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[Validé][Forgeron] La Forge Bim Bam Boum


Pongboum
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Messages recommandés

Bonjour à tous,

 

Je me présente aujourd’hui afin de postuler au rang de commerçant. Je vous souhaite une excellente lecture !

 

Spécialisation : Forgeron
Nom de l’échoppe : Bim Bam Boum
Localisation : Enryōmura, Nostra

 

Avant toute chose, voici les différentes candidatures que j’ai eu l’occasion de publier depuis 2011 sur le serveur :

 

Candidature pour devenir Paysan

Candidature pour devenir Citoyen

Candidature pour devenir Chevalier

Candidature pour le projet réduit d’Enryōmura

Candidature pour le projet classique d’Enryōmura

 

Qui suis-je ?
Depuis ma candidature de Chevalier, douze années se sont écoulées. Comme beaucoup ici ma vie a énormément changé au fil du temps. Pour faire court, j’approche aujourd’hui des 33 ans et je travaille désormais comme monteur vidéo pour l’équivalent belge de France TV.

 

Ma motivation

Au fil de mes voyages et des rencontres qui ont façonné mon parcours, j’ai compris qu’un bon commerçant ne se contente pas d’échanger des marchandises. Il crée des liens, fait circuler les ressources et participe à faire vivre un territoire entier.

 

En tant que forgeron et fondateur d’Enryōmura, mon objectif est aujourd’hui de mettre mon savoir-faire au service de Nostra. Transformer la matière brute, approvisionner ceux qui bâtissent et contribuer au développement des routes commerciales de l'Empire.

 

La forge Bim Bam Boum n’a pas été pensée comme une simple boutique mais comme un point de rencontre entre artisans, voyageurs et habitants. Obtenir le statut de commerçant représenterait pour moi l’opportunité de faire grandir ce projet de manière officielle et durable dans le respect des valeurs et des besoins de l'Empire.

 

Mon échoppe et mes prix de la forge Bim Bam Boum 

Je me suis aligné sur les prix des autres forgerons, à savoir : 

Divulgacher

8 lingots d’acier = 4 PA

4 blocs d’acier = 2,49 PA

Bol en acier = 0,2 PA

Cerclage en acier = 0,28 PA

Cerclage en fer = 0,24 PA

4 blocs de cuivre = 7,99 PA

8 lingots de cuivre = 6,4 PA

32 lingots de fer = 7,99 PA

8 lingots de laiton = 3,4 PA

4 blocs de laiton = 7,99 PA

Lingot de netherite = 50 PA

4 sticks en acier = 0,59 PA

4 sticks en fer = 0,49 PA

16 vis = 1 PA

Divulgacher

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Role-play 

Pour une immersion complète dans cette histoire, je recommande vivement d’écouter cette musique. Elle accompagne chaque étape du voyage, des déserts silencieux de Nimps aux hauteurs d’Enryōmura et donne à certains passages une toute autre dimension. Prenez le temps, laissez la musique s’installer… et entrez dans ce récit :

 

Pour ceux qui ont la flemme de lire les 11 chapitres... voici un court resumé : 

Divulgacher

Pongboum est chevalier, réalisateur de deux éditions d'une émission qui allait changer l'Empire (ou pas). Deux c'est pas beaucoup mais c'est le double de zéro.

 

Après ça il est parti dans un désert avec cent balles et un Mars.

Il a construit une ville, un ange géant, un édifice innommable et un colisée censé être son tombeau qui est finalement juste un colisée.

Il est resté plus de cent ans. 

 

Sur les terres du bout du monde il a rencontré Kentaro, un vieux marchand philosophe.

Sa fille Ruby, rousse, yeux verts, aucune tolérance pour les appareils photo et les troupes qui chantent faux.

Et Lorewin, un jeune homme silencieux qui observait tout, parlait peu et a décidé un soir que suivre Pongboum vers Nostra c'était pas négociable avant d'aller se coucher.

 

Il y a eu une attaque de pillards. Ruby a utilisé un pied de table. Pongboum une lame impériale.

Ça s'est bien passé pour eux. Moins pour les pillards.

 

Enryōmura existe aujourd'hui. Il y a une forge.

Elle s'appelle Bim Bam Boum parce que c'est le bruit que ça fait.

 

Pongboum veut juste qu'on lui dise officiellement qu'il a le droit de vendre son métal.

 

Les photos que Ruby lui a demandé de détruire existent toujours. Ne lui dites pas.

 

Ceux qui veulent les détails peuvent lire la version longue.

Ceux qui ont lu jusqu'ici ont déjà fait un effort remarquable et méritent un compliment.

Considérez que c'est fait.

 

Et pour les autres… Il y a des histoires qu'on ne raconte pas vraiment.

Pas parce qu'elles sont trop longues ou trop compliquées. Plutôt parce qu'on sait jamais vraiment par où commencer.

Parce que le début ressemble à n'importe quel autre début et que la fin… la fin n'est pas encore tout à fait une fin.

Celle-ci commence avec une pelle en obsidienne jetée dans de la lave.

Je vous laisse imaginer la suite

Chapitre I : L'homme qui jetait des choses dans la lave

Divulgacher

Premui 1 Fifrelune de l'an 399

À ceux qui gouvernent ces terres et veillent sur leurs habitants,

 

Mon nom est Pongboum. Chevalier. Forgeron. Ancien réalisateur. Fondateur d'Enryōmura.

Et aujourd'hui je vous écris pour vous demander quelque chose. Mais avant ça faut que je raconte.

Parce que certaines demandes peuvent pas exister sans leur histoire.

Parce que les mots sans le chemin qui les a conduits jusqu'ici valent pas grand chose.

Et parce qu'au fil du temps j'ai appris une chose simple : la patience c'est pas une vertu. C'est une nécessité.

 

Tout a commencé avec deux hommes en noir.

 

C'était il y a longtemps. J'étais jeune. Enfin jeune c'est relatif. Disons plutôt que j'étais nouveau.

Nouveau dans ce monde. Nouveau dans ce que je savais faire. Nouveau dans l'idée que ma vie pouvait ressembler à quelque chose.

J'avais une parcelle, quelques outils et cette étrange habitude de jeter des objets dans la lave pour voir combien de temps ils résistaient.

 

Spoiler. Pas longtemps.

 

Les deux hommes en noir m'ont emmené à Cérule. Une ville qui sentait la bière locale et l'ambition collective dans cet ordre.

J'y ai rencontré des gens remarquables. J'ai participé à la construction d'un opéra. Pas seul. Jamais seul.

C'est une chose que j'ai mis du temps à comprendre : les grandes œuvres ça se construit jamais seul.

 

Puis il y a eu la lettre. Celle qu'on relit dix fois avant de l'envoyer.

Celle qui change une vie entière sans avoir l'air de grand chose une fois pliée en quatre.

 

L'empereur m'a remis une lame.

Froide. Précise. Parfaitement équilibrée.

 

Je me souviens encore de son poids dans mes mains. Des visages dans la salle. Du silence.

Et je me souviens surtout avoir cru pendant une seconde que c'était une fin.

 

C'était même pas un commencement.

Chapitre II : Deux éditions et un puis c’est tout

Divulgacher

Avant tout ça j'ai eu une autre vie. Pendant quelque temps j'ai été réalisateur. Directeur du journal de Canal Cube.

Une émission présentée par deux nobles dont le talent était inversement proportionnel à leur capacité à suivre un script.


Dom Fulmen improvisait. Yuna improvisait encore davantage.

Et moi je regardais les plans s'effondrer avec ce mélange étrange de fatigue et d'admiration que seuls les réalisateurs comprennent vraiment.


Deux éditions. On en a fait que deux.


Après ça je suis parti vers les déserts de Nimps. Pas de caméra. Pas de plateau. Pas de Dom Fulmen en train d'inventer un sujet sur les fourmis en direct.

Juste le sable. Le soleil. Et cette sensation bizarre que quelque chose m'attendait de l'autre côté du vide.


J'y suis resté plus de cent ans.


Demandez pas comment. Demandez pas pourquoi. Certaines choses deviennent moins belles dès qu'on essaie de les expliquer.

Ce que je peux dire par contre c'est que le sable entre partout. Vraiment partout. 


J'ai construit d'abord une ville. Enfin ville c'est un mot un peu ambitieux.

Disons un ensemble de bâtiments qui répondaient à une vision qui refusait de quitter mon esprit.

Un ange gigantesque dominant le désert.

Une structure monumentale impossible à vraiment définir. Et un colisée.


Le colisée devait être mon tombeau.


J'avais même préparé quelques phrases pour l'occasion. Rien de trop dramatique.

Quelque chose d'élégant. Suffisamment mystérieux pour que ceux qui liraient plus tard se demandent ce que j'avais voulu dire.

Le réalisateur en moi avait jamais vraiment disparu.

Même pour sa propre fin il voulait une belle mise en scène.


Mais c'est pas devenu mon tombeau.


À la place je suis parti explorer un autre monde.

Un de ces endroits dont on entend parler au détour d'une conversation avant de finir par vouloir les voir de ses propres yeux.

Surtout après cent ans dans un désert. Le voyage a duré plusieurs années.

Assez longtemps pour comprendre que l'horizon s'épuisait jamais vraiment.

Assez longtemps pour que mes pas me conduisent vers l'est.

Vers des terres dont les cartes parlaient à peine.


Et c'est là que tout a recommencé.

Chapitre III : Le carnet et l'appareil photo

Divulgacher

À l'est les cartes devenaient floues. Les chemins se transformaient en pointillés.

Les annotations semblaient écrites par des cartographes qui avaient préféré faire demi-tour avant d'aller trop loin.

Soit ils avaient eu peur. Soit ils s'étaient perdus.

Dans les deux cas ça suffisait à m'intéresser.


J'avais pas de destination précise.


Je suis parti avec peu de choses. Ma lame impériale. Mon marteau. Un carnet. Et mon appareil photo.

Alors je photographiais. Je notais. Des silhouettes. Des bâtiments.

Des détails que j'aurais pas su expliquer mais qui semblaient importants. Sans savoir pourquoi.


Comme on ramasse des cailloux sur un chemin sans trop savoir ce qu'on va en faire.

Mais en sentant qu'on les jettera pas.

Chapitre IV : L'homme sur la pierre

Divulgacher

Il s'appelait Kentaro.


Il est venu s'asseoir à côté de moi sans rien dire. Sur une pierre depuis laquelle on voyait tout le marché.

Un marché silencieux. Pas vide. Pas triste. Silencieux. Des gestes précis. Des regards qui remplaçaient les phrases.


On est restés longtemps comme ça.

Deux hommes assis côte à côte à regarder le monde avancer sans avoir besoin de le commenter.
Puis il a fini par dire :
« Tu regardes comme quelqu'un qui cherche quelque chose sans savoir quoi. »
J'ai réfléchi avant de répondre.
« Ou comme quelqu'un qui vient peut-être de trouver quelque chose sans l'avoir cherché. »


Il a souri.


On a mangé ensemble ce soir-là dans une auberge tenue par une femme qui souriait jamais mais remplissait toujours les bols avant qu'ils soient vides.

Service impeccable. Ambiance funèbre.

Je recommande chaleureusement.


Kentaro a beaucoup parlé ce soir-là. De ses débuts.

De ses erreurs. Des années difficiles. Des bonnes rencontres. Il parlait du commerce comme d'un lien entre les gens.

Pas comme d'un moyen de devenir riche.
À un moment il a fixé son bol et il a dit :
« Un bon commerçant ne vend pas. Il relie. »
Deux mots.
Je les ai notés dans mon carnet entre un croquis de toiture et une formule de fonte.

Deux mots qui ressemblaient à quelque chose que j'avais toujours su sans jamais réussir à le dire.

Chapitre V : Ruby

Divulgacher

Je l'ai vue le lendemain matin.


Elle rangeait les marchandises derrière l'étal de Kentaro avec une précision qui faisait un peu honte aux autres commerçants du marché.

Elle regardait même pas ce qu'elle faisait. Elle le savait déjà.


À un moment elle s'est redressée pour attraper quelque chose en hauteur et j'ai enfin vu son visage clairement.


Des traits nets. Calmes. Le visage de quelqu'un qui a rien à prouver à personne et le sait très bien.

Des cheveux roux profonds comme des braises.

Et des yeux verts qui observaient le marché avec le calme d'un général avant une bataille qu'il sait déjà avoir gagnée.
Elle s'appelait Ruby. C'était la fille de Kentaro.
J'ai levé naturellement mon appareil photo dans sa direction. Dans un pur esprit documentaire évidemment.
Elle m'a regardé. A regardé l'appareil. Puis m'a regardé de nouveau.
« Pose ça. Ou je te le fais avaler. »
J'ai posé l'appareil.
Ce fut notre première conversation. 


Les jours suivants j'ai compris assez vite que Ruby c'était pas seulement la fille du marchand.

C'était la raison pour laquelle le commerce fonctionnait aussi bien.

C'était elle qui choisissait les fournisseurs. Pas les moins chers. Pas les plus rapides. Les plus honnêtes.

Elle fixait les prix avec cette logique froide de ceux qui connaissent la vraie valeur des choses.

Et elle regardait les mains des gens avant leurs yeux. Parce qu'à ses yeux la vérité se lisait d'abord là.


Kentaro avait de la sagesse et du réseau.


Ruby avait le visage d'un ange, un regard capable de traverser les gens et un avis sur absolument tout.

Y compris sur les anciens réalisateurs qui pointaient leur appareil photo sans demander la permission.


Un matin je l'ai trouvée en train d'examiner ma lame impériale.

Elle l'avait sortie du fourreau pendant que j'avais le dos tourné.

Elle la retournait dans tous les sens, la testait du bout du doigt avec une précision que j'aurais pas attendue de quelqu'un qui gérait un étal d'épices.


« Travail d'armurier impérial, a-t-elle dit sans lever les yeux. Le forgeron qui a préparé ce métal savait ce qu'il faisait. 
- Cette lame m'a été remise en personne par l'un des empereurs. »
Elle a enfin levé les yeux. Juste une seconde.
« Ça m'explique pas pourquoi t'as laissé rouiller le tranchant. »


Elle avait raison. Je le lui ai pas dit. Elle le savait déjà.


Ce fut le début d'une relation compliquée.

Ruby avait cette façon particulière de vous chercher des noises sur des détails précis tout en vous montrant qu'elle vous respectait sur l'essentiel.

Elle me contredisait sur la forme. Jamais sur le fond.

Et quand elle voulait pas admettre que j'avais raison sur quelque chose elle rangeait ses marchandises en silence ce qui dans son langage voulait dire à peu près la même chose.


On a souvent parlé après ça. Jamais de longues discussions.

Plutôt des échanges courts, précis, presque tranchants.

Elle me demandait comment je travaillais le métal brut.

Je lui demandais comment elle fixait ses prix.

On se répondait sans vraiment faire de cadeaux à l'autre.

C'était notre façon de se parler.


Un soir j'ai voulu lui montrer quelques croquis du carnet. Des idées d'outils. Des formes que j'avais en tête depuis longtemps.
Elle a regardé les pages sans rien dire pendant un bon moment. Puis elle a refermé le carnet et me l'a rendu.
« C'est pas mal. »
Venant d'elle c'était presque une déclaration d'amitié.
Un autre soir elle a dit quelque chose que j'ai jamais oublié.
« Mon père dit qu'un bon commerçant relie les gens.

Moi je pense qu'un bon commerçant sait surtout ce que les gens valent. Pas leur argent. Eux. »
Je suis resté silencieux quelques secondes.
« C'est peut-être la même chose. »
Elle a haussé les épaules.
« Ou peut-être pas. »


Puis elle est retournée à ses marchandises comme si la conversation était terminée depuis longtemps.
Je précise pour l'honnêteté que j'ai ressorti l'appareil photo qu'une seule fois en sa présence.

Et que je l'ai rangé immédiatement avant qu'elle le remarque.


Probablement.

Chapitre VI : Nostra

Divulgacher

Il s'appelait Lorewin.


Je l'avais remarqué quelques jours après mon arrivée sur les terres du bout du monde. Il était souvent au marché. Pas pour acheter. Pour regarder.

Il avait cette façon de se déplacer entre les étals sans jamais vraiment s'arrêter, les yeux qui enregistraient tout sans que ça se voie trop.

Le genre de personne qu'on remarque pas au premier passage mais qu'on finit par trouver partout une fois qu'on a fait attention.


Il parlait peu. Presque pas.

Mais quand il posait une question elle était toujours la bonne.


Je l'avais vu plusieurs fois observer Ruby travailler de loin. Pas avec curiosité. Avec méthode.

Comme s'il essayait de comprendre quelque chose de précis.

Un jour elle l'a regardé fixement jusqu'à ce qu'il détourne les yeux.

Il a pas eu l'air gêné.

Juste il a pris note et il est parti.


On a fini par se parler un soir dans l'auberge.

Il était assis près de la fenêtre avec un autre homme et parlait à voix basse avec cette excitation contenue qu'ont les gens qui savent quelque chose avant tout le monde.


Puis j'ai entendu un nom.
Nostra.


J'ai cessé de bouger pendant une seconde.

Vieille habitude de chevalier, continuer à regarder son bol tout en écoutant chaque mot autour de soi.

Des terres nouvelles.

Un monde qui s'ouvrait.

Un endroit dont on commençait seulement à dessiner les premières routes.


À un moment Lorewin a levé les yeux vers moi.
« Vous avez entendu. »
C'était pas une question.
« Oui. Et si Nostra ressemble ne serait-ce qu'un peu à ce que vous racontez alors ça mérite qu'on en parle autour d'un repas chaud. »
La femme de l'auberge a posé trois bols sur la table sans un mot. Sa façon à elle d'approuver.
Lorewin parlait de Nostra différemment des autres.

Pas avec la fièvre de celui qui a trouvé un trésor.

Avec la précision de celui qui avait déjà réfléchi à ce qu'il voulait en faire.

Il posait les bonnes questions.

Et surtout il écoutait vraiment les réponses en prenant mentalement note de tout sans que ça se remarque trop.
À un moment il a aperçu mon carnet ouvert sur la table. Il l'a regardé quelques secondes sans toucher.
« C'est quoi tous ces croquis ?  
- Des idées. Des endroits. Des bâtiments. Des choses que je voulais pas oublier. »
Il a observé les dessins en silence. Longtemps. Puis il a relevé la tête.
« Vous cherchez un endroit où construire tout ça. »
Encore une fois pas vraiment une question.

Plutôt un constat qu'il posait sur la table comme une pièce d'évidence.


Les jours suivants il a continué à traîner dans le coin.

Toujours silencieux. Toujours à observer.

Un matin je l'ai trouvé en train de regarder Ruby travailler de loin.

Elle l'a remarqué. Elle n'a rien dit. Ce qui en soi était déjà une forme de respect.


Un soir il est venu s'asseoir à côté de moi sans que je l'invite.

Il a regardé le carnet que j'avais posé sur la table.

Il l'a ouvert doucement, a tourné les pages une par une en silence.

Les croquis de pentes. Les esquisses de toits.

Les notes sur les sources chaudes.

Les formules de fonte griffonnées dans les marges.
Il a refermé le carnet avec soin.
« Vous allez partir bientôt.
- Probablement. 
- Pour Nostra. 
- C'est l'idée. »
Il a hoché la tête lentement. Le genre de hochement qui précède une décision déjà prise.
« Je viens avec vous. Et c'est pas négociable. »
Je ne savais pas encore grand chose de lui.

Mais j'avais passé assez de temps à observer les gens pour savoir reconnaître ceux qui valaient la peine qu'on leur fasse confiance.

Lorewin était de ceux-là.
« D'accord. »


Avec Lorewin les décisions tombaient toujours comme des évidences.

Chapitre VII : La troupe

Divulgacher

Plus tard dans la soirée… quelque chose de bizarre s'est passé dans l'auberge.


On était tous les trois attablés. Moi avec mon carnet. Ruby avec ses comptes.

Lorewin avec ce regard de quelqu'un qui observe tout sans en avoir l'air.

La femme qui souriait jamais remplissait les bols en silence comme d'habitude.

C'était une soirée ordinaire.


Puis la porte s'est ouverte.


Une troupe est entrée. Cinq ou six personnes habillées de costumes bariolés qui avaient clairement connu des jours meilleurs.

Ils portaient des instruments approximatifs et arboraient ces sourires de gens persuadés d'être attendus alors que personne les attendait.
Le chef de troupe a frappé le sol trois fois avec son bâton et a annoncé d'une grosse voix, proche de celle d’un des plus anciens gouverneurs de l’Empire :
« Mesdames et messieurs, ce soir vous avez la chance d'assister à la représentation de la célèbre Compagnie des Chemins Perdus. »


Personne a réagi.


Il a continué quand même.
Les musiciens ont commencé à jouer. Je dirai pas que c'était mauvais.

Je dirai que c'était courageux. Très courageux.

Le genre de courage qu'on confond parfois avec l'absence totale de conscience musicale.
Puis ils ont commencé à chanter.
« Égaré sur les chemins de ce monde infernal, le héros c'est toi, voyageur pas banal. À la recherche d'un village stylé, pour construire et bâtir toute la journée... »
Ruby a levé les yeux de ses comptes.

Elle a regardé la troupe. Elle a regardé son bol. Elle a regardé la troupe de nouveau.
« C'est censé être quoi exactement. 
- De la musique je crois.
- T'es sûr ? »
Lorewin avait pas bougé.

Il regardait la scène avec cette expression indéchiffrable qui était sa façon à lui d'être complètement médusé sans le montrer.


La troupe continuait. De plus en plus fort. De plus en plus faux.
« Stop aux pillards et aux actes débiles, trouvez refuge dans ce village tranquille. Le cœur vaillant même dans la nuit, protégez les vôtres de l'ennemi... »
Un homme à la table d'à côté a posé sa cuillère. Il a regardé l'assemblée avec l'expression de quelqu'un qui cherche une sortie de secours.
« Voyageant jusqu'au bout du monde, l'aventurier à l'âme vagabonde, ton nom une fois connu de tous, sortira dès lors de la cambrousse... »


Ruby s'est levée.
Elle a traversé la salle avec cette démarche calme et déterminée qu'elle avait quand elle allait régler un problème de fournisseur récalcitrant.

Elle s'est plantée devant le chef de troupe qui continuait à chanter en la regardant avec un sourire confiant.
Il a fini par s'arrêter.
« Vous aimez ? » a-t-il demandé avec l'assurance de quelqu'un qui connaît déjà la réponse.
Ruby l'a regardé pendant trois secondes complètes.
« Dehors. 
- Mais nous n'avons pas encore chanté le refrain final qui est vraiment le meilleur moment du... 
DEHORS ! »
Le chef de troupe a regardé ses musiciens.

Ses musiciens ont regardé Ruby. Ruby a pas bougé d'un millimètre.
Ils sont sortis.
Le dernier musicien a quand même tenté une dernière note en passant la porte.

Ruby a simplement posé la main sur le battant et l'a fermé derrière lui avec une précision chirurgicale.


Elle est revenue s'asseoir. Elle a repris ses comptes sans un mot.
La femme qui souriait jamais est passée remplir les bols.
Je crois avoir aperçu quelque chose qui ressemblait vaguement à un sourire sur son visage.

Très vaguement. Peut-être que c'était juste un effet de la lumière.
Lorewin a bu une gorgée de sa boisson. Puis il a dit simplement :
« Ils chantaient faux. »

Chapitre VIII : L’attaque des pilliards

Divulgacher

Cette nuit-là j'ai très peu dormi.


À l'aube alors que je finissais de préparer mon sac dans la cour de l'auberge des cris ont éclaté au loin.

Pas les cris ordinaires d'un marché qui s'éveille.

Des cris différents. Des cris qui portent la peur avant même qu'on comprenne ce qui se passe.


Les pillards du clan Tokugawa.


On murmurait leur nom dans les tavernes avec ce mélange de méfiance et de dégoût réservé aux gens suffisamment dangereux pour qu'on préfère les éviter.

Ils avaient choisi l'heure entre la nuit et le matin.

L'heure des lâches.


Ma lame impériale était déjà dans ma main quand j'ai atteint la rue principale.
Et là pendant une fraction de seconde je suis resté immobile.


Ruby était déjà là.
Elle fuyait pas. Elle faisait face à deux hommes armés avec un pied de table arraché à l'auberge.

Ses cheveux roux étaient défaits et tombaient sur ses épaules dans la lumière froide du matin.

Une trace de sang barrait son front. Ses yeux verts restaient incroyablement calmes.

Le même regard qu'elle avait quand elle négociait avec un fournisseur malhonnête.

Sauf que cette fois elle tenait un morceau de mobilier.


Mon premier réflexe était complètement absurde.

J'ai pensé que cette scène aurait été parfaite pour Canal Cube.
Le deuxième a été de sortir ma lame.


Ils étaient six.

Ruby en occupait déjà deux. Il m'en restait quatre.
Un seul est reparti.

Et il courait suffisamment vite pour me laisser penser qu'il avait beaucoup d'expérience dans l'art de fuir.


Quand tout a été terminé Kentaro s'est approché simplement.
« Tu savais quoi faire. 
- J'ai juste fait ce que je savais faire depuis toujours. »
Ruby a laissé tomber le pied de table sur le sol. Elle a regardé ses mains quelques secondes.
« Moi aussi. »
Puis après un silence :
« Je vais avoir besoin d'un meilleur outil. Alors dis-moi. Tu sais vraiment travailler le métal ou tu fais juste semblant. 
- Je suis forgeron. 
- C'est pas ce que j'ai demandé. »
C'était la première fois qu'elle me parlait presque gentiment. J'allais pas gâcher ça avec une réponse trop longue.
« Je sais. »
Elle a hoché la tête. Très légèrement. Ce qui dans son langage valait un compliment.
Lorewin est arrivé quelques minutes plus tard. Il a observé les dégâts en silence, méthodiquement, comme quelqu'un qui fait un inventaire.
« Donc vous savez aussi vous battre. 
- Être chevalier aide généralement pour ce genre de situation. »
Il a hoché la tête comme s'il venait de cocher une case importante dans une liste mentale.
« Bien. »
Il est reparti préparer son sac. C'était sa façon de dire que la décision était confirmée.

Chapitre IX : Ce qu'on laisse derrière soi

Divulgacher

Le matin du départ j'ai trouvé Kentaro assis à sa place habituelle derrière l'étal.

Il rangeait ses tissus avec ce soin méticuleux qu'il apportait à chaque geste, comme si chaque pli comptait autant que le suivant.

Il m'a vu arriver de loin. Il a pas bougé. Il a juste attendu que je m'assoie en face de lui.
On a rien dit pendant un moment.


Puis il a posé les mains à plat sur la table et il a regardé ses doigts usés par des années de travail.
« Tu sais où tu vas. »
C'était pas une question. C'était un constat. La façon qu'il avait de dire les choses importantes sans les habiller de trop de mots.
« Je crois oui. »
Il a hoché la tête lentement. Puis il a sorti de sous l'étal un petit objet enveloppé dans un carré de tissu qu'il m'a tendu sans cérémonie.
« C'est une pierre à aiguiser. Pas la même que ce qu'on trouve ici. Elle vient de plus loin. Elle est plus patiente. »
J'ai pris le paquet. Je savais pas quoi dire d'autre que merci. Il a fait un geste de la main comme pour chasser le mot.
« Un bon commerçant relie les gens. Tu t'en souviens ?
- Je m'en souviens. 
- Alors vas relier. »


Il a repris ses tissus et il a continué à les plier.

La conversation était terminée selon lui. J'ai attendu encore un peu quand même.

Parce que certains silences méritent d'être respectés jusqu'au bout.
Quand je me suis levé pour partir il a dit sans lever les yeux :
« L'endroit que tu vas construire. Il ressemblera à quelque chose de bien. »


C'était la dernière fois que je lui parlais. Je le savais pas encore mais je le sentais un peu.
Ruby m'a cherché un peu plus tard dans la matinée.

Elle avait dans les mains un petit rouleau de tissu qu'elle m'a tendu sans cérémonie.
« Pour emballer tes outils. Le cuir c'est mieux que rien mais ça protège pas vraiment. »
Je savais pas quoi répondre. Alors j'ai pris le rouleau.
« Merci. »
Elle a haussé les épaules.
« Détruis les photos… »
Elle allait repartir. J'ai dit son nom.
Elle s'est retournée. Lentement.

Avec cet air de quelqu'un qui savait déjà ce qui allait suivre et qui avait pas encore décidé si ça l'embêtait ou pas.
« C'était bien de te connaître Ruby. »
Elle m'a regardé un long moment. Ces yeux verts qui ne laissaient rien passer.

Puis quelque chose dans son visage s'est légèrement déposé.

Pas un sourire. Plutôt le relâchement d'une tension qu'elle maintenait en permanence et qu'elle avait décidé pour une seconde de laisser partir.
« Toi aussi t'étais supportable.»
Elle est repartie sans se retourner.


C'était Ruby. Pas de grandes déclarations. Pas d'au revoir théâtral.

Juste ces deux phrases qui dans sa bouche valaient probablement un discours entier.
Sur la route vers Nostra Lorewin et moi on a parlé pendant des heures.

Lui surtout posait des questions. Sur les terres du bout du monde. Sur Kentaro. Sur la forge. Sur ce que je voulais construire.

Il écoutait les réponses avec cette attention particulière des gens qui perdent rien.

Et de temps en temps il sortait son propre carnet et notait quelque chose sans que je voie quoi.


À un moment il a regardé mes croquis une dernière fois et il a dit simplement :
« Ça va être bien. »
Deux mots. Pas plus.
Et quelque part entre deux montagnes Enryōmura a cessé d'être une idée.
Le village est devenu réel dans ma tête.
Je voyais déjà les maisons construites dans la pente.

 La vapeur au-dessus des sources chaudes. Les lanternes dans la nuit.

Un endroit qui aurait pas besoin de caméra pour être beau.

Un endroit vivant.

Chapitre X : Ce que j'ai appris

Divulgacher

Enryōmura existe aujourd'hui.
Lorewin aussi y est. Il parle toujours aussi peu. Mais il observe tout et oublie rien.

 

Le village a grandi lentement comme toutes les choses qui méritent de durer. Les maisons suivent la roche.

Les voyageurs s'arrêtent dans les bains avant de reprendre la route.

Certains restent quelques jours. D'autres davantage.

Et chacun laisse derrière lui quelque chose d'invisible.
Mais il manque toujours quelque chose.


Un lien.


Entre ce que le village produit, ce dont il a besoin et le reste de Nostra.
Je suis forgeron. Je fabrique pas les outils ni les armes ni les armures.

Ce travail appartient aux outilleurs et aux armuriers.

Moi je transforme la matière brute.

Je prépare ce qui permettra ensuite aux autres de créer.

Je suis le premier maillon de la chaîne.

Celui qu'on oublie souvent parce qu'on le voit pas.


Kentaro m'a appris qu'un lien doit être solide pour durer.

Ruby m'a appris qu'il fallait comprendre la valeur des gens avant celle des pièces qu'ils portent.

Et le désert de Nimps m'a appris qu'on peut réfléchir très longtemps à sa vie avec juste un Mars dans la poche.


Ce que je voulais faire a fini par devenir évident.
Relier les gens.

Transformer les choses.

Faire circuler ce qui mérite de l'être.
Avec un marteau. Une enseigne. Et un nom.
Trois syllabes.


Bim Bam Boum.

Épilogue : La demande

Divulgacher

Je vous demande aujourd'hui le statut de commerçant forgeron au sein de l’Empire, au nom de la forge Bim Bam Boum.
Pas par ambition.

Parce qu'Enryōmura a besoin d'un pont vers le reste du monde.

Et parce qu'après tout ce chemin je crois être capable de le construire.
Un bon commerçant ne vend pas. Il relie.


C'est ce que j'ai essayé de faire toute ma vie.

Parfois avec une caméra. Parfois avec une lame.

Aujourd'hui avec un marteau.


La décision vous appartient.
Moi j'attends simplement. Avec une forge. Un carnet rempli de souvenirs.

Et des photos que Ruby m'avait demandé de détruire.
Que j'ai jamais détruites.


Pongboum Chevalier de l'Empire., fondateur d'Enryōmura

Écrit depuis les hauteurs, un soir où la source fumait encore dans le froid, pendant que l'ange du désert de Nimps regardait probablement toujours l'horizon sans bouger

Eh bien voilà, c’est la fin de cette candidature commerçante.

Un immense merci à ceux qui auront pris le temps de tout lire jusqu’au bout. J’espère sincèrement que cette demande, ainsi que l’histoire derrière elle, vous auront plu autant que j’ai aimé l’écrire.

Modifié par Pongboum
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BIM BAM BOUM ! 

 

C'est l'une des plus belles surprises de Nostra, celui de retrouver un ami de longue date qui est Pongboum. C'est une des personnes les plus gentilles que je connaisse de Minefield et qui souhaite aujourd'hui rejoindre les autres commerçants Minefieldiens. 

 

J'ai hâte de voir mon ami faire ses premiers pas dans le commerce et ça sera même un plaisir de commercer avec lui !

 

+1 à toi mon petit Pong o/

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Bonjour à tous,

 

Voir de plus en plus de gens s'impliquer dans le commerce minefieldien est un excellente nouvelle pour le serveur. La grande régularité de Pongboum sur Nostra en fait un partenaire de confiance supplémentaire pour les très utiles crafts de forgerons.

 

De plus il est très sympatique

 

+1

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Hello !

 

Je viens soutenir Pongboum dans le mesure où il me faut des bâtons en fer. Non plus sérieusement, je vois de plus en plus de candidature marchande sur le forum et comme l'a dit Edgar c'est une dynamique extrêmement positive, ça prouve que Minefield attire de plus en plus de commerçant et comme Nostra vient juste de sortir, le commerce n'est pas encore à son point le plus haut. 

 

Concernant Pongboum, c'est un joueur de longue date, sa candidature n'est qu'une formalité pour moi.

 

Un gros +1.

Lako'

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Bonjour,

 

Je viens aussi soutenir la demande de Pongboum. C’est toujours cool de voir de plus en plus de commerçants sur le serveur, ce qui apporte davantage de vie. En plus, c’est un joueur qui est en ce moment très actif, et j’ai hâte de solliciter ses services.

 

Donc pour moi, c’est un gros +1.

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ENFIN !

J'ai du t'harceler pour que tu te décides à la faire et c'est mission accomplie.

Grâce à ça tu pourras payer ez le futur splash Enryomura - Nostra et ça c'est chouette :)

 

+1 évident pour ma part.

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Mesdames, Messieurs,

Je viens ici soutenir mon cher compatriote dans sa démarche. Encore un forgeron et oui ! Mais ce métier est très demandé que ce soit de par la finesse de ses créations que par la difficulté des ressources nécessaires. Enryomura pousse encore plus vite que le bambou et si nous souhaitons le voir affiner son joyau comme il se doit autant le laisser se remplir un peu les poches ! Toujours dans cette volonté de générer des interactions que ce soit pour installer une boutique dans un projet voisin ou pour réaliser des commandes, l'obtention d'une licence commerçante serait un vrai plus pour notre communauté. La qualité de la candidature en soi est irréprochable et le Roleplay très agréable, au style léché. 

Pour cette ultime candidature mon cher Pongboum vous avez mon entier soutien ! Bonne chance dans votre démarche et pour toutes ces belles choses que vous nous réservez !

Valky

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Bonjour,

C'est à mon tour de venir soutenir mon vieil ami Pongboum. Il m'a accueilli à Cérule quand je n'étais encore qu'un paysan, voilà bien des années. J'ai passé des super moments à ses côtés depuis, et même si l'on s'est perdus de vue pendant quelque chose comme 13 ans, c'est avec grand plaisir que je l'ai retrouvé dernièrement.

Concernant la demande en tant que telle je la trouve vraiment bonne, on voit tout le soin dont Pongboum a fait preuve pour établir sa demande, son rp et tout ce qui va avec donc je ne peux que le soutenir.

( Petit bémol cependant sur le nom du commerce, quel enfer cela a été de lire le RP avec la chanson BIM BAM BOUM dans la tête tout du long. Pong je te maudis pour ça ! )

Blagues à part c'est un très gros soutien que j'apporte à cette candidature !

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Salutations,

 

l'ancêtre c'est enfin décidé à faire une candidature commerçante, c'était pas trop tard...

 

Des forgerons en a bien besoin, et si c'est de qualité nippone, je ne peux qu'être un futur client !

 

Blagues à part c'est un très gros soutien que j'apporte à cette candidature !

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Hello ! 

Pong' est toujours disponible pour ses futurs clients, il forge et forge et forge...
Sans lui mes vieilles peaux de vache ne seraient jamais devenues de magnifiques scaphandres !

Toujours juste et agréable, je ne peux que +1 mon ami. 

Parce qu'il le vaut bien. 

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Premui 33 Pampélune de l'an 400 du calendrier erachien,

De par Ghideon Zorn,

Gouverneur d'Empire,

Par la main de Gédéon Zorn, son représentant Impérial sur Nostra,

 

Au chevalier Pongboum,

 

Vous avez parcouru beaucoup de chemin ces dernières années avant d'arriver sur le Nouveau Monde, et d'y fonder Enryōmura. Le 5e siècle impérial s'ouvre, et je suis certain qu'il vous offrira tout autant d'opportunités et d'aventures.

En ce qui concerne votre demande, elle est à la fois légitime et en règle. Je vous accorde donc votre licence commerçante pour le métier de forgeron. Je vous invite à vous rendre au camp de Nostra pour y faire un dépot de 300 PA's et recevoir votre licence.

 

Mes impériales salutations,

 

Gouverneur Zorn.

 

Divulgacher

Tout est en règle, MP moi après avoir fait le paiement pour l'activation de la licence (ou en présence d'un autre modo, c'est bon aussi).

 

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  • Ghideon a changé le titre en [Validé][Forgeron] La Forge Bim Bam Boum
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