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Anodem

Grung Tepskaf

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(Nouveau RP beaucoup plus long, séparé en plusieurs chapitres, n'hésitez pas à dire ce que vous en pensez, ça m'aidera pour la suite.)

 

0-Introduction.

 

 

Durant les guerres Gobelins, où les nains virent la puissance des peaux vertes augmenter monstrueusement. Certains des clans nains jugèrent profitable le fait de se réfugier à Karak Ankor, en attendant la retraite des gobelins. Le général de la principale armée défendant Karak aux huit pics, Killor Khakhàm, a déclaré cette réaction comme lâche de la part de ces nains. Il mourut lors d’une bataille décisive. Cette guerre fut une défaite cruciale pour les nains.

C’est dans cette région, située entre les Apuccinis et les Irranas, sur une montagne rocheuse et écailleuse  où le froid y est tellement fort que la neige est plus dure que de l’acier, que s’est installé la forteresse et la cité la plus importante de ces pics, Karak Izor.

La montagne de Karak Izor avait les gisements de fer les plus importants de cette région, la population naine a admirablement grandi et c’est enrichi, Karak Izor avait une influence immense dans la région, certaines cités naines demandèrent même conseil et protection à la cité, on l’appelait la montagne de cuivre. Elle était aussi devenu une grande puissance militaire, cela était dû au faite que lors de très grandes batailles contre les Orques, l’armée de Killor Khakhàm  se faisait fournir en arme et en munition par Karak Izor.

Mais après la mort de Killor Khakhàm l’armée de Karak aux huit pics se divisa, ce qui facilita la victoire des gobelins, ils parvinrent jusqu’à Karak Izor et l’ont massacré et pillé, jamais aucune autre cité naine n’avait subi une telle chute. Les richesses de Karak Izor ont été volées et la population a énormément baissé.

Après la chute, certains clans de nains sont quand même restés vivre dans la cité, continuer leur travail, fabriquant des outils et continuant à miner le peu de fer qu’il reste. Cette cité fantôme était soutenu par une petite population d’une vingtaine de nains, il s’agissait évidemment de.

 

1-Grung Tepskaf.

 

 

La montagne sur laquelle se dressait la forteresse imposante, froide, impénétrable, dont les pierres étaient d’une couleur bleu-grisâtre devinrent après la guerre que de simple murs, pour la plupart effondrés contournant la montagne, le lieu était devenu sombre, funeste, silencieux. Aucun  nain depuis la guerre n’en était sortie.

 

 A l’intérieur de la forteresse se dressait à la vertical un long tunnel dont les parois étaient rouge-or, il y avait des escaliers de chaque coté du tunnel, certaines marches de ces escalier étaient détruites, les murs laissaient apparaître des taches rouge noir avec des trous plus ou moins profond.

 

Les escaliers donnaient sur plusieurs couloirs qui eux donnaient sur d’immenses salles, sur le sol des couloirs il y avait des monticules de casque et d’os avec beaucoup d’outils rouillé, des insectes et de sang séché ou glacé par le froid, sur le sol il y avait aussi des immenses trous, sur le sol on pouvait aussi voir des éclats de verre et de métal ainsi que des cadavre de rongeurs glacé aussi dur que du bois, les parois étaient tellement endommagées que l’on se demandait si un jour la forteresse n’allait pas tomber.

 

Sur les murs de ces gigantesques salles étaient accrochées toutes sortes d’armement, dont la plupart étaient encore en bonne état, on pourrait penser que les nains se sont fait surprendre : Les peaux vertes ayant attaqué les nains de la cité de Karak Izor étaient des gobelins nocturnes ayant développé un grand sens de l’observation et une puissante ruse, les nuits à Karak Izor étaient horribles de par le grand froid et l’obscurité, quand on était à un bout de la forteresse on ne pouvait pas voir l’autre.

 

De plus le silence imposant et l’obscurité totale endormaient les gardes et les soldats nains qui devaient protéger la forteresse. Dans le noir glacial on pouvait voir se déplacer lentement des points brillants, avancer jusqu’à la forteresse et ainsi jaillissaient du noir plusieurs créatures à la peau verte sombre, criant un bruit qui était semblable à une lame qui glisse sur roc rugueux et qui était insupportable mais aussi très effrayant, aucun nain n’avait le courage de sortir et d’affronter ces gobelins, ils étaient tous pétrifié à l’idée de perdre leur familles, leur fortunes et leur vies et ils étaient exténués de ne pas pouvoir fermer l’œil.

 

Les gobelins, des bêtes sauvage articulant leur armes telles des griffes et tuant de la manière la plus horrible, ne laissant rien  sur le passage, même pas un orteil, en eux régnait le néant, ils sont guidé par leur seul volonté de vaincre, des bêtes sauvage venant attaquer les habitants des cités pendant les nuits. Femmes, enfants, tous étaient décapités, charcutés, déchiquetés, sans aucune hésitation. La solution la plus efficace trouvait par les nains ce soir là étaient sûrement de tirer à coup de canon sur les groupes de gobelins les plus nombreux. La forteresse n’est maintenant plus que des vestiges de cette guerre cruelle.

 

 

Edited by Anodem

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2-La Bière

 

 

Les habitants de Grung Tepskaf étaient très discrets. Ils continuaient simplement leur travail. Le pire à la mine c’était l’étouffement, l’air était chaud et insupportable, plus on descendait à la mine plus les tunnels et autres chemins étaient nombreux et étroits et en bas chacun avait son trou, son espace de travail acharné, creusant jusqu’à ce qu’ils découvraient une pierre suspecte. A la fin de la journée les nains étaient exténués, chaque jour ils s’affaiblissaient un peu plus.

A la forge la chaleur était beaucoup plus forte qu’à la mine, et le bruit incessant qui assourdissait les forgerons. Chacun à son petit rôle à la forge, on pouvait voir sur la peau des forgerons des plaques rouges sombres sur leur peau, les brûlures et les accidents étaient très fréquents.

 

Les nains de Grung Tepsak étaient plus nombreux et plus productif à la mine. Et malgré la production de pierre et de métaux abondante, Grung Tepsak restait pauvre. Il y avait bien plusieurs commerçants qui venaient acheter leurs productions mais les temps ont changé, la région est devenu beaucoup plus froide, alors il n’y avait que quelques commerçants qui venaient quelques fois dans l’année.

Mais les nains savaient se faire plaisir, pendant leur jour de repos, ils passaient la journée à boire de la bière, et à bavarder en se plaignant sans cesse du travail et en rêvant de pouvoir quitter cet endroit et d’être libre.

Il y avait une grande salle  qui était le cœur de la cité, où les nains y allaient pour se détendre un moment. La salle était en bois, elle était chaleureuse et à garder son authenticité et sa magnificence. La seule salle à avoir été entretenu depuis la guerre.

 

Et lorsque les nains s’y installaient, une ambiance amicale et animée prenait forme, et dans ce bruit intense du mélange des paroles, des cris, des rires et des chants, on pouvait remarquer les diverses discussions des nains : Le vieux Morek qui racontait ses exploits à la guerre et les nains ont beau l’avoir entendu une centaine de fois ils avaient toujours l’impression de la découvrir à chaque fois. Il y avait Guirod qui ne cessait de se plaindre des injustices de la cité et il avait toujours une anecdote ridicule qui faisait toujours rire les nains qui l’écoutaient. Et on pouvait aussi remarquer trois nains parler discrètement, un des trois nains, qui était placé au milieu, était Kord, un mineur, il avait l’air de quelqu’un d’assez fort, il était intimidant de par son physique et son énorme  visage, son visage était ridé et rempli de cicatrices, il avait une barbe aussi noir que du charbon avec quelques traces grisâtres, il portait un manteau fait de cuir rouge, son bras droit était rempli de bandages. Il était quelqu’un d’assez jeune et n’a qu’un seul intérêt : l’or. Il pense pouvoir trouver un trésor caché au fond de la montagne et avec ce trésor il pourra ainsi devenir riche et sortir de la cité à jamais. Il ne portait aucun intérêt à la cité, il ne s’était même pas battu lors de la guerre. Mais quand il n’était pas de l’avis de quelqu’un, il le faisait savoir et c’était là qu’il imposait son respect.

L’autre assis à coté de lui, tenant une chope avec ses bras rempli de brûlures. Il était beaucoup plus vieux, visiblement le nain le plus vieux de toute la cité. On l’appelait Molatok mais ces amis les plus proches, et Kord en faisait parti,  l’appelaient Dal. Il était le plus silencieux des nains, il ne donnait jamais son avis, sauf en cas de nécessité. Il était aussi le plus ouvert d’esprit des nains, mais ne comprenait pas toujours ce qu’on lui disait.

Le dernier des trois nains était le plus insupportable des trois, il était maigre et ces doigts étaient d’une longueur dérangeante. Il se donne toujours raison par pure vanité et aussi parce qu’il ne supportait pas l’injustice il n’était d’aucun camp mise à part le sien. Personne n’a jamais su son nom, il se faisait appeler le Deb.

Mais ce jour là était sûrement le seul jour où les nains étaient tous réconciliant et heureux. Cette ambiance était aussi due à la bière. L’une des plus belles bières de tout Bord du Monde, tout droit venu de Karak Ankor, elle avait une jolie couleur caramel et au fond de la chope une couleur d’or, les nains l’appelèrent Gromongi.

Elle avait une sœur : la bière la plus forte que tous les nains du Vieux Monde n’avaient jamais connu, elle s’appelait Xu, même au plus faible des nains il lui faudrait une dizaine de bières pour se sentir soûl, mais Xu était tellement forte que même le plus robuste des nains ne pourrait boire ne serait-ce qu’une chope. La légende raconte qu’en une gorgée, Xu fait fondre la tête de celui qu’il l’a boit. Seulement quelques uns des nains les plus résistants à la bière eurent le courage de la boire, ce fut le cas de Dorn, les nains disaient qu’il pouvait ingurgiter plus de vingt trois bières Gromongi avant de sentir quoi que ce soit. Un jour il prit une chope de Xu et s’est endormi sur place, il était devenu gravement malade et ne put se lever avant une trentaine de jours.

 

 Dans la taverne on pouvait remarquer que Kord racontait quelque chose à voix basse à ces deux camarades, Dal tout ouïe et Deb endormi, affalé sur la table, de la bave sortant de sa bouche. Kord disait : « C’est à ce moment là qu’il s’est retourné et m’a dit « Je peux peut être faire quelque chose pour toi ! J’y penserai plus tard… Mais en ce moment je suis vraiment débordé.», ″Débordé″ ? Non mais on se moque de qui ? Et là je n’ai pas hésité une seule seconde, je lui ai dit en criant «  Si vous avez quelque chose à dire dites le moi tout de suite ! » et puis là, sur ma parole, il a eu la peur de sa vie et puis il s’est soudainement rappelé où elle était et là il  est parti en courant. Haha.

- Et alors il t’a dit où elle était ? Demandait Dal.

- Qu’est-ce que ? Je lui ai déjà… Soudainement Kord monte la voix. Mais bon dieu est-ce que tu m’as écouté Dal ? Je te raconte que… Oh et puis laisse faire… »

Deb soudainement réveillé par la voix rauque de Kord dit : « Mais lui comment il le sait ?

- De quoi tu me parles toi ?

- De l’humain, comment est-ce qu’il peut savoir où il se trouve ? Il ne vie pas ici, quand bien même il le saurait il garderait le secret pour lui et trouvera le trésor par lui-même.

- Deb, premièrement c’est un commerçant ce qui fait qu’il voyage beaucoup dans cette région, et il entend beaucoup de choses. Deuxièmement, il ne sait pas où est le trésor il sait juste qu’il existe une carte pour le trouver et troisièmement il n’est pas intéressé par le trésor…

- Mais comment ça il n’est pas intéressé par le trésor tu as dit qu’il  était commerçant. Coupe soudainement Deb.

- Mais qui est commerçant. S’exclame soudainement Dal, s’efforçant à comprendre.

- Bon vous la fermez ! Je n’arrive même pas à cogiter, j’ai perdu le fil à cause de vos beuglements !... Il n’est pas intéressé par le trésor parce que le trésor est sous terre il ne va pas se salir les mains, et de plus il pense que cette histoire de trésor n’est qu’une chimère.

- Mais si ce n’est qu’une chimère pourquoi est-ce que tu veux chercher le trésor ? Rétorque Deb insistant.

- Deb tu commences franchement à m’énerver ! J’entends cette histoire depuis mon enfance et il s’agit du seul moyen que j’ai trouvé pour pouvoir enfin sortir d’ici et ça fait plus de CINQ ANS que je le cherche ! Alors je n’en ai rien à faire si un pauvre humain commerçant ne croit pas à ces histoires ! Moi j’y crois et lui il n’a jamais mit les pieds dans une mine, il n’a jamais creusé, il ne sait absolument rien de ce qu’il peut se passer en bas ! Réagit furieusement Kord, dont la voix semble augmenter au fur et à mesure que la discussion avance.

- Tu vas nous quitter Kord ? Demande Dal d’une voix innocente.

- Oui et alors ? Je l’ai toujours prévu, que lorsque j’aurai trouvé ce foutu trésor je m’en irai ! … Ha, je serai alors très riche. Et j’aurai une meilleure vie qu’ici !

- Et que vas-tu faire après avoir trouvé le trésor ? Demande alors Dal.

- Dal, est-ce que tu m’écoutes, je viens de dire…

- Non, non je voulais dire quand tu seras parti, une fois que tu seras riche, que feras-tu ? Réarrange Dal.

- Moi,  je vais… Kord prend un moment avant de répondre, je n’en sais rien… Mais ce n’est pas la question, pour l’instant il s’agit simplement de trouver le trésor ! Affirme Kord toujours avec un ton autoritaire dans sa voix.

- Tu as réussi à convaincre l’humain ? Tu lui as proposé une part j’imagine ?

- Haha qu’es-ce que tu crois ? Ah, ces humains… Je vais te dire, s’il y a bien une chose que je partage avec eux c’est leur cupidité ! Ces humains, ils sont coriaces ! Je sais très bien ce qu’il va dire après m’avoir donné la carte, il va me dire « Si jamais vous trouvez le trésor, pensez à moi ! » Et à partir de là il ne va pas me lâcher, mais si jamais il veut vraiment une part, et bien qu’il vienne la chercher.

- Comment est-ce qu’il s’appelait ?

- Je n’en sais rien… Attends que je me souvienne, je crois que ça devait être quelque chose comme Gramil… Je n’en suis pas très sûr. Répond Kord évasif. »

Un silence soudain s’installa dans la salle, plusieurs nains fatigué s’en vont. Kord regarde la salle d’un regard énervé et triste, comme si un profond vide s’était installé en lui.

- Ça va aller Kord ? Demande Dal sur un ton rassurant.

- Non, je vais plus pouvoir rester ici très longtemps je te le dis. Mon seuil de tolérance commence à… Tu vois ? J’en ai marre de rester ici, et même si je ne trouve pas le trésor je m’irai quand même, y’a rien ici. Pour moi vous êtes tous mort, petit à petit ce lieu s’éteint. Je n’arrive même pas à croire que vous continuez à rire. Vous allez tous mourir ici dans l’oubli. Il ne se passe jamais rien ici ! Explique calmement Kord.

- Et alors ? Demande simplement Dal.

- Et alors ? Kord se met à rire. Et alors ?...

Pendant que Kord rit, un nain titube au centre de la salle et se met soudainement à vomir. A ce moment là Dal se lève pour aller l’aider.

- Oh moins la bière a su garder son authenticité. Pense Kord à voix haute, puis il se lève.

- Mais où es-ce que tu vas ? Demande Deb avec étonnement.

- Je vais dormir. Rétorque simplement Kord exagérant son expression fatigué de sorte à ce que Deb ne soit pas trop insistant.

- Tu … Tu ne restes pas ? Propose simplement Deb.

- Non je suis fatigué, je m’en vais. » Répond franchement Kord en sortant de la salle. 

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