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[Accepté](II) Candidature d'HolyBloody


HolyBloody
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[paragraphe]" Bonsoir à vous, grands seigneurs de cette contrée. Permettez tout d'abord que je me présente à vous avant de vous conter mon histoire, riche en combats, traîtrises et quêtes toutes plus épiques les unes que les autres !"[/paragraphe]

 

 

L'homme s'avança en direction des gouverneurs. Deux soldats refermèrent la lourde porte par laquelle l'homme venait d'entrer et reprirent leur poste, lance levée et plaquée contre leurs tabards. Un long tapis rouge dévalait les marches sous l'arche en pierre d'architecture gothique, incrustée de quartz et d'améthyste : chaque rayon de soleil percutant ces cristaux revoyaient de magnifiques couleurs aux yeux des visiteurs. Il s'avança jusqu'au aux trônes des gouverneurs.

Une fois arrivé à distance raisonnable des dirigeants, il baissa sa longue capuche noire et s'inclina, dévoilant ainsi ses cheveux bruns mi-long, atteignant le bas de son cou. Il n'avait pas peur, non. Il avait déjà connu cette situation lorsqu'il devait obtenir son rang de Villageois. Et puis un démon n'a jamais peur, et encore moins un membre impliqué de l'Aube Mythique.

 

Une gente dame, drapée d'une longue robe pourpre, symbole du pouvoir, se leva de son siège et lui demanda :

 

"Qui es-tu pour te tenir devant nous aujourd'hui et surtout, que veux-tu de nous ?"

 

Le jeune homme la fixa de ses yeux verts étincelants et commença son discours depuis longtemps préparé après s'être raclé la gorge :

 

" - Chers Gouverneurs de Minefield, je suis Lucas. J'ai 16 ans depuis plus d'un mois déjà... Depuis tout jeune, j'adore la fantasy, les univers médiévaux et les univers virtuels servant à se distraire, appelés communément jeux-vidéo. C'est ainsi que j'ai grandi, un livre de Tolkien ou de Feist à la main, et ma gameboy dans l'autre. J'aime aussi beaucoup la musique des ménestrels tels qu'Indochine, les Fatals Picards et même une violoniste se nommant Lindsey Stirling !...

 

- Et sous quel nom te connais t-on ici ? proclama un autre gouverneur, visiblement ennuyé et affamé, l'heure approchant de la mi-journée...

 

- Sur ce monde, vous me connaissez sous la forme d'un mage, aux cheveux bruns et aux yeux verts, sous le nom d'Holybloody. J'ai été durant de nombreux mois, après mon acceptation au rang de paysan, un... voyageur... J'ai eu l'occasion de m'installer sur le territoire de New-Stendel, dans une île qui fut mon repère d'assa...mon petit coin tranquille où je pouvais jardiner en toute impunité ! En voici une peinture, réalisé par l'un de mes plus grands assoc...ami.

 

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- Après quelques meurtr...voyages, je rencontrai Mankar Camoran ainsi que ses fidèles acolytes, Shalarana et Siegfried, les fameux dirigeants de l'Aube Mythique. Je les ai rejoins dès que je le pouvais, et c'est à partir de là que tout s'est compliqué : ma présence n'était pas exemplaire, je vous l'expliquerai tout à l'heure. La première chose que je réalisa à l'Aube fut la décoration intérieure du moulin, dans le quartier agricole :

 

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Le lycée ayant eu raison de moi, ainsi que des problèmes IRL et d'autres choses qui resteront plus ou moins secrètes ici, je n'ai pas pu aider mes chers amis de l'Aube très souvent. En deux mois, les seules choses que j'ai pu faire sont la première tour de la place du dôme des conspirations ( la seconde sera bientôt érigée à ses côtés ) :

 

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Ainsi qu'un prototype de maison, que je n'ai pas encore pu terminer faute de ressources :

 

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Pour finir, j'ai donc décidé de faire un don à l'Aube d'un montant de 2000 pièces d'argent pour que cette communauté puisse enfin de faire entendre, et j'ai donc payé l'intégralité du forum (ou presque).

Peu après, je suis passé devant vous pour obtenir mon rang de villageois"

 

 

La Dame se releva de son fauteuil, et posa cette question :

 

"- Il me semble que tu n'as pas répondu à la fin de ma question : que cherches-tu à vouloir devenir un Citoyen de Minefield ?

 

- La réponse pourra vous sembler bien évidente ! Je cherche à obtenir un métier beaucoup plus intéressant que celui de fermier ! En effet, depuis que je suis né, je souhaiterai enfin avoir une situation stable et devenir un brave Menuisier (à la place de simple fermier), c'est vraiment un métier que je souhaitais faire depuis que je suis arrivé sur ce serveur, il y a plus d'un an déjà ! Et j'envisage de devenir un jour un Commerçant, pour arn....participer plus activement à la vie de la communauté. Pour cela, j'aimerai aussi beaucoup m'installer dans Stendel, la cité la plus impressionnante et la plus vivante : ce serait un honneur d'y vivre ! J'ai beaucoup d'ambition (sans doute trop) en souhaitant devenir un Commerçant un jour, mais qui ne tente rien n'aura jamais rien et le regrettera toute sa vie ! "

 

 

La totalité des gouverneurs présents levèrent les yeux vers le jeune homme : ils le connaissaient de vue, et ses lapsus trahissent un personnage qui se cache derrière un masque, sans pour autant paraître agressif : qui était il réellement ?

 

"- Qui es-tu ? Ne te caches pas derrière cette allure de gentilhomme, et avoues-nous tout ton passé, aussi sombre qu'il soit !" clamèrent les Seigneurs.

 

 

Aucune peur ni de crainte s'afficha sur le visage d'HolyBloody. Il était temps s'avouer et d'assumer qui il était et quelles étaient ses véritables occupations sur ce monde. Soudain, des serviteurs entrèrent, apportèrent une chaise au mage, et à boire et à manger à l'assemblée. Une légère brise secoua les tentures de la salle de l'Auditoire, rafraîchissant l'atmosphère moite et renfermée de la pièce. Holybloody se releva, se positionna derrière la chaise et la maintenait de ses deux mains. Il commença ainsi son histoire, son épopée, qui risquait de durer un temps bien trop long à son goût.

 

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Chapitre 1 : L'assassinat

 

"Tout commença dans cette bonne ville de Stendel, la capitale de ce pays. Cette ville, faite de bois, de pierres et d'ardoises, comptait parmi celles qui possédaient la plus belle architecture et la plus grande population de ce monde : sur la place, en plein centre ville, des centaines de personnes, paniers à la main, flânaient ou se pressaient autours des quelques étals colorés des marchands, qui vendaient toutes sortes d'objets, tel que du poisson, de la viande fraîche, des vêtements luxueux, des bijoux, et même des livres, des armes diverses et des pierres précieuses. Une brise assez fraîche faisait flotter les tentures des étals, et faisait envoler les produits des commerçants les plus imprudents. Nous étions au cœur de l'été, il faisait très chaud. Les enfants courraient autours de la fontaine et s'amusaient. La joie et la prospérité régnaient sur ce petit monde.

 

Cependant, à deux pas de cette foule grouillante et bruyante, un homme était reclus dans une ruelle sombre et humide, dont seules les personnes de plus mauvaise fréquentation passaient. A première vue, cet homme paraissait vraiment inquiétant, il inspirait la peur. Une longue cape noire surmontée d'une capuche de la même couleur recouvrait son corps, et seuls deux yeux rouges brillant d'une lueur de folie balayaient la foule, à la recherche de sa proie. Il semblait armé de nombreuses dagues toute plus aiguisées et tranchantes les unes que les autres, et d'un arc d'une qualité remarquable, sans aucun doute elfique. Soudain, un son de trompettes et de tambours retentit sur la place : le moment était venue, et l'homme rigola entre ses dents : il allait tuer quelqu'un, il était temps, la voix dans sa tête qui le torturait le réclamait depuis bien longtemps. Il mît une dague entre ses dents, palpa son arc pour se rassurer, et se hissa sur le toit. Il voyait de là-haut un homme accompagné de quelques gardes portant le tabard de Stendel qui avançaient sur la place. Cet homme était l'un des centaines de notables de cet empire, qui partait sans aucun doute. Il s'avança sur les toits dans la plus grande discrétion, s'agenouilla, décrocha l'arc de son dos, choisis la flèche la plus solide et la plus belle de son carquois, et fut tout à coup frappé de spasmes. Il s'en remit au bout de quelques secondes, Puis banda son arc, et avec une rapidité surhumaine décocha sa flèche. Le temps se suspendit brusquement. La flèche filait en direction du notable. A mi-parcourt, celui-ci aperçu l'archer, et, dans un regard affolé, vit la flèche qui fondait sur lui, tel l'éclair. Une goutte de sueur perla : il su qu'il allait mourir. Il retraça en l'espace d'un millième de seconde sa vie, son enfance, dans sa petite maison en bois et en pierre, son ascension dans la société et sa peine lorsque son père trépassa, ainsi que les nombreux revers économiques dont il a dû faire face, et, brusquement, le temps repris son cours.

 

Et la flèche se logea dans le crâne du vieil homme.

 

 

Chapitre 2 : La fuite

 

Il courut. Il fut remarqués par les lanciers impériaux, qui, dès que le cadavre du vieil homme tomba au sol, se ruèrent sur la position où l'ombre de l'archer a été aperçue. Les gardes étaient désormais à ses trousses, il n'aurait bientôt plus aucun moyen de s'en sortir : si il était pris, il serait sans aucun doute pendu dès le lendemain, et sans jugement. Il courut ainsi à toute allure pendant des heures, une éternité. Les gardes avaient cependant un très bon entraînement lors de leurs batailles contre Dark Tyroine, et continuèrent leur course. La nuit commençait à tomber sur la vieille ville, et les lampes et les torches furent allumées. On palpait la peur dans la population, qui, les yeux ouvertes par la surprise, voyaient passer un homme encapuchonné suivit par de nombreux gardes. Ils s'écartaient de peur de se faire arrêter, ou, pire, de se faire tuer. Quelques dizaines de minutes plus tard, alors que les rues de la ville se vidait petit à petit de leur population, jusqu'à ce qu'il n'y ai plus personne, même pas le moindre mendiant. Il était proche de les semer. Les gardes n'ont pas eu le temps d'en prévenir d'autre, par chance pour l'assassin. Il emprunta de petites ruelles généralement prises par les bandits, et les trafiquants de redstone. HolyBloody espérait que les gardes pourraient être assassinés par tout ces hommes de faible morale. Il revint sur la place principale, et courut tant bien que mal (ses jambes devinrent lourdes), et soudain, il tomba face à face avec l'un des capitaines de la garde, qui sortait d'une taverne. Il avait l'air surpris de voir ses hommes courir après ce type, de taille moyenne. Ses lanciers le rejoignirent, il étaient épuisés. Désormais, le jeune homme était seul face à huit hommes entraîné, et le combat commença, entre un homme endiablé et des soldat fatigués accompagnés d'un homme saoul.

 

Malgré toute attente, le combat ne dura que quelques minutes. En effet, les lanciers pointèrent leurs lances sur la cuirasse de l'Assassin, et celui-ci dû lâcher ses armes : son arc et son carquois accrochés dans son dos, ainsi que la dizaine de dagues accrochées à ses ceintures de cuir et à l'intérieur de sa cape noire. Une fois qu'il était désarmé, un garde lui asséna un coup sur les tempes, et le jeune homme s'effondra sur les pavés.

 

 

Chapitre 3 : Condamné à mort

 

Il allait être pendu, dès demain, à l'aube. Il ne comprenait ni son geste, ni sa fuite : à quoi bon réfléchir, il n'y a plus aucun espoir de libération et de pardon après l'assassinat d'un Stendelien. La peur et la souffrance lui tenaillaient l'estomac, il allait mourir dès demain, il n'était pas près à cela : il était trop jeune, et cette entité qui le possédaient les trois quart de son temps lui faisait souffrir à chaque dernier regard des victimes, et les regardaient à travers les yeux du démons se vider de leur sang... Voilà plusieurs fois qu'il commettait des crimes de haute importance sans jamais ne les comprendre, comme si une autre personne le dirigeait, le manipulait. Il n'en savait rien sur l'origine de ce mal, et n'arrivait pas à dormir. Il enleva sa cape tachée de sang, et l'on aperçoit un homme très maigre et dont la chevelure brune cachaient des yeux qui, habituellement, cachaient des yeux verts reflétant sa vive intelligence et sa vivacité. Or, on ne voyait plus que des yeux que les larmes remplissaient, un regard qui reflétait son incompréhension des événements récents et qui inspiraient la pitié. Il parvint finalement à s'endormir trois heures avant son exécution, le sommeil gagnant sur ses pleurs. Dans son rêve, il se voyait au ciel, brillant comme la lune, mais rouge comme le sang et la violence. Il levait la tête vers le ciel, souhaitait rejoindre ses amis défunts, mais soudain, une main gigantesque s'empara de lui et le fit redescendre. La terre s'ouvrit sous ses pieds, et il pouvait apercevoir le magma bouillonant sur lequel il fondait.

 

Il fut réveillé en sursaut en hurlant aux premières lueurs du soleil, tremblotant. Il ne voyait pas qui était là, son champs de vision étant encore voilé par le sommeil. Deux gardes patibulaires armés chacun d'une masse lui lièrent les mains, et le traînèrent jusqu'au lieu de l'exécution.

 

 

Chapitre 4 : la pendaison

 

Les gardes soulevèrent le jeune homme et le frappèrent avec le manche de leur masse : il saignait, il avait de nombreuses plaies au visage et aux bras, et l'un d'entre eux était sûrement cassé, car il prenait une étrange couleur violette. Il sentait sa mort approchait à chaque pas qu'il faisait, chaque fois plus lourd que le dernier. La peur lui tallait l'estomac, mais il savait qu'il n'avait plus d'autres choix : ils allaient mourir... Lui, et cette "chose" qui lui rongeait l'esprit, qui lui parlait et qui le foçait à réaliser des choses dont il ne voulait pas.

 

Le soldat le poussa : l'assassin était désormais sur la première marche qui le conduisait à l'échafaud. La foule le fixait et lui criaient des insultes, lui jetaient des pierres, mais il continuait à avancer, bien que sa démarche soit très lente. Il ressemblait de plus en plus à un enfant : des larmes roulaient sur ses joues, et, finalement, il fut devant la corde. Affolé, la vague de tremblements le secoua et retomba sur le sol dur : il était inconscient, ou, du moins, semblait l'être. Le bourreau qui allait lui ôter la vie leva la main sur lui, et le frappa violemment. Une fois, deux fois... Rien à faire, il gisait encore à ses pieds. Il le frappa encore une fois, quand soudain, la main ensanglantée et d'un blanc cadavérique s'accrocha au bras du bourreau, et lui arracha les veines avec ses ongles, avec une précision et une force remarquable. Le sang gicla sur l'échafaud, et les soldats qui protégeaient le condamné de la foule en colère (située sur la place centrale de la ville, autours de la construction : tout assassin se doit d'être condamné en public, pour l'exemple...) se ruèrent sur sa position.

 

Chapitre 5 : Nouveaux meurtres à Stendel

 

Son visage était maigre, blanc comme un cadavre et maculé du sang chaud appartenant au bourreau quelques secondes auparavant, et qui lui collait ses longs cheveux bruns. Il tremblait en se remettant sur ses pieds, il devait faire un effort considérable : sans aucun doute, il était extrêmement faible. Lorsqu'il fut enfin debout, il releva la tête : les gardes montèrent sur l'échafaud et bondirent près du jeune homme. Ils devaient être cinq, six peut être. Soudain, le condamné esquissa un grand sourire ensanglanté, le sang du bourreau ruisselant sur son visage d'enfant, et ses yeux luirent d'un éclat démoniaque : ils redevinrent rouges sanglant, et ses tremblements dû à la folie reprirent. Il se pencha, et ramassa brusquement la grande hache du bourreau qui traînait au sol, près du cadavre de son propriétaire, et fit face aux hommes de l'empire.

 

Le premier soldat impérial, armé d'une longue lance, s'élança sur le jeune homme devenu fou et n'eut guère de chance : la hache du bourreau eut raison de lui, et fut décapité sur place par un mouvement latéral de l'arme lourde. Son corps roula dans l'escalier et provoqua la confusion chez les autres hommes d'armes. Ceux-ci furent mis à terre à une vitesse fulgurante. La place était désormais vide : tout la population, à la vue de ce retournement de situation avait fuis dans la plus grande confusion, et le silence était brisé seulement par les cris des corbeaux et les gémissements des soldats qui gisaient dans leur propre sang, que le jeune homme buvait avec plaisir. Le jeune homme ria longuement, et se mit à courir jusqu'à l'extérieur de la ville, en tuant tout ceux qui osèrent s'opposer à lui.

 

Chapitre 6 : Une nouvelle Aube

 

Son entité maléfique avait désormais pris la pleine possession de son corps : l'âme du jeune homme était recluse, faible par rapport au démon. Alors que les assassinats pleuvaient sur cette vieille contrée de Stendel, de nombreux groupes de meurtriers se formaient ces temps-ci. Le plus grand et le plus connu d'entre eux fut l'Aube Mythique, des mages et des guerriers avides de sangs, amateurs de tortures et de masochisme, et d'autres pratiques que l'on peut qualifier de sombres et d'obscures... Mankar Camoran, Siegfried et Shalarana étaient les grands dirigeants de l'Aube, dédiée aux grands Daedras. Alors qu'HolyBloody venait de passer son sixième mois de cavale à travers mers, montagnes, forêts, grottes et plaines, il observait, caché sur la branche d'un pin, ces trois cavaliers qui partaient en direction de leur territoire, marqué par l'impressionnant dôme des conspirations. Il prit son élan, et dans une chute rapide et précise, tomba un genoux à terre, tête baissée et une dague dans chaque main, se releva et s'inclina. Mankar descendit de son cheval, s'inclina à son tour et fut suivit de près par ses deux frères d'armes. HolyBloody avait besoin d'alliés puissants, il le savait... Il leur proposa de devenir l'un de leurs membres. Mankar ria à la demande et fit un signe à Siegfried et Shalarana, qui dégainèrent chacun un long katana noir comme l'ébène : il devait les battre, il était temps de faire ses preuves.

 

Chapitre 7 : La Renaissance d'un Assassin

 

Voici deux mois qu'HolyBloody était un membre de l'Aube, et reconnu comme Villageois dans le monde entier. Aujourd'hui était un jour important : il allait être sacré Ancien, un rang réservé aux plus vieux membres de l'Aube. Depuis deux mois maintenant qu'il suivait les traces de Mankar, Shalarana et Siegfried, deux mois à prier, torturer et se torturer chaque jour pour les Daedras. Cette ville était un rêve : il y régnait la souffrance, le masochisme et la cruauté. Les caniveaux ruisselaient du sang des prisonniers auquels on arrachait des membres, et la ville battait au rythme du claquement du fouet et des os brisés. La souffrance... il y prenait de plus en plus plaisir. Crever un oeil ? Casser des bras ou des jambes ? Écraser et lacérer des mains ? Cela ne le dérangeait plus, c'était entré dans son quotidien, et il aimait voir pleurer les ennemis de l'Aube devant lui. C'est aussi avec eux qu'il sût qu'il était l'incarnation de Méphala, la Daedra créatrice des ordres assassins, et avait pour but, grâce à l'Aube Mythique, de redresser sa puissance perdue au cours des siècles. Ces deux êtres avaient désormais fusionnés entre-eux, et profitèrent chacun du potentiel de l'autre.

 

Quelques jours plus tard, HolyBloody reçu un contrat d'assassinat à la taverne du voyageur, donné par un homme encapuchonné et tout de noir vêtu. Il avait un accent des plaines de l'ouest et articulait assez mal, ce qui ne facilitait pas la compréhension entre les deux individus. D'après ce qu'il avait compris, il devait assassiner un vieux marchand du nom de Rupert Avery, et entreposer des documents ainsi que ses marchandises dans un entrepôt abandonné à l'est de la ville de Stendel. Il en avait pour au moins une semaine à pied, mais vu la somme promise, il n'hésita pas une seule seconde !

Au lueurs du septième jour, il apercevait enfin à l'horizon la bonne vieille ville de Stendel, dans laquelle il avait failli être pendu. Il était temps ! Quelques jours auparavant, il a du calmer quelques nains affamés et arrogants qui voulaient lui prendre sa bourse, dans une contrée qui était blanche comme la pureté et froide comme un spectre. Il laissa son passé derrière lui et avança d'un pas pressé en direction des portes de la ville, celle où il avait bien failli y laisser sa vie.

 

Chapitre 8 : Le contrat

 

A peine entré dans la ville et esquivé les premiers garde qu'HolyBloody essuya ses premières difficultés : des enfants l'abordèrent, et ses pulsions démoniaques faillirent coûter la vie à un pauvre enfant et sa sœur. Ils n'en sortirent pas moins traumatisés. Il avança plus vite en direction de la taverne, dans laquelle son contact devait l'informer sur sa future victime.

Il remarqua difficilement, en entrant dans l'établissement, le frêle homme vêtu d'une robe violacée aux contours d'argent : il se fondait dans l'ombre, et seul quelqu'un de très averti pouvait le distinguer dans le noir, causé par la lumière tamisée du bâtiment. Il n'eut aucun doute sur son profil d'assassin et s'avança vers lui. HolyBloody entama la discussion, mais l'homme fut réticent à parler : il devait être sûr qu'il s'agissait bien de l'homme qu'il attendait depuis quelques heures déjà. HolyBloody, dans un geste las, comme par habitude, dévoila son poignet à l'informateur, sur lequel était tatoué le sceau des assassins. Et ainsi, l'Homme regarda autours de lui, et, rassuré, commença à lui délivrer les informations du le fameux contrat qui permettrait au jeune homme de vivre à son aise pendant plusieurs années, à la vue de la récompense promise.

 

HolyBloody quitta la taverne avec le contrat accepté, et resta donc très concentré sur sa future mission. Il allait devoir s'infiltrer chez un notable, lui voler des documents qui devaient être très précieux aux yeux de son employeur, qui lui était totalement inconnu. Et s'il en avait l'occasion, ôter la vie de l'homme ne pourra que simplifier sa mission.

 

Chapitre 9 : Une couverture, vite !

 

Il courait. Encore une fois il fuyait, des gardes et Avery dément en pyjama à ses trousses, une dague à la main. Sa mission a été un échec : c'était un piège, il était attendu dès qu'il eu pénétré la demeure du marchand par des hommes d'armes, armés d'une longue épée, et d'un petit bouclier rond. Il s portaient le tabard de Stendel... Il devait maintenant trouver une couverture solide et trouver les fonds nécessaires pour regagner la terre sacrée de l'Aube Mythique. Il était trop risqué de rejoindre l'Aube à pied, trop de gardes traîneront ces prochaines semaines entre le territoire des ennemis de l'empire et la capitale Stendel. Pour l'heure, il devait semer ces épéistes impériaux et trouver des habits plus discrets.

 

Les semer fut une affaire très simple : ils manquaient d'exercice, de réflexion, d'attention et d'adresse, tout comme le vieux marchand. Trouver de nouveaux habits non plus, une simple strangulation sur quelqu'un de sa taille, et voilà, il pouvait se fondre au milieu de la foule grâce à ses nouveaux habits, de riches vêtements noirs et une longue cape rouge. Sa prochaine étape était d'obtenir le rang de Citoyen, pour obtenir le métier de Menuisier comme son défunt père qui sombra dans la folie, et surtout pour se faire oublier le temps que tout le monde efface son visage de leur mémoire, marqué par une prime de 1500 PA, avec un petit texte en dessous, qui était très clair : mort ou vif. Il se rendit donc d'un pas pressé vers la taverne, et demandera le lendemain une audience au palais pour devenir un Citoyen, tout en gardant en tête ses futurs plans diaboliques visant à glorifier Méphala, sa maîtresse, pour qui il souffrira et implorera jusqu'à la fin de ses jours.

 

Ce n'est que le commencement. Le commencement d'un nouvel ordre. L'ordre des Assassins de l'Aube Mythique. Mais il lui fallait une protection. Une seule : le statut de Citoyen et le métier qu'il avait pratiqué durant sa jeunesse. Alors, une fois oublié du peuple, il pourra aider à relever l'Aube Mythique et marcher avec le Nivem sur cet Empire qui avait déjà trop tenté de le tuer.

 

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:hoe:Candidature paysanne :hoe:

:pick:Candidature Villageoise :pick:

 

Voilà, ma candidature est terminée !

 

J'espère qu'elle vous aura plu ! J'ai retravaillé entièrement mon RP pour l'occasion ainsi qu'une deuxième fois pour corriger les erreurs et incohérences qui se sont glissés lors de ma première tentative.

Je remercie d'avance les personnes qui me soutiendront, ainsi que l'Aube Mythique et le Nivem, ainsi que Tonny, Crafty, Whrit, avec qui j'ai passé d'excellents moments sur le serveur ! :cookie:

 

Bonne journée et à bientôt,

Et surtout, que l'Aube vous garde.

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J'apporte mon soutien à ce gros sadique !

Il mérite amplement ce grade, c'est quelqu'un de très sympathique, généreux et qui aime voir souffrir les gens, et il est très investi à l'Aube et à le mérite de savoir construire de belle chose.

Donc un gros +1

 

Que l'Aube soit avec toi !

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Gros + 1 !

Holy est notre maître décorateur à l'Aube Mythique, c'est sans doute celui qui a le plus de talent pour aménager avec brio nos intérieurs.

Quant à ses constructions, elles priment par leur originalité et leur beauté, tout ce qu'il fait est vraiment beau et rend très bien.

Je pense qu'il fera un très bon citoyen.

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Je soutiens mon ami Holy, un membre très important de notre communauté qu'est l'Aube, il a un don pour la décoration et est très doué en architecture, toujours présent pour aider, il mérite, selon moi largement le grade de citoyen !

Siegfried

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