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[Accepté]Demande de metayrie par Golgothe3000


Golgothe3000
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Bonjour.

 

Je me présente, Maxime, 15 ans, le reste n'a pas vraiment d'importance sur minefield. Je suis quelu'un de respectueux du travail des autres à défaut d'autre chose, et c'est déjà pas mal.

 

Je Soumet ma candidature, car j'ai accroché à minecraft, et j'ai envie de grandir l'expérience que j'en ai. Faire des choses grandioses avec des gens sympa, et découvrir autre chose que ma tristounette map solo. Et j'ai déjà quelque chose en vu, je veux aider à la construction de Galianör la puissante cité naine, ce que je ne peux faire en tant que vagabond.

 

Je pense que mes capacités Minecraftienne ne vous interresse que moyenement, voir pas, vu le grade peux élevé ou je postule, je n'en ferais donc pas étalage.

 

Mon RP:

 

Je suis né nain dans de sombre montagne loin des vert champs accueillant de Minefield. Un environnement rude et froid ou les nains luttes contre la nature et les gobelins pour survivre. Mes parents, deux membres de la castes des mineurs, m'ont inculqués les valeur de la mine, l'amour du minerai et le sens du devoir envers mes frère nain. Un jour, je devais avoir à peine 40 ans, que l'un des amis de mon père vint nous annoncer qu'un coup de grisou avait eu raison de lui et de son équipe de mineurs. Ma mère et moi avons beaucoup pleuré, nous avons mis des semaines à nous en remettre. Suite à cela, nous sommes tombé dans le dénuement le plus total, Ma mère, atteinte d'un maladie respiratoire chronique ne pouvait travailler, et moi, je n'avais que 40 ans, pas l'age de travailler donc.

 

Je passais donc dix années terribles, dans le Thaig (ville naine) de notre clan, je faisais la manche dans la rue et ma mère faisait un peu de blanchisserie pour les nobles et leur familles. Très vite, la faim et le froid devinrent des amis proches. Au terme de ces dix années, ma mère mourut, notre maison tombé en ruine me fut retiré, et je m'enfonçais encore plus dans la misère. Les repas devinrent de plus en plus maigre, et le froid de plus en plus mordant. Je touchais presque mes soixante ans, j'avais passé vingt ans dans les rues du Thaig de mes ancêtre, à faire la manche et à rapiner de ci de là une pomme ou une miche de pain.

 

Je touchais presque mes soixante ans, et au vu de ma réputation dans la cité, la majorité ne m'apporterais pas l'emploie. Je n'avais pas trente six solutions. La misère sur le thaig de mes ancêtres sans espoir de salut. ou le froid la solitude et l'oubli dans des terres étrangères, remplit d'humain... Mais un petit espoir de vivre mieux.

 

Je partais donc, vers le sud, avec dans ma besace un bout de fromage nain au lait de taupe, et un vieux quignon de pain rassis, dur comme de la pierre. Et pour unique arme, une hache de bucheron émoussé. Je parcourais le monde, les prairies ensoleillés et les forêt profondes de dizaines de contrées. Mes rencontres avec les humains étaient souvent peux amical, Les humains n'aiment qu'eux, les nains aussi. La plupart de mes haltes dans des villages finissaient en bagarre de taverne, en tabourets brisés et patron mort.

 

Malgré ces désagrément, je m'enrichis, et vit maintes merveilles, naturel ou érigées de la mains des hommes. Mais chaque fois Je repoussais le moment de l'instalation, je me disais, je suis jeunes, je n'ai que 70, 80, ou 90 ans. Je passais mon chemin, laissant souvent derrière moi un ou deux bâtards, des dettes dans les cercles de jeux et des ardoises dans les tavernes.

 

Mes pérégrinations me menèrent finalement dans un lieu enchanteur, très peuplé, Mais remplit de construction magnifiques et massives comme peuvent les admirer les nains. Mes voyages avaient réussit, au fur et à mesure, a développés chez moi une sorte d'indulgence envers les humains, ces grands idiots nombriliste, qui n'était d'ailleurs différent de nous que par quelques dizaines de centimètres. Je décidais donc finalement de me poser, je touchais les 100 ans, l'age pour un nain de prendre femme, mine, et maison.

 

Quelques jours après mon, arrivé, alors que je faisait de la reconnaissance au sud ouest, de la contré, à la recherche de montagne ou installer ma mine. Je le vis, Le dragon de Galianör, gardien des porte. Je m'approchais lentement, bouche bée devant un ouvrage aussi titanesque. Une nain portant un madrier sur l'épaule sortit de la mine, et me fixa un instant.

 

« Désolé M'sieur, mais le chantier est interdit au visiteur, aussi nain soit il. »

 

Je restais un instant sans réagire, je pensais, Bon dieu c'est colossal, je veux vivre ici et maintenant.

Je ne pus dire qu'une chose entre deux suffocation sourde.

 

« Vous embauchez? »

 

 

Le Nain fixa le pauvre hère que j'était avec des yeux d'onyx perçant comme ceux d'un oiseaux de proie, il me jaugea quelques secondes.

 

 

« Suis moi bonnain »

 

 

 

Merci de votre attention.

 

 

 

Bien à vous, Golgothe3000 sur minefield. (Golinvaux sur minecraft)

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