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Tout ce qui a été posté par nalaf
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l'emplacement n'est pas très clair, il aurait fallu moins zoomer, là il est impossible de situer le lieu.
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Tu vois ethan, même quand on leur laisse une alternative, les gens préfèrent me contacter, c'est ça la classe !!
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tu as mal cherché alors.
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sans les coordonnées, difficile de le dire.
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salut tu devrais lire ça chantiers-new-stendel/developpement-vos-chantiers-sur-new-stendel-t19270.html au fait, j'habite un peu plus haut, dans l'igloo.
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d'après ce que j'ai vu en passant hier, ils en sont encore aux fondations.
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Salut le spleef sur stendel, c'est vraiment très dur, surtout si en plus t'attend beaucoup de monde dans quelques chunks, ça va lagger à mort.
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[suggestion] nouvelles conditions de changement de grade
nalaf a répondu à un sujet de nalaf dans Suggestions
ce n'est qu'une hypothèse pour les mp, mais je ne vois pas pourquoi ils ne compteraient pas... Bah le diamant et l'obsi symbolisent la richesse du joueur. (richesse indépendante de la taille du compte en banque/crédit portable) -
[suggestion] nouvelles conditions de changement de grade
nalaf a répondu à un sujet de nalaf dans Suggestions
Bah 10k cube, c'est largement faisable si les vagabonds respectent le délai d'une semaine. certes ya le métro maintenant, mais il reste tellement de choses à voir hors des lignes du métro. (et parcourir les rues d'une ville augmente déjà le compteur). On serait au moins sûr que le vagabond a vraiment exploré le serveur avant de faire sa candidature. Pour les messages, sachant que les mp sont pris en compte, ça témoigne aussi de l'intégration sociale du joueur. Et le flood est puni Vais supprimer la cobble et la terre, ça n'a pas vraiment d'intérêt au fond. -
[suggestion] poser de la TNT sans pouvoir l'activer
nalaf a répondu à un sujet de nalaf dans Suggestions
personne n'a de remarques ou de commentaires à faire sur cette suggestion ? -
Bonsoir Ma suggestion est simple. Je suggère qu'en sus des conditions déjà requises pour changer de grade, on en ajoute de nouvelles, basées sur les achievements du personnage, et qui témoigneront de manière concrète de son investissement sur le serveur, du temps passé et de sa volonté de progresser. Je vous propose ainsi de découvrir quelles sont les conditions requises pour chaque grade. Paysan : - fat boots : 10 kilocube Voyageur : - fat boots : 100 kilocube - je chatte donc je suis : 200 messages - Cube sweet cube (à condition que le bug soit réparé) - woody woodpecker : 1000 - mon précieux : 10 Citoyen : - fat boots : 200 kilocube - je chatte donc je suis : 500 messages - Cube sweet cube (à condition que le bug soit réparé) - woody woodpecker : 3000 - mon précieux : 40 - Musclor : 50 - Ikea : 20 - Un donjon au choix - ancêtre et en os : 2 mois Marchand : - fat boots : 300 kilocube - je chatte donc je suis : 800 messages - Cube sweet cube (à condition que le bug soit réparé) - woody woodpecker : 5000 - mon précieux : 80 - Musclor : 100 - Ikea : 40 - deux donjons au choix - ancêtre et en os : 3 mois Commerçant : - fat boots : 500 kilocube - je chatte donc je suis : 1000 messages - Cube sweet cube (à condition que le bug soit réparé) - woody woodpecker : 7500 - mon précieux : 100 - Musclor : 120 - Ikea : 50 - deux donjons au choix - ancêtre et en os : 3 mois Noble : - fat boots : 1000 kilocube - je chatte donc je suis : 2000 messages - Cube sweet cube (à condition que le bug soit réparé) - Castle Crasher - woody woodpecker : 10 000 - mon précieux : 150 - Musclor : 250 - Ikea : 123 - tous les donjons - ancêtre et en os : 4 mois Évidemment, il est probable que les conditions ne soient pas très réalistes, voire irréalistes (je ne correspond même pas aux conditions de mon grade), et pour le grade de paysan, ça peut représenter une grosse charge supplémentaire, mais je pense que c'est un bon moyen de vérifier le sérieux des joueurs.
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salut des projets de boite de nuit ont déjà été déposés, et tous ont été refusés pour les raisons évoqués par mon prédécesseur. Par ailleurs, il y a des règles de présentations à respecter.
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mais il se fout de ma gueule en plus le vagabond.
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Edit kmairiaux : C'est fait
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tu pars quand en vacances balmora ? comme ça on pourra détruire ta maison.
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I] Rhêdon Il y a très longtemps, à l'aube de la civilisation stendelienne, dans un petit village rural, vivait un homme que l'on nommait Rhêdon. Alors que ses congénères se passionnaient pour les activités violentes et la affaires érotiques, lui passait son temps à étudier la nature et à faire des expériences. On se rendit vite compte, alors qu'il n'était qu'adolescent, qu'il n'était pas fait pour travailler aux champs, et d'ailleurs, son talent pour confectionner des simples ou assembler des mécanismes à partir de quelques bouts de bois faisait l'admiration de tous, de sorte que que sa non-participation aux travaux communautaire était tolérée. Mais vint le jour où la renommée de Rhêdon parvint aux oreilles du seigneur local, qui le fit mander à son palais sans qu'il ait son mot à dire. Dans ce milieu étranger et hostile à l'impétrant, il eut à faire la démonstration de ses capacités. Les médecins enragèrent de le voir réussir là où leurs théories ancestrales échouaient, tandis que les militaires se réjouissaient de la complexité des mécanismes qu'il mettait au point, les plus malins d'entre eux ayant compris le potentiel qu'ils pouvaient en tirer. Les uns demandèrent son execution pour hérésie, tandis que les autres le réclamaient à corps et à cris pour leurs ateliers. Soucieux de ne fâcher personne, le seigneur Napoleotch coupa la poire en deux. Il coupa la langue au jeune homme, afin que plus jamais il ne blasphème, puis le confia aux militaires, afin qu'ils se servent de ses dons pour la mécanique. C'est pourquoi, alors que Rhêdon n'aspirait qu'à aider son prochain, il fut contraint d'aider à la fabrication de machines de morts de plus en plus complexes. Bientôt, un conflit frontalier opposa le royaume de Rhêdon, Stendelia, au royaume voisin de Nevah. Suivant les conseils de ses généraux, le roi de Stendelia simula une débandade de ses troupes, afin qu'elles se trouvent assiégées dans une forteresse, dans laquelle il avait préalablement fait installer les machines de Rhêdon. Lorsque l'ennemi s'élança à l'assaut des murs de la place forte, ses machines semèrent la terreur dans les rangs adverses et les décimèrent si bien, que le souverain de Nevah capitula le soir même. Les années qui suivirent furent tout aussi sanglantes. Sans cesse sollicité par les généraux du roi, Rhêdon améliorait ses machines pour les rendre plus létales, plus facile à manier ou encore augmenter leur portée. Et quand il ne s'occupait pas de poliorcétique, il étudiait le travail des métaux, de sorte qu'il apporta quelques améliorations fondamentales dans la forge des armures et des armes, les rendant plus solides et plus légères. C'est à l'âge de vingt-sept ans, alors qu'il était devenu depuis longtemps Ingénieur Royal, et que ses avis faisaient autorité dans tout le royaume - dont les frontières ne cessaient de s'étendre grâce à lui - de Stendelia, qu'il fit une rencontre bouleversante. Lors d'une des rares soirées qu'il fréquentait, souvent sur l'insistance de son souverain, il fut captivé par la vision d'une jeune femme – Lamia , fille du roi de Valmont - vaincu à peine deux mois plus tôt, et qui avait été ramenée à Stendel pour servir à la fois de trophée et d'otage. Celle-ci ne le reconnut pas, car Rhêdon était un homme de l'ombre, qui concevait ses machines dans le secret de ses laboratoires afin que d'autres s'en servent au grand jour, et l'infirmité dont il souffrait l'émut, et ils devinrent amis, la jeune femme lui confiant ses secrets, car elle savait qu'il ne les révèlerait pas, lui se satisfaisant de sa simple présence. Pourtant, cette amitié ne le comblait pas autant qu'il l'aurait voulu. En effet, Rhêdon constata très vite qu'il désirait aller au-delà, sans comprendre à quoi correspondait vraiment ce besoin. Il ne voyait plus les humains, lui y compris, que comme des mécanismes complexes, dont il cherchait à comprendre les rouages. Même s'il avait pu parler, il n'aurait pu parler, car incapable de comprendre les émotions qu'il ressentait, il se sentait presque paralysé en sa présence. Lamia, elle, comprenait fort bien ce qui se passait, mais à la cour du roi Napoleotch, elle était plus attirée par les jeunes et séduisants officiers d'état major que par Rhêdon, dont la chétivité allait de pair avec sa maladresse en société, voire même ce qu'elle prenait pour de la timidité et qui n'était en fait que de l'incompréhension de la part de l'ingénieur. Vint le jour funeste où, vue en compagnie du muet, un officier de ses amis taquina Lamia sur ses fréquentations bizarres, l'affranchissant de son ignorance en lui révélant l'identité de son confident. Prise d'horreur, sa première réaction fut de mettre un terme à leur relation amicale. Heureusement, elle se maitrisa à temps et, plutôt que de se précipiter, interrogea Rhêdon sur les raisons qui le poussait à concevoir ainsi des machines de plus en plus mortelles. Il ne sut quoi répondre. Si au début, il répondait par gestes, il avait par la suite adopté l'usage d'une ardoise sur laquelle il pouvait griffonner quelques mots, mais là, le mode de communication, aussi peu pratique soit-il, n'était pas en cause. Rhêdon n'y avait tout simplement jamais réfléchi. On lui disait de le faire, il le faisait, ça n'allait pas plus loin. Il n'avait jamais songé aux éventuelles représailles perpétrées à l'encontre de son village natal, s'il avait refusé, pas plus qu'il ne songeait aux milliers de morts qu'il avait indirectement provoqués. Au fond, sa passion pour les sciences l'avait emporté sur tout autre chose depuis longtemps, et il ne cherchait que la perfection mécanique. La discussion avec la jeune fille lui fit l'effet d'un électrochoc. Il se rappela le temps qu'il consacrait jadis à l'analyse des plantes et à leur effet sur le métabolisme, cherchant à déterminer leur possible usage dans des simples et onguents. Il se remémora la parturiente qui n'aurait jamais survécu sans lui, ainsi que les nombreuses blessures qui ne s'étaient jamais infectées après qu'il eut déposé une de ses crèmes sur la plaie, et même les petits bobos dont les élans douloureux s'effaçaient rapidement sous l'action apaisante de ses pommades. Finalement, ce ne fut pas Lamia qui brisa les ponts avec Rhêdon, mais ce dernier, puisque suite à sa discussion sur ses motivations avec la jeune fille et la réflexion qui s'en était suivie, il avait compris qu'il ne voulait plus jamais être associé d'une quelconque manière avec une œuvre de mort, et prit la fuite. Afin d'échapper aux poursuites, il se grima en lépreux, cachant son infirmité sous la maladie, agitant sa crécelle à qui s'approchait trop près de lui. Commença alors une vie d'errance durant laquelle, changeant fréquemment de déguisement, il fut tour à tour mendiant, ménestrel, guérisseur, travailleur saisonnier, scribe, charpentier, etc. Durant ces années de liberté retrouvée, il poursuivit ses études sur les plantes, confectionna de nouveaux remèdes et élargit ses connaissances, s'intéressant aussi à l'astronomie et à la géologie. C'est d'ailleurs un soir d'automne, alors que la pluie battante l'avait contraint à se réfugier dans une grotte - qui, si elle sentait fortement l'ours, n'abritait aucun représentant de cette espèce – qu'il fit la découverte qui allait changer radicalement le cours de son existence. En effet, après s'être enfoncé dans une galerie, il tomba sur un gisement d'un minerai qu'il ne connaissait pas. A l'aide d'un couteau, il en gratta la surface, faisant tomber quelques miettes qu'il ramassa et enferma dans une petite boite prévue pour ce genre de circonstances. Même privé de laboratoire, il savait comment analyser sommairement un minerai ou un végétal, aussi fit il quelques test sur la poudre qu'il venait de récolter, sans jamais réussir à l'identifier. Intrigué, il préleva des quantités supérieures, et les mit de côté pour une analyse ultérieure plus approfondie. Il fallut attendre quelques années quand, parvenu au milieu de la trentaine, il avait réussi à se trouver un poste de précepteur pour les enfants du seigneur d'un territoire éloigné de Stendelia de plusieurs centaines de kilomètres, pour qu'il découvre enfin la véritable valeur du minerai découvert des années plus tôt. Désespérant de lui trouver une utilité, Rhêdon avait jeté une poignée de poudre dans le feu et, à sa grande stupeur, au lieu de fondre, elle se mit à rougeoyer sans pour autant disparaître, ce qui lui inspira l'idée que ce minerai était peut être capable de transformer l'énergie brute, de l'emmagasiner, voire de l'utiliser plus tard. Pris d'un enthousiasme qu'il n'avait plus ressenti depuis de nombreuses années, il arpenta toutes les grottes des alentours et finit par découvrir un nouveau filon de ce mystérieux minerai rougeâtre. Après en avoir extraits plusieurs kilos, il expérimenta ses propriétés énergétiques, mettant au point les premiers circuits d'ingénierie redstonienne, en particulier ceux commandant l'ouverture et la fermeture des portes. S'il s'émerveillait des possibilités offertes par ce minerai, il n'avait pourtant pas compris l'immensité des possibilités qui s'offraient à lui désormais. Du moins pas jusqu'à ce qu'il fasse la connaissance de Nathaniel. II] Nathaniel Quand son employeur finit par décéder de sa belle mort, ses héritiers, qui ne voyaient pas l'utilité d'un secrétaire, remercièrent Rhêdon. Celui-ci craignit un instant de devoir reprendre sa vie vagabonde. Mais, entretemps, il avait écrit quelques traités de mécanique et de géologie et, sa renommée scientifique grandissant, il reçut une offre d'emploi de la part d'une des rares universités qui éclosaient ici et là, dans les cités les plus ouvertes au progrès. Dans cette université, dont le nom a été oublié par l'Histoire, il occupa la fraichement créée chaire des sciences mécaniques. Doté d'un salaire conséquent, d'un logement de fonction conséquent et d'un laboratoire digne de ce nom, il put reprendre ses recherches et augmenter ses connaissances sur ce mystérieux minerai aux propriétés si intéressantes. Au fil des années, il distingua parmi ses élèves certains étudiants plus doués que d'autre, moins riches aussi, et qui étaient souvent ravis d'obtenir un poste d'assistant à l'issue de leurs années d'études, considérant cela comme une sorte d'approfondissement qui leur serait favorable. Au sein de ce petit groupe d'élus, il vit rapidement ceux qui n'étaient là que pour lui soutirer quelques idées, et ceux qui se passionnaient pour l'étude de la mécanique et étaient dignes d'être initiés aux secrets de la pierre rouge. Avec leur aide, il forma un cénacle de chercheurs qui s'agrandit encore quand deux d'entre eux virent leurs travaux reconnus, et furent embauchés dans d'autres universités, où ils purent à leur tour recruter de nouveaux membres pour leurs études sur la pierre rouge. C'est par ce biais qu'il rencontra Nathaniel. Il avait étudié dans l'une des universités qui accueillait l'un de ses disciples, et c'est par ce biais qu'il était rentré dans le cercle très fermé des ingénieurs rougeoyants, comme ils aimaient à se surnommer. Pourtant, ce n'était pas tant l'intelligence ou sa passion pour le sujet qui avaient permis au jeune homme d'intégrer le groupe, mais plutôt les étranges capacités qu'il manifestait une fois mis en présence de la pierre rouge. En effet, la première chose qu'il fit en arrivant dans le laboratoire de Rhêdon fut de s'entailler profondément le bras gauche avec un couteau. Alors que tous les chercheurs, choqués, se précipitaient pour le soigner, le nouveau venu leur intima d'un seul geste de se calmer. Sortant un morceau de pierre rouge d'une poche, il le placa contre la plaie, d'où sortait des flots de sang. La pierre commença doucement à rougeoyer, et, au fur et à mesure que sa teinte écarlate gagnait en intensité, l'hémorragie semblait se tarir, puis la plaie se refermer. En quelques instants, il ne restait plus guère qu'une mince ligne pour rappeler l'entaille qu'il s'était infligée. Au cours d'autres démonstrations, il fit l'étalage de tous les nouveaux usages de la pierre qu'il avait pu trouver, tous ayant un effet accélérateur ou régénerateur sur la matière, organique ou inerte. Il accéléra la croissance des plantes, soigna des animaux, renforça la solidité de matériaux ou les régénéra. Cette démonstration bouleversa les travaux des chercheurs, qui comprirent très vite qu'ils venaient de trouver le véritable usage pratique de la pierre rouge, celui de source d'énergie voire, pour les plus mystiques d'entre eux, de source de vie. Leurs expériences sur les circuits mécaniques venaient d'être releguées au rang de coloriages enfantins, les études rhêdoniennes passaient à la vitesse supérieure et ils le savaient tous. Désormais, L'homme qui possédait une pierre rouge brut et neuve était quasiment l'égal d'un dieu, quasiment car ses capacités s'épuisaient et ses utilisateurs se fatiguaient eux aussi très vite. En effet, le corps humain servait de catalyseur, et la réaction de la pierre rouge consumait une infime partie de l'organisme. Ainsi, paradoxalement, en donnant la vie, Nathaniel se tuait à petit feux, mais il ne s'en rendit compte que bien trop tard. Car pris de frénésie, les scientifiques n'étudièrent pas les effets de la pierre rouge sur l'utilisateur, trop occupés à se pencher sur ceux qu'elle avait sur les destinataires de ses mystérieuses capacités. Peu à peu, ils intégrèrent dans leurs cercles des spécialistes d'autres disciplines tels les médecins, les biologistes, les metallurgistes, les physiciens, etc. En à peine quelques semaines, les laboratoires de Rhêdon et de ses disciples se mirent à fourmiller d'une activité intense, tous cherchant à devancer leurs collègues dans la course aux applications de la pierre rouge. Ce faisant, ils constatèrent très vite que le potentiel des pierres variaient selon les individus qui les maniaient, certains étant capable de réaliser de grande choses avec une pierre, tandis que d'autres avaient échoué avec cette même pierre quelques instants plus tôt. Les ingénieurs durent admettre qu'à l'instar de la magie, le talent pour la manipulation de la pierre rouge était congénital, ce qui les consterna, car tout leurs efforts n'avaient pour but que de proposer une alternative à la magie. La science devait se concevoir comme accessible à tous ceux qui avaient la discipline, l'intelligence et l'envie de la maîtriser. De même, elle devait être au service de tous au lieu de servir les idéaux égoïstes d'une coterie, et nul ne devait la craindre puisqu'elle était ouverte à tous. Or, si elle dépendait de la naissance, alors elle ne vaudrait guère mieux que la sorcellerie, et ses pratiquants risqueraient de s'avilir autant que les sorciers. Comprenant cela, et bien plus encore, Rhêdon sombra dans une profonde dépression qui le força à s'aliter et à abandonner ses travaux. Déjà affaibli par les années de dur labeur et les années qui passaient, ce subit coup du sort semblait être le coup de massue de trop. Son état empirait de jour en jour, et la pierre rouge ne le soulageait même plus, puisque c'était l'âme qui était désormais atteinte, et non plus le corps. Mais c'est par l'instrument du malheur qu'il connut sa rédemption. En effet, Nathaniel était très affecté par la maladie de son mentor, et conscient de son rôle involontaire dans son état actuel, il passait beaucoup de temps au chevet de Rhêdon. C'est lors d'une discussion qu'ils découvrirent la solution à leur problème. "Nathaniel, le monde est étrangement fait. On dirait même qu'il se moque de nous, car à bien y penser, tout ce qui se rapporte à la vie, l'énergie, le mouvement, est rougeoyant. Songe à la lueur de la flamme, au flot vif du sang et maintenant aux veines vivifiantes de la pierre. Le rouge est au centre de tout, il est à la fois notre bénédiction et notre malédiction. _ En effet maître, mais il est peut être possible que ces ocurrences répétées ne soient pas le fruit d'une coïncidence, mais aient une véritable signification cachée. _ Comme si la pierre rouge était le monde. _ Non maître, comme si elle était la clef de voûte. Peut-être est elle dans le feu et le sang, et peut être leur donne-t-elle leurs pouvoirs énergétiques. Alors l'intensité d'un brasier ou la force d'un être dépendrait de sa teneur en pierre rouge." Leur discussion dévia ensuite sur d'autres hypothèses et débats sur la nature du monde, mais la graine du doute était plantée dans l'esprit du jeune homme. En y resongeant quelques jours plus tard, il eut une idée qu'il partagea avec l'un de ses condisciples, que l'Histoire retint sous le nom de Lamis. Ils se mirent à recueillir des échantillons sanguins de plusieurs des ingénieurs, y compris celui de Rhêdon, et les comparèrent à l'aide d'un instrument optique qui venait d'être mis au point et qui, grâce à la superposition de lentilles de verre, permettait de rendre visible l'infiniment petit. Ils avaient déjà découvert de nombreuses choses par ce biais, mais ce qu'ils cherchaient n'était pas l'un de ces innombrables organismes qui peuplait le fluide vital de chaque être vivant. En réalité, ils se demandaient si la prédisposition au maniement de la pierre rouge, voire à la magie en général, n'y trouvait pas son origine. Et leur géniale intuition se révéla exacte quand, après de longues et harassantes nuits blanches, ils déterminèrent que le sang des meilleurs manipulateurs véhiculait d'infimes quantités de pierre rouge, alors que celui des ingénieurs dénués de ce genre de talent n'en contenait aucune trace. La trouvaille était belle, riche en espoirs, mais confirmait la division de la population entre ceux qui pouvaient manipuler la pierre rouge, et ceux qui ne le pouvaient pas. De sorte que, loin de se reposer sur leurs lauriers, les deux compagnons se lancèrent aussitôt dans une nouvelle quête, celle de l'origine de cette différence et, à défaut, du moyen d'y porter remède. Et ils réussirent, une fois encore, mais le secret fut gardé sur les résultats obtenus, car de par leur nature même, ils étaient susceptibles de bouleverser le monde entier. Retenons seulement que Rhêdon mouru quelques mois plus tard, satisfait par la tournure que prenait le développement de la science qu'il avait contribué à créer et qui porta bientôt son nom. De même pour la pierre rouge, qui fut surnommé la pierre de rhêdon, autrement dit la "rhêdonstone" dans la langue des chercheurs, qui devint plus tard au gré des changements linguistiques la "redstone". D'autres ingénieurs prirent sa succession, orientant les recherches dans certaines directions, faisant des erreurs, trouvant des solutions, accroissant sans cesse les connaissances à propos de la science rhêdonienne. Et un jour, Nathaniel, qui avait à peine quarante ans mais en faisait quasiment le double à cause de l'usage intensif qu'il faisait des pierres rouges, devint le titulaire de la chaire de Rhêdon, et tout fut remis en cause à nouveau.
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Ceci est un ensemble d'histoire et de biographies relatives à un projet RP de vaste ampleur traitant de la redstone et de son organisation en science. Commentaires acceptés et souhaités. Sommaire : [*:3jugvy6q] Rhêdon [*:3jugvy6q] Nathaniel [*:3jugvy6q] LASER [*:3jugvy6q] Otton Von Biberkopf [*:3jugvy6q] Nathaniel Lamis Von Biberkopf Ainsi que vous le comprendrez au fil des textes, ce RP propose un cadre historique pour le serveur, puisque certains évènements se déroulent plus de deux siècles avant notre ère, et concernent la géopolitique de Stendel. Libre à vous d'adhérer ou non à l'histoire ici narrée, sachant qu'aux yeux des derniers ingénieurs survivants, après leur putsch, les mages ont lancé un sort d'amnésiede grande ampleur qui a permis aux habitants de Stendel d'oublier la majeure partie de leur passé, et notamment toute référence à L'Assemblée Stendelienne des Etudes Rhêdoniennes (LASER), qui combattait depuis des années l'influence croissante des mages, car ses membres avaient compris que le cataclysme magique qui s'annonçait, résultait en fait d'un déséquilibre magique provoquée par les mages eux-mêmes. Bref, si l'histoire officielle écrite par les gouverneurs diffère, c'est normal, vu qu'elle est fausse.
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[suggestion] poser de la TNT sans pouvoir l'activer
nalaf a répondu à un sujet de nalaf dans Suggestions
En réalité SL, la centrale ne peut être sur NS ou nulle part, car elle est censée avoir été construite il y a quelques dizaines d'années, alors que la science rhêdonienne était à son summum, juste avant que les mages ne prennent le pouvoir. (rhêdon => pierre de rhêdon => redstone, cf forum rp). or, à cette époque, les autres mondes n'étaient pas accessibles, du moins pas aussi facilement que maintenant. -
[d]Edit Kmairiaux :[/b] La prochaine fois c't'un averto nalaf :/
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Apparemment, on n'a droit qu'à un seul marchand par magasin, alors que dire des marchands qui s'associent au sein d'un même magasin ?
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Messeigneurs Comme vous le savez sans doute dans votre incommensurable sapience, les circonstances font que j'occupe la charge d'ingénieur. Or, au cours de mes nombreuses expériences, dont le but est d'accroître les connaissances de tous et de renforcer l'efficacité des dispositifs mécaniques existants, j'ai mis la main sur la recette d'un explosif puissant, théoriquement capable d'accomplir de véritables prouesses. Poussé par la curiosité scientifique et l'enthousiasme de la découverte, j'ai essayé de mélanger les ingrédients, de la poudre de creeper et du sable, dans les proportions indiquées, quatre cuillerées de la première, cinq du second, et ai obtenu un produit qui, contre tout attente, ne réagissait ni aux flammes, ni à la redstone. Surpris, j'ai tenté de changer les proportions, amélioré la qualité des ingrédients, essayé d'en ajouter de nouveaux réputés pour leurs qualités explosives, toujours sans aucun résultat. Vous comprenez bien ma stupéfaction, mais aussi mon irritation face à ce qui semblait être une impossibilité scientifique. J'en ai alors fait part à l'un de mes assistants, qui se trouve être en relation épistolaire avec des ingénieurs travaillant dans des universités lointaines (elles-mêmes situées dans des pays qui n'ont pas la chance de vous avoir comme souverains). Nous leur avons exposé notre problème, et ces derniers nous ont alors répondu que la recette marchait merveilleusement bien chez eux, et que les résultats étaient même spectaculaires vu les modestes proportions de la préparation. Dans un postscriptum qui nous parut alors sibyllin, ces respectables confrères étrangers nous rappelèrent que nous vivions dans un empire thaumaturgique, et que cela pouvait signifier certains bannissements extra-dimensionnels. Il nous fallut du temps pour comprendre l'allusion, et c'est après une longue mais passionnante recherche dans les archives impériales, que nous découvrîmes un vieil arrêté dans lequel était acté l'interdiction magique de la fabrication d'un explosif connu sous le nom de Trinitrotoluène, et qui, après examen de la recette en annexe, se trouvait être notre fameux produit miracle. Vous comprendrez alors aisément notre ébahissement, car il était impensable pour nous qu'un produit aux vertus aussi grandes puisse être interdit. Et, c'est pourquoi nous pensons que son interdiction doit se transformer en un contrôle strict, son usage étant réservé à certains métiers ou à certains rangs. D'ailleurs, pour finir de vous convaincre, nous avons dressé les plans de quelques usages possibles de cette « TNT » D'abord un usage scientifique avec ce que nous appelons modestement une Centrale à Énergie Rhêdonienne. Le principe en est simple : l'explosion d'une grosse quantité de « TNT » entraîne une réaction en chaîne qui, bien que contenue par une enceinte en obsidienne, provoque un réchauffement de certains matériaux très conducteurs, ce qui provoque à son tour l'évaporation de l'eau contenue dans la cuve au sein de laquelle était placée l'enceinte en obsidienne. Cette vapeur d'eau monterait vers une salle contenant plusieurs turbines qui, entraînées par la vapeur, tourneraient sur elles-mêmes en suivant le principe du moulin à aubes. Pendant que la vapeur finirait dans une salle réfrigérée, ce qui lui permettrait de redevenir liquide pour réintégrer sa cuve de départ, l'énergie générée par le mouvement des turbines serait acheminée au moyen d'un astucieux système mécanique vers un engin que nous appelons « alternateur » et qui aurait la capacité de transformer cette énergie brute en une énergie raffinée, baptisée « rhêdonia », qui serait stockée dans d'immenses piles. Ces piles pourraient contenir une énergie quasiment infinie et seraient très utiles pour l'alimentation de grandes infrastructures nécessitant actuellement l'emploi d'une force humaine pour mouvoir ses mécanismes. Plans de la Centrale: 1) Une vue générale de la centrale 2) La cuve contenant l'eau ainsi que l'enceinte de confinement en son centre (vide ici) 3) L'enceinte de confinement et son chargement – reproduit pour de faux ici – de « TNT » 4) La salle des turbines 5) Le système de refroidissement de l'eau 6) La salle de transformation et de stockage de l'énergie 7) La salle de contrôle des opérations Ainsi, nous avons tout de suite pensé à des applications militaires, afin de renforcer la puissance de nos armées, et de protéger au mieux le territoire de notre bien aimée patrie. Tout d'abord un trébuchet, un engin capable d'envoyer à de très grandes distances des projectiles. Ici, non seulement le trébuchet devient plus rapide, puisque ses cordes seraient retendues à l'aide de l'énergie rhêdonienne, mais en plus il pourrait lancer des projectiles explosifs, susceptibles de provoquer d'immenses dégâts chez l'adversaire qui oserait défier notre glorieux empire. Plan du Trébuchet : Ensuite, un navire appelé « brûlot » et qui, chargé à ras bord de « TNT » et préalablement enflammé et placé dans la bonne direction, pourrait aller fracasser la coque d'un vaisseau ennemi à l'aide de l'éperon en acier placé à sa proue, avant de l'enflammer à son tour en explosant, ce qui provoquerait immédiatement le naufrage des deux navires, ne laissant aucune chance à l'ennemi de s'en sortir. Plan du « Brûlot » : Enfin, cette explosif serait aussi susceptible d'infliger de graves dommages à un bâtiment, et ce aussi bien à des fins militaires que civils, puisqu'il pourrait aider à la destructions d'édifices insalubres, usagés ou inutiles, et ainsi faciliter la construction de bâtiments modernes et salutaires. Mais ici, dans un cadre militaire, plaçons nous dans la situation du siège d'une citadelle ennemie, dont l'impudente insolence nous oblige à la plus grande sévérité à son égard. Plutôt que de perdre inutilement des hommes en de sanglants assauts, il serait infiniment plus simple de tenter de saper la muraille en creusant une galerie souterraine qui aboutirait à la muraille. Là, en plaçant quelques caisses d'explosif, nous pourrions creuser une faille dans les murailles par laquelle nos troupes pourraient s'infiltrer et finir le travail préalablement entamé par le trébuchet. Plan de la galerie de sape: 1) Vue du ciel 2) La galerie 3) reconstitution imaginaire des dégâts provoqués Mais la gamme des possibles innovations qu'autoriserait l'usage de cet explosif ne s'arrête pas là. Nous pouvons imaginer qu'à l'aide de l'énergie créée par la centrale, il serait possible de construire des véhicules auto-propulsés, qui pourraient acheminer plus rapidement des voyageurs ou des ressources, ou encore fabriquer des torches pour éclairer les rues de nos villes ou sécuriser les mers à travers l'érection de phares à énergie rhêdonienne. En fait, les possibilités sont tellement immenses qu'elles dépassent l'imagination. En conclusion, autoriser l'usage du trinitrotoluène revient à déclencher l'avènement d'une ère de progrès sans précédent pour notre glorieux empire. Nous pourrions repousser encore plus loin les limites de la puissance stendelienne, ridiculiser nos misérables voisins, et rendre heureux tous les stendeliens, du plus petit vagabond au plus sage de nos empereurs, bénis soient leurs noms. Votre très humble et dévoué serviteur Nalaf, maître-ingénieur de Valmont
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Je proteste ! Les joueurs valmontois sont défavorisés par rapport aux autres, puisqu'entre parenthèse est écrit Valmont au lieu de "les ancres valmontoises". Par ailleurs, il ne faudrait pas prendre des sanctions à l'égard des équipes qui ne jouent pas ?
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c'est plutôt que c'est légal
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Je suis partout.
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le problème porte plutôt sur le nombre minimal... Certaines candidatures étaient énormes (4-5 pages word)
