui guide directement et est omni-présent) et perdant rarement son sang-froid. Dans cette dystopie, comment les enquêteurs pourraient-il effectuer leur travail sans être affectés mentalement ? Quelle relation entretenir avec des criminels que l’on côtoie, sans savoir leurs crimes ? Le système est-il vraiment infaillible ? Psycho-pass n’est pas uniquement un excellent animé d’action, il dispose d’un très bon rythme, d’une bande-son sympathique, et d’une trame de fond extrêmement riche. Le background permet beaucoup de choses, et l’histoire se prolonge sur deux saisons et un OAV qui ne conclue pas la série. Une troisième saison est envisagée mais non-encore programmée. Je le conseille à tout personne n’étant pas effrayée des quelques scènes parfois légèrement gores et/ou violentes psychologiquement, et qui recherchent une intrigue riche mais claire. Toradora Aaaah Toradora. On change ici totalement de registre. Toradora est classé en “tranche de vie / comédie / romance”, et c’est ma foi assez bien défini, même si la richesse de l’animé mérite clairement le détour, et peut-être de se laisser tenter même si le style ne vous attire pas. Toradora relate l’histoire de deux adolescents et de leur entourage : Ryuji Takasu et Taiga Asaka. Le premier est follement amoureux de la meilleur ami de la seconde, ce depuis des années, sans -évidemment- oser le lui dire. La seconde est follement amoureuse du meilleur ami du premier, ce depuis des années. Le choc de ces deux personnalités très fortes et extrêmement craintes - pour le premier de par sa réputation imméritée et pour la seconde de par ses excès de colère monstrueux - laisse place à une collaboration des plus étonnantes : ils vont s’entraider pour conquérir le coeur qu’ils recherchent. Comment ces deux inadaptés sociaux vont faire ? Pourquoi ce qui paraît simple s’avère au final extrêmement compliqués, mobilisant bien plus de sentiments et d’efforts qu’il n’y semble au départ ?[/size] Toradora est un mélange extrêmement bien dosé de situations comiques, dramatiques, touchantes sur tous les points, avec un final destabilisant et bouleversant. Je le conseille fortement à toute personne, quelle qu’elle soit, tant cela met du baume au coeur, tout en jouant avec ses propres émotions. Une petite perle en 25 épisodes. ERASED Pour conclure, une autre très bonne surprise 2016. ERASED raconte l’histoire d’un jeune homme d’une vingtaine d’années, Satoru Fujinuma) tentant de percer en tant que mangaka, assez piètrement pour devoir remplir un second travail, ici livreur de pizzas. Seulement, il dispose d’un étonnant “don” : le rewind, qui lui permet de voir une situation légèrement à l’avance. Une fois la situation passée, il revient en arrière dans le temps, et tente de la rectifier. Mais il est rare qu’il doive ainsi sauver un conducteur de camion endormi qui allait écraser un enfant. Encore plus rare qu’il se retrouve impliqué dans l’accident. Puis de revenir sur les traces du pire incident qu’il ai connu enfant : l’enlèvement puis le meurtre d’une de ses camarades de classes de primaire : Kayo Hinazuki. Que se passerait-il s’il revenait dans le temps, afin de changer cela ? Cela comblera-t-il cette impression de vide, cette nonchalence continue qu’il a en lui depuis cet événèment ? Pourrait-il, à lui seul, arrêter un tueur ? ERASED fait fi des codes habituels des “voyages dans le temps”, et se concentre sur l’enquête, la psychologie, le rythme et les impressions du spectateur. L’animé joue énormément sur ce qu’on pense, ce qu’on pourrait déduire, et ajoute des éléments au fil du temps. Le tout s’avère très malin, très prenant, et se laisse regarder sans aucun soucis. Les moments où le protagoniste est dans son enfance sont parfois touchants, souvent marquants. Peut-on vraiment tordre sa destinée et se retrouver soi-même ? A quel prix ? ERASED est assez court et conseillé à toute personne. Les thèmes abordés sont pour moi à mettre devant tous les yeux, et la série s’avère très agréable. Ouf ! C’est assez long, et j’en ai un sacré paquet de connus… Je vous laisse piocher : http://www.anime-planet.com/users/Lpu8er/anime Les animés sont extrêmement riches, et possèdent pour moi un gros avantage par rapport aux séries : pouvoir s’affranchir des limites de la réalité. Et la liste est très longue, des choses plus “vieillottes” mais “efficaces”, à d’autres bien plus atypiques… Je laisse le sujet ouvert pour discussion ! DISCLAIMER / RAPPEL : tout lien vers site externe de streaming / dl / etc. bref toute notion partant vers de l’illégal sera shot à vue, conformément aux règles. Nota Bene : tous liens d'images sont vers les covers Anime-planet. Les droits sont les leurs, ils peuvent donc décider de déréférencer, délinker, supprimer... donc les images peuvent sauter, et c'est normal
×
×
  • Créer...