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Anordam

Minefieldien
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About Anordam

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  • Localisation
    Cherches une place pour son shop! Mp :D
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    Anordam

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  1. Je prend, argent sur mon crédit cubo
  2. Oyez, J'ai voté pour le nom et je me porte volontaire pour la construction de la montagne! J'ai 18 stacks de bois, mais je ne trouve pas les archives donc... Je n'ai nul part où les poser
  3. Bonsoir! Je viens m'inscrire aux épreuves, Inscription au concours de construction Nom de l'équipe: Fisherman Pseudos IG des membres de l'équipe: Anordam Ainsi que Inscription aux autres épreuves Pseudo: Anordam Je participe aux épreuves suivantes: Tir'o Golem et Triathlon
  4. Je serai en retard pour la phase finale, vers 21h environ... Si il est possible de prévenir les organisateurs? Je suis désolé.
  5. Damned! Tu postes le ski justement le jour où je ne surveillais pas le topic... C'est parfait, merci beaucoup, si tu pouvais juste corriger la bouche qui est de "travers" (un carré de trop sur le côté droit) avant de me l'envoyer par MP? Je t'ai fais un petit don de 50 PAs pour ton travail de chef et je t'assure que j'aurai sans doute de nouveau recours à tes services. Bravo l'artiste! Bon jeu!
  6. Postule pour la parcelle pêcheur, la parcelle est construite. J'attends confirmation pour envoyer les payements...
  7. Bien le bonjour, Un petit post pour mettre ma situation (et parcelle) en règle. Il s'agit d'un entrepôt avec dock donnant sur la mer, auquel est juxtaposé un petit magasin de pêche (dont les panneaux seront efficaces qu'une fois ma candidature validé, d'ailleurs si vous voulez y faire un tour: url=https://www.minefield.fr/forum/topic/58414-p%C3%AAcheur-mad-lebranks-fishing-contest-anordam-reprise/]c'est pas ici[/url]). Le tout est bien entendu fait avec l'architecture de RCN. J'espère que le bâtiment vous plait... (et que je ne me suis pas trompé d'endroit pour poster) [screen incoming]
  8. Même démarche que les deux compères plus haut, je souhaite réserver la parcelle pêcheur que je puisse installer un magasin une fois validé Cordialement
  9. Bonsoar! Je m'inscris pour toutes les épreuves si possible! Cet évent promet, je le sens, je le sens...
  10. Et un grand coup de pelle (ça ne sera pas trop pour réveiller quelques anciens, ensevelis sous la poussière) pour ma nouvelle candidature commercante! Hé oui, je souhaite rendre à Mad Lebrank's Fishing Shop sa gloire d'antan... https://www.minefield.fr/forum/topic/58414-p%C3%AAcheur-mad-lebranks-fishing-contest-anordam-reprise/#entry457055
  11. Quelle belle matinée en cette particulière journée qu'est le 25 décembre! Je viens ici car je souhaite te demander -commander- de me faire un nouveau skin. En effet, je suis désormais pêcheur et j'aimerai que mon apparence colle plus à mon nouveau métier. Je pense que tu pourrais t'inspirer de l'ancien skin du fameux Lebrank (avant qu'il n'ajoute ces fioritures d'or pour se donner un air royal), c'est à dire de la salopette/botte jaune? Ou si tu as d'autres idées pour donner un air de pêcheur? Je souhaite conserver la tête et les tatouages sur les bras (une ancre marine). Si tu arriverais à glisser un petit clin d’œil à mon précédent métier (herboriste) avec par exemple un trèfle à trois ou quatre "pétales", ça serait l'idéal! Si tu pouvais aussi retirer la "pipe", maintenant que l'accessoire existe. Merci d'avance et bonnes fêtes!
  12. Spécialisation : Pêcheur Nom de l'échoppe : Mad Lebrank's Fishing Shop Localisation : Stendel, Labes, Nubes, New Providence, Ronceltiq, Galianor Paysan Voyageur Commerçant [Objet unique] Fumée (refusée) Labessienne '>Yserienne New-Providencienne Je m’appelle Antoine, un jeune étudiant pratiquant pas mal de sport et adepte de la basse (pas le gros son bien lourd, l'instrument, celui avec au moins quatre cordes, que tout le monde méprise et sous-estime...). J'ai d'ailleurs joué dans plusieurs groupes sans pour autant avoir enregistré le moindre album, mais on y travaille et peut-être qu'un jour... J'habite en France, dans le département de l'Ain, pas très loin de Genève (banque, chocolat et accords/convention dont tout le monde entends parler lors de ces passionnantes heures de cours). Anordam est un fier alchimiste depuis de longues années après avoir découvert un mystérieux ouvrage dans la bibliothèque de Labes. Il a assumé les fonctions d’archimage au sein de la ville d’Ysera, participé aux joyeuses beuveries de Labes, à l'incantation pour l'apparition de Stendel mais aussi à l'effort de guerre qui l'a précédé. Il a fait la découverte d’un étrange mélange qui permettait de produire de la fumée. Malheureusement, les Empereurs ne l’ont pas permis de commercialiser sa découverte et il a repris son train de vie tranquille entre étude de plantes, confection de potion et discussions avec ses amis. Un accident terrible vient cependant bouleverser son paisible quotidien… J’ai été absent pendant près d’un an pour diverses raisons, notamment l’incapacité de mon ordinateur de faire tourner Minefield correctement (enfin, tourner tout court à vrai dire) mais aussi pour des raisons IRL et une certaine lassitude. Je suis désormais de retour avec un certain nombre de projets. Tout d’abord, je souhaiterai reprendre le flambeau de Lebrank et TheTsar. Nul besoin de présenter ces deux pêcheurs de grande renommé, labessiens qui plus est ! Avec leur "départ" de Minefield, non seulement la fière entreprise –labessienne- Mad Lebrank's Fishing Shop fut forcée de passer les clefs sous la porte mais le fameux Lac de Pêche a été laissé à l’abandon et les concours ont cessé d’avoir lieu. Ces deux évènements m’attristent profondément, et je désire redonner vie à ces deux projets. La chaîne de poissonnerie permettra à Labes de maintenir son rayonnement inter-royaume et le concours de pêche de sensibiliser toujours plus de joueurs aux plaisirs de ce sport de patience et de précision. Tous les concernés m'ont donné leur accord, un grand merci à Kolwako, Yuna, TheTsar et Lebrank. Shinozuke, notre pingouin aviateur en chef, se sent bien seul lors des ses sessions de pêche matinales et ne sait que faire des la quantité faramineuse de poiscailles qu’il attrape. La présence d’un autre pêcheur à ses côtés ne pourrait lui faire que du bien et lui permettrait de se débarrasser de cette masse poisseuse et puante tout en respectant l’environnement -et sa bourse-. Dernièrement, j’ai intégré la ville de Namnis pour laquelle son dirigeant -fou- Feutarse ne cesse d’avoir des projets tous plus beaux -et cher- les uns que les autres. L’acquisition d’une licence commerçant me permettrait de l’aider à financer l’achat de nouveaux matériaux notamment. Je pourrai également relancer le secteur de la pêche du serveur (même si plusieurs collègues se disputent déjà le marché) et permettre à un certain nombre de paysan de gagner un petit pécule (si mes affaires me le permettent). Je n’ai pas oublié le temps passé avec ma précédente licence commerçante en tant qu’herboriste qui m’a permis de visiter de nombreux projets, de rencontrer de nombreux joueurs, de passer beaucoup de bons moments mais aussi de financer en partie le SPLASH de la ville d’Ysera! J’espère que mon expérience de jeu en tant que vendeur de poisson m’apportera son lot d’agréables expériences et me permettra de toujours approfondir ma connaissance de la communauté de Minefield. Bien que ma demande d'objet unique n'en soit sans doute pas la cause, le fait que la fumée soit maintenant disponible pour la modique somme de 50 PAs au shop admin m'emplit d'une certaine satisfaction. Je salue cette réduction importante qui permet à un bien plus grand nombre de joueur d'utiliser cet élément pour leur décoration, merci! Une silhouette sombre se mouvait au fond de la caverne, suçotant un os déjà bien luisant. Elle semblait plongée dans ses pensées. Les derniers jours lui avaient paru plus long que d'habitué, peut être était-ce encore un de ces changements de temps? L'étrange poudre blanche avait disparue depuis longtemps déjà et avec elle, cette désagréable sensation qui la faisait claquer des dents. Elle ne parvenait pas à se remémorer les noms de ces changements bien qu'elle avait la certitude de les avoir connu, dans une autre vie. Ces derniers mots se figèrent dans son esprit: comment une telle chose pouvait être possible?! Alors qu'elle s'interrogeait sur le sens et l'origine de ses paroles, une petite voix dans sa tête se réveilla. Au début, ce n'était qu'un souffle tenu, à peine plus bruyant que le vol d'un papillon un bel après midi ensoleillé. Progressivement, il prit de l'ampleur et devint un murmure discret. La silhouette avait soudainement abandonné ses réflexions pour concentrer son attention sur le "ploc" régulier de gouttes qui coulaient le long d'un stalactite pour venir s'écraser sur le sol. Le murmure, comme irrité par ce manque de considération, redoubla d'intensité et c'était maintenant un flot diffus de mot qui se laissait entendre. L'ombre ne se préoccupant toujours pas de l'étrange scène qui se déroulait au sein de son esprit, entreprenait de se rapprocher du bruit régulier et obnubilant de la chute du liquide. Elle s’immobilisa brusquement, comme frappée par la foudre. Le temps fut comme figé: à l’extérieur le bruissement des feuilles s’était tu, à l’intérieur le silence était devenu si lourd que même les gouttes semblaient suspendues dans les airs. Une détonation. Puissante. Assourdissante. Des débris. Dans toutes les directions. Frôlant son visage, s’incrustant dans les murs, écorchant ses bras. La douleur. Sourde. Omniprésente. Son corps tout entier s’était transformé en plaie. La silhouette trébucha et posa la main contre une paroi. Un sifflement strident lui vrillait les oreilles. La fumée commençait à se dissiper. Il baissa les yeux et contempla ses mains : des morceaux de verres, après avoir tracé de folies esfilades, s’étaient figés dans la chair. Il essaya de se relever mais ses jambes se dérobèrent sous son poids et il s’écroula dans les morceaux de verres, la cendre et les liquides inidentifiables qui recouvraient le sol. Tant bien que mal, il releva la tête et vit le trou carbonisé qui se tenait à la place de son plan de travail. Cette vision d’horreur lui fit l’effet d’un coup dans l’estomac. Toutes ces fioles, ces ingrédients rares et ces ouvrages qu’il avait tant peiné à réunir… Son souffle devint rauque, sa respiration sifflante. Le souvenir l’avait frappé de plein fouet, à peine retrouvait-elle son souffle que sa mémoire la remportait en ces lieux sordides. Un craquement le fit relever la tête. Les poutres porteuses avaient souffert du souffle de l’explosion et menaçaient de céder dans les prochains instants. Son instinct de survie prit le dessus et une décharge d’adrénaline le déchargea dans son organisme. Ignorant la douleur, il rampa du mieux qu’il put vers la sortie laissant dernière lui une imposante trace vermillon. Alors qu’il s’apprêtait à franchir le pas de la porte, une seconde explosion secoua la pièce. Son cœur battait à tout rompre et l’air s’obstinait à rentrer en quantité microscubique dans ses poumons. Des images s’imposaient encore à son esprit : une ombre grognante qui s’extirpait des décombres encore fumants. Des paysages flous. La lumière agressive de l’astre solaire qui l’éblouissait. Le goût de la chair crue. De la solitude. La silhouette perdit connaissance. Quand elle revint à elle, elle n'était plus la même: elle avait retrouvé un nom, un langage, un passé et des projets. Le chemin de retour fut long et ardu. Il peinait à reconnaître l'environnement qui l'entourait et les chiffons qui lui faisaient office de vêtement était dans un bien piteux état. Les rares individus qu'il croisait était peu enclin à la conversation: si certain apparaissaient comme des aventuriers philanthropes à la recherche de trésors anciens, d'autres étaient des sauvages complètement hostiles qui n'hésitaient pas à le menacer avec leurs armes rudimentaires. Il ne put donc pas renouer le contact avec l'Empire, -ni demander son chemin d'ailleurs-... --- Il se tenait là (oui là, et non pas ici ou là bas, mais bel et bien là), à genoux, le corps tout entier parcouru par des tremblements violent. En face de lui se trouvait son échoppe ou du moins ce qu'il en restait. Un de ses confrères semblait avoir repris son commerce, opérant ici et là quelques modifications au bâtiment avant de l'abandonner à son tour. Le gérant du quartier n'avait pas manqué de faire raser l'endroit, sans doute pour d'éviter qu'un passant ou un de ces enfants, dont les parents ne s'occupaient pas, ne se blesse dans les décombres. Il resta un long moment ainsi, brisé. Ce fut son ami -et ancien concurrent- Miti qui le retrouva et l'invita à prendre un thé dans son magasin, qui lui avait tenu bon, au coin de la Cours Tisane. C'est ainsi, autour d'une bonne infusion que le revenant apprit tous les événements qui avaient eu lieu pendant son absence. Notamment la terrible épidémie avait décimé la population de l'Empire malgré les multiples tentatives de remèdes qui avaient été préparé. Ainsi, de nombreuses habitations et commerces se retrouvèrent sans propriétaire et le gouvernement décida de revendre ces emplacements aux survivants -/-pour renflouer les caisses-/-. Il ressentit comme un léger pincement au cœur: sa disparition était sans doute passée inaperçue à cause de cet évènements malheureux et tous ses amis devaient le penser mort! --- Réapprendre les us et coutumes de l'Empire, se réaccoutumer aux règles sociales ou encore retrouver toutes les nuances que le langage permettait d'exprimer ne fut pas une tache des plus évidente mais Anordam était plus déterminé que jamais à se réinsérer dans ce monde qui lui avait permis de s'épanouir et de passer tant de bon moments dans le passé... Il découvrit avec grand plaisir que ses possessions était restée intact malgré le temps passé dans les entrepôts impériaux et put ainsi récupérer une grande partie de son matériel et de ses richesses. La seule chose que les Empereurs avaient refusé de lui restituer était sa licence commerçante, les règles du commerce ayant changées et sa position était par ailleurs occupée par un autre jeune herboriste très talentueux et ambitieux. Tant qu'il n'aurait pas refait ses preuves, ils étaient dans l'impossibilité de lui réouvrir les portes du monde du commerce. L'Herboriste labessien tacha donc de se trouver un nouveau logement. Son ami de longue date, le fameux Lebrank, lui annonça que son voisin s'était lassé de la vie en capitale et que sa maison, qui faisait face à la mer, était désormais à vendre! Après quelques paperasses administratives et la vente de quelques gemmes qu'il avait conservées, l'emménagement avaient enfin pu se concrétiser. Il ne manqua pas de grandement remercier Miti pour sa générosité: ce dernier l'avait tout de même hébergé pour quelques mois sans lui demander la moindre compensation (si ce n'est les quelques gemmes brillantes qui trainaient au fond d'un coffre)! Ce fut d'ailleurs le Creeper Nevain qui lui conseilla l'adresse de plusieurs artisans afin de permettre à Anordam de se reconstituer un nouvel arsenal d'alchimie. Cependant, un autre malheur vint bouleverser cette réinstallation... Anordam se tenait la tête entre les mains, les traits ravagés par un mélange de peine et d'impuissance. Si l’explosion avait réduit en cendres tous ses manuscrits d'alchimie, il pensait néanmoins être capable de se rappeler des recettes qu'il avait réalisé mainte et mainte fois. Void. Sa mémoire professionnelle semblait aussi vide que la cervelle d'un creeper, soufflée comme la dernière feuille d'un frêle boulot par un de ces terrible vent d'automne.. Il était parfaitement -adverbe à la fois si juste et terriblement- incapable de retrouver les dosages, l'ordre et la façon. Bien plus inquiétant encore; lorsqu'il essayait de rapprocher ses mains de l'alambic dont il venait de faire l'acquisition, son corps tout entier était secoué par des tremblements d'abord discret, mais qui a mesure que la distance diminuait, croissaient en intensité et en violence. Un comble! Un herboriste incapable de concocter la moindre potion! Ni même de prendre un apprenti qui aurait pu manier les ingrédients et ustensiles. Il songea un moment à renoncer à cet aspect de son métier, se consacrer uniquement aux plantes mais de nouveau, deux faits jouaient en sa défaveur. Non seulement aucune plante n'avait survécu à sa si longue absence mais sa matière grise lui faisait de nouveau défaut: l'origine, les attentes et les bienfaits de chacune des plantes lui étaient désormais inconnu! Jusqu'aux formules qu'il avait longuement étudié afin de créer ces "micro-cosme" comme il se plaisait à les nommer... --- Quand ses amis labessiens vinrent prendre de ses nouvelles après avoir appris la bonne de son retour, ils n'en furent que plus choqué par la mauvaise. Néanmoins Leur générosité et réconfort furent le baume qui acheva de cicatriser le gouffre béant qui séparait son existence de ce monde; malgré le temps, ces citoyens de la ville entre eau et lave étaient restés les mêmes... Shinozuke, le mystérieux Pingouin aviateur pêcheur de Labes, l'avait même invité à pêcher avec lui le lendemain, affirmant que cette activité ne manquerait pas de le détendre et qui sait, peut être de lui faire revenir la mémoire? L'Herboriste ne manqua pas de sauter sur l'occasion : il s'était toujours demandé comment ce pêcheur de grande renommée parvenait à capturer tant de poissons, à un tel point que même Lebrank approvisionnait son enseigne auprès du Pingouin! Cette journée fut le début d'un grand tournant qu'allait emprunter son humble existence cubique. Sinozuke vint le chercher à l'aube, affichant un sourire bienveillant aux lèvres et une canne à pêche à l'épaule. Ils prirent la direction du Lac de Pêche, un havre de paix pour les pêcheurs -et véritable charnier pour les créatures écaillées-. Les lieux n'avaient que très peu changé depuis sa dernière visite mais il ne put s'empêcher de rester coi (et non pas coin, comme le très respectable canard enchanteur dont tout le monde connaît le nom) devant la splendeur des lieux. Tandis que le soleil baignait les environs de ses rayons tranquilles, les crapauds croassaient, les papillons papillonnaient, les pies piaillaient et les carpes, fidèles à elles-mêmes, restaient muettes comme des c... tombes. Quand il revint à lui, toutes les lignes étaient en place et son bouchon flottait innocemment à la surface de l'eau. Le vétéran, un mouvement expert, arracha une belle prise aux eaux scintillantes dans une myriade de gouttelettes, semblable à une gerbe de diamants. Anordam se demanda comment il avait pu rester aussi aveugle tout ce temps. Toute son expérience, ses vieux grimoires et ses formules incompréhensibles lui avait caché le plus important: depuis le début elle était là, juste sous ses yeux, s'offrant tout entière à lui avec ses rondeurs, sa fraîcheur, sa beauté naturelle. Il avait sans doute du passer son regard sur sa silhouette délicate un demi-million de fois sans la remarquer. Sa perception de l'environnement s'était comme élargie (un peu comme une jeune jument dans laquell...,hem hem trêve de comparaisons douteuses). Et maintenant qu'elle le fixait de ses yeux globuleux, incrédule, il ne pût s'empêcher d'exploser (au second degré bien entendu, notre pseudo-héros n'étant pas un creeper) de rire. Un rire sincère, heureux, simple, digne d'un jeune bambin qui se fait chatouiller la bedaine ou encore d'un.. "Imbécile! Tu vas faire fuir les poissons!": n'avait pas pu s'empêcher de souffler (c'est un euphémisme) Shinozuke, suffisamment fort pour que les pauvres poissons ressentent une envie irrépressible de prendre leurs jambes (hem, nageoires) à leur cou. L'Herboriste arborait (bien qu'il n'ait rien d'un arbre) un sourire que certains auraient pu qualifier de niais. Il se sentait en paix avec lui même et la Nature qui l'entourait. Il avait suffit d'une simple carpe pour qu'il se rende compte de la distance qu'il avait pris avec la réalité, les sombres recoins dans lesquels sa conscience avait élu domicile, les savoirs mystiques qui avaient perverti son essence depuis toutes ces années... Comment avait-il pu oublier la simplicité de la vie, la beauté de la nature et le plaisir des petites réussites quotidiennes? A ce propos, son compagnon avait profité de sa prise de conscience pour former une véritable montagne de prises (non non, il ne s'agit pas d'escalade) à côté de laquelle, ses quelques succès avaient piètre allure (bha oui, immobile dans un filet, elles n'avaient pas bonne mine). L'après-midi se poursuivit avec son lot de cris de triomphe et de soupirs de frustration. Bien qu'il n'ait pas parvenu à égaler, ni même approcher la performance de son ami, Anordam était fier des prises qu'il était parvenu à soutirer aux eaux du lac. Une fois la nuit venue, les deux pêcheurs allumèrent une jolie flambée et firent griller quelques de leur plus belles prises. Le maître en profita pour expliquer à son -padawan- apprenti improvisé l'importance de la concentration et quels étaient les gestes qui permettaient de repousser ses limites dans l'art complexe de la -force- pêche. Il devait être capable de sentir le moindre frémissement dans l'eau, percevoir les désirs de sa proie, anticiper ses mouvements, deviner ses intentions, mettre sa volonté à nu, se glisser dans ses écaille; devenir poisson, penser poisson et surtout... TIRER UN BON COUP SEC POUR BIEN LE FERRER À L'HAMEÇON! La soirée suivit l'après midi -qui tournait encore en rond, à se poursuivre elle même-, accompagnée de ses plaisanteries aussi vaseuses que le fond d'un étang... Après avoir dormi d'un sommeil de plomb (environ 50mg, juste ce qu'il faut pour installer une bonne ligne de fond, l'idéal pour sortir de belles carpes), Anordam, véritablement métamorphosé par la journée de la veille, demanda à Shinozuke quand ils pourraient retourner pêcher ensemble. L'illustre pingouin lui proposa le samedi prochain, date que l'herboriste s'empressa d'accepter. --- Bien décidé à améliorer son score, l'homme fit un tour dans la bibliothèque de Labes, voir s'il pouvait dégotter un ouvrage sur la pêche. Plusieurs heures durant, il fouilla les rayons en caressant la reliure des livres d'alchimie puis consulta la belle bibliothécaire sans jeter de coups d'œil à sa poitrine généreuse (nettement moins classe en inversant les paires de verbe, pauvre demoiselle) mais en vain! Il s'apprêtait à quitter les lieux quand un bruit de chute, deux rayons plus loin, se fit entendre. Il hésita entre plusieurs hypothèses pour finalement écarter celle de la bibliothécaire maladroite faisant une chute de l'escabeau et opta pour celle de l'ouvrage bondissant hors de son emplacement. Curieux de vérifier si sa déduction était la bonne, il se dirigea vers l'origine de la perturbation sonore. Arrivé au coin, il put constater l’absence de corps humain et alors qu’il approchait de l'objet (qui ressemblait fort à un bouquin, l’intuition initiale était bonne), un miroitement sur la couverture attira son attention. Ce détail attisa sa curiosité et de peur que le bruit ait attiré d’autres lecteurs, il cessa de tâtonner et se hâta. Il était maintenant suffisamment proche pour distinguer le titre du livre « L’art Datrapédaipoiçon ». Si la signification de ce dernier lui échappait, l’origine de l’éclat lumineux se trouvait désormais entre ses mains. La couverture du livre semblait être constituée d’écailles ! De la taille d’une phalange, elles étaient d’une couleur argentée et réfléchissaient la lumière comme des pièces d’armures naines. Le détective de fortune était si stupéfait que son esprit n’arrivait pas choisir entre la peur et l’admiration. Jamais il n’avait croisé cet ouvrage lors de ses innombrables excursions au cœur de ce lieu de connaissance et de savoir : il aurait sans aucun doute marqué son esprit, il était bien trop singulier ! Se rappelant de la cause de sa présence à cet endroit (le rayon, pas la bibliothèque, notre compère n’a pas encore perdu la boule), il se souvint soudainement d’un dicton de son grand père « Tant va la cruche à l’eau, qu’à la fin elle casse » (cela n’avait rien à voir avec la situation actuelle mais que voulez-vous ? L’esprit n’en fait parfois qu’à sa tête!) et se laissa penser que le hasard faisait bien les choses. Il glissa donc l’ouvrage sous sa veste afin de l’étudier plus tard chez lui, où un livre ne risquait pas de lui tomber sur un coin du crâne et quitta les lieux sans adresser un au revoir à la jeune femme qui souffla « Goujon Goujat ! ». Une fois au 5 Quai Limperhaut, il se rua à son bourreau, poussa sans ménagement la pile de paperasse qui attendait sagement l’arrivée du rangement annuel et posa délicatement sa nouvelle acquisition. [suite très prochainement...] Les échoppes 1. Magasin type Tête de scaphandre : 12 PAs en capitale/ 10 PAs en banlieue/ 9 PAs en marché Corps de scaphandre: 6 PAs en capitale/ 5 PAs en banlieue/ 4 PAs en marché Jambière de scaphandre : 3 PAs en capitale/ 3 PAs en banlieue/ 2.5 PAs en marché Botte de scapahandre : 3PAs en capitale/ 3PAs en banlieue/ 2.5 PAs en marché Gobeur de Poulpe: 4 PAs en capitale, 3.75 PAs en banlieue et 3.25 PAs en marché Brochette de tentacules : 1 PAs en capitale/ 0.75 PAs en banlieue/ 0.70 PAs en marché Tentacule: 0.5 PAs en capitale, banlieue/ 0.5 PAs en marché Poisson cru: 0.5 PAs en capitale/ 0.4 PAs en banlieue/ 0.30 PAs en marché Canne à pêche: 1 PAs en capitale, banlieue et marché Bateau: 1PAs en capitale, banlieue et marché Encre: 1PAs de le lot de 8 en capitale, banlieue et marché Algues: 0.5 PAs en capitale, banlieue et marché Soupe de poisson Corail - 0.5 PAs en capitale, 0.4 en banlieu Des réductions seront bien entendues faites en cas de grosse commande ou autre raisons éventuelles.. Remerciements A venir
  13. Je ne sais jamais si il faut le souhaiter le 24 ou le 25 mais dans le doute, je me lance! Joyeux Noël à tous les labessiens! Puisse votre famille le Père Noël être très généreux et satisfaire vos rêves les plus fou! Et sinon, passez de très bonnes fêtes de fin d'année avec votre famille, chat ou PC... PS: Malgré ma longue et impardonnable absence, je tiens à vous remercier pour l'incroyable communauté que vous êtes et les bon moments que j'ai passé avec vous...
  14. Une grosse surprise en préparation!

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