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  1. Dernière heure
  2. Yooo la team ! Vermillon va enfin se doter d'un SPLASH ! Nom de la destination : Vermillon-les-Ondines PNJ de Départ : Capitale Modèle de SPLASH : Splash marron (le nouveau là) Trajet à respecter : Si possible survoler les projets comme sur le plan (le trajet est long donc je vous en voudrai pas si flemme) et par contre si possible une petite boucle autour du village avant d'atterrir. https://imgur.com/sOvkMgy Coordonnée d'arrivée : 1927 88 -9431 Type : Aviateur Nom : Pierre Busse Position : 1928 88 -9434 Payement de 5000 fait ! Merci d'avance et bon jeu !
  3. Aujourd'hui
  4. Mesdames, Messieurs les Gouverneurs, Après plusieurs années passées à arpenter les terres de l'Empire, à creuser ses profondeurs, à participer à ses projets et surtout à rencontrer ceux qui font vivre Minefield, me voici aujourd'hui devant vous pour vous présenter ma candidature au grade de Chevalier. Cela fait maintenant bien longtemps que j'ai franchi le pas qui séparait le simple paysan du citoyen de l'Empire. Ma candidature citoyenne, acceptée en 2020, racontait alors l'histoire d'un joueur fraîchement arrivé sur Minefield, particulièrement enthousiaste, qui avait rapidement trouvé sa place à Nouvelle-Azur et s'était découvert une véritable passion pour l'histoire et les mystères des Tréfonds. Et si certaines choses ont changé, une constante demeure : je suis toujours aussi curieux de savoir ce qui se trouve derrière le prochain mur, sous la prochaine couche de roche ou au bout du prochain chemin. Un bilan de ce que j'ai fait, de ce que j'ai construit, des personnes que j'ai rencontrées, des projets auxquels j'ai participé et, surtout, de la manière dont le joueur arrivé en 2020 est devenu celui que je suis aujourd'hui. Lorsque je suis arrivé sur Minefield, je ne savais pas encore quelle place j'allais occuper sur le serveur. Je suis rapidement tombé sur Nouvelle-Azur, où j'ai décidé de m'investir pleinement. À l'époque, le projet connaissait une période où il était nécessaire de redonner de l'activité et de l'énergie à la ville. Je me suis donc retrouvé à participer à de nombreux travaux, parfois pendant de longues heures et souvent seul devant mes constructions. Je me suis notamment investi dans la rénovation de Nouvelle-Azur ainsi que dans la construction de sa nouvelle église et dans la préparation de nouvelles infrastructures et fermes liées à son agrandissement. Cette implication m'a également permis de rencontrer de nombreux joueurs et de m'intégrer progressivement à la communauté Minefieldienne. Je garde notamment un souvenir particulier de mon intégration auprès de la communauté de Simurgh, dont l'accueil m'a beaucoup aidé durant mes premières semaines. À l'époque, mes plussoiements faisaient déjà ressortir plusieurs aspects de ma personnalité : mon activité, mon envie de participer, ma facilité à m'intégrer et surtout mon intérêt presque obsessionnel pour le lore de Minefield. une passion était déjà en train de prendre une place particulière dans mon parcours : les Tréfonds. Je ne me contentais pas de les explorer comme un simple donjon. Je voulais comprendre. Comprendre leurs créatures, leurs ruines, leur histoire, leurs mystères et les traces laissées par les Bâtisseurs. Cette curiosité m'avait d'ailleurs valu plusieurs remarques particulièrement élogieuses lors de ma candidature citoyenne. Ghideon soulignait notamment que je ne m'étais pas contenté de l'aspect PvE des Tréfonds, mais que j'avais cherché à en comprendre les moindres détails, jusqu'à formuler des théories sur leur histoire et leurs créatures. Avec le recul, je pense que c'est probablement là que s'est dessiné la ligne directrice de mon personnage. Et c’est ainsi qu’un évenement qui allait prendre une importance toute particulière dans mon parcours puisque j'ai eu l'honneur d'être nommé premier Cavernier d'honneur de la guilde des caverniers Ce titre représente probablement assez bien la direction qu'allait prendre mon personnage par la suite. Explorateur, cavernier, chercheur et surtout passionné par les Tréfonds. _______ L'un des projets les plus importants de mon parcours est sans aucun doute Toluki. L'idée était déjà présente lors de ma candidature citoyenne : créer une ville-musée consacrée aux Tréfonds. Mais Toluki est progressivement devenue bien davantage qu'un simple lieu d'exposition. Elle est devenue le centre de mon personnage et de mon RP. Toluki représente ma volonté de donner une forme concrète à cette fascination pour les profondeurs de Minefield. On y retrouve l'idée d'une ville tournée vers l'exploration, la recherche, l'étude et la conservation des connaissances relatives aux Tréfonds. Au fil du temps, le projet s'est donc construit autour d'un véritable univers : celui de Makiange, explorateur et chercheur cherchant à comprendre ce qui se trouve sous les terres de l'Empire. les Tréfonds ont accompagné mon évolution. Je les ai explorés, étudiés, documentés et surtout intégrés à mon RP. Avec le temps, cette exploration est devenue une véritable recherche. Toluki s'est ainsi dotée d'un centre de recherche consacré aux Tréfonds, avec notamment des espaces permettant de reproduire différents environnements souterrains. L'objectif n'est plus simplement de raconter ce que j'ai découvert. Il est désormais de tenter de comprendre, de reproduire et, lorsque cela est possible, de conserver ce qui vient des profondeurs. C'est dans cette logique qu'est née une partie importante du RP de Toluki. Cette évolution a trouvé une concrétisation particulière avec ma candidature pour l'objet unique « Huile de Poisson Abyssale ». Cette candidature représente probablement l'un des meilleurs exemples de la manière dont mon parcours sur Minefield a évolué. À mes débuts, j'explorais les Tréfonds parce que je voulais savoir ce qui s'y cachait. Aujourd'hui, cette exploration nourrit directement un projet RP et commercial. L'Huile de Poisson Abyssale est issue des recherches menées à Toluki autour de créatures découvertes dans les profondeurs. Dans le RP présenté lors de cette candidature, mon expédition atteint notamment le cinquième palier des Tréfonds et découvre le Purgatoire ainsi que les poissons cyclopes. Après leur capture, leur étude et plusieurs tentatives d'élevage, une huile particulière est finalement obtenue. L'objet imaginé possède plusieurs propriétés destinées à aider les explorateurs : vision nocturne, vitesse, saturation et capacité à être repéré dans les profondeurs, avec en contrepartie un malus. Mais au-delà de ses caractéristiques de jeu, cet objet représente surtout l'aboutissement logique de plusieurs années de RP autour des Tréfonds. Il ne s'agit pas d'un objet sorti de nulle part. Il est le résultat d'un univers construit progressivement autour de Toluki. Et cette démarche a finalement été reconnue puisque ma candidature a été acceptée et que le droit exclusif de vente de l'Huile de Poisson Abyssale m'a été accordé par l'Empire. Cette reconnaissance constitue pour moi un accomplissement important. Elle montre que les années d'exploration et de construction autour de Toluki ont fini par donner naissance à quelque chose de concret dans l'univers de Minefield Il serait cependant assez réducteur de résumer mes années sur Minefield à une liste de constructions, de grades ou de projets. Ce qui m'a probablement le plus marqué, ce sont les personnes. Ma candidature citoyenne de 2020 était déjà remplie de témoignages parlant de mon intégration rapide à la communauté. Des joueurs que je connaissais depuis quelques semaines seulement me décrivaient déjà comme quelqu'un de très actif, sociable, motivé et impliqué. Certains d'entre eux sont encore présents aujourd'hui. D'autres ont pris des chemins différents. Mais tous ont participé, d'une manière ou d'une autre, à mon parcours sur Minefield. J'ai appris à construire avec d'autres, à explorer avec d'autres, à participer à des événements, à discuter du lore, à faire vivre des projets et parfois tout simplement à passer une soirée à discuter sur Discord. C'est probablement cette dimension communautaire qui fait que je suis encore ici aujourd'hui. Pourquoi le grade Chevalier ? Je ne prétendrai évidemment pas être le joueur parfait. Je suis parfois grande-gueule râleur mais j’espère être aussi un ami avec qui il fait bon rire Je ne pense pas non plus que le grade de Chevalier soit une récompense que l'on obtient simplement en accumulant les heures de jeu. En revanche, je pense pouvoir apporter plusieurs choses qui correspondent à l'esprit d'un grade de prestige. La passion du serveur Je me suis toujours intéressé aux différents aspects de Minefield. Les constructions, les événements, les quêtes, les communautés, le commerce et surtout le lore. Cette curiosité est probablement l'un de mes principaux moteurs. L'investissement dans le RP Toluki n'est pas uniquement un ensemble de bâtiments. Le projet possède aujourd'hui une identité, une histoire et une logique propres. L'Huile de Poisson Abyssale en est probablement l'exemple le plus abouti. L'exploration Les Tréfonds occupent une place centrale dans mon parcours. Je ne me contente pas de les parcourir : j'aime essayer d'en comprendre l'histoire et de partager ce que j'y découvre avec d'autres joueurs. La communauté Enfin, Minefield reste avant tout un serveur communautaire. Toutes ces années m'ont permis de rencontrer énormément de joueurs et de m'intégrer à différentes communautés. C'est quelque chose que je souhaite continuer à faire. En conclusion Lorsque j'ai écrit ma candidature citoyenne en mars 2020, j'étais un joueur fraîchement arrivé qui voulait simplement montrer qu'il avait trouvé sa place. Je venais de découvrir Nouvelle-Azur. Je découvrais la communauté. Je découvrais les Tréfonds. Je découvrais tout ce que Minefield pouvait proposer. Six ans plus tard, beaucoup de choses ont changé. Mais lorsque je regarde mon parcours, je retrouve finalement le même fil conducteur. La curiosité. L'envie de construire. L'envie d'explorer. L'envie de comprendre. Et surtout l'envie de partager. De Nouvelle-Azur à Toluki, de la Garde Volontaire à la Guilde des Caverniers, des premières explorations des Tréfonds jusqu'à la création de l'Huile de Poisson Abyssale, mon parcours s'est construit petit à petit. Je ne demande donc pas aujourd'hui le grade de Chevalier parce que je considère que celui-ci m'est dû. Au contraire. Je sais que ce grade est un privilège et une reconnaissance accordée par la communauté et par les Gouverneurs. C'est précisément pour cela que je souhaite vous présenter cette candidature. Pour vous laisser juger, à travers mon parcours, mes projets, mes réalisations et les témoignages de ceux qui m'ont accompagné, si le Makiange arrivé sur Minefield il y a plusieurs années est aujourd'hui devenu digne de porter le titre de Chevalier de l'Empire. Merci à toutes celles et ceux qui auront pris le temps de lire cette candidature. Et merci, surtout, à tous ceux qui ont contribué, de près ou de loin, à faire de Minefield ce qu'il représente pour moi aujourd'hui. Makiange _________________________________________________________________________ Liens vers mes expériences importante à travers le forum Ma partie Rp qui va suivre sert également de transition à travers Makiange mon personnage Novum et Alastor sont disciple partie vers les terres inexploré de Nostra, n'ayant pas le coeur à délaissé un de mes 2 persos j'ai écrit mon rp en conséquences Je tiens également à préciser que j'ai utilisé l'ia à des fins de reformulations, de mise en page et de corrections. Héritier des Profondeurs Chronique d'Alastor Il existe des maîtres qui enseignent un métier. D'autres enseignent une manière de vivre. Makiange appartenait à la seconde catégorie. Lorsque Alastor fit ses premiers pas dans les salles de recherche de Toluki, il ne connaissait encore des Tréfonds que ce que les ouvrages et les récits d'expédition voulaient bien en montrer. Des monstres. Des ruines. Des dangers. Des trésors. Pour beaucoup, cela suffisait. Pour Makiange, cela n'avait jamais été le cas. Les Tréfonds n'étaient pas simplement un endroit à explorer. Ils étaient une question. Et toute question méritait qu'on accepte de descendre un peu plus profondément pour en trouver la réponse. C'est cette philosophie qu'Alastor apprit auprès de son mentor. Il apprit à observer avant de combattre. À documenter avant de conclure. À revenir sur ses propres hypothèses. À conserver ce que d'autres auraient simplement détruit. Et surtout, à ne jamais considérer une découverte comme acquise tant qu'elle n'avait pas été comprise. Au fil des années, Alastor accompagna son maître dans ses recherches et participa aux travaux menés autour des Tréfonds. Toluki était devenue bien plus qu'une ville. Elle était devenue le prolongement d'une obsession née des premières expéditions de Makiange : étudier, reproduire et préserver les connaissances issues des profondeurs. Alastor y trouva sa vocation. Il serait chercheur. Explorateur. Et, peut-être un jour, celui qui continuerait le travail de son maître lorsque celui-ci ne pourrait plus le faire lui-même. Le Cinquième Palier Ce jour arriva plus tôt que prévu. L'expédition avait pour objectif l'étude d'une zone encore mal documentée du cinquième palier des Tréfonds. Alastor connaissait les risques. Il les avait étudiés. Il connaissait les créatures qui y vivaient, les itinéraires sûrs et les erreurs commises par les précédentes expéditions. Il connaissait même certaines des créatures suffisamment bien pour savoir lesquelles éviter. Mais les Tréfonds ont cette particularité cruelle : la connaissance ne protège pas toujours de l'inconnu. La créature fut appelée la Tisseuse. Une araignée gigantesque tapie parmi les ruines du cinquième palier. L'affrontement fut bref. Une toile. Un mouvement. Une morsure. Puis la retraite. Alastor survécut à l'expédition. Mais pas au venin. Les premiers symptômes apparurent quelques jours plus tard. Les traitements furent essayés. Les recherches furent reprises. Les médecins consultés. Rien n'y fit. Le diagnostic finit par tomber. Quelques mois. Peut-être moins. Aucune guérison connue. Aucune garantie. Pour la première fois de sa vie, Alastor se retrouva devant un problème auquel aucune quantité de recherches ne semblait pouvoir apporter de solution. Il allait mourir. Ce qui ne doit pas être montré Le maître resta longtemps immobile lorsqu’on lui annonça la nouvelle. Son visage ne changea pas. Il ne demanda pas si le mal était grave. Il ne demanda pas combien de temps il restait. Il savait déjà, à la façon dont le messager avait baissé les yeux. — Préparez le cheval, je pars pour Orth, dit-il simplement. Sa voix était calme. Presque sévère. Il se détourna et reprit ce qu’il était en train de faire, comme si rien n’avait été dit. Ses mains, elles, demeurèrent parfaitement stables. Il noua sa ceinture, vérifia son poignard, ajusta son manteau. Puis, lorsqu’il fut certain que personne ne le regardait, il s’arrêta une seconde. Une seule. Ses doigts se refermèrent lentement sur la boucle de son ceinturon. Son disciple. Celui qu’il avait vu tomber cent fois avant de lui apprendre à se relever. Celui qu’il avait corrigé, humilié, poussé jusqu’à ses limites parce qu’il croyait qu’un jour, il deviendrait plus fort que lui. Et maintenant, le dieu des profondeurs était en train de lui retirer ce garçon sans même lui demander la permission. Le maître inspira profondément. Lorsqu’il se retourna, son visage était de nouveau impassible. Sur le chemin, personne n’osa lui parler. Il chevauchait droit, le regard fixé devant lui. Même le vent semblait incapable de troubler son expression. Mais à chaque foulée du cheval, une pensée revenait. Il ne la prononça pas. Pas même lorsqu’il entra dans la chambre et vit son disciple. Il ne prit pas la main du garçon. Il ne le consola pas. Il ne lui dit pas que tout irait bien. Parce qu’il savait que ce serait un mensonge. Alors il resta simplement là. Droit. Silencieux. Comme il l’avait toujours été. Mais cette nuit-là, pour la première fois depuis que son disciple le connaissait, le maître ne quitta pas la chambre. Et lorsque le jeune homme s’endormit, il posa enfin deux doigts contre son poignet pour sentir son pouls. Il les y laissa longtemps. Beaucoup trop longtemps. Son visage demeura impassible. Seulement, dans l'ombre, sa main tremblait légèrement. Nostra La veille du départ, le maître avait demandé à son apprenti de venir le trouver avant la tombée de la nuit. Lorsqu'il entra dans la salle d'entraînement, il trouva son maître penché sur une carte. Une carte encore incomplète. Nostra. Le nouveau continent venait à peine d'être découvert. Quelques côtes avaient été dessinées à la hâte par les premiers navires revenus de l'autre côté de l'océan. Au-delà, il n'y avait que du blanc. Aucune route. Aucun royaume connu. Aucune carte fiable. Seulement des récits. On parlait de terres immenses, de vestiges d'une civilisation oubliée et de ruines dont personne ne connaissait encore l'origine. Le maître passa lentement un doigt sur les quelques lignes tracées sur le parchemin. Il ne connaissait pas Nostra. Pas plus que quiconque. C'était justement ce qui rendait le départ si différent. Pour une fois, il ne pouvait pas donner à son apprenti la moindre direction. Il ne pouvait pas lui dire où aller, quoi éviter ou ce qu'il trouverait au bout du chemin. Alors il avait préparé ce qu'il pouvait. Sur la table étaient disposés une corde, des rations, des fioles, une pierre à feu, quelques outils et une lame de rechange. Le maître vérifia chaque objet avec son attention habituelle. — Tout est là. L'apprenti observa la carte. — Vous ne savez vraiment rien de ce qu'il y a là-bas ? Le maître secoua la tête. — Personne ne le sait. Il replia doucement la carte. — C'est à toi de le découvrir. Il lui tendit ensuite un vieux carnet. Il ne contenait aucune information sur Nostra. Seulement des années de notes, de conseils et d'erreurs. Tout ce que le maître avait appris au cours de sa propre vie, de ses propres aventures et mésaventures, et qu'il pouvait encore transmettre. L'apprenti le prit sans un mot. Le maître s'approcha ensuite de lui et ajusta la sangle de son sac. Il corrigea une dernière fois sa position, comme il l'avait fait tant de fois auparavant. Mais cette fois, il savait qu'il n'y aurait peut-être pas de prochaine fois. Sa main resta immobile un instant sur la sangle. Puis elle se retira. — Là-bas, tu n'auras personne pour te dire quoi faire. L'apprenti hocha la tête. Le maître se détourna. — Alors réfléchis avant d'agir. Ce fut sa dernière leçon. Pas de grand discours. Pas de promesse. Ils savaient tous les deux que Nostra était un voyage sans retour garanti, d'autant plus au vu de l'état de santé d'Alastor. Un continent dont personne ne connaissait les dangers, où aucun maître ne pourrait venir chercher son élève s'il disparaissait. L'apprenti prit son sac et se dirigea vers la porte. Il s'arrêta avant de sortir. Le maître ne le regardait toujours pas. — Maître... Un silence. — Merci. Le maître resta immobile. La porte se referma. Le silence revint dans la pièce. Le maître resta seul devant la carte. Il contempla longtemps cette étendue blanche au-delà de l'océan. Un territoire que personne ne connaissait. Un territoire où il ne pouvait pas suivre son apprenti. Il posa une main sur la carte. Ses doigts se resserrèrent légèrement sur le parchemin. Puis il la retira. Son visage demeura impassible. Il avait fait ce qu'il pouvait. Il ne lui restait plus qu'à accepter ce qu'il ne pouvait pas contrôler. Et, dans le silence de la pièce, le maître murmura enfin, assez bas pour que personne ne puisse l'entendre. La Rumeur Les premières semaines furent pour Alastor une succession de découvertes. Chaque matin apportait quelque chose qu'il n'avait jamais vu. Une plante inconnue. Une formation rocheuse étrange. Les traces d'un peuple dont il ignorait encore presque tout. Et surtout, ces constructions de pierre sombre qui semblaient avoir été dispersées à travers le continent bien avant l'arrivée des hommes de l'Empire. Il aurait pu passer des journées entières à les observer. Et il le faisait. Il mesurait les fondations, dessinait les motifs, relevait les angles, comparait les matériaux. Parfois, il oubliait même de manger. Lorsqu'il travaillait, il ne pensait plus aux Tréfonds. Il ne pensait plus à la Tisseuse. Et surtout, il ne pensait plus aux mois qui lui restaient. Nostra avait quelque chose de cruel. Elle lui donnait envie de vivre. Plus il avançait, plus sa prudence commençait pourtant à s'effriter. Dans les Tréfonds, Alastor avait appris que la curiosité devait toujours avoir des limites. Ici, ces limites lui semblaient soudain beaucoup moins importantes. Une porte condamnée devenait une porte qu'il fallait ouvrir. Une structure instable devenait une structure qu'il fallait étudier avant qu'elle ne s'effondre. Une zone dont les autres préféraient s'éloigner devenait précisément celle qui méritait son attention. Il savait qu'il prenait des risques. Il savait également pourquoi. Il n'avait plus le luxe de remettre certaines choses à plus tard. Plus tard. Cette expression avait perdu une partie de son sens depuis que les médecins lui avaient annoncé sa mort. Alors, lorsqu'une exploration devait durer une journée, il lui arrivait de rester deux jours. Lorsqu'un passage semblait dangereux, il avançait quand même. Et lorsqu'un compagnon lui demandait s'il était raisonnable de continuer, Alastor répondait simplement que personne ne découvrirait jamais rien en restant à l'abri. Ce n'était pas entièrement faux. Mais ce n'était pas non plus toute la vérité. Un jour, alors qu'il explorait seul une petite structure à demi ensevelie, Alastor découvrit un corps. Il était ancien. Allongé contre un mur effondré, vêtu de ce qui avait probablement été une tenue d'exploration. Il ne restait presque rien de lui, sinon les os et quelques morceaux de tissu. Alastor s'arrêta. Son regard parcourut lentement la pièce. Il observa les traces au sol, l'entrée effondrée, les outils abandonnés à quelques mètres du cadavre. Puis il baissa les yeux vers ses propres mains. Le silence de la ruine lui parut soudain différent. Il savait pourquoi cet homme était mort. Pas précisément. Mais il savait que Nostra ne pardonnait pas l'imprudence. Et, pendant un instant, il entendit presque la voix de son maître. Alors réfléchis avant d'agir. Alastor resta immobile. Il avait parfois tendance à oublier. À oublier qu'il était condamné ne signifiait pas qu'il était déjà mort. Il lui restait encore du temps. Peut-être quelques mois. Peut-être moins. Mais tant qu'il respirait, il avait encore quelque chose à perdre. Il s'accroupit près du cadavre et observa une dernière fois les lieux. Puis il sortit. Sans chercher à pousser plus loin son exploration. Ce jour-là, il inscrivit une nouvelle note dans son carnet : La curiosité ne justifie pas toutes les erreurs. Il resta quelques secondes devant la phrase. Puis ajouta : Je dois encore pouvoir revenir demain. Cette résolution ne dura pas toujours. Les jours suivants, Alastor recommença à s'aventurer plus loin. Mais il changea sa manière de faire. Il préparait davantage ses expéditions. Laissait une trace de son itinéraire. Informait ses compagnons de ses déplacements. Et surtout, lorsqu'un danger ne pouvait rien lui apprendre de plus, il savait désormais faire demi-tour. Ce n'était pas de la peur. C'était une forme de discipline. Un enseignement qu'il avait reçu bien avant de mettre les pieds sur Nostra. Son maître lui avait appris à survivre avant de lui apprendre à explorer. Alastor n'avait jamais oublié cette leçon. Il avait simplement besoin de se la rappeler. À mesure que les semaines passaient, les rumeurs commencèrent à circuler dans la cité de débarquement. Les explorateurs revenaient avec des histoires de plus en plus étranges. On parlait de ruines bien plus anciennes que celles découvertes près des côtes. De structures enfouies sous la végétation. De lieux où la magie semblait fonctionner différemment. Et, plus au loin, certains parlaient d'une région appelée Kharonne. Les récits étaient contradictoires. Une colonie isolée. Une terre dangereuse. Une étrange ronce qui se serait répandue sur une partie du territoire. Certains parlaient de catacombes. D'autres de morts qui marchaient encore. La plupart de ceux qui rapportaient ces histoires les accompagnaient d'un rire ou d'un haussement d'épaules. Des rumeurs. Rien de plus. Alastor, lui, ne riait pas. Il nota simplement le nom dans son carnet. Kharonne. Puis il resta quelques instants à regarder le mot. Il ne savait pas encore ce qu'il y trouverait. Il ne savait même pas si la moitié de ces histoires était vraie. Mais un lieu où l'on racontait que la mort n'était peut-être pas aussi définitive qu'on le croyait avait naturellement attiré son attention. Il referma le carnet. Pour l'instant, ce n'était qu'une rumeur. Et il avait appris à ne pas courir après chaque rumeur. Mais avant de dormir, il ajouta une dernière ligne sous le nom : À vérifier. La Rumeur de Kharonne La rumeur de Kharonne revint plusieurs fois aux oreilles d'Alastor avant qu'il ne décide de s'y rendre. Une colonie isolée à l'est de Damus. Un territoire placé sous quarantaine. Une étrange ronce capable d'infecter les êtres vivants. Des catacombes anciennes enfouies sous ses racines. Et surtout, des morts. Pas des cadavres animés par quelque sort grossier. Des morts capables de parler. De penser. De se souvenir. Pour beaucoup, ces histoires étaient précisément la raison de ne jamais mettre les pieds à Kharonne. Pour Alastor, elles furent une invitation. Il ne chercha pas à savoir si Kharonne pouvait le sauver. Il ne se permit même pas réellement d'y penser. Il voulait simplement savoir. Qu'est-ce qui distinguait un mort d'un vivant ? La conscience disparaissait-elle avec le corps ? La mémoire survivait-elle à la mort ? Une âme pouvait-elle demeurer lorsque la chair n'était plus capable de la porter ? Et surtout... La mort était-elle réellement une fin ? Ces questions avaient quelque chose de profondément inconfortable. Car pour la première fois, Alastor ne les étudiait plus seulement pour les autres. Il les étudiait pour lui. Lorsqu'il arriva à Kharonne, la pluie tombait déjà. Elle semblait ne jamais devoir s'arrêter. Le brouillard s'accrochait aux routes et aux bâtiments. Les pavillons disparaissaient par moments derrière un voile gris. Plus loin, les terres contaminées s'étendaient sous la pluie, traversées par les ramifications de la ronce alvéolaire. Alastor resta quelques instants devant les portes de la colonie. Puis il entra. Il découvrit les Sépultures. Le Columbarium. Les Catacombes. Et, plus loin, les zones où la ronce avait gagné du terrain. Mais ce furent les habitants qui retinrent véritablement son attention. Des êtres qui auraient dû être morts. Certains conservaient une apparence presque humaine. D'autres non. Pourtant, ils parlaient. Répondaient. Se souvenaient. Vivaient, d'une certaine manière. Alastor passa ses premières journées à les observer. Il posa des questions. Beaucoup de questions. Il nota leurs réponses avec la même rigueur qu'il avait employée dans les ruines de Nostra. Il s'intéressa aux différences entre les revenants, les vampiriens et les autres formes de morts-vivants. Il étudia les méthodes de réanimation. Les traces laissées par la mort. La conservation des souvenirs. La relation entre l'esprit et l'enveloppe physique. Il chercha les travaux de ceux qui s'étaient intéressés à ces phénomènes avant lui. Parmi eux, les recherches de Légion attirèrent particulièrement son attention. Alastor ne croyait toujours pas à un remède. Il refusait de se raconter cette histoire. Il savait que le poison de la Tisseuse avait déjà gagné. Mais certaines nuits, après plusieurs heures passées dans les Catacombes, une pensée revenait malgré lui. Et si ? Il la repoussait aussitôt. Il n'avait aucune preuve. Aucune raison sérieuse d'espérer. Alors il continuait d'étudier. Pour la connaissance. Rien d'autre. Du moins, c'est ce qu'il écrivait dans ses carnets. Le temps passa. Et son corps continua de se dégrader. Les mois annoncés par les médecins n'étaient plus qu'un souvenir. Puis les semaines. Alastor connaissait désormais parfaitement les signes de sa propre fin. La fatigue qui ne disparaissait plus. Les douleurs plus longues. Le souffle plus court. Les moments où ses mains refusaient d'obéir. Il avait passé sa vie à observer les corps des autres. Il savait exactement ce qui était en train de lui arriver. Il ne se mentait pas. Un soir, il resta assis seul dans une pièce des Catacombes, son carnet ouvert devant lui. Il regarda longtemps une page blanche. Puis écrivit : État : terminal. Il s'arrêta. Ajouta : Aucune amélioration. Puis, après une longue hésitation : La mort approche. Il posa sa plume. Il n'y avait rien d'autre à ajouter. Les jours suivants furent consacrés à ses dernières recherches. Il passa de plus en plus de temps avec les spectres. Il leur posait les mêmes questions qu'au début, mais différemment. Non plus comme un chercheur étudiant un phénomène extérieur. Comme un homme qui voulait savoir ce qu'il lui arriverait bientôt. Certains lui parlèrent de la sensation de perdre son corps. D'autres de ce qu'ils avaient ressenti au moment de mourir. Certains n'avaient aucun souvenir du passage. D'autres prétendaient s'en souvenir parfaitement. Alastor notait tout. Même les contradictions. Surtout les contradictions. Elles étaient intéressantes. Elles signifiaient qu'il restait encore des choses à comprendre. Puis vint le dernier jour. La pluie tombait encore. Alastor avait passé la matinée à travailler. Il avait essayé de se lever. Ses jambes avaient refusé. Il avait attendu quelques minutes avant de recommencer. Cette fois, il y était parvenu. Il avait souri. Un sourire presque imperceptible. Il avait encore réussi. Il atteignit son bureau et ouvrit son carnet. Sa respiration était devenue difficile. Il savait. Cette fois, il savait réellement. Il prit sa plume. Ses doigts tremblaient. Il écrivit quelques mots. Je crois que c'est aujourd'hui. Il resta à regarder la phrase. Puis ajouta : Je n'ai pas trouvé de remède. Il hésita encore. Enfin : Mais j'ai trouvé une question bien plus intéressante. Il posa la plume. Le reste lui échappa progressivement. Les sons devinrent lointains. Son corps s'alourdit. Sa respiration ralentit. Puis il n'y eut plus rien. La mort d'Alastor ne fut pas spectaculaire. Il n'y eut ni cri, ni lumière, ni miracle. Son corps cessa simplement de fonctionner. Pendant quelques instants, il n'y eut plus rien. Puis... Une sensation étrange. Comme une chute sans mouvement. Comme si quelque chose se détachait de lui. Ou plutôt de ce qu'il avait toujours considéré comme lui-même. Lorsqu'il ouvrit les yeux, il ne ressentait plus son corps. Il regarda ses mains. Ou ce qui ressemblait à ses mains. Translucides. Légères. Il regarda autour de lui. Il connaissait cette pièce. Son bureau. Ses carnets. Son corps gisait encore là. Alastor resta immobile. Il aurait dû avoir peur. Mais il n'y avait presque aucune peur. Seulement une immense curiosité. Il s'approcha de son propre cadavre. Le regarda longuement. Puis comprit. Il avait passé des mois à se demander ce qui restait d'un homme après la mort. Il avait maintenant sa réponse. Pas complètement. Mais suffisamment pour commencer. Il était toujours là. Ses souvenirs étaient là. Sa pensée. Sa volonté. Sa curiosité. Son obsession de comprendre. Tout cela avait survécu. Le corps, lui, n'était plus nécessaire. Plus tard, Alastor apprit ce qui s'était réellement passé. Son état avait attiré l'attention des habitants de Kharonne. Le voyant mourir et sachant qu'il avait consacré ses derniers mois à l'étude de la mort, ils avaient refusé de laisser son esprit disparaître avec son corps. Sous la supervision de Légion, les spectres de Kharonne avaient accompli un rituel. Ils avaient libéré son âme de son enveloppe charnelle. Ils lui avaient offert une autre forme d'existence. Une existence qu'Alastor n'aurait probablement jamais osé espérer. Il n'avait pas été guéri. Le poison n'avait pas été vaincu. Il n'était pas redevenu vivant. Il était simplement devenu autre chose. Un spectre. Alastor resta longtemps silencieux lorsqu'il comprit. Puis il ouvrit son carnet. Il tourna les dernières pages. Et, avec cette même écriture méthodique qu'il avait utilisée toute sa vie, il inscrivit : Sujet : Alastor. État : mort. Il réfléchit. Puis ajouta : Conscience : préservée. Une dernière pause. Recherche : à poursuivre. Il referma le carnet. Pendant des années, il avait cru que la mort serait la fin de ses travaux. Elle venait de lui offrir son plus grand sujet d'étude. Et quelque part, au fond de lui, une pensée qu'il avait refusé de laisser naître depuis Nostra refit surface. Pas un espoir. Pas encore. Mais une possibilité. Si la mort n'était pas une fin... Alors peut-être que certaines choses perdues pouvaient encore être retrouvées. Alastor releva les yeux vers les Catacombes. Pour la première fois depuis que la Tisseuse l'avait condamné, il ne savait plus combien de temps il lui restait. Et cette incertitude, plutôt que de l'effrayer, lui arracha un sourire. Il avait enfin tout le temps du monde. Du moins, il l'espérait. La Morsure du destin Le silence était enfin retombé dans les Tréfonds. Le maître était assis sur une pierre, un peu à l'écart des autres. Autour de lui, les hommes s'affairaient encore, ramassant le matériel, vérifiant les blessures et rassemblant ce qui pouvait l'être. Il ne faisait rien. Pour quelques instants seulement. Son arme reposait contre son genou. Ses mains étaient couvertes de poussière et de sang séché. La fatigue pesait jusque dans ses épaules, mais il n'y prêtait plus attention. Il ferma les yeux. Il pensa à l'expédition. À ses hommes. À ceux qui ne remonteraient pas. Puis, comme toujours lorsqu'il laissait son esprit vagabonder un peu trop longtemps, ses pensées revinrent vers Nostra. Alastor. Il se demanda ce que son disciple pouvait bien être en train de faire. Une ruine quelconque, probablement. À moitié effondrée. Avec une inscription qu'il serait capable d'étudier pendant trois jours sans dormir. Le maître eut un léger mouvement de tête. Même condamné, ce garçon trouverait encore le moyen de se mettre en danger pour une vieille pierre. Un souffle amusé lui échappa. Puis son expression redevint plus calme. Il savait ce que les médecins avaient dit. Il connaissait la maladie. Il connaissait les chiffres. Il connaissait les probabilités. Et pourtant... Pour la première fois depuis longtemps, ces choses lui parurent lointaines. Il n'avait aucune raison de penser qu'Alastor allait mieux. Aucune lettre récente. Aucune nouvelle rassurante. Rien. Seulement cette étrange certitude, inexplicable et tranquille, que son disciple n'était pas encore prêt à disparaître. Le maître ouvrit les yeux. Il observa quelques instants les profondeurs devant lui. Puis il se redressa. La fatigue était toujours là. Mais quelque chose dans son attitude avait changé. Il se tourna vers l'un des membres de son expédition. — Toi. L'homme releva la tête. — Oui, maître ? — Fais préparer une cargaison pour Nostra. L'homme attendit la suite. — De l'huile de foie abyssale. Un bref silence. — À qui doit-elle être destinée ? Le maître le regarda comme si la question était inutile. — Alastor. L'homme acquiesça et s'éloigna pour transmettre l'ordre. Le maître resta debout. Il regarda autour de lui. Puis baissa les yeux. Sous ses bottes s'étendait l'immense corps de la Tisseuse. Ses pattes étaient brisées. Ses crochets fendus. Son abdomen éventré. Le maître était resté debout sur son cadavre sans même s'en rendre compte. Il contempla la créature quelques secondes. Son regard s'arrêta sur les crochets. C'était elle. Le venin. Les mois perdus. La condamnation. Il ne prononça rien. Il se contenta de poser une main sur son arme. Un mince sourire apparut au coin de ses lèvres. Pas un sourire de joie. Quelque chose de plus froid. De plus ancien. Puis il se détourna. — On remonte. Et cette fois, lorsqu'il quitta les Tréfonds, ses pas étaient un peu plus légers. Quelque part, très loin de là, son disciple avait encore du travail. Et le maître n'avait jamais douté de sa capacité à le terminer.
  5. Hello, Indeed, c'est sans doute lié à des changements récents pour préparer l'arrivée du nouveau site internet. En check pour fixer ça. Merci pour le topic
  6. Bonjour, Il y a des erreurs 500 lorsque l’on clique sur des éléments sur les pages infoitem et jobs. Info item en erreur 500 Lorsque l’on clique sur l’élément en dessous de la page infoitem. On obtient une erreur 500. https://www.minefield.fr/infoitem.php https://www.minefield.fr/infoitem.php?sk=minefield%3Aflower&dt=2 Liste métiers en erreur 500 Il y a les mêmes erreurs sur le site de recherche de métier. https://www.minefield.fr/jobs.php?focus=armurier
  7. Hello, Petit soutien pour Khantyer car c'est un partenaire très sympa et qu'il n'y a pas foule de mineurs commerçants actifs ces temps-ci. Je te souhaite de pouvoir lancer ton activité commerciale sur Minefield très vite et de connaître la prospérité ! +1
  8. Pas encore eu beaucoup l'occasion d'échanger avec toi mais depuis ma récente reprise, j'ai l'occasion de te voir souvent co et tu m'as tout l'air bien investi c'est donc un +1 de ma part
  9. Le Marais pourpre souhaite se munir de 540 nouveaux PNJ. dont 78 créations et 58 animaux décoration. Je vous mets mon gsheet en lien. https://docs.google.com/spreadsheets/d/1zvJRD9hzIjFzHVPmLDjXTneTQXCtXaozmno12tLf-I8/edit?gid=0#gid=0 Ma méthode de calcul (avec réduction) est 79 × 100 = 7900 (j'enlève les 50 de la création pour les mettre dans les pnj spawner) en création. En H99, le calcul du spawn des PNJ est de 540 × 50 = 27 000. En H120, le calcul du spawn des animaux déco est de 58 x 25 = 1450. Donc, 7900 + 27 000 + 1450 = 36 350 (en étant en -50%) Les PNJ sont vus avec Xadrow. Paiement fait, à bientôt pour la suite.
  10. Merci de la remontée, ça devrait être fix demain au reboot 100 PA pour @polichaud
  11. Khatui 44 Cidélia de l'an 405 Ki0bel était partie loin pour étudier les plantes carnivores en forme d’orchidées. Quand une lettre apparue là où elle était rendue. C’était ENCORE une candidature de mineur. Elle décida alors d’aller visiter le musée des tréfonds pour se rendre compte de la vie des mineurs. Tous ces mineurs seront bien utiles pour les mines d’Auriel pour récolter les cristaux magiques d’Auriel ! J’espère que Mr_Kipik sera heureux de revenir sur Nostra et découvrir tout ce qu’elle a à offrir ! À bientôt ! + 1 - Ki0bel ✿
  12. Hello ! j'ai pu constater un bug d'affichage concernant les rideaux sur Nostra. Lorsque que l'ont est accroupi (shift) et que l'ont fait un clic droit sur un rideau cuboïdé, celui ci disparait, une déco/reco fait réapparaitre le rideau. A noté que le rideau ne devient invisible que pour l'utilisateur qui a fait le clic droit, si celui ci ne se trouve pas autorisé dans le cubo, je ne sais pas si c'est très important mais c'est tracé au moins ^^ https://imgur.com/a/eKUJyIt
  13. Hier
  14. Salut fiston, Ça fait plaisir de te voir revenir sur Minefield après toutes ces années et surtout de te voir retrouver le chemin de Nevah. Ton retour apporte un peu de sang neuf à notre vieille cité, même si techniquement, vu le RP, une partie de ce sang neuf vient de moi. Plus sérieusement, je suis content de te voir reprendre goût au serveur, participer à nouveau à nos projets et vouloir poursuivre ton aventure avec ce passage au rang de Villageois. Après une absence aussi longue, c'est toujours sympa de voir un ancien revenir et se réinvestir aussi rapidement. J'ai également bien aimé la façon dont tu as raccroché ton personnage à nos aventures actuelles sur Nostra et à Fort Forloin. Et forcément, voir mon « fils » décider de marcher un peu dans les traces de son illustre paternel ne pouvait que me toucher profondément. Je plussoie donc avec plaisir ta candidature au rang de Villageois ! Et comme tout bon père parfaitement impartial, je ne peux qu'être fier de voir le fiston poursuivre son chemin sur Minefield. PS : Je ne suis pas fou, il ne faut pas juger les vieux délires RP.
  15. Il me semble avoir déjà croisé ce personnage flamboyant à de nombreuses reprises. Beau, distingué, des vêtements toujours parfaitement coupés, un langage châtié, des manières parfaites qui trahissent l'homme bien né. J'aurait juré qu'il était qu'il était juge ou banquier ou même amiral. Ou peut-être duc, grand duc voire encore archiduc. Et voilà qu'on m'apprend qu'il n'est peut-être même pas villageois !!!!!!!!!!! Je tombe des nues, je n'en crois pas mes conduits auditifs, je suis au bord de la syncope, j'ai une attaque de tachycardie, j'en perds mon latin et mon grec. Qu'on me répare cette aberration dans l'heure, que dis je, dans la seconde.
  16. Bonsoir, Ceci sera un plussoiement d'émotion, pardonnez le coeur fragile et aimant d'une mère. Je vois enfin, mon petit dernier s'envoler, aujourd'hui encore je rangeais sa chambre avec son doudou et le voilà déjà près à nous quitter pour devenir un homme. (Non, je ne l'ai pas séquestrer pendant 10 ans...) A peine savait il marcher et babiller que celui ci s'amuser avec ses jouets à créer des structures épatantes. Ce qui était un jeu au début finit par être son talent; il en a construit et décorer des intérieurs. Toujours avec beaucoup de raffinement et la curiosité de se renouveler. Le temps des petits cubes est loin, il lui faut désormais voir plus grand, plus gros, s'affranchir et découvrir le monde. (Au passage aussi, ramener de l'argent et former une famille). Au delà de l'affection que je lui porte, c'est un joueur qui a toujours su être respectueux et attentif. Cela fait bien trop longtemps qu'il aurait dû avoir ce grade mais ne parlons pas d'un passé qui n'a pas eu lieu. Je soutiens de tout coeur Mr_Kipik pour son ascension dans notre monde. Junie_June Une Névaine mais aussi une Mère PS: @gabjetMaman attends ta candidature citoyenne, coin coin coin coinnnn
  17. Bonjour à tous, Présentation IRL: J'ai aujourd'hui 25 ans, je suis trader dans la vie active. Je suis très content de retrouver Minefield après toutes ces années et de pouvoir y jouer de nouveau, même si mon temps de jeu reste limité par mon activité professionnelle. Minefield jusqu'à présent : Paysan depuis le 9 août 2015, j'ai participé à plusieurs projets à Nevah, notamment la rénovation de la citadelle ainsi que l'aménagement de certaines forêts environnantes. J'apprécie particulièrement le travail de décoration intérieure des bâtiments. Après une pause, je suis heureux de reprendre mes activités sur le serveur et de continuer à m'investir au sein de la communauté de Nevah. Motivation pour devenir villageois : Je souhaite devenir villageois afin d'obtenir la spécialisation de Mineur. Ce métier m'intéresse particulièrement car il me permettrait d'aider Nevah en fournissant les ressources nécessaires à la communauté, que ce soit pour la construction ou pour l'artisanat. En dehors du build, qui reste ma préférence sur le serveur, c'est justement l'activité que j'apprécie le plus, et devenir mineur me permettrait de continuer à m'investir dans ce domaine tout en étant utile à Nevah maintenant que j'y suis de retour. RolePlay : Fils de @Khantyer, forgeron et mineur, et de @Junie_June la tavernière, j'ai grandi à Nevah bercé par le bruit du marteau sur l'enclume et les récits de mon père revenant chaque soir des galeries avec son minerai. Pour me faire une place, j'ai quitté ces terres afin d'aller étudier le commerce et le négoce dans l'empire, apprenant à évaluer des marchandises que je n'avais jamais extraites moi-même, sans jamais oublier d'où je venais, même si presque dix années se sont écoulées depuis mon dernier passage ici, un délai assez long pour que ma tenue de paysan ait sans doute pris plus de poussière que les galeries de mon père. Mon retour à Nevah a coïncidé avec une nouvelle extraordinaire : les mages venaient tout juste d'ouvrir un passage stable vers un monde jusque-là inconnu, Nostra, et une expédition s'apprêtait à partir pour y établir la présence nevaine. Porté par cet esprit d'aventure hérité de mon père, je n'ai pas hésité à m'y engager, quittant à peine retrouvée la citadelle que j'avais aidé à rénover pour repartir vers ces terres neuves où je réside encore aujourd'hui. Là-bas, Khantyer a lui-même rejoint les mineurs de Fort Forloin, et le fer qu'il extrait transite désormais par les mains de David, notre général devenu marchand malgré lui, dont le comptoir près de la capitale a rapidement bâti la réputation de nos convois. Mes années de négoce m'ont appris la valeur du minerai, mais à observer ce comptoir prospérer grâce au travail de mineurs comme mon père, j'ai compris que je préférais l'extraire moi-même plutôt que simplement le compter. Puisque le fer coule dans les veines de notre famille, je souhaite suivre les traces de Khantyer, poser mes registres pour reprendre la pioche, et apporter à mon tour ma part aux convois qui font vivre Nostra. C'est avec cette volonté de me rendre utile à Nevah que je souhaite aujourd'hui descendre dans les galeries et prouver que je suis digne de porter le nom de ma famille. Daignez recevoir l'hommage de mon respectueux et parfait dévouement, Raphaël
  18. Bon s'éloigne de Nimps mais on y reste spirituellement! Armada...
  19. Yep ! (Bien joué aussi à Sherlokk) Tu peux reposter un screen
  20. Je ne sais pas si je peux déjà rejouer ? Si oui : Edit : Oups Hatiro est passé avant !
  21. Loin au Nord-Est de Nostra, au sommet d'un mont enneigé où les structures millénaires s'élèvent, un peuple curieux vous observe. --------------------------------------------------- La Tribu Piaf est une drôle de civilisation qui n'accepte d'échanger qu'avec les curieux et curieuses de Nostra. Elle vous ouvrira l'accès au portail de l'end et s'appuiera sur votre soif d'aventures, d'archéologie et de donjons pour vous proposez des missions. Il n'est pas possible d'accumuler de la réputation chez les piafs via les quêtes secondaires, seule votre curiosité vous permettra de l'augmenter au gré de la "Trame principale". ~ Pour toute question, contacter l'équipe RP ~ Bonne curiosité à vous !
  22. Et on a un grand champion! À toi d'envoyer un screen!
  23. Sur Nimps près du spawn, sur la route qui mène à Crystalis ?
  24. La dernière semaine
  25. Hello, Je viens faire part d'un bug visuel concernant les tabards : Quand on s'accroupie, le tabard ne suit pas l'animation du joueur Idem quand le joueur marche, le bas du tabard ne suit pas l'animation des jambes Par ailleurs, quand je joueur est assis (ou à cheval), le bas du tabard ne suit pas non plus l'animation des jambes du joueur. Merci.
  26. Hello ! C'est vrai que Minefield a toujours eu des projets style asiatique et je me dis que pour le RP ça peut être vraiment cool des sushi / maki.
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