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RP officiel d'Ultharik


Viaduc
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RP officiel d'Ultharik

 

 

Bien des jours sont passés depuis la dernière fois qu'un nain avait foulé le sol de Stendel. Hurj Courtes-Mains était le premier depuis le grand cataclysme. C'était un nain somme toute assez ordinaire, il n'avait pas une intelligence exceptionnelle, ni une force incroyable. Il arborait un immense barbe rousse tressée qui lui descendait jusqu'au milieu du ventre, son expression était celle d'un nain ayant vécu beaucoup d'aventures, et son regard témoignait d'une détermination sans failles. Il était vêtu d'un lourd harnois d'acier qu'il ne quittait presque jamais. Étant soldat, c'était comme son outil de travail. Après avoir passé le portail que les quatre mages avait récemment fait apparaître, il se retourna et caressa sa barbe. C'était une habitude qu'il avait lorsqu'il était nerveux, et en ce moment, autant dire qu'il ne faisait que ça.

 

Bientôt, le flot ininterrompu d'individus de toutes races le poussa sur le côté du chemin. En observant la foule, il remarqua beaucoup de personnes richement parées discutant entre elles de l'avenir de leurs villes respectives, débattant sur quel emplacement serait le plus approprié pour tel ou tel projet.
*Bah ils ne perdent pas de temps ceux-là !*
Sa mission à lui était bien différente, il devait de ce pas se mettre en quête de la bibliothèque d'Hulla, immense temple construit par les plus grands architectes du peuple nain. Cet édifice avait pour tâche de protéger tout le savoir qui avait était donné aux nains par les titans au commencement. Et bien sur, la discrétion était de mise, car un tel trésor ne manquerait pas d'attiser les convoitises d'aventuriers peu scrupuleux.
D'après les légendes, il devait se diriger " là où la nuit commence ".

 

*Bah, ce doit être l'Ouest*

 

Il sortit de sa poche une boussole, nouvelle invention des ingénieurs nains, fabuleuse machine ayant la capacité de toujours pointer le nord, peut importe la position dans laquelle on est tourné.

 

La marche était éprouvante. Ses pieds le faisaient souffrir et les bandages qui les protégeaient n'étaient pas d'une grande efficacité. Il avait traversé de nombreux marécages et franchi nombres de col, mais rien de ce qu'il avait rencontré n'était sur sa carte. Il lui était même arrivé plusieurs fois de rebrousser chemin, car il était tombé sur une crevasse ou une chaîne de montagnes malheureusement infranchissable. Depuis le cataclysme, la géologie avait été profondément modifiée. Même la météo avait changé, ce qui était autrefois des prairies verdoyante et fertile était désormais d'immenses déserts arides. Certaines montagnes avaient même été englouties par les flots. Dix-sept jours après avoir quitté son monde natal et s'être mis en route il se retrouva presque à court de provisions. Il n'en avait pas suffisamment pour envisager un retour et il n'avait aperçu aucun signe civilisation depuis des siècles sur Stendel. Si bien qu'il devait chasser pour survivre, ce qui lui prenait une partie considérable de son temps. Temps qu'il n'utilisait alors pas pour avancer.

 

Au fil des jours, continuer devenait de plus en plus difficile. La neige tombait abondamment rendant toute progression extrêmement laborieuse du fait de la visibilité quasiment nul. Il devait aussi faire très attention à où il mettait les pieds. Un seul faux pas et il pouvait mourir étouffé par la neige. D'autant qu'avec la lourde armure qu'il portait, il ne pourrait s'en libérer.

 

Le soir du vingt-quatrième jour, il se réfugia dans une grotte et entreprit d'allumer un feu lorsqu'un hurlement bestial se fit entendre. Il était proche, beaucoup plus proche qu'il ne l'aurait souhaité d'ailleurs. Et il se rapprochait encore. Hurj pensa trop tard qu'il avait peut-être établi son bivouac dans la tanière d'un loup des glaces. Et ça ne présageait rien de bon. Épuisé comme il l'était, il devait en finir vite. Car si le loup le repéré, il le mettrait en pièces. C'est là qu'il l'aperçut. Il était immense, d'au moins quatre pieds de long.

 

La bête montra ses crocs acérés, comme pour jauger le nain au travers de son regard de glace. Celui la même qui pour beaucoup d'animaux et d'humains était synonyme de mort. Hurj , tout en prenant soin de ne pas quitter son adversaire des yeux, se baissa et saisi sa hache. C'est le moment que choisit la boussole pour glisser de sa poche et s'écraser sur le sol dans un tintement sonore. L'animal, visiblement surprit, se rua sur Hurj. Celui-ci tomba à la renverse sous la force de l'impact puis, d'un seul geste, envoya sa hache se loger dans le flanc de l'animal avec une telle force que plusieurs de ses os craquèrent.

 

Quand Hurj fut sûr que la bête avait bien était envoyée dans l'autre monde, il se détendit enfin et se gratta pensivement la barbe puis ramassa sa boussole. En la remettant dans sa poche il remarqua une chose étrange, l'aiguille ne tournait plus ! Le mécanisme avait sûrement gelé. Il la lança rageusement sur le sol, s'en voulant de ne pas l'avoir remarqué plus tôt. Cela faisait probablement des jours qu'il tournait en rond !

 

Il avait sûrement dévié de son chemin original et il n'avait aucun moyen de le retrouver. Il réfléchit longuement, enlevant de sa barbe tous les cristaux de glace qui s'y étaient formés.
*Je trouverais un moyen !*
Lorsqu'il fut suffisamment calmé, il se laissa glisser dans un profond sommeil.

 

Ce fut un bruit de griffe raclant le sol qui le réveilla, la nuit était alors bien avancée. Faisant bien attention à ne pas faire de gestes brusques, le nain ouvrit doucement un œil. Ce qu'il vit ne lui plus pas : un petit louveteau reniflait le cadavre de celle qui devait être sa mère, lui donnant des petits coups de museau pour l'inciter à se réveiller. Mais elle ne bougea pas d'un pouce. Lorsque le petit animal compris que la mort avait emporté celle qui l'avait nourri et qu'il devrait désormais se débrouiller seul dans ce monde hostile, il poussa une longue plainte. Ce spectacle retourna Hurj. A la place du louveteau, il aurait sûrement traqué le tueur de sa mère et lui aurait arraché les yeux.

 

Le nain fouilla dans sa besace jusqu'à retrouver les maigres réserves de viande qu'il lui restait, il en découpa un morceau et le tendit au loup. Celui-ci le renifla longuement puis, ne pouvant se retenir, l'avala tout rond. Tout tremblant, il vint se blottir contre le nain. Hurj n'émit pas de protestations, ça lui allait, il avait bien besoin d'un compagnon de route ! Ce fut le début d'une grande amitié. Une amitié silencieuse, certes, mais tout aussi forte que celles qu'il pouvait entretenir avec certains de ses congénères.

 

Désormais, à mesure qu'il avançait, le climat se réchauffait. Tant et si bien qu'il arriva bientôt aux abords d'un désert qu'il choisit de contourner. Il valait mieux rester dans les forêts, c'était du suicide d'aller dans le désert avec le peu de provisions qui lui restait. Un jour, alors qu'il n'avait encore rencontré aucune civilisation, il tomba soudainement sur une route. La voix du salut pour lui. Car qui dit route dit village, et dans les villages on peut manger à sa guise et récolter diverses informations. Il suivit le chemin, bifurquant toujours à droite lorsqu'il rencontrait une intersection. Un vieux truc de son grand-père qui, tout au long de sa vie, avait remarqué que les chemins qui partent vers la gauche n'amènent que des ennuis.
Il lui fallut encore deux jours de marche pour arriver à un village. Il eut quelques problèmes pour faire entrer Kilrek dans la modeste bourgade, bien qu'un pot-de-vin convaincus finalement les gardes de laisser entrer un loup dans leur foyer.

 

Lorsqu'il franchit la grande porte, il fut comme frappé en plein visage. Au flanc de la montagne à laquelle était adossé le village, une immense porte close pleine d'inscription runique était dressé. Hurj était sûr qu'elles étaient de facture naine.
Le temple d'Hulla trônait en plein milieu d'un village peuplé d'humain ! Il s'approcha d'un pas rapide vers la gigantesque porte de pierre pour s'assurer que les humains n'avait pas profané ce sanctuaire sacré. Mais la solide porte était intacte malgré les années. Même le temps ne semblait pas avoir de prises sur elle. Voulant s'approcher encore plus près de l'antique passage de pierre, il sentit une vibration du bout de ses doigts se trouvant à quelques centimètres des runes qu'il voulait observer. Il recula de quelque pas et gratta pensivement sa barbe, cette porte n'avait pas retenu les éléments déchainés pendant des siècles par sa seule résistance, elle était sûrement imbibée d'une puissante magie. D'ailleurs quelques secondes après s'être fait la réflexion, une autre évidence le frappa :
*Tous les humains devraient être morts !*

 

Comment avaient-ils survécu au cataclysme ? En quête de réponses, Hurj se dirigea vers la taverne, lieu de passage obligatoire pour tout voyageur et autre colporteur de ragots. Après avoir intimé à Kilrek de ne rien faire de répréhensible, il entra dans ce bâtiment où l'hygiène était plus que douteuse. Les vitres était noircit par la crasse et ne laissaient plus passer qu'une quantité infime de lumière et, sans les deux ou trois torches accrochées aux murs, l'endroit aurait été plongé dans la pénombre. Il se dirigea vers le comptoir derrière lequel se tenait un humain de taille impressionnante qui distribuait des pintes à tour de bras.

 

Hurj s'assit au comptoir, le tavernier lui demanda :
- Tu prends quoi petit bonhomme, un jus d'orange ?
Le nain répondit d'une voix gutturale :
- Une bière fraiche !

 

Le tavernier, visiblement déconcerté hésita quelques secondes puis servit une bière à celui qu'il avait prit quelques secondes auparavant pour un gamin en maraude.

 

Après quelques minutes passées à siroter sa bière, il interpella le tavernier.
- Dîtes, qu'est-ce que c'est que cette porte au flanc de la montagne ?
Hurj crue voir un instant une lueur haineuse dans le regard du tavernier.
- Ça c'est le sanctuaire, la source de l'aura.
- L'aura ?
Le tavernier haussa un sourcil.
- Tu es bien mal informé ! L'aura, celle qui à sauvée nos ancêtres il y a des siècles ! Celle qui nous à préservés du cataclysme !
- Mais... Tous les humains n'ont pas rejoint Stendel à l'aube du cataclysme ?
Le tavernier regarda Hurj d'un air horrifié.
- Mais d'où viens-tu petit homme ? Tu as vécu reclus toi et ton clan durant les dix derniers siècles ou quoi ?
- Mais je ne suis pas un homme, je suis un nain et ...

 

Le tavernier se raidit, pris une grande inspiration et cria :

 

- Garde ! Garde ! Un troglodyte ! À l'aide !
- Qu'est-ce que ...

 

Il ne fallut que quelques secondes pour qu'une dizaine de gardes débarque dans la taverne et se mettent en cercle autour du nain. Instinctivement, Hurj détacha la lanière de cuir qui retenait sa hache dans son dos et empoigna l'arme qui avait si souvent causée des ravages dans les rangs de ses ennemis.

 

- Rendez-vous ! Nous ne vous ferons aucun mal si vous coopérer !

 

Douze hommes dans un espace clos, c'était trop, même pour un nain. À contrecœur, il déposa les armes. Il devait impérativement savoir ce qui se passer dans ce village et prévenir son peuple qu'il pensait avoir trouver le temple D'Hulla.
Après quelques minutes de marche dans le dédale de maisons et autres bâtiments, ils s'arrêtèrent devant ce qui semblait être un poste de garde. Après avoir pénétré dans la seule cellule du bâtiment, il entendit la lourde porte de métal se refermer derrière lui dans un cliquetis.

 

Il avait l'impression d'avoir attendu des heures lorsqu'un homme richement paré se présenta à la porte de sa cellule.
- Alors comme ça vous êtes un nain ... On n'en avait plus vu des comme vous depuis quarante cycles au moins …

 

Hurj jaugea son interlocuteur. C'était un homme de petite taille, avoisinant les cinquante printemps. Il était habillé d'une longue robe bleu roi qui mettait en valeur son visage au trait aristocratique encadré par de longs cheveux blancs. Les multiples anneaux et autres bijoux qu'il portait aux doigts et autour du cou témoignaient de sa grande richesse.

 

- Pourquoi m'avait vous enfermé ?
L'homme commença à faire les cent pas devant la cellule.

 

- Et bien vois-tu, les nains sont des traitres, des lâches et ...
Les muscles d'Hurj se bandèrent et il se jeta violemment contre la porte de métal qui émis une plainte sonore.
- Reparle une seule fois de mon peuple comme ça et je te découpe en petits morceaux, Skruff.

 

L'humain, visiblement décontenancé se ressaisit bien vite.

 

- Allons, du calme troglodyte, excusez-moi de vous exposer la vérité ! D'où venez-vous ?
- Pourquoi méprisez-vous mon peuple ? Parlez, avant que je ne vous arrache la langue pour avoir proféré de tels propos?
- Je suppose que vous êtes aussi opiniâtre et aussi remarquablement indisposé à reconnaitre vos erreurs que vos frères ? Soit, je vais répondre à vos questions car vous n'avez pas l'air d'être du coin, je me trompe ?
Le nain hocha la tête.

 

- Commençons par le commencement, jadis, ce monde était peuplé de milliers d'être. Humain, nain ou elfe, nous vivions tous en parfaite harmonie les uns avec les autres, un âge d'or en somme. Puis vint le cataclysme, toutes les peuplades furent appelées à rejoindre Stendel pour émigrer vers un autre monde, mais mes ancêtres furent avertit trop tard. Lorsqu'ils arrivèrent à l'endroit où se trouvait la capitale de tous les peuples, ils ne trouvèrent qu'une immense crevasse, stigmate de la disparition de la cité. Malgré ce que certains disaient à cette époque, tout n'était pas perdu. Certains avaient entendu parler d'un groupe de nains étant resté dans leurs montagnes pour protéger un de leurs nombreux artefacts de la destruction. Ils les trouvèrent et engagèrent des négociations afin de connaitre leurs moyens de survivre au cataclysme. Ils refusèrent de révéler leur secret aux humains, mais acceptèrent qu'il survivent à leurs côtés.
Et, lorsque des colonnes de flammes s'élevèrent jusqu'au firmament, une sorte de dôme de lumière apparue au-dessus de leur tête, l'Aura ! Celle-ci ne faiblit pas pendant des siècles, permettant à nos ancêtres de survivre aux éléments déchainés. Puis vint un jour où les nains, jugeant que les conditions de vie était devenue viable dehors, levèrent l'Aura. Mais il s'était trompé. Des centaines d'humains sont morts, et lorsqu'ils leur implorèrent de réinvoquer l'Aura, les nains refusèrent. Prétextant qu'il n'avait plus assez de magie pour l'alimenter.
Vous comprenez maintenant les raisons de notre rancune ?

 

Hurj ne sut quoi répondre.

 

- Notre peuple à tout de même survécus, se terrant dans des grotte sombres et humides pendant des années. Et le votre à scellé l'entrée du sanctuaire dans lequel il vivait.

 

Hurj comprenait ses frères, bien que l'idée de laisser des personnes mourir sans rien faire le répugnais, il devait protéger ce dont les titans leur avait fait dons.

 

- Oui, je vous comprend. Mais je ne suis pas responsable de ce qu'on fait les ainés.
- Vous avez le même sang qu'eux, la fourberie fait partie de vous.
Et c'est sur ces mots que l'homme tourna les talons et se dirigea vers la porte.
Lorsque le garde entra dans la cellule d'Hurj pour lui donner son repas journalier, il n'en ressortit jamais. Le nain lui brisa d'abord le genou et frappa du tranchant de la main dans sa trachée, l'envoyant dans l'autre monde presque sans bruits. Hurj fut surpris de la facilité dont il s'était débarrassé du garde. Les années passer à surveiller les tavernes l'avait sûrement ramollis.
Quoiqu'il en soit, il été de nouveau libre et il ne tenait qu'à lui de ne pas retomber en captivité. Hurj prit son équipement ainsi que la grossière traduction des runes gravées sur la porte de pierre et sortit discrètement du poste de garde. Se frayant un chemin à travers la foule à l'heure du marché, il espérait qu'il pourrait quitter la ville sans se faire repérer. Malheureusement, la grande porte était gardée par deux soldats, les mêmes qui avaient rechignés à laisser entrer Kilrek. Ils le reconnaîtrait à coup sur. Au moment où il se décida à passer en force, il sentit quelque chose de mouillé lui remuer la main. C'était la truffe de Kilrek. Hurj ne pût s'empêcher de penser:
*Quand on parle du loup ...*
Et il trouvait cette formule très appropriée.

 

Un mauvais pressentiment le saisie. Il prit son journal, y indiqua toutes les informations qu'il avait pût récolter jusqu'à aujourd'hui et l'attacha au flanc de Kilrek. Le louveteau ayant beau ne pas comprendre ce que faisait son maître, se laissa faire. Il récita une prière que sa mère lui avait apprise et se jeta sur les deux gardes.

 

Le nain planta sa hache dans le torse d'un des gardes qui s'approchait de lui. Mais il ne pût retirer l'arme du cadavre avant que le deuxième ne donne l'alerte. Il donna une tape à Kilrek, lui faisant comprendre qu'il devait courir le plus loin possible. Lui aussi se mit à courir. Il devait à tout prix attirer l'attention des gardes afin que le louveteau puisse parcourir la centaine de pas qui le séparait d'une épaisse forêt.
Alors que ses pas s'enchaînait, il entendit le son d'un corps de chasse, puis de suite après les nombreux cliquetis des armures des soldat se pressant sur les remparts.
* Tharik, père des guerrier ...*
De nombreux sifflement se firent entendre, à la première salve tout les traits se plantèrent dans le sol. Kilrek quand à lui était à mis chemin des bois.
*... place ton bouclier devant les nains ...*
A la deuxième salve, une flèche atteignit Hurj au genou qui malgré un hurlement sonore et une douleur lancinante continua d'avancer.
*... car moi je suis tombé ...*
Les archers, gagnant en précision à chaque tirs, touchèrent bientôt Hurj à plusieurs reprise. Ses jambes se dérobèrent et il resta là, attendant la prochaine salve, sachant pertinemment qu'elle serait fatale. Il regarda autour de lui. Il ne voyait plus Kilrek nul part.
- Ta réussi mon vieux ...
Réussit t'il à articuler. Un Autre sifflement se fit entendre. Hurj ferma les yeux, savourant son dernier instant de vie.
*... en servant les miens !*

 

Si Alkkatraz Œil de Pierre se tenait aujourd'hui devant le conseil des nains, c'était pour leur annoncer une nouvelle de la plus haute importance, un des éclaireurs envoyé sur Stendel avait sûrement trouvé quelque chose d'important.
- Hurj Courtes-Mains, on a retrouvé son journal accroché à un loup des glaces errant en plein désert. Les pages de cet ouvrage racontent un périple éprouvant, mais la dernière, j'ai du mal à la déchiffrer. On dirait des runes de l'ancienne époque. Et comme le seigneur LetharGik est un templier gris je me disais ...
- Bien sur, amène-moi ça !
Après quelques minutes de réflexion, celui-ci dit :
- Étrange, c'est une sorte d'énigme. C'est en quelque sorte un enchevêtrement de rune qui en forme une autre, plus puissante ...
- Et que signifie cette rune !
- "Unité"
- Bah, elle est simple cette énigme, nous n'avons qu'à bâtir une cité majestueuse qui protégerait ce sanctuaire au contenu si précieux. Elle surpasserait toutes les autres en termes de grandeur, de beauté et de majesté ! Et grâce à elle, nous montreront au monde que l'unité des nains n'a jamais été aussi forte ! S'exclama le seigneur Thorvald.

 

 

RolePlay par @Alkkatraz.

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