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Evènement complètement oufo du slip ! Un Mariage !
SL a répondu à un sujet de Tasterix dans Évènements
Hum... Un samedi soir, prévenu aussi peu de temps à l'avance... sorry mais je ne serai pas la . Félicitations en avance . -
Yop ! Tu peux aussi ajouter FaMous_Hunter_I du Lac d’Émeraude ainsi qu'Operamundi et moi-même de Bel-o-kube / Blason d'Or . Pour ma part je suis en train de me dépatouiller pour transformer un lapin en "monstre"... le tout avec une notion Minecreft... pas facile ^^ Bon jeu !
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C'est ce que j'aime le plus... j'ai déjà la suite, la, à portée de main... prête à copier coller... mais non, pas pour ce soir . Je retravaillerai surement la bataille afin d'y ajouter plus de détails par contre... ça ne me convient pas .
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Non je veux un cookie !
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Yop ! Pour déposer une candidature, ça se passe ici . Afin de la préparer au mieux, je te recommande chaudement de lire ce post de Louvinette qui constitue une aide très complète . Bon jeu !
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Je n'ai pas eu de cookie, je suis vexé...
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Je pense que nous sommes en train de pourrir légèrement le projet la... Je sais que c'est Valmont et qu'ils le méritent () mais il serait tout de même judicieux de revenir au sujet principal (qui n'est pas le nalaf-vapeur -_-'). Donc on attend les screeeeennnsss!!! :D
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De toute façon quand il y a un projet ancien ici Wiagra y a toujours participé d'une façon ou d'une autre . Sacré papy va, c'est beau la nostalgie ^^. Le départ de Johnjohn... combien de fois l'ai-je entendu celle-la ? Visiblement il manque une fois, raconte raconte !!
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Je pense qu'il parlait du mail de Paypal . Pour audiq7, déjà tu oublies Pyrix, ensuite es-tu certain que la communauté ne peux pas répondre à ta question ? Et pour finir effectivement ce n'est pas le bon endroit, si c'est vraiment urgent et que personne d'autre ne peut t'aider rédige un mp avec une demande précise, mais à ta place je demanderais sur le forum ou à un modérateur avant de me lancer . Bon jeu !
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Dans ce cas je répète patience, après tout tu as le temps de recevoir le mail non ? Bon jeu !
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[Résolu] Est-il possible de "réserver" un emplacement ?
SL a répondu à un sujet de darksode78 dans Autres
Re ! Je passe en [Résolu], je lock et je classe . Bon jeu ! -
[Résolu] Est-il possible de "réserver" un emplacement ?
SL a répondu à un sujet de darksode78 dans Autres
Yop ! Tu trouveras toutes les réponses à ta question dans ces 4 posts. Si cela n'est pas suffisant, je t'invite à contacter directement Origine_Chan, Vice-Présidente de la cité Azuréenne . Bon jeu ! -
Yop ! Au vu de notre nouvelle alliance, ce partenariat est obsolète . J'en profite pour vous avertir chers Fortinois que nous allons certainement bientôt vous lancer un appel au nom de notre union (je vous avait dit qu'il ne fallait pas accepter ). En effet, nous sommes en train de réorganiser entièrement les B.O et nous allons détruire une bonne partie de la guilde pour reconstruire quelque chose qui ait un peu plus de gueule (enfin qui ait de la gueule tout court parce qu'en ce moment...). Soyez bien certains que nous saurons alors venir vous trouver . Pour ma part je ne manquerai pas de faire appel à mon odorat et à mon ouïe pour débusquer celles et ceux qui se cacheront dans leurs tonneaux, sous leurs couvertures ou dans tout autre récipient apte à accueillir un être quelconque (pitié par de salaceries ) !!! Bon jeu !
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Yop ! Patience, en attendant pour savoir si oui ou non tu as été retenu il te suffit de consulter la page d'inscription sur le site . Bon jeu !
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:air: Sous terre les fourmis creusaient inlassablement. Les combats avaient commencé là haut, elles ressentaient les vibrations dans le sol. Certaines se surprirent à penser à leurs compagnes qui mourraient à quelques cubes d’elles tandis qu’elles contournaient l’ennemi dans une toute relative sécurité. :air: « - Concentrez vous, plus vite nous arriverons mieux ça sera pour les autres. Si vous pensez à eux vous ralentirez et il sera trop tard. » :air: SL resta muet. Les capacités de Corderaide le surprenaient un peu plus chaque jour. Lui aussi entendait les échos du combat et ressentait les vibrations dans le sol. Il s’arrêta quelques instants et se concentra afin de repérer leur position. Il lui fut très difficile de projeter ses capacités sensorielles 10 cubes au dessus de lui mais il y parvint, et ce malgré l’agitation faramineuse qui régnait à l’air libre. Ils n’étaient pas loin de la muraille. Encore quelques cubes à creuser et ce serait bon. SL ne résista pas à la tentation de repérer ses amis. Ce qu’il ressentit le laissa perplexe. Il devait les aider. Une idée lui traversa alors l’esprit… :air: La première salve de flèche s’abattit sur les rangs des fourmis. Les mercenaires de Kalyn ne trahirent pas leur réputation d’excellents archers et toutes leurs flèches touchèrent leur but, que ce soit un abdomen, une tête ou une patte. Déjà les humains souriaient et se félicitaient. La bataille serait de courte durée. Mais alors qu’ils bandaient leurs arcs à nouveau pour achever d’éventuels survivants ils remarquèrent qu’aucun assaillant n’était à terre. Ces derniers leur fonçaient toujours dessus et ne semblaient pas avoir ralenti. Ils décochèrent une deuxième salve sous les hurlements du chef des gardes. :air: Operamundi avait désormais le sourire. Les flèches qu’il avait tant redouté étaient finalement inefficaces. La seconde salve tirée par les mercenaires fit comme la première : elle se planta dans les puissantes chitines des fourmis, ne parvenant pas à les transpercer plus. Cette armure naturelle était vraiment d’une efficacité remarquable. Ils avaient réussi l’essentiel du plan de Corderaide : s’approcher suffisamment de la muraille pour occuper les mercenaires, le tout sans perdre une seule unité. Mais Operamundi voulait vraiment aider SL et il avait décidé d’ajouter sa touche personnelle. Il tendit son bras droit et exécuta le signal convenu avec ses fourmis. Aussitôt quatre d’entre elles relevèrent leur abdomen pour être en position de tir tandis que quatre autres le saisissaient, lui et une autre fourmi, afin de les projeter au dessus de la muraille. Le trajet dans les airs fut court mais l’atterrissage compensa la déception d’Operamundi de ne pas avoir profité du vol. Les deux mercenaires les plus proches de lui n’eurent pas le temps de réagir. Le blason d’or tourna sur lui-même avec son épée qui trancha net la tête du premier avant de finir sa course dans l’abdomen du second. Deux autres guerriers qui s’approchaient de lui reçurent chacun un tir d’acide formique hautement concentré. Leurs têtes et leurs membres fondirent sous l’effet de la substance, mettant par la même occasion fin à leurs jours. Il se précipita alors vers le mécanisme d’ouverture de la porte. La seconde fourmi lancée avec Operamundi connut un sort moins heureux. A peine avait elle touché la muraille que trois mercenaires la transpercèrent de leurs épées. Elle s’écroula à leurs pieds, sans vie. :air: « - Regardez ça, c’est une fourmi géante. Beuark c’est répugnant ! commenta un premier mercenaire. :air: - Oui mais il y a plus important, lui signala le chef des gardes qui se trouvait juste à côté de lui, profites en pour regarder les failles de son armure. Regarde, la, la et la, aux articulations. Ce sont les points qu’il faut viser pour les atteindre. » :air: Il hurla alors à l’attention de ses hommes : :air: « - Visez leurs articulations, ce ne sont que des insectes faites leur subir le sort qu’ils méritent ! :air: - Chef une intrusion ! L’ennemi se dirige vers l’ouverture des portes juste en dessous de vous ! :air: - Je m’en occupe. Quand à vous faites le ménage devant la porte ! » :air: Il sauta alors de la muraille et tomba face à Operamundi. :air: « - Tiens tiens… Tu n’es pas une fourmi toi, tu as juste une armure qui ressemble à leur protection… Tu es encore plus répugnant que ces insectes, je vais t’écraser ! » :air: Le chef des gardes faisait approximativement deux fois la taille et le poids d’Operamundi qui, par conséquent, n’en menait pas large. Il était vêtu de la tenue de combat classique des mercenaires, à savoir une armure légère constituée de cuir et de fer protégeant ses points vitaux tout en lui laissant une certaine liberté de mouvement. Le fait qu’il soit équipé d’une lourde hache n’arrangeait pas non plus les choses. Le blason d’or vit rapidement à travers la herse ses compagnes subir un nouveau tir des mercenaires qui visaient cette fois les articulations. Les flèches transpercèrent ces dernières tuant ainsi deux fourmis et en blessant cinq autres. :air: « - Collez vous aux murailles, ils auront plus de mal à vous atteindre ! leur cria Operamundi. » :air: Mais il n’eut pas le temps d’en dire plus. Il aperçut du coin de l’œil la hache du chef des gardes qui s’abattait sur lui et se jeta sur le côté. La lourde arme se planta dans le sol, obligeant le mercenaire à la prendre à deux mains afin de l’en sortir. Operamundi profita de cet instant pour se précipiter sur le mécanisme d’ouverture de la herse. Mais une violente douleur, accompagnée d’un soudain retour en arrière, le saisit au ventre. Son ennemi massif avait lâché sa hache afin de lui assener un violent coup de pied dans l’abdomen. Le souffle coupé, Operamundi resta au sol quelques instants. Le chef des gardes en profita pour se ressaisir de sa hache, qu’il arracha du sol non sans une petite difficulté, et s’avança vers lui. :air: « - On va jouer un peu tous les deux ! Tu vas commencer par… » :air: Il reçut une pierre en pleine face avant de finir sa phrase. :air: « - Cheeeeeef, ils ont percé une brèche dans la muraille ! :air: - Comment ? Mais c’est impossible ! » :air: Pourtant il y avait bel et bien un trou dans la muraille à quelques cubes de lui, et les fourmis s’y engouffraient. Il hurla de rage et s’élança sur les légions noires, tranchant en deux les trois premières qui lui faisaient face et qui avaient osé lui jeter une des lourdes pierres de la muraille. Il vit alors le trou dans la muraille. Aucun dégât n’avait été fait autour, comme si les pierres avaient été déplacées. Il s’adressa à ses hommes en reculant : :air: « - Massacrez les jusqu’au dernier ! Mais soyez prudents, ils ont sans doute un mage avec eux. Prévenez immédiatement le Hartäg Goltrung afin qu’il nous envoie des mages ! Nous devons avoir fini ce combat avant le retour de notre Jirshün bien aimé ! :air: - Si je comprends bien le Jirshün est votre chef et le Hartäg est son second c’est ça ? » :air: Operamundi s’était relevé et se dressait face au chef des gardes. :air: « - Oui, bravo petit. Mais tu ne les verras pas car je t’aurai écrasé bien avant que notre chef rentre de mission. Et même avant que Goltrung arrive ici je pense… :air: - Chef, chef ! Navire inconnu en vue ! :air: - Alors c’était ça votre plan hein ? Quel manque de chance nous avons justement des canons prêts à servir… » :air: Operamundi se rua sur le massif chef des gardes mais ce dernier bloqua aisément son attaque et lui décocha un violent uppercut qui le projeta à terre. :air: « - Que la fête commence messieurs ! Je n’aime pas m’amuser sans musique, faites chanter les canons, et surtout ne soyez pas avares sur la quantité ! » :air: Les fourmis étaient engagées dans un rude combat contre les mercenaires à quelques cubes de lui. Ils avaient l’avantage, c’était évident ! Il se plaça devant Operamundi et brandit sa hache au dessus de sa tête avec un sourire cruel. :air: « - Un dernier mot petit ? » :air: « - Mais tu es malade ou quoi ?! » :air: SL ne comprenait pas. Il était plutôt fier de lui d’avoir réussi à ouvrir un passage dans la muraille et voila que Corderaide était mécontent. :air: « - Grâce à ta précipitation ils savent sans doute désormais qu’il y a un mage parmi nous ! Ils vont donc en toute logique faire appel à leurs mages et là ça renverse sacrément la vapeur. Déjà ils sont plusieurs mais en plus ils ont certainement une plus grande maîtrise que toi de leurs pouvoirs. Mais tu as raison c’était sans doute un peu trop facile… :air: - Épargne moi ton ironie, je pensais bien faire. :air: - Il va falloir qu’on se dépêchant maintenant, encore plus qu’avant ! :air: - Pardonnez moi d’interrompre votre conversation, commença une fourmi, mais il me semble que si vous êtes pressés vous feriez mieux de creuser au lieu de vous disputer. » :air: Les deux amis la regardèrent. Son raisonnement leur avait cloué le bec. :air: « - Reculez, je vais tenter quelque chose, leur dit alors SL. Après tout s’ils savent que nous avons un mage il n’y a plus aucune raison de ne pas utiliser mes pouvoirs non ? » :air: Chim3xkon3ko entendit les premiers « boum » significatifs d’un tir de canon et fut saisi d’une soudaine appréhension. Rien ne dépendait de lui à présent. Il n’avait aucun contrôle sur son futur. Il suffisait qu’un bloc de TNT touche au but et pouf ils seraient dispersés dans le vide. Cette idée lui fit froid dans le dos mais il n’eut pas le temps d’y réfléchir plus. Trois blocs de TNT passèrent au dessus et en dessous du navire et explosèrent plus loin. Le dernier avait vraiment frôlé le mat. :air: « - Prenez n’importe quelle direction, nous devons bouger au maximum afin d’être difficiles à viser ! Arrangez vous également pour faire exposer le moins de surface possible afin qu’ils aient moins de chances de nous atteindre ! » :air: Les ordres n’étaient pas très précis mais ni Chim3xkon3ko ni les fourmis n’avaient jamais navigué. Et ils regrettaient amèrement ce manque d’expérience à présent… :air: Operamundi fut sauvé de justesse grâce au jet d’acide formique d’une artilleuse qui força le chef des gardes à reculer. Ce fut d’ailleurs la dernière action de la fidèle fourmi qui succomba aux lames de deux mercenaires. Elles n’étaient plus que douze et étaient acculées contre la muraille face à plus de trente guerriers. Operamundi se releva péniblement et reprit son épée en main afin d’aller leur porter secours mais le chef des gardes l’attrapa par le bras et le ramena en arrière. :air: « - Nous n’avons pas fini tous les deux ! » :air: Operamundi ne laissa pas à son ennemi le temps de réfléchir. Il bondit lame en avant en visant le cou. Mais la lourde hache fendit l’air, le forçant à contrer. Il encaissa le choc et se rétabli quelques cubes plus loin. Sa lame vibrait encore tant la puissance du coup avait été grande. Le chef des gardes l’attaqua alors, faisant des moulinets avec sa hache. Operamundi réfléchi. Il ne devait pas se faire toucher, s’il prenait un coup s’en était fini de lui. Mais son ennemi était habile et rompu au combat, il ne laissait aucune faille, aucune ouverture. Une voix résonna dans sa tête. :air: « - Tu as besoin d’un peu d’aide ? » :air: C’était le démon du Nether. Il avait soif de sang, de bataille, et surtout il ne voulait pas disparaître avec son hôte. :air: « - Oui mais seulement d’un peu, ne compte pas sur moi pour te laisser prendre le contrôle ! :air: - C’est ce que tu penses pour le moment… » :air: Soudain la force dans ses bras se décupla. Il cessa de reculer. :air: « - Ah ah ! triompha le chef des gardes. Tu te résignes enfin à ton sort ? » :air: Operamundi tendit sa lame et stoppa net la hache. :air: « - C’est amusant, une de mes phrases fétiches parle justement de sort… Alea jacta est ça te dit quelque chose ? » :air: A ces mots il sauta par dessus son ennemi et trancha le manche de sa hache avec sa lame. Ce dernier eut tout juste le temps de rouler à terre, malgré sa stupéfaction, pour éviter le second coup d’épée qui trancha le vide où, une demie seconde plus tôt, se tenait sa tête. Confiant en sa nouvelle force Operamundi se rua alors sur lui afin de lui assener un coup d’épée mais le chef des gardes fut plus rapide. Il se saisit du poignet qui tenait l’épée tandis qu’il envoyait son pied à la rencontre du thorax d’Operamundi. Le choc fut violent, d’autant que le massif guerrier tenait toujours le bras du blason d’or. Il lui tordit alors le bras qui cassa dans un horrible craquement, arrachant un hurlement de douleur à Operamundi qui s’écroula à terre. :air: « - Que se passe-t-il ici ?! tonna alors une puissante voix. :air: - Hartäg, nous sommes attaqués par de médiocres insectes, répondit le chef des gardes en lâchant le bras d’Operamundi. :air: - Et tu me déranges pour si peu ? :air: - Je n’oserais pas grand Goltrung. Nous avons l’avantage cependant un mage semble se dissimuler parmi eux. :air: - Je vois… Toi, ordonna-t-il à l’un des quatre mages qui le suivait, trouve ce mage et fais lui regretter son insolence. Je vous laisse gérer la situation chef des gardes, ne me décevez pas ! » :air: Goltrung tourna les talons et repartit vers ses appartements accompagné des trois autres mages. Le chef de garde observa le mage restant quelques instants et décida finalement de retourner à la bataille. Le maître des arcanes savait ce qu’il faisait et le mercenaire ne lui serait certainement d’aucune aide. Il sortit une courte dague de son armure et s’accroupit près d’Operamundi qui gisait au sol. :air: « - Tu as détruit ma hache… Ma si belle hache, seul souvenir laissé par mon défunt père. Je devrais te torturer mais je n’en ai pas le temps. Alors je vais au moins te faire souffrir. Les combattants que tu as amenés avec toi meurent un par un sous les coups de mes puissants guerriers. Tu les entendras souffrir et s’éteindre tout en attendant la mort. Et tu souffriras toi aussi ! » :air: Avant qu’Operamundi puisse réagir, le chef des gardes le frappa de sa dague qu’il laissa plantée dans son thorax. :air: « - Juste à côté du cœur. Tu as sans doute un poumon perforé, mais tu ne te videras pas de ton sang, tu mourras à petit feu. A très bientôt petit. » :air: Le mercenaire se releva et sortit du champ de vision du blason d’or. Ce dernier avait du mal à respirer et ne pouvait même plus gémir ni parler tant la douleur qui l’envahissait était grande. :air: « - Alors ? Ma proposition de me laisser faire tient toujours tu sais ? » :air: Le démon du Nether. Operamundi sentit soudain sa force noire l’assaillir. Mais il résista. :air: « - Je ne te laisserai pas faire, je préfère encore mourir. :air: - Et tu t’éteindras en laissant tes compagnons à leur triste sort ? Tu les entendras tomber un par un autour de toi dans ta lente et douloureuse agonie. :air: - Tu ne parviendras pas à me corrompre. Les autres s’en sortiront, j’en suis certain. Et toi tu mourras avec moi. :air: - Oh que non ! Ton âme est noble, mais l’esprit ne fait malheureusement pas tout ! Tes forces vont peu à peu te quitter. Et plus tu seras faible, plus je pourrai facilement m’emparer de toi. Et quand bien même je n’y parviendrais pas d’autres pourraient s’en charger, tu le sais n’est-ce pas ? :air: - Je vous résisterai, et vous disparaîtrez avec moi ! » :air: Chim3xkon3ko évita de justesse un bloc de TNT qui explosa plus loin derrière le navire. Les fourmis étaient pour le moment chanceuses. Tout du moins celles du navire. Malgré les nombreux tirs qu’ils subissaient ils n’avaient pas été touchés une seule fois. Le soleil levant se révélait très efficace pour empêcher les mercenaires de viser et les insectes semblaient exceller dans l’art d’éviter les projectiles. Lui-même s’habituait a donner des directions plus précises. Il n’avait de toute façon pas le choix. Il risqua un rapide coup d’œil vers la muraille où le premier assaut avait été donné. Les fourmis semblaient en grande difficulté et il ne voyait plus Operamundi. Une déflagration secoua le navire, le ramenant à sa mission première. :air: « - Tout va bien, un bloc a explosé a proximité du bateau mais nous n’avons pas de dégât, lui signala une fourmi. :air: - Virez à bâbord et souquez les artimons ! :air: - Comment ? « Souquez les artimons » ? Qu’est-ce que ça signifie ? :air: :air: - Euh… j’ai entendu ça une fois dans une discussion à propos de navires, je me suis dit que ça pouvait peut être servir… Virez déjà à bâbord, on… » :air: :air: Une flèche se planta soudain dans sa chitine au niveau de la joue. Chim3xkon3ko l’arracha d’un coup de patte et se tourna vers son équipage. :air: :air: « - J’ai deux bonnes et une mauvaise nouvelle ! La mauvaise : nous sommes à portée de tir pour leurs archers. Cependant nos chitines semblent résister à leurs flèches, ce qui constitue la première bonne nouvelle. La seconde bonne nouvelle c’est que nous sommes relativement proches des quais. Nous allons donc pouvoir aborder et lancer notre assaut terrestre. Nous allons procéder comme suit : premièrement en avant toute direction les quais pour les quelques dizaines de cubes qu’il nous reste à parcourir. C’est risqué mais nous n’avons pas le choix. Deuxièmement quand nous serons à six cubes du quai le plus proche, barre à tribord. Le bateau heurtera le sol par le flanc et nous pourrons ainsi débarquer en grand nombre d’un coup en sautant d’un peu partout. Ne vous occupez pas des canons quand nous serons à terre, ils ne nous gêneront pas. En attendant ce beau programme, artilleuses en position pour riposter ! » :air: :air: Les vaillantes combattantes coururent à la proue du navire et se disposèrent de façon à disposer chacune d’un angle de tir. L’acide formique hautement concentré fut expulsé des abdomens relevés en direction des mercenaires. Certains tirs se perdirent dans le vide séparant les fourmis des quais, d’autres touchèrent le sol. Deux seulement atteignirent leur cible, le bras d’un archer pour le premier et la bouche d’un canon pour le second. Une pluie de flèches fondit sur le navire tandis que les fourmis tiraient à nouveau. :air: :air: « - La victoire est proche mes amis, se réjouit Chimé, nos tirs les blessent et ils ne parviennent pas à nous toucher avec leurs canons ! Quand à leurs flèches, elles ne nous fons aucun m… » :air: :air: Une flèche transperça le cou d’une artilleuse sur sa droite. Surprise, elle écarquilla les yeux avant de s’écrouler sur le pont. :air: :air: « - Bon c’est la seconde mauvaise nouvelle, ils vont viser les articulations ! Restez baissés surtout. Faites monter le navire, je viens d’avoir une autre idée de plan. On passe au dernier moment au dessus des quais et on les arrose d’acide. On prendra ensuite la direction de la réserve de TNT, le but étant de mettre le feu au navire et de le laisser s’écraser dessus. On se place ainsi hors de portée de leurs flèches et on crée une belle pagaille. A mon commandement on évacuera le bâtiment. Des questions ? :air: :air: - Euh… et bien… :air: :air: - Parfait tout le monde est d’accord, en avant toute ! » :air: :air: Le bateau prit de l’altitude et s’approcha des quais. Les mercenaires, surpris par ce changement de cap, réagirent tardivement et se retrouvèrent à portée de tir des fourmis. Cette erreur leur coûta, pour une grande partie d’entre eux, la vie. La proue du navire franchit la limite des quais et les artilleuses purent déverser leur acide mortel depuis leur position de choix environ cinq cubes au dessus du sol. :air: :air: « - Allez on se dirige vers la réserve à TNT maintenant, préparez un briquet ! La vic... » :air: :air: Un bruit sourd retentit et le bateau tangua. :air: :air: « - Nous sommes touchés ! Nous sommes touchés ! » :air: :air: Une seconde explosion se produisit, puis un craquement. La troisième explosion embrasa le navire qui piqua vers le sol. Chim3xkon3ko était entouré de flammes et de fumées. Aucune issue ne se présentait à lui et il sentit le pont s’incliner dangereusement. Soudain un espace vide lui apparut. Sans prendre le temps de réfléchir, il sauta. Le navire s’écrasa au sol à peine une seconde plus tard, emportant son équipage et quelques mercenaires malchanceux dans un incommensurable fracas. :air: :air: « - Et voila, on ne doit plus être loin du bâtiment central maintenant. » :air: :air: Un tunnel tout juste assez haut pour les fourmis se trouvait devant le petit groupe. :air: :air: « - Forcément ça va plus vite avec ta magie SL. Mais nous n’avons fait que la première partie de notre travail, le plus dur arrive. Tout le monde est prêt ? interrogea Corderaide. » :air: :air: SL frissonna. :air: :air: « - Que se passe-t-il ? :air: :air: - Je ne sais pas Corderaide, une sensation étrange m’a envahi quelques instants. Je ne saurais la décrire. » :air: :air: Corderaide se concentra un court instant. :air: :air: « - Damned, s’écria l’assassin qui chérissait les anciennes formes de vulgarité, un mage ! Il ne fait aucun doute qu’il t’a repéré ! :air: :air: - Et ? :air: :air: - Et si on ne se bouge pas vite fait on va avoir des problèmes ! Les mages de Kalyn sont connus pour être aussi cruels et impitoyables que leurs mercenaires de compagnons. :air: :air: - Bon et bien on va accélérer un peu le plan alors. » :air: :air: SL se concentra et fit appel à ses pouvoirs. La terre et la pierre au dessus de leurs têtes se soulevèrent. Une explosion retentit alors quelques cubes plus loin, dissipant la concentration du lapin. Sa magie lui échappa, faisant voler le sol en éclats. Corderaide ne perdit pas son sang froid. :air: :air: « - Allez vite on sort, SL on s’en tient au plan initial, tu neutralises les canons pour faire débarquer Chimé ! J’essaye de voir où en est Operamundi et je m’occupe du mage ! Les autres vous nous protégez ! » :air: :air: Ils bondirent hors du trou béant creusé par SL et se retrouvèrent au centre de la citadelle. SL chercha des yeux le navire mais il ne le trouva pas. Les quais avaient pourtant été attaqués au vu de leur état. En leur centre trônait une forme indescriptible et en proie aux flammes. SL reconnu dans les débris des parties du navire. Aucune fourmi ne paraissait pourtant combattre les mercenaires qui couraient vers eux. Il se tourna vers Corderaide et aperçut l’autre front de combat. Quelques fourmis affrontaient de bien trop nombreux mercenaires et Operamundi gisait au sol, une dague plantée dans la poitrine. Corderaide se tourna vers le lapin. :air: :air: « - Souviens toi de ce qu’on a dit, tu dois te contrôler ! » :air: :air: Mais SL ne l’entendit pas. Il voulait se précipiter vers Operamundi pour l’aider, il voulait retrouver Chim3xkon3ko, il voulait aider les autres et il voulait accomplir sa vengeance. Il se laissa aller et ses pattes s’entourèrent d’un halo lumineux. La terre trembla et des blocs de pierre se levèrent. :air: :air: « - SL calme toi, ce n’est vraiment pas le moment ! » :air: :air: Mais les hurlements de Corderaide ne lui parvenaient plus. La haine et la colère envahirent le lapin qui laissa libre cours à sa magie. La muraille s’écroula entièrement, ouvrant une issue pour les fourmis acculées. Les lourdes pierres furent projetées sur quelques groupes de mercenaires ainsi que sur certains bâtiments. L’incendie des débris du navire fourmi gagna en intensité et un fouet enflammé en sortit, brûlant tout les hommes se trouvant à proximité. Soudain SL fut projeté au sol. Sa magie revint instantanément sous son contrôle et il se releva. Le mage lui faisait face et activait déjà un nouveau sort. SL ne sut jamais quel maléfice lui avait réservé son ennemi. Corderaide avait en effet déjà planté une de ses dagues dans le cou de ce dernier. Le corps sans vie chuta lourdement tandis que l’assassin se retournait. :air: :air: « - On ne peut rien faire de plus pour le moment, SL tu as le contrôle c’est bon ? :air: :air: - Oui. Désolé… :air: :air: - Suis moi, on doit trouver leur chef et mettre fin à tout ça. Les autres vous devez trouver les survivants et les évacuer au plus vite. Séparez vous en deux groupes, un qui combat, l’autre qui transporte les blessés et les soigne ! » :air: :air: SL et Corderaide coururent vers la tour centrale de la citadelle. Le lapin songea au sang froid dont avait su faire preuve l’assassin. Sans lui il serait sans doute déjà mort. Il devait lui aussi garder son calme à présent. :air: :air: Le chef des garde entendit l’explosion du navire puis vit le sol de la citadelle exploser à son tour. Un nouveau groupe d’ennemis en sortait. Il devait revoir sa stratégie de défense, cela n’était pas prévu ; heureusement le mage pourrait s’en occuper. La muraille proche s’écroula et une partie de ses hommes fut écrasée par les pierres. Echappant à ce triste sort, il vit le mage à terre et deux silhouettes qui couraient vers la tour centrale. Il ne pouvait pas les laisser aller plus loin sinon Goltrung le tuerait après s’être débarrassé d’eux. Il ordonna à ses hommes d’attaquer les nouveaux arrivants et s’élança à la poursuite de Corderaide et SL avec cinq mercenaires. Soudain une ombre apparu devant lui, le forçant à stopper sa course. Une voix lui parvint, puissante, maléfique. :air: :air: « - Où crois-tu aller comme ça ? Tu t’es bien amusé tout à l’heure, à mon tour maintenant ! » :air: :air: Le chef des gardes reconnut la silhouette d’Operamundi. Mais les yeux de l’être qui se tenait en face de lui étaient étranges et un halo rouge l’entourait. Une grimace effroyable déformait son visage, comme s’il était en proie à un difficile combat intérieur. Il fut alors ébloui et ressentit une grande chaleur. Le champ de bataille se transforma quelques instants en un immense brasier dont les craquements furent recouverts uniquement par le dernier cri d’horreur du chef des gardes. :air: :air: SL et Corderaide se retournèrent et virent les flammes qui englobaient toute la zone allant de la muraille jusqu’au trou par lequel ils étaient sortis. Ils ne purent cependant s’en soucier plus et poursuivirent leur route. Utilisant une des nombreuses flammes à proximité, SL embrasa la porte de la grande tour et ils entrèrent. :air: :air: « - SL, l’escalier est là, notre cible doit se trouver en haut. » :air: :air: Il se précipitèrent dans l’escalier en colimaçon et montèrent les étages. La tour paraissait bien plus haute que de l’extérieur et la course dans l’escalier sembla durer une éternité. Ils parvinrent au dernier étage et se trouvèrent devant une gigantesque porte dorée. :air: :air: « - Ecarte toi Corderaide, je vais l’ouvrir avec ma magie. :air: :air: - Non, elle est ouverte, il suffit de la pousser. :air: :air: - Mais comment le sais tu ? :air: :air: - Je sens les mages, et eux aussi nous ont senti… » :air: :air: Face au plan de répartition de ses effectifs, Goltrung était embarrassé. Le chef des gardes semblait gérer la situation mais la citadelle avait subi des dégâts. Le Jirshün devait rentrer le lendemain dans la journée et il ne supporterait pas de voir sa ville dans un tel état. Il avait de plus emporté avec lui une grande partie de leurs hommes et ceux-ci auraient besoin de se reposer avant d’être pleinement opérationnels. La citadelle se retrouverait donc avec des défenses affaiblies pendant une à deux journées. Il était indispensable qu’ils écrasent au plus vite ces insectes afin de remettre un maximum de choses en état. Un mage le tira de ses pensées. :air: :air: « - Hartäg, ils arrivent. :air: :air: - Combien sont-ils ? :air: :air: - Deux. :air: :air: - Préparez vous à les accueillir. » :air: :air: La porte de la salle du trône s’ouvrit alors, laissant apparaître un être blanc chétif suivi d’une créature semblable à un lapin. :air: :air: Corderaide entra dans la salle du trône, suivi par SL. La pièce était immense et entièrement aux couleurs des mercenaires de Kalyn. Des drapeaux ornés du soleil rouge à six branches sur fond noir recouvraient les murs et une grande fresque représentant un navire entièrement fait d’or flottant dans les airs surplombait le trône. Quelques dorures judicieusement placées donnaient une impression de richesse à l’ensemble, ce que confirmait le trône en or sur lequel se trouvait Goltrung. Le reste de la salle était un grand espace, le sol rouge et noir devant sans doute être recouvert de chaises ou tables selon les occasions. SL et Goltrung se reconnurent immédiatement. Ce dernier écarquilla les yeux tandis que les trois mages se plaçaient entre lui et les deux intrus. :air: :air: « - Tiens tiens, le lapin-mage de l’île que nous avons détruite. Que puis-je faire pour toi ? ajouta-t-il ironiquement. :air: :air: - Où est-elle ? l’interrogea SL. :air: :air: - Où est qui ? :air: :air: - Lilwenn, l’autre mage qui était avec moi ce jour là. Elle me suivait, vous l’avez capturée j’en suis certain. Dites moi où elle se trouve et nous vous laisserons peut être en vie ! :air: :air: - Sache, lapereau, que nous mettons un point d’honneur à ne jamais faire de prisonniers sauf lorsque nous devons les interroger. Nous avons détruit l’îlot, rien de plus. Si ta petite amie n’est plus avec toi, c’est qu’elle est morte. A moins qu’elle n’ait trouvé un autre, euh, lapin qui s’y est mieux pris que toi. :air: :air: - Je t’interdis de me tutoyer et de rire de moi. :air: :air: - Et que me feras tu si je ne cesse pas vermisseau ? Toi et ton ami ridiculement petit oseriez vous penser pouvoir venir à bout de trois mages avant de m’affronter ? Je n’apprécie pas les gens prétentieux, et par-dessus tout je n’aime pas que l’on remette en cause mon honnêteté. Nous ne faisons pas de prisonniers sans raison, nous n’avons capturé personne ce jour la ! » :air: :air: Corderaide regarda brièvement le lapin sans relâcher son attention. :air: :air: « - Reste calme surtout SL, nous n’avons pas le droit à l’erreur. » :air: :air: Mais cette instruction n’était pas nécessaire. SL était calme, très calme même. Il se sentait possédé de cette détermination froide, cruelle, qui précédait le meurtre. :air: :air: Le lapin activa sa magie en même temps que les trois mages mercenaires. L’un d’eux se plaça devant Goltrung afin de le protéger tandis que les deux autres choisirent chacun une cible. Corderaide s’élança et, avant que son adversaire ne puisse utiliser sa magie, lui fit passer une dague en travers du corps tandis qu’avec l’autre il visait le cou. Mais à sa grande surprise son bras traversa également le corps du mage ainsi que sa seconde dague, son second bras et l’ensemble de son être. :air: :air: « - Mais qu’est-ce… » :air: :air: Il n’eut pas le temps de finir sa phrase et para tant bien que mal la lame magique invoquée par son ennemi et qui visait son cœur. Le choc le fit reculer de quelques cubes et le mage profita de ce court instant pour invoquer deux épées qui fondirent sur Corderaide. Ce dernier analysa la situation. Il n’avait pas le temps de se rétablir pour esquiver et ne pouvait pas parer les deux projectiles. Il décida de cesser de résister et de se laisser tomber au lieu de se rétablir. Il chuta donc lourdement sur le sol tandis que les deux épées finissaient leur course dans le mur. Corderaide se releva promptement et fit face à son adversaire. Il devait réfléchir et trouver un plan. :air: :air: SL se concentrait sur son environnement proche. Peu d’éléments lui paraissaient utilisables pour le combat dans la pièce et il ne connaissait pas les capacités du mage qui s’opposait à lui. Ce dernier ne lui laissait d’ailleurs pas le loisir de les découvrir et semblait attendre que le lapin attaque en premier. SL fit un pas en avant ; le mage quant à lui fit un geste de la main et prononça quelques paroles inaudibles. Deux squelettes et un zombie apparurent soudainement devant lui et se dirigèrent vers le lapin. Ce dernier se concentra et repéra les torches qui illuminaient la pièce. Les flammes obéirent à sa volonté et il ne resta très rapidement plus rien des trois misérables invocations du mage. :air: :air: « - Il faudra tout de même un peu plus que ces pitoyables monstres pour me terrasser, lança-t-il à son adversaire. :air: :air: - Et bien voici de quoi t’occuper quelques instants. » :air: :air: Le mage incanta une fois de plus et une vingtaine de monstres apparurent. Zombies, squelettes, araignées, creepers, endermens… SL se trouva confronté à une sélection des plus sympathiques animaux du monde connu. Il voulut reculer mais ces derniers l’entourèrent. Le lapin comprit alors qu’ils étaient sous le contrôle de son ennemi, ce qui augmentait considérablement leur intelligence. Il ferma les yeux et se concentra. :air: :air: Une lame siffla près de l’épaule de Corderaide qui passa une fois de plus à travers son opposant. Il jeta un œil du côté de SL et vit une vague de monstres qui l’entourait. Son ami s’en sortirait sans trop de difficultés, les invocateurs n’étaient pas difficiles à vaincre une fois qu’on s’était débarrassé des créatures invoquées, ce qui n’était pas le cas du mage qui se tenait face à lui. Son adversaire possédait en effet un pouvoir très embêtant : il pouvait se rendre immatériel à volonté. Cela l’empêchait certes d’attaquer tant qu’il ne redevenait pas matériel mais avec les lames qu’il invoquait et projetait magiquement il fatiguait ses ennemis jusqu’à leur porter le coup final. Corderaide réfléchit. Il devait trouver une solution pour forcer le mage à prendre sa consistance normale au moins le temps d’une attaque. Un grand fracas retentit alors sur sa droite. SL avait décroché plusieurs pierres du mur, du sol et du plafond et les faisait tourner à grande vitesse autour de lui en avançant vers le mage qu’il affrontait. Les monstres que ce dernier invoquait au fur et à mesure étaient littéralement broyés par la tornade de pierres entourant le lapin qui bondit sur son adversaire. Le mage, surpris par cette manœuvre, incanta rapidement et dix creepers popèrent devant lui. Il se rendit alors compte de son erreur. Les monstres étaient trop proches de lui et, quand le lapin s’approcha, ils explosèrent, balayant les pierres, le mercenaire qui finit écrasé sous lesdites pierres et le lapin qui fut projeté à l’entrée de la pièce. Corderaide ne put réprimer un sourire, ils avaient un ennemi de moins à combattre et SL n’avait quasiment pas utilisé ses pouvoirs. Son sourire se transforma en grimace de douleur lorsqu’une lame entailla son cou. Son ennemi l’avait raté de peu, ce moment d’inattention aurait pu lui être fatal. :air: :air: « - Et bien Corderaide tu t’en sors ? Besoin d’aide ? :air: :air: - Sans doute oui, notre ennemi peut se rendre immatériel à volonté. Tu vois une solution ? » :air: :air: Le lapin acquiesça et se concentra. Le mercenaire redevenait forcément matériel lorsqu’il utilisait sa magie, il n’aurait donc aucun mal à le vaincre s’il préparait correctement son attaque. Il fit le vide intérieurement et la température de la pièce baissa brusquement. :air: :air: « - H…h…hé mmmmais arrrrrrrête SL t..t…t’es comp.p..plètement givré tu vas tous nous t….t..t…ttttuer !!! cria tant bien que mal Corderaide. :air: :air: - Je fais ce que je peux, répondit le lapin, ce n’est pas facile de tout concentrer en un seul endroit ! » :air: :air: Le mage immatériel voulut profiter de l’occasion qui se présentait à lui et invoqua deux poignards. Mais SL fut plus rapide et, lorsqu’il ouvrit les yeux, projeta sa magie sur le mercenaire qui se trouva instantanément gelé. Corderaide bondit alors sur le mur contre lequel il s’appuya en récupérant les deux épées qui y étaient plantés. Il tournoya dans les airs, atterrit face au mage congelé, les lames croisées devant lui et les décroisa d’un coup sec et puissant, lui tranchant net la tête dans un bruit de glace brisée. :air: :air: Corderaide se rétablit élégamment sur ses pieds tandis que le morceau de glace qu’il venait de trancher tombait derrière lui. Il n’y prêta pas attention, lâcha les deux épées et se saisit de ses lames. :air: :air: « - Yeah !! Ca c’est de l’attaque coordonnée, on est bons SL, on est super bons ! Plus qu’un et après on botte les fesses du gros m… » :air: :air: Le bout de chanvre senti un choc à l’arrière de son crane et s’écroula, inconscient. Le mage immatériel lui avait écrasé le pommeau d’une des épées sur la tête et se saisissait à présent de lui. :air: :air: « - Alors lapin, que fais-je de ton ami ? Si tu te rends gentiment il a une chance de s’en sortir. » :air: :air: SL ne savait quoi répondre. Il vit alors le morceau de glace au sol et comprit. Le mercenaire avait suivi son regard. :air: :air: « Votre attaque était bien pensée, mais vous n’avez pas recueilli suffisamment d’informations. Je suis réellement immatériel lorsque je le choisis. Pas uniquement constitué de molécules de gaz. Je te remercie toutefois d’avoir pensé à cette option, ça m’a donné une belle ouverture dans la défense de cette petite fourmi. Bon alors je l’égorge maintenant ou tu te rends ? » :air: :air: Le lapin hésita un court instant. Il songea à une fausse reddition mais ne savait pas comment l’exploiter. Tant que Corderaide serait inconscient, il serait coincé. Il ne pouvait pas non plus attaquer de front, de peur de blesser son ami. Soudain il vit ce qu’il attendait et, sans réfléchir, se précipita en hurlant sur le mage. Ce dernier s’amusa de ce geste désespéré et incanta une lame afin de la projeter sur le lapin. Mais l’incantation à une seule main était longue et lui demandait toute sa concentration. Il ne sentit donc que trop tard le mouvement de Corderaide qu’il n’avait pas voulu lâcher et n’eut pas le temps de redevenir immatériel avant que la première dague de l’assassin se plante dans son poitrail. Corderaide, finalement conscient et qui l’avait fait savoir à SL par un petit mouvement des yeux, fut instantanément libéré de l’étreinte du mage qui tituba en reculant, surpris. Il s’était par réflexe rendu intouchable mais son sang coulait à flots, d’autant plus que la dague, récupérée par la fourmi, ne bouchait plus la plaie et laissait le flot rouge sombre couler à souhait. Il s’écroula au sol dans un dernier râle, surpris de s’être fait avoir aussi facilement. Les deux compères n’avaient plus qu’un adversaire à affronter et SL, désormais en confiance, dégaina la lame de Volcania, bien décidé à en découdre. Corderaide l’interrompit dans son élan : :air: :air: « - Patience l’ami, nous sommes deux, il est seul. Nous avons donc l’avantage du nombre, profitons en pour connaître ses capacités. Je te couvre. » :air: :air: SL se concentra alors et les rochers qu’il avait utilisé pour écraser son précédent adversaire se levèrent et furent projetés sur leur ennemi. A la grande surprise des deux Bel-o-kubiens il n’y eut aucun choc, aucun fracas. Les rochers projetés disparurent simplement, comme désintégrés, à quelques cubes du mage qui n’avait pas esquissé l’ombre d’un mouvement. SL réfléchit : :air: :air: « - Un bouclier hein. On ne va pas avoir trop le choix, allez hop je fonce en premier ! :air: :air: - Non ! Rien ne te dit que cette barrière ne te fera pas le même effet qu’à ces rochers. Tu ne peux pas foncer comme ça ! :air: :air: - Ah oui maintenant que tu le dis… :air: :air: - Tu te rends compte que tu serais peut-être mort si je n’avais pas été là ? :air: :air: - Sans doute… Bah c’est comme ça hein ? :air: :air: - Mais est-ce que tu vas un jour réfléchir pendant un combat ? :air: :air: - Mais je réfléchis, c’est juste que je ne réfléchis pas assez, rien de plus. » :air: :air: De légers chocs répétés attirèrent leur attention. C’était Goltrung qui s’impatientait. :air: :air: « - Bon, reprit Corderaide a voix basse, on va le fatiguer jusqu’à ce qu’il n’ait plus d’énergie. Maintenir une barrière comme celle là doit être épuisant, jetons lui un maximum de projectiles jusqu’à ce qu’il n’en puisse plus. » :air: :air: SL approuva l’idée et utilisa sa magie afin de projeter des éléments de la pièce sur leur ennemi. La tâche s’avéra plus difficile que prévu puisque chaque fois qu’il détachait une pierre des murs, du sol ou du plafond il fragilisait la structure. Or il ne fallait pas que l’ensemble s’effondre sur eux. Le mage ne bougeait pas et ne présentait le moindre signe de fatigue. Goltrung par contre semblait en proie à une rage féroce et plus l’affrontement trainait en longueur, plus il paraissait se laisser aller à écouter son impatience, ce qui finit par se produire. Il se leva soudainement et dégaina son épée en hurlant. :air: :air: « - Je suis las de ces jeux, passons à l’action ! Toi le magicien, remue-toi un peu ! :air: :air: - Mais maître, je ne fais qu’assurer votre protection. C’est là toute la mission que vous me confiâtes, répondit ce dernier sincèrement déconcerté par l’attitude de son supérieur. :air: :air: - Je suis assez grand pour me protéger seul, j’ai besoin de me divertir ! » :air: :air: Le gigantesque mercenaire avança alors vers les deux fourmis au grand désarroi du mage qui dut incanter une nouvelle barrière pour maintenir la protection autour de son maître. SL et Corderaide cessèrent de lancer des projectiles sur la barrière et se préparèrent à affronter leur ennemi. Le lapin dégaina la lame de Volcania, arrachant un soupir à Corderaide qui ne s’agaçait de voir que l’utilisation de la magie n’était pas encore un réflexe. SL sentait sa lame vibrer et se rendit rapidement compte qu’il tremblait de tout son être. Les semaines de rage qu’il avait contenue, la souffrance qu’il avait supportée, le désespoir qu’il avait encaissé. Tout ressurgissait soudain en lui, accélérant son rythme cardiaque et lui faisant occulter toute la fatigue et les douleurs du combat. Mais jamais il ne put assouvir sa soif de vengeance, jamais il ne put connaître le soulagement de planter sa lame jusqu’à la garde dans le cœur de Goltrung. Un grondement sourd retentit en effet au moment où les ennemis allaient se jeter l’un sur l’autre et le bâtiment trembla. Soudain le plafond s’arracha et un pan de mur explosa dans un terrible fracas. De gigantesques langues de feu et d’énergie balayaient les airs, ravageant tout sur leur passage. L’une d’elles carbonisa le mage dont elle franchit la barrière sans aucune difficulté. La dernière vision de Goltrung fut une autre de ces langues orangées qui profita du fait qu’il était coincé entre les rochers qui s’écrasaient pour s’emparer de lui et l’emmener hors de ce qui restait de la salle. Ses hurlements se fondirent dans le vacarme environnant et finirent par cesser. SL et Corderaide ne prirent pas le temps de se poser de questions et coururent pour sortir de la tour. Les langues de feu se lancèrent à leur poursuite mais les dégâts qu’elles faisaient subir à la structure étaient-tels que cette dernière s’écroula entièrement, emportant avec elle les deux Bel-o-kubiens. :air: :air: « - Viens à moi, rejoins moi… » :air: :air: Il ne parvenait plus à esquisser le moindre mouvement. Mais cette voix dans sa tête, il la reconnaissait. :air: :air: « - Trouve les terres ancestrales des mages, je t’y attendrai… » :air: :air: Il n’arrivait pas non plus à répondre, la frustration l’envahit. Le dernier mot prononcé par la voix de Lylwenn se perdit dans les abysses de son subconscient, provoquant un écho dans sa tête. Il ne voulait pas qu’elle s’éloigne, il ne voulait pas la perdre une fois de plus. Il rassembla toute la force de sa volonté et hurla à pleins poumons. :air: :air: « - Ne pars pas, non, j’ai tant de questions ! » :air: :air: SL s’était réveillé mais il ne pouvait toujours pas bouger. Lylwenn s’était adressé à lui mais son langage était confus, comme la première fois. Il ouvrit les yeux et constata qu’il était emprisonné dans un cocon d’obsidienne qui bloquait ses membres. La protection d’obsidienne qui se déclenchait automatiquement, elle l’avait une fois de plus sauvé. Ce n’était donc pas elle qui entravait ses mouvements mais autre chose. Il se concentra et sentit l’énergie des matériaux qui l’entourait. La situation aurait pu être meilleure et sans sa protection il aurait effectivement succombé aux tonnes de gravats qui le recouvraient. Malgré son épuisement la rage qu’il ressentait à l’idée d’avoir encore laissé s’échapper sa bien aimée lui donna la force d’activer sa magie. Dans un hurlement de colère il libéra d’un seul coup le flux d’énergie qui s’était accumulé en lui et les rochers qui le recouvraient furent projetés au loin et dans les airs en même temps que la protection d’obsidienne disparaissait. Il escalada les gravats qui l’entouraient et hurla : :air: :air: « - Corderaide ! Corderaide où es-tu ?! » :air: :air: Seul le silence lui répondit, il parcourut encore quelques cubes et réitéra son appel. Un faible son lui parvint alors sur la gauche. Il se dirigea tant bien que mal vers l’origine de ce bruit, parcourant avec difficulté les amoncellements de pierres, seules traces restantes de la tour qui s’élevait à cet endroit quelques instants avant. La progression était d’autant plus complexe qu’il ne voyait rien et avait du mal à respirer à cause des poussières en suspension dans les airs. Il marcha sur quelque chose de mou. :air: :air: « - Aïe, mais fais attention bon sang ! » :air: :air: C’était Corderaide, SL venait de lui écraser la main avec sa patte. :air: :air: « - Ca va Corderaide ? s’inquiéta le lapin :air: :air: - J’ai connu mieux mais ça ira, et toi pas blessé ? :air: :air: - Non, la fameuse magie bizarre qui me protège m’a bien aidé… Comment as-tu fait pour ne pas finir écrasé lors de l’effondrement de la tour ? :air: :air: - Cher lapin tu serais surpris d’apprendre les quelques tours d’assassin que je garde en réserve. Mais passons, ce qui m’inquiète le plus ce sont ces espèces de tentacules enflammés qui nous ont subitement attaqué. :air: :air: - J’aurais plutôt dit des langues moi… Et puis ils n’étaient pas enflammés, ils n’étaient constitués que de flammes. :air: :air: - Certes, il n’y avait aucune chair dans ces choses. Par contre elles étaient remplies d’une énergie hors du commun… :air: :air: - Je n’avais en effet jamais vu ça... » :air: :air: Soudain ils s’interrompirent et échangèrent un regard convenu. Corderaide avait, comme SL, entendu un bruit. Ils firent volte face, prêts à combattre. :air: :air: « - Arrêtez, je suis avec vous ! :air: :air: - Chimé ! Qu’est-ce que, comment tu, qu’as-tu ? :air: :air: - Oui un peut tout ça à la fois SL, content de te voir sain et sauf. :air: :air: - Plaisir partagé l’ami, quand j’ai vu le tas de bois en flammes je me suis vraiment fait du souci pour toi, j’ai cru que tu étais dedans. :air: :air: - Mais j’y étais, cependant je ne suis pas si simple à abattre. Dès que j’ai atterri au sol le navire a explosé, soufflant le mercenaire qui se tenait devant moi. Ca m’a également légèrement sonné et je ne sais pas vraiment ce qui s’est passé ensuite… Toujours est-il que j’ai vu de grandes flammes partout et quelles ont tout ravagé, amis comme ennemis. J’ai alors couru pour leur échapper mais je n’avais pas d’autre issue que le vide de Nubes. Je n’avais pas le choix, j’ai sauté et je me suis rattrapé deux cubes plus bas à la paroi. J’ai attendu, suspendu au dessus du vide et lorsque le brasier s’est apaisé je suis remonté. Il ne reste quasiment plus rien de la citadelle si ce n’est quelques canons encore en état de marche sur les quais… :air: :air: - Et Operamundi, et les autres ? Tu n’as donc vu personne ? :air: :air: - Non, que des cendres et encore des cendres… » :air: :air: Ils décidèrent de revenir vers l’entrée de la citadelle afin de trouver d’éventuels survivants. Tout était dévasté, les bâtiments n’étaient plus que ruine et les flammes se chargeaient de réduire à néant le peu de structures boisées qui subsistaient parmi les pierres. Alors que les trois amis avançaient d’un pas prudent, une ombre se dessina dans la brume poussiéreuse, leur barrant le chemin. SL reconnut immédiatement la silhouette et se précipita vers elle. :air: :air: « - Operamundi ! Tu as survécu aussi, loué soient les… euh… enfin voilà quoi. » :air: :air: Operamundi se laissa tomber dans les bras du lapin. A bien y regarder il semblait harassé. Chim3xKon3ko aida SL à relever leur ami et ils tentèrent d’en savoir plus. Mais le discours d’Operamundi était confus, il ne se souvenait pas de la bataille et n’avait pour sa part vu aucune langue de feu. La dernière chose qui lui venait en mémoire était d’avoir été transpercé par une épée, fait confirmé par SL. Cependant il n’avait aucune trace de blessure et, en dehors de la fatigue qui l’assaillait, se portait à merveille. Avant qu’ils ne puissent s’étendre plus sur le sujet, Chim3xKon3ko attira leur attention sur un navire qui se dirigeait vers la citadelle. Ils se rendirent donc sur les quais et purent apercevoir le pavillon noir et rouge du vaisseau. :air: :air: « - Jirshün, nous arrivons en vue de la citadelle ! :air: :air: - Quelle est cette étrange brume qui la recouvre ? Où est la tour ? :air: :air: - Je ne sais pas votre honneur, peut-être nos hommes ont-ils subit une catastrophe ? :air: :air: - Second, faites forcer l’allure ! :air: :air: - Maître vous n’y pensez pas, s’il y a le moindre danger nous devons envoyer une équipe de recon… :air: :air: - Obéissez à mes ordres, je sais ce que je fais ! Vous m’avez suffisamment mis à l’écart des combats comme cela en invoquant ma protection. J’ai le droit de me distraire aussi et vous n’avez pas à me contredire. :air: :air: - A vos ordres maître. Faites forcer l’allure, préparez vous au combat, archers tous sur le pont, en posi… » :air: :air: Une explosion retentit alors et le navire pencha pour entamer une descente. :air: :air: « - Nous sommes touchés à tribord ! :air: :air: - Comment est-ce possible ?! tonna le Jirshün :air: :air: - Maître, les tirs viennent de la citadelle ! » :air: :air: Une seconde explosion retentit, puis une troisième. Le navire pencha un peu plus et le mat s’effondra, éjectant quelques hommes par-dessus bord au passage. :air: :air: « - Mais, mais… tenta d’articuler le chef des mercenaires, ce sont nos propres canons ! » :air: :air: Une énorme boule noire occulta alors peu à peu son champ de vision et la dernière chose qu’il entendit fut le cri de son second qui le sommait de se jeter à terre. :air: :air: Sur les quais de la citadelle les quatre survivants se félicitèrent. Le navire du Jirshün sombrait avec son équipage dans les abysses infinis de Nubes, ils en avaient enfin fini. Oubliant la fatigue, ils bâtirent rapidement une petite sépulture à la mémoire des nombreux compagnons qu’ils avaient perdu dans cette bataille et reprirent le chemin de leur cité, heureux d’avoir débarrassé le monde des terribles mercenaires de Kalyn.
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Yop ! Je cesse de vous faire attendre, j'ai largement assez de pages d'avance pour commencer à publier le début de cette bataille !!! Voici donc une partie de la suite !!! Il n'y a vraiment pas grand chose mais je préfère y aller doucement . J'abandonne finalement l'idée de la SL Chronicles update week, je préfère travailler plus paisiblement les RP avant de les servir . Je suis en parallèle en train de relire l'ensemble du RP et d'y apporter des corrections. Il se peut donc qu'il y ait des fautes dans celui-ci, mais ce sera corrigé par la suite . Bonne lecture ! :air: Sous terre les fourmis creusaient inlassablement. Les combats avaient commencé là haut, elles ressentaient les vibrations dans le sol. Certaines se surprirent à penser à leurs compagnes qui mourraient à quelques cubes d’elles tandis qu’elles contournaient l’ennemi dans une toute relative sécurité. :air: « - Concentrez vous, plus vite nous arriverons mieux ça sera pour les autres. Si vous pensez à eux vous ralentirez et il sera trop tard. » :air: SL resta muet. Les capacités de Corderaide le surprenaient un peu plus chaque jour. Lui aussi entendait les échos du combat et ressentait les vibrations dans le sol. Il s’arrêta quelques instants et se concentra afin de repérer leur position. Il lui fut très difficile de projeter ses capacités sensorielles 10 cubes au dessus de lui mais il y parvint, et ce malgré l’agitation faramineuse qui régnait à l’air libre. Ils n’étaient pas loin de la muraille. Encore quelques cubes à creuser et ce serait bon. SL ne résista pas à la tentation de repérer ses amis. Ce qu’il ressentit le laissa perplexe. Il devait les aider. Une idée lui traversa alors l’esprit… :air: La première salve de flèche s’abattit sur les rangs des fourmis. Les mercenaires de Kalyn ne trahirent pas leur réputation d’excellents archers et toutes leurs flèches touchèrent leur but, que ce soit un abdomen, une tête ou une patte. Déjà les humains souriaient et se félicitaient. La bataille serait de courte durée. Mais alors qu’ils bandaient leurs arcs à nouveau pour achever d’éventuels survivants ils remarquèrent qu’aucun assaillant n’était à terre. Ces derniers leur fonçaient toujours dessus et ne semblaient pas avoir ralenti. Ils décochèrent une deuxième salve sous les hurlements du chef des gardes. :air: Operamundi avait désormais le sourire. Les flèches qu’il avait tant redouté étaient finalement inefficaces. La seconde salve tirée par les mercenaires fit comme la première : elle se planta dans les puissantes chitines des fourmis, ne parvenant pas à les transpercer plus. Cette armure naturelle était vraiment d’une efficacité remarquable. Ils avaient réussi l’essentiel du plan de Corderaide : s’approcher suffisamment de la muraille pour occuper les mercenaires, le tout sans perdre une seule unité. Mais Operamundi voulait vraiment aider SL et il avait décidé d’ajouter sa touche personnelle. Il tendit son bras droit et exécuta le signal convenu avec ses fourmis. Aussitôt quatre d’entre elles relevèrent leur abdomen pour être en position de tir tandis que quatre autres le saisissaient, lui et une autre fourmi, afin de les projeter au dessus de la muraille. Le trajet dans les airs fut court mais l’atterrissage compensa la déception d’Operamundi de ne pas avoir profité du vol. Les deux mercenaires les plus proches de lui n’eurent pas le temps de réagir. Le blason d’or tourna sur lui-même avec son épée qui trancha net la tête du premier avant de finir sa course dans l’abdomen du second. Deux autres guerriers qui s’approchaient de lui reçurent chacun un tir d’acide formique hautement concentré. Leurs têtes et leurs membres fondirent sous l’effet de la substance, mettant par la même occasion fin à leurs jours. Il se précipita alors vers le mécanisme d’ouverture de la porte. La seconde fourmi lancée avec Operamundi connut un sort moins heureux. A peine avait elle touché la muraille que trois mercenaires la transpercèrent de leurs épées. Elle s’écroula à leurs pieds, sans vie. :air: « - Regardez ça, c’est une fourmi géante. Beuark c’est répugnant ! commenta un premier mercenaire. :air: - Oui mais il y a plus important, lui signala le chef des gardes qui se trouvait juste à côté de lui, profites en pour regarder les failles de son armure. Regarde, la, la et la, aux articulations. Ce sont les points qu’il faut viser pour les atteindre. » :air: Il hurla alors à l’attention de ses hommes : :air: « - Visez leurs articulations, ce ne sont que des insectes faites leur subir le sort qu’ils méritent ! :air: - Chef une intrusion ! L’ennemi se dirige vers l’ouverture des portes juste en dessous de vous ! :air: - Je m’en occupe. Quand à vous faites le ménage devant la porte ! » :air: Il sauta alors de la muraille et tomba face à Operamundi. :air: « - Tiens tiens… Tu n’es pas une fourmi toi, tu as juste une armure qui ressemble à leur protection… Tu es encore plus répugnant que ces insectes, je vais t’écraser ! » :air: Le chef des gardes faisait approximativement deux fois la taille et le poids d’Operamundi qui, par conséquent, n’en menait pas large. Il était vêtu de la tenue de combat classique des mercenaires, à savoir une armure légère constituée de cuir et de fer protégeant ses points vitaux tout en lui laissant une certaine liberté de mouvement. Le fait qu’il soit équipé d’une lourde hache n’arrangeait pas non plus les choses. Le blason d’or vit rapidement à travers la herse ses compagnes subir un nouveau tir des mercenaires qui visaient cette fois les articulations. Les flèches transpercèrent ces dernières tuant ainsi deux fourmis et en blessant cinq autres. :air: « - Collez vous aux murailles, ils auront plus de mal à vous atteindre ! leur cria Operamundi. » :air: Mais il n’eut pas le temps d’en dire plus. Il aperçut du coin de l’œil la hache du chef des gardes qui s’abattait sur lui et se jeta sur le côté. La lourde arme se planta dans le sol, obligeant le mercenaire à la prendre à deux mains afin de l’en sortir. Operamundi profita de cet instant pour se précipiter sur le mécanisme d’ouverture de la herse. Mais une violente douleur, accompagnée d’un soudain retour en arrière, le saisit au ventre. Son ennemi massif avait lâché sa hache afin de lui assener un violent coup de pied dans l’abdomen. Le souffle coupé, Operamundi resta au sol quelques instants. Le chef des gardes en profita pour se ressaisir de sa hache, qu’il arracha du sol non sans une petite difficulté, et s’avança vers lui. :air: « - On va jouer un peu tous les deux ! Tu vas commencer par… » :air: Il reçut une pierre en pleine face avant de finir sa phrase. :air: « - Cheeeeeef, ils ont percé une brèche dans la muraille ! :air: - Comment ? Mais c’est impossible ! » :air: Pourtant il y avait bel et bien un trou dans la muraille à quelques cubes de lui, et les fourmis s’y engouffraient. Il hurla de rage et s’élança sur les légions noires, tranchant en deux les trois premières qui lui faisaient face et qui avaient osé lui jeter une des lourdes pierres de la muraille. Il vit alors le trou dans la muraille. Aucun dégât n’avait été fait autour, comme si les pierres avaient été déplacées. Il s’adressa à ses hommes en reculant : :air: « - Massacrez les jusqu’au dernier ! Mais soyez prudents, ils ont sans doute un mage avec eux. Prévenez immédiatement le Hartäg Goltrung afin qu’il nous envoie des mages ! Nous devons avoir fini ce combat avant le retour de notre Jirshün bien aimé ! :air: - Si je comprends bien le Jirshün est votre chef et le Hartäg est son second c’est ça ? » :air: Operamundi s’était relevé et se dressait face au chef des gardes. :air: « - Oui, bravo petit. Mais tu ne les verras pas car je t’aurai écrasé bien avant que notre chef rentre de mission. Et même avant que Goltrung arrive ici je pense… :air: - Chef, chef ! Navire inconnu en vue ! :air: - Alors c’était ça votre plan hein ? Quel manque de chance nous avons justement des canons prêts à servir… » :air: Operamundi se rua sur le massif chef des gardes mais ce dernier bloqua aisément son attaque et lui décocha un violent uppercut qui le projeta à terre. :air: « - Que la fête commence messieurs ! Je n’aime pas m’amuser sans musique, faites chanter les canons, et surtout ne soyez pas avares sur la quantité ! » :air: Les fourmis étaient engagées dans un rude combat contre les mercenaires à quelques cubes de lui. Ils avaient l’avantage, c’était évident ! Il se plaça devant Operamundi et brandit sa hache au dessus de sa tête avec un sourire cruel. :air: « - Un dernier mot petit ? » :air: « - Mais tu es malade ou quoi ?! » :air: SL ne comprenait pas. Il était plutôt fier de lui d’avoir réussi à ouvrir un passage dans la muraille et voila que Corderaide était mécontent. :air: « - Grâce à ta précipitation ils savent sans doute désormais qu’il y a un mage parmi nous ! Ils vont donc en toute logique faire appel à leurs mages et là ça renverse sacrément la vapeur. Déjà ils sont plusieurs mais en plus ils ont certainement une plus grande maîtrise que toi de leurs pouvoirs. Mais tu as raison c’était sans doute un peu trop facile… :air: - Epargne moi ton ironie, je pensais bien faire. :air: - Il va falloir qu’on se dépêchant maintenant, encore plus qu’avant ! :air: - Pardonnez moi d’interrompre votre conversation, commença une fourmi, mais il me semble que si vous êtes pressés vous feriez mieux de creuser au lieu de vous disputer. » :air: Les deux amis la regardèrent. Son raisonnement leur avait cloué le bec. :air: « - Reculez, je vais tenter quelque chose, leur dit alors SL. Après tout s’ils savent que nous avons un mage il n’y a plus aucune raison de ne pas utiliser mes pouvoirs non ? » :air: Chim3xkon3ko entendit les premiers « boum » significatifs d’un tir de canon et fut saisi d’une soudaine appréhension. Rien ne dépendait de lui à présent. Il n’avait aucun contrôle sur son futur. Il suffisait qu’un bloc de TNT touche au but et pouf ils seraient dispersés dans le vide. Cette idée lui fit froid dans le dos mais il n’eut pas le temps d’y réfléchir plus. Trois blocs de TNT passèrent au dessus et en dessous du navire et explosèrent plus loin. Le dernier avait vraiment frôlé le mat. :air: « - Prenez n’importe quelle direction, nous devons bouger au maximum afin d’être difficiles à viser ! Arrangez vous également pour faire exposer le moins de surface possible afin qu’ils aient moins de chances de nous atteindre ! » :air: Les ordres n’étaient pas très précis mais ni Chim3xkon3ko ni les fourmis n’avaient jamais navigué. Et ils regrettaient amèrement ce manque d’expérience à présent… :air: Operamundi fut sauvé de justesse grâce au jet d’acide formique d’une artilleuse qui força le chef des gardes à reculer. Ce fut d’ailleurs la dernière action de la fidèle fourmi qui succomba aux lames de deux mercenaires. Elles n’étaient plus que douze et étaient acculées contre la muraille face à plus de trente guerriers. Operamundi se releva péniblement et reprit son épée en main afin d’aller leur porter secours mais le chef des gardes l’attrapa par le bras et le ramena en arrière. :air: « - Nous n’avons pas fini tous les deux ! » :air: Operamundi ne laissa pas à son ennemi le temps de réfléchir. Il bondit lame en avant en visant le cou. Mais la lourde hache fendit l’air, le forçant à contrer. Il encaissa le choc et se rétabli quelques cubes plus loin. Sa lame vibrait encore tant la puissance du coup avait été grande. Le chef des gardes l’attaqua alors, faisant des moulinets avec sa hache. Operamundi réfléchi. Il ne devait pas se faire toucher, s’il prenait un coup s’en était fini de lui. Mais son ennemi était habile et rompu au combat, il ne laissait aucune faille, aucune ouverture. Une voix résonna dans sa tête. :air: « - Tu as besoin d’un peu d’aide ? » :air: C’était le démon du Nether. Il avait soif de sang, de bataille, et surtout il ne voulait pas disparaître avec son hôte. :air: « - Oui mais seulement d’un peu, ne compte pas sur moi pour te laisser prendre le contrôle ! :air: - C’est ce que tu penses pour le moment… » :air: Soudain la force dans ses bras se décupla. Il cessa de reculer. :air: « - Ah ah ! triompha le chef des gardes. Tu te résignes enfin à ton sort ? » :air: Operamundi tendit sa lame et stoppa net la hache. :air: « - C’est amusant, une de mes phrases fétiches parle justement de sort… Alea jacta est ça te dit quelque chose ? » :air: A ces mots il sauta par dessus son ennemi et trancha le manche de sa hache avec sa lame. Ce dernier eut tout juste le temps de rouler à terre, malgré sa stupéfaction, pour éviter le second coup d’épée qui trancha le vide où, une demie seconde plus tôt, se tenait sa tête. Confiant en sa nouvelle force Operamundi se rua alors sur lui afin de lui assener un coup d’épée mais le chef des gardes fut plus rapide. Il se saisit du poignet qui tenait l’épée tandis qu’il envoyait son pied à la rencontre du thorax d’Operamundi. Le choc fut violent, d’autant que le massif guerrier tenait toujours le bras du blason d’or. Il lui tordit alors le bras qui cassa dans un horrible craquement, arrachant un hurlement de douleur à Operamundi qui s’écroula à terre. :air: « - Que se passe-t-il ici ?! tonna alors une puissante voix. :air: - Hartäg, nous sommes attaqués par de médiocres insectes, répondit le chef des gardes en lâchant le bras d’Operamundi. :air: - Et tu me déranges pour si peu ? :air: - Je n’oserais pas grand Goltrung. Nous avons l’avantage cependant un mage semble se dissimuler parmi eux. :air: - Je vois… Toi, ordonna-t-il à l’un des quatre mages qui le suivait, trouve ce mage et fais lui regretter son insolence. Je vous laisse gérer la situation chef des gardes, ne me décevez pas ! » :air: Goltrung tourna les talons et repartit vers ses appartements accompagné des trois autres mages. Le chef de garde observa le mage restant quelques instants et décida finalement de retourner à la bataille. Le maître des arcanes savait ce qu’il faisait et le mercenaire ne lui serait certainement d’aucune aide. Il sortit une courte dague de son armure et s’accroupit près d’Operamundi qui gisait au sol. :air: « - Tu as détruit ma hache… Ma si belle hache, seul souvenir laissé par mon défunt père. Je devrais te torturer mais je n’en ai pas le temps. Alors je vais au moins te faire souffrir. Les combattants que tu as amenés avec toi meurent un par un sous les coups de mes puissants guerriers. Tu les entendras souffrir et s’éteindre tout en attendant la mort. Et tu souffriras toi aussi ! » :air: Avant qu’Operamundi puisse réagir, le chef des gardes le frappa de sa dague qu’il laissa plantée dans son thorax. :air: « - Juste à côté du cœur. Tu as sans doute un poumon perforé, mais tu ne te videras pas de ton sang, tu mourras à petit feu. A très bientôt petit. » :air: Le mercenaire se releva et sortit du champ de vision du blason d’or. Ce dernier avait du mal à respirer et ne pouvait même plus gémir ni parler tant la douleur qui l’envahissait était grande. :air: « - Alors ? Ma proposition de me laisser faire tient toujours tu sais ? » :air: Le démon du Nether. Operamundi sentit soudain sa force noire l’assaillir. Mais il résista. :air: « - Je ne te laisserai pas faire, je préfère encore mourir. :air: - Et tu t’éteindras en laissant tes compagnons à leur triste sort ? Tu les entendras tomber un par un autour de toi dans ta lente et douloureuse agonie. :air: - Tu ne parviendras pas à me corrompre. Les autres s’en sortiront, j’en suis certain. Et toi tu mourras avec moi. :air: - Oh que non ! Ton âme est noble, mais l’esprit ne fait malheureusement pas tout ! Tes forces vont peu à peu te quitter. Et plus tu seras faible, plus je pourrai facilement m’emparer de toi. Et quand bien même je n’y parviendrais pas d’autres pourraient s’en charger, tu le sais n’est-ce pas ? :air: - Je vous résisterai, et vous disparaîtrez avec moi ! »
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Yop !! Je maintiens mon offre de vous apporter quelques lots. J'en ai tout plein depuis la préparation de l'évent avorté d'inauguration de Synergie... Bon jeu !
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Yop ! Erf j'arrive après Mr Vapeur ^^. Je n'ai jamais entendu parler d'une radio Minefield. Cela ne veut pas dire qu'il n'y en a pas ou qu'elle n'est pas en projet, mais en tout cas ça ne me dit rien. Bon jeu !
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Waou t'es à la limite de la flatterie la quand même !!! Pour mon civet on a encore le temps, je cours toujours aussi vite (enfin j'espère... ) Bon jeu, monsieur l'ingénieur, grand inspirateur du nalaf-vapeur !
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Désolé cette opinion est déjà prise par Nalaf, trouves en une autre
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Hum... viewtopic.php?p=172287#p172287
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Tastérix je veux bien payer même 20 PAs mais à une condition : tu me fais des moustaches de lapin potables qui iront avec mon skin .
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J'aime ton analyse pertinente, critique et profonde Darkez...
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Re ! Petite question au passage : puis-je utiliser le nalaf-vapeur dans une de mes publicités Cubathlon ? (ceci est une demande sérieuse je vous assure !). Je suis heureux d'apprendre que tout ce qui me plait bien est prévu en tout cas. Bravo les Valmontois !
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ou ..... Ma réponse : !!!!! Vous avez dû en prendre un sacré paquet pour en arriver la ! (Et pas la peine de me considérer comme un adorateur. Moi je n'adore que moi ! )
