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[Accepté]Candidature Citoyenne [Darkblueleon]


Tompierin
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Bien le bonjour Dames et Sires,

 

Présentation IRL:

Mon prénom est toujours Tom, j'ai 16 ans et je séjourne en Bretagne.

Je poursuis des études en bac pro Système Électronique Numérique

Cela fait longtemps que je joue à Minefield (depuis le samedi 5 mai 2012) et je souhaite m'impliquer davantage.

Si je suis admis en tant que Citoyen je déciderai de pouvoir poursuivre mes étude dans l'art du bois et de la menuiserie ainsi je continuerai à faire part de mes qualités.

 

Présentation IG:

Je suis Tompierin, et je vie en dans la banlieue ouest, principalement.

Un jour pour moi, mon objectif était de finir toutes les quêtes et les donjons disponibles et cette quête fut réussite.

Voilà les quelques trucs que j'ai fait:

Mon ancienne maison:

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Ma nouvelle Demeure depuis janvier 2014:

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La salle à manger et la cuisine:

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Mon cheval :) :

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Au concert Monstercat:

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- ma fiche personnage

- mes costumes :

 

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Mes candidatures:

Candidature Paysans

Candidature Villageois

Candidature Naine Ultharik

Candidature Bourg Honéor

 

 

Mes constructions:

J'ai aidé à la construction de la muraille d'Ultharik ainsi qu'aux chemins ci-dessous et d'autres choses toujours dans le même projet.

 

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C'est à peut prêt tout pour le moment mais j'ai beaucoup d'ambition pour plus tard.

 

Mes motivation à devenir Citoyen:

Je souhaiterais donc de pouvoir avoir le privilège de passer au grade citoyen car j'aimerais tout d'abord passer à autre chose que couper du bois, j'aimerais maintenant pouvoir le travailler et j'aimerais pouvoir m'installer en capitale. J'y trouverais surement une place plus tard. Ainsi que de pouvoir obtenir un magnifique Destrier.

 

Mon background (BG) :

Je suis né dans les bois il y'a fort longtemps; à vrai dire c'était dans une humble chaumière, seule possession de mes regrettés parents. Ils ont été emportés par la peste noire et c'est pur miracle que j'en sois sorti vivant. A moins que j'ai été protégé par une sorte de sorcière, allez savoir... En ces temps reculés, nous étions encore fortement crédules et croyions aux choses surnaturelles. Je ne l'ai jamais su très exactement, mais je le sens en moi.

J'ai travaillé durement jour après jour depuis qu'ils ne sont plus à mes côtés. Chaque jour, je me levais aux aurores afin de soigner et nourrir mon bétail, ce qui n'était pas une mince affaire. Il me fallait emmener mes vaches et mes moutons aux pâturages tout en veillant de n'en perdre aucun.Entre-temps, je m'occupais de travailler nos terres; semer désherber ou récolter suivant les saisons. Le soir venu, je trayais mes bêtes et de leur lait j'en confectionnais de délicieux fromages. Deux fois la semaine, je me rendais à la ville proche afin de vendre le produit de mon labeur. Mes légumes étaient beaux et frais et les ménagères se battaient presque pour venir me les acheter.

Parfois, il me fallait abattre une de mes vaches pour la viande, je n'aimais pas cela mais c'était ainsi et je devais bien vivre n'est-ce pas. Ces jours là, je faisais venir le boucher et je l'aidais à débiter les carcasses. Lorsqu'il s'agissait d'un cochon, je m'occupais de fabriquer la charcutaille. J'étais imbattable quand il s'agissait de confectionner les boudins et les rillettes. Autrefois, c'était la tâche de ma mère et j'étais bien heureux de l'avoir autant assistée dans ces moments-là.

Après avoir goûté aux "joies" de l'élevage, au labourage des champs et à la confection d'habits et de denrées; je me suis dit qu'il était temps pour moi de connaître l'art difficile du travail du bois. Je me souvins de ce que mon père m'avait appris. Comment manier la hache et comment l'entretenir après le travail accompli. J'étais souvent nostalgique lorsque je pensais à lui, il me manquait beaucoup et m'aurait certainement enseigner bien plus encore qu'il ait pu le faire.

J'ai donc commencé par la partie la plus importante, à savoir: l'abattage des arbres. Ce ne fut pas une mince affaire, comme vous pouvez l'imaginer ! Visualisez un arbre immense que vous devez faire tomber ici et non là bas... Au début, j'en ai raté quelques-uns, je dois bien l'avouer. Cela dit, j'ai bien gardé chaque tronc que j'ai scié en planches et que j'ai pris soin de laisser sécher dans une grange prévue à cet effet. Je ne savais pas encore vraiment si cela me servirait, mais j'avais comme une intuition... Comment, me direz-vous, a-t-il pu scier des troncs à lui seul ? Il se trouve que je suis assez ingénieux lorsqu'il s'agit de me faciliter la tâche. J'ai donc inventé un système de courroies et de poulies qui m'ont permis de réaliser tout cela en actionnant simplement une manivelle.

Cela dit, je devins promptement le champion du maniement de la hache. Il fallait voir comme elle tournoyait, virevoltait et comme les bûches s'accumulaient !

Un jour, comme je faisais mon travail habituel dans une forêt, je rencontrai un homme qui passait non loin et nous engageâmes la conversation. Il me dit qu'il était menuisier en ville et cherchait de beaux arbres d'essences diverses afin de fabriquer ses meubles.

je lui montrai les quelques troncs gisant que je venait de débiter et il se montra intéressé. De mon côté, j'étais curieux comme à mon habitude. Comment diantre pouvait-on apprendre la création de mobilier ?

Comme le jour déclinait, je l'invitai chez moi afin de poursuivre notre discussion et peut-être arriver à conclure une bonne vente.

Après avoir concocté un délicieux repas pour mon hôte, nous nous sommes installés devant la cheminée, un verre à la main.

Il me parla longuement de son métier, que je trouvais fascinant. Quoi de mieux que de faire revivre un arbre en lui donnant une nouvelle fonction ! C'était tellement mieux que de couper du bois pour le brûler ensuite... Je lui exprimai mon admiration pour son art et cherchai un moyen de lui demander quelques démonstrations de son habileté.

Nous avons palabré longuement et sommes parvenus à un accord : il m'apprenait son métier et je lui cédais quelques mètres cubes de mon bois.

C'est ainsi donc que j'appris le noble travail du menuisier. Cela prit un long moment durant lequel il s'installa dans la chaumière. Il me fallut bon nombre d'outillage bien précis tel qu'un rabot, un trusquin, plusieurs sortes de scies, différentes râpes pour dégrossir le bois, un marteau, un maillet, une massette et bien sûr des ciseaux de tailles variables.

Une fois l'acquisition faite, nous pouvions commencer mon apprentissage. Le maître était content de son élève, j'apprenais vite et bien tellement j'aimais déjà ce métier. Je dois bien reconnaître que j'en ai gâché un peu, mais les résultats dépassaient toutes mes attentes.

Je dirais même qu'étant un tantinet perfectionniste, je me suis mis de mon proche chef à la marqueterie. C'est ainsi que je peaufinais mes œuvres, y mettant une touche finale par le biais d'un joli paysage, d'un animal et même de personnages.

Jour après jour, je m'améliorais. Je me mis à fabriquer des tables, des chaises, un lit, des armoires, des coffres; je faisais tout ce qui pouvait se construire avec du bois. Au bout de quelques mois, voyant que je pouvais me débrouiller tout seul, mon ami menuisier s'en retourna en son pays non sans m'avoir fait moult recommandations, tantôt sur le choix des bois, tantôt sur l'entretien des outils ou l'importance du chevillage . Je le regardais s'éloigner, un pincement au cœur regrettant déjà ce compagnon si singulier qui avait fait de moi un homme neuf.

Je voulais devenir le meilleur, celui dont tout le monde clamerait les qualités. Car j'avoue que parfois ma condition de nain me pèse... Pas à cause de ma petite taille, cela je m'y suis fait depuis longtemps; mais surtout à cause des railleries et autres moqueries que nous les nains nous subissons quotidiennement. Ce n'est pas pour rien que j'ai vécu jusqu'ici en reclus, presque comme un ermite, à boire bière après bière et m'écroulant le soir venu sur mon pauvre lit.

Malgré tout cela, j'aime bien ma condition de nain car j'ai cet avantage de pouvoir me faufiler là où d'autres en seraient bien incapables ! D'ailleurs, il me faut vous dire que je construis une maison dans la cité des nains où j'espère pouvoir y passer mon temps libre. Enfin, à imaginer que je pourrai avoir le temps de quelques instants de repos.

Par un beau matin, je décidai que j'étais fin prêt pour commencer une vie nouvelle. Je ne souhaitais plus rester à l'écart de mes semblables ! La compagnie de mon ami menuisier m'avait redonné goût au côtoiement du peuple.

Après avoir longuement réfléchi à la situation qu'était la mienne, je me dis que la meilleure chose à faire était encore d'aller dans une grande ville. Là-bas, j'aurai beaucoup de clients et comme je pensais être le meilleur menuisier, le labeur ne manquerait point. J'avais même dans l'idée de fabriquer de la vaisselle en bois. Imaginez des bols, des écuelles, des cuillères et autres pots à épices, tous faits dans un beau bois bien solide et bien poli. Je me mis à rêver de toutes les jolies choses que j'allais "offrir" au monde. Dans mes songes les plus audacieux, je me mis même en tête d'avoir l'immense honneur de pouvoir fournir le Roi lui-même !

C'est alors que je pensai à la plus belle, la plus grande des villes, celle dont tout le monde parlait avec cette sorte d'émerveillement dans la voix : Stendel ! Non pas que cette ville me soit étrangère, j'y vais souvent. Mais pouvoir y vivre serait véritablement un grand bonheur. Je revois en esprit les mille feux des torches que l'on allume à la nuit tombante. Je revois toutes les somptueuses demeures ornées d'une multitude de fleurs aux couleurs chatoyantes. Je revois le château si magnifique où peut-être avec un peu de chance je pourrai y être reçu. Je revois le port abritant de merveilleux galions, des délicats voiliers et des bateaux de pêche. Je revois les tavernes où, avec quelques comparses, j'ai bu jusqu'à plus soif. Je revois toutes ces merveilles qui se sont offertes à ma vue lors de mes visites en ces lieux et me voilà déterminé à faire tout ce qui sera "nainement" possible pour enfin y vivre et me faire une place de citoyen à part entière de ce lieu magique entre tous.

Je fis, avant toute autre chose,quelques voyages dans de lointaines contrées dans le but de trouver des essences de bois exotiques à ranger avec l'énorme stock que je possédais déjà. J'en appris d'autant plus sur mon future métier; j'eus même la chance de rencontrer d'autres menuisiers qui m'enseignèrent de nouvelles techniques de fabrication ainsi que de précieux renseignements concernant la noblesses de certains bois et la façon de les travailler.

Il me fallait à tout prix savoir si mon travail pouvait plaire, et sur les conseils avisés d'un homme du métier rencontré durant un de mes voyages, je me décidai à aller en ville avec quelques-uns de mes plus beaux meubles.

Je choisis un coffre de chêne sculpté par mes soins et une chaise superbe aux allures de trône avec incrustations d'argent.

Je chargeai le tout dans chariot léger et bâché et me rendis cahin-caha à la ville la plus proche.

Une fois arrivé, je me rendis chez le bourgmestre (maire) et demandai audience en précisant bien que je souhaitais lui faire un cadeau. J'eus beaucoup de chance une fois encore, car il se trouva que celui-ci s'ennuyait. C'est donc dans la joie et la bonne humeur que se fit la rencontre. Le mayeur s'extasia sur mes créations et me remercia grandement.

Alors que j'allais me retirer après avoir été chaleureusement remercié pour mes présents, une belle jeune fille entra dans le bureau. Je restai sans voix tant elle me paraissait ravissante. Ses yeux, d'un bleu profond, me dévisageaient. Puis elle me sourit en me saluant. Vous aurez compris que mon cœur fut à elle dès cet instant ! Il se trouvait qu'elle était précisément la fille de mon hôte et comme je restais toujours sans voix, elle se mit à rire, un rire charmant, nullement moqueur. Le bourgmestre, voyant le manège, tenta de me reconduire vers la sortie mais la demoiselle m'invita à dîner. Elle était en extase devant le raffinement des détails du mobilier offert et m'en complimenta.

J'étais aux anges ! Je savais dès lors que plus jamais ma vie ne serait pareille à celle que j'avais connue. En plus du reste, j'avais maintenant un but: Conquérir le cœur de la belle Lisa ! Pour ce faire, je devais absolument devenir riche et vivre à Stendel...

J'allais souventes fois à la ville avec des présents pour ma belle et son père et je dois dire que j'y étais reçu fort cordialement.

Les commandes de meubles affluaient peu à peu car tout le monde connaissait le bourgmestre et chacun appréciait mon art.

Je voyais bien que je n'étais pas indifférent à la sublime Lisa, mais je savais aussi qu'il me fallait devenir prospère et reconnu si je voulais également convenir comme gendre à son père. Celui-ci se montra quelque peu intéressé lorsque je lui fis part de mon projet de m'établir dans la grande ville et peu à peu je gagnai sa confiance et son estime

Me remémorant les longues et passionnantes conversations que j'avais eues avec mon ami menuisier, je me mis à rêver de ce que serait mon nouveau domaine. Une jolie maison de bois et de pierres avec un toit en bardeaux et un atelier attenant constitueraient un excellent environnement pour une renaissance, une vie de citoyen où je ferai tout mon possible pour y être pleinement accepté et apprécié. Je mettrais de jolies jardinières fleuries aux fenêtres. J'aurai sans doute un chat, c'est toujours utile pour chasser les souris. Mais le plus doux était de penser que la belle et pétillante Lisa y vivait à mes côtés

La vie n'y sera, certes, pas douce car comme chacun sait, seul le dur labeur mène à nos rêves; mais ce sera moins pénible que le travail de bûcheron. Je me dis aussi que la ville m'apportera tant de possibilités, tant de diversité que je ne pourrai qu'y être enfin heureux.

A moi les richesses ! A moi la gloire ! A moi l'amour d'une douce moitié !

C'est donc fort de mon savoir, de mon amour pour ma belle et de ma foi que je décidai de me mettre en route pour la grande cité.

Je chargeai mon chariot de tout ce dont je pourrais avoir besoin; sans oublier mes outils bien entendu !

Je vérifiai que mon bœuf était au mieux de sa forme, je l'attelai et nous nous mîmes en route pour une nouvelle aventure.

 

Remerciements:

Merci aux Nains D'Ultharik de m'avoir donné une place auprès d'eux,

Merci à Valentin842 qui est un ami très sympathique avec qui j'aime passer mon temps :D

Merci à Poupek, un mec très sympa lui aussi que je connais bien

Merci aussi à ceux qui me soutiennent

 

Et merci d'avoir bien voulu me lire

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Hum,pourquoi le plussoyé?Pour plusieur raisons:

-Il est breton,la Bretagne c'est cool :P

-Il m'a hébergé quand je n'étais qu'un vagabond,je ne le remercierai jamais assez.

-Il est très sympa,et il aime faire des câlins.

-Son pseudo est simpa.

-Il est breton,la breta...Comment ça je l'ai déjà dit? :o

Bref, +1

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Bonjour !

Je viens z'aujourd'hui plussoyer quelqu'un que je connaissais en diagonale depuis un certain temps et avec qui j'ai eu une conversation récemment :). Je veux bien évidemment parler de tompierin. Je tiens à le plussoyer car c'est quelqu'un de courtois gentil sociable, serviable aussi et tout un tas d'autre trucs et machins qui font qu'il as une très bonne personnalité !

Donc je lui donne un gros +1

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Bonjour,

Je viens aujourd'hui soutenir la candidature de tomprierin qui je pense mérite se grade pour la simple est bonne réson qu'il devient vieux sur mine fidèle et est toujours resté fidèle à celui ci .

Pour la petite histoire je lais connu pendant les 2 ans d'azur ou il avais participais au concours de maison et l'avais gagné .

 

Je donne donc mon +1 a cette candidature .

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Bonjour,

 

Félicitation pour ton nouveau grade, sois-en le digne représentant !

Conformément à ton souhait, tu es donc Menuisier.

 

Bon jeu à toi, Citoyen Darkblueleon.

 

PS : Comme précisé sur ce post par Louvinette, nous excusons encore pour le retard et nous t'offrons 200PA de crédit cubo.

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