Aller au contenu

[Validé][Route] De Terre-Neuve à Nostra


Pencroff
 Partager

Messages recommandés

 dTN5TK0.png

 

 

 

Les travaux vont bon train à Terre-Neuve et, naturellement, se pose la question de l'accès au projet par voie terrestre.

Situé, en théorie, non loin de la capitale à vol d'oiseau; la présence de la Mer d'Yonal et de son golfe rallonge quelque peu le chemin. 

Afin de rendre l'accès terrestre à notre projet plus simple et plus clair pour les visiteurs, nous aimerions donc établir une route reliant la capitale à l'entrée de la Citadelle.

Nous aimerions également gréer les abords de cette route d'éléments de décoration divers: Calèches, bivouacs, ou encore auberges...

En outre, trois ponts sont à prévoir, de petite à moyenne taille, afin d'enjamber certains cours d'eau sans les dénaturer.

 

Ghideon étant Maître d'Oeuvre à Terre-Neuve, je prends sur moi la responsabilité de ce projet, avec naturellement l'appui des autres membres de la Garde.

Cette Route devant relier la Capitale, elle suivra le pattern des routes officielles, en accord avec les règles en vigueur concernant l'établissement des Grandes Routes.

 

qZminKU.png

=> Nom : Grande Route de Terre-Neuve (ou à défaut, Grande Route de l'Occident)

=> Dimensions : Tracé de 9 blocs de large sur la distance Terre-neuve/Capitale + structures adjacentes dans un rayon de quelques blocs 

=> Zone de construction : Surface et sur l'Eau (ponts)

=> Objectifs du projet : Route, Décoration et Roleplay

=> Personne responsable du projet : Pencroff

=> Membre du projet : GhideonZorn, Suljii

=> Coordonnées : Trajet reliant la citadelle de Terre-Neuve à la capitale de Nostra

 

UjnzFPD.png

Citation

A1CjJRP.jpeg

 

 

mOEQcsU.png

 

 

Divulgacher

 

Modèle de pattern pour la route principale

 

uXUwJHN.jpeg

 

 

Modèle urbanisé de la route

 

SxjA5a4.jpeg

 

 

 

L'auberge du Moulin-Joly (commerce tavernier)

 

uez4VUh.jpeg

 

R3EcuX5.jpeg

 

 

Modèles Typiques de charrettes

 

VADBXhu.jpeg

 

rWvdbb9.jpeg

 

qvZCvaF.png

Divulgacher

19 Iffélia de l'an de grâce 396.

 

Il avait fallu douze jours à la patrouille pour remonter cette piste. Combien de fois leur avait-elle échappée ? Combien de fois avait-il fallu faire demi-tour pour reprendre la traque au point précédent ?
La chaleur de l'été et l'humidité des marais pesaient sur les hommes, déjà ralentis dans leur progression par les hautes herbes, les ronces et les les innombrables aspérités du terrain.

Pourtant, inlassablement, inexorablement, le petit groupe réuni autour du sergent Valois maintenait sa progression à la suite de sa proie, dont les plus récentes traces laissaient entendre qu'elle n'était plus très loin.

Acculée, épuisée, poursuivie sans trève; la malheureuse cible de ce peloton était condamnée, et le temps lui échappait.

 

Naturellement, elle ne devait son triste sort qu'à ses propres actions, et la présence de la garde sur ses talons n'était que la juste rétribution de ses crimes.

Brigandage, meurtres, enlèvements, rapines... le trio de gredins qui s'efforçait dans cette fuite en avant n'avait pas démérité du châtiment qui l'attendait, et tous savaient que leurs supplications seraient vaines.

 

Après tout, à quelle grâce pouvait-ils s'attendre ? Eux qui, par trois fois déjà, avaient froidement exécutés d'honnêtes marchands et de braves aventuriers ?

Pourquoi attendre de l'indulgence, pour des crimes où ils n'avaient que dédaigné les vies de leurs victimes ? Ayant vécu par le poignard, ils se savaient condamnés à périr par l'épée. Rien ne devait les sauver de leur destin, et des mains fermes de la justice des hommes, gantée de cuir blanc à crispins.

 

Bientôt, ayant remonté la piste jusqu'à l'embouchure d'une sorte de cavité, et ayant vérifié aux alentours qu'aucune autre trace ne s'en échappait; il sembla enfin à la troupe qu'elle avait atteint son but. Terrés dans ce trou piteux, probablement blottis dans les ombres, les canailles se cachaient là, à quelques pas, farouches et épuisés.

Pour les soldats, qui flairaient déjà la peur et la précipitation dans les traces laissées par les brigands; l'heure était aux dernières préparations, pour s'assurer que l'assaut final se ferait sans perte alliée, et avec extrême préjudice pour les infâmes assassins.

 

- Guyon, Charrier, Partouche; allumez-moi un feu près de l'entrée. Chobert et Tisonnier, couvrez-les pour être certains que personne ne sorte de là avant qu'on y fasse entrer la fumée. Rappelez-vous des consignes du lieutenant: ces types sont des fous, ils ont massacré tout un convoi de marchands à la pioche; ils sont prêts à tout, alors pas de quartiers !

Ordonna le sergent Valois, assez fort pour être entendu jusque dans la grotte.

 

Pendant que leurs camarades s'affairaient à l’exécution de la consigne, le reste de la troupe vint se disposer en fourrageurs face à l'entrée de la cavité, prêts à arquebuser d’éventuels fuyards, et d'autres partirent à la recherche d'une issue secondaire, pour prévenir toute mauvaise surprise.

Le filet était tendu, le couperet n'attendait plus que de tomber.

 

Le feu, allumé par les trois soldats à l'aide de branches et d'herbes sèches, se changea rapidement en brasier. Une épaisse fumée acariâtre, alimentée par le fourrage, s'en échappa par grandes volutes. Satisfait de l'ouvrage, le sergent reprit.

 

- C'est bon les gars, envoyez-moi toute cette fumée dans la caverne; on va voir combien de temps ils tiennent là-dedans !

S'écria-t-il.

 

Les soldats ne se firent pas prier, et à l'aide de panneaux sommaires assemblés avec des branches et des feuilles, ils orientèrent les épaisses émanations noires vers la gueule béante de la grotte.

La cavité ne devait alors pas être profonde, car l'effet des fumées fut presque immédiat: de violents bruits de toux s'échappèrent en echo, à demi étranglés.

 

- Sortez de là, les mains en l'air :

S'écria le sergent, à l'attention des brigands.

 

- Grâce ! Grâce ! ne tirez pas !

Répondit aussitôt une voix déraillée, entre deux quintes de toux.

 

- Sortez, les mains en évidence ! Rendez-vous sans faire d'histoire et on verra ce qu'on fait de vous !

Répondit le sergent.

 

Un des brigands, sans doute pressé par l'étouffement, se rua hors de la grotte à toutes jambes.

 

- Halte ! 

S'écria un des gardes

 

Mais l'homme, pris de panique, ne s'arrêta pas et continua sa course le long de la façade de pierres.

Il n'eut le temps que de faire quelques pas, avant d'être fauché par une véritable grêle de balles, et de tomber lourdement sur le sol.

 

- Un de moins ! Si vous voulez pas finir comme votre comparse, je vous conseille d'écouter quand on vous donne une consigne !

Cria un caporal, en rechargeant son mousquet.

 

- Pitié ! nous sortons, ne tirez plus !

Répondit une voix rauque.

 

Deux hommes, à cet instant, sortirent de la grotte; les mains posées sur la tête.

 

- Arnault, Fanchon, fouillez-moi ces deux canailles !

Ordonna le sergent.

 

Sans ménagement, les deux complices furent méthodiquement fouillés, entravés, et mis à genoux.

Alors seulement le sergent s'approcha-t-il, l'arme au bras, ses yeux noirs cernés de pourpre perçant au travers de sa forte moustache.

Toisant ses captifs, il resta silencieux un instant, semblant considérer les options qui se présentaient à lui.

Puis, ayant pris sa décision, il se tourna vers un de ses subalternes.

 

- Caporal, mettez-moi ces deux crapules contre ce grand talus là-bas, et fusillez-les.

 

 

24 Iffélia de l'an de grâce 396

 

Le rapport du sergent Valois, rapportant l'issue de sa mission, était venu s'ajouter à la myriade de missives semblables qui s'accumulaient sur le bureau du Général Jihair.

Commandant les forces terrestres de l'armée expéditionnaire, c'était à lui qu'avait été confiée la tâche de sécuriser les voies marchandes; et la mission n'avait pas manquée d'être ardue. Depuis plusieurs mois, il n'avait eu de cesse de traquer les bandes de naufrageurs et d'embusqués qui s'étaient formées à partir de toute la vile foule renégate qui avait débarqué sur le nouveau monde, mêlée aux braves aventuriers et aux explorateurs.

 

Patrouilles de hussards et de dragons, battues de chasseurs et avants-postes de fusiliers, escouades de gendarmes et colonnes infernales n'avaient de cesse de parcourir la terre à l'interminable poursuite des canailles et des forbans de tous aveux. Mais si ces innombrables missions, à l'instar de celle du sergent Valois, s'achevaient le plus souvent par un succès et par la destruction de leur cible; il semblait que de nouvelles bandes se reformaient aussitôt, attirées par les mêmes gains faciles et par la même bêtise qui, bien souvent, est la première maîtresse du crime. 

Il fallait, plus que jamais, sécuriser des routes, des voies, des chemins. 

 

Sécuriser, naturellement, cela passait par les mesure déjà prises par l'état-major de la Garde, et qui devaient se poursuivre...

Mais cela passait également par des méthodes plus détournées, plus passives, mais tout aussi efficaces:

En terrassant et en pavant les routes, par exemple, on permettait aux attelages de circuler plus vite, sans craindre de devoir ralentir dans des zones peu recommandables; ou de voir leur chemin barré par les larges mares de boue qui se forment souvent à la saison des pluies.

En bâtissant les ponts au-dessus des fleuves et des rivières,on raccourcissait les itinéraires, et on évitait les détours si propices aux embûches.

En établissant des auberges et des relais de poste au bord des routes, on permettait aux marchands et aux voyageurs de passer la nuit en sûreté, de reposer leurs montures, et de réparer leurs attelages selon les besoins...

 

Toutes ces mesures étaient, en temps normal, autant de missions régaliennes qu'il appartenait aux nations d'entreprendre.

Mais sur un monde si nouveau, si neuf, où l'empire encore n'avait pas posé le pied; c'était aux aventuriers de prendre en main ces grands travaux, et naturellement, à leurs défenseurs les plus acharnés.

 

Le général Jihair en était bien conscient, tout comme il était conscient que les missions du génie lui échappaient absolument.

Nonobstant, en bon Général, il était pour cela fort bien entouré, aussi put-il faire appel à un des officiers de l'état-major expéditionnaire les plus désignés pour de pareilles opérations: le Colonel Tristan Falcar.

 

En effet, malgré sa jeunesse, ce prodigieux ingénieur s'était d'ores et déjà illustré à de nombreuses reprises par ses audacieux projets, qui lui avaient valu son ascension fulgurante au sein de l'arme du génie.

Habile poliorcéticien, maître d'oeuvre reconnu et respecté par ses pairs, et pontonnier avant-gardiste; il était dans cette grande expédition devenu la référence en matière de construction, mais également de planification. Ses ouvrages étaient prévus pour durer, tirer parti de leur environnement, et surtout profiter de la logistique militaire de la façon la plus optimisée. Il était, en somme, l'homme de la situation; et c'était pour la somme de ces raisons qu'il avait été convoqué.

 

Quand il pénétra dans le bureau, il y trouva le général Jihair aux prises avec l'une des grandes cartes de l'état-major, que deux ingénieurs-géographes s'affairaient à mettre à jour selon les dernières découvertes.

Quand le général leva la tête et constata sa présence, le Colonel Falcar salua, et s'approcha de la table.

 

- Je vois, mon général, que nos connaissances du monde croissent de jour en jour... je découvre sur votre carte des lignes qui, hier, m'étaient encore tout à fait inconnues...

Amorça le colonel.

 

- En effet, les éclaireurs ne chôment pas... chaque jour qui passe noircit les derniers grands espaces blancs de nos cartes... Et pourtant, ne trouvez-vous pas qu'il y manque un élément des plus importants ?

Répondit le général.

 

- Ma foi, je serais tenté de vous dire qu'il y manque des forteresses, des bastions, des arsenaux et des ports...

 

- Certes ! Nous sommes bien d'accords, mais je ne parlais pas de cela... Voyez donc: partout, ça et là, des villes naissent... et aucune route ne vient les relier. Des chemins de fortune existent bel et bien, et les individus seuls ne manquent pas de moyens de se déplacer en sûreté; mais les ressources, elles, dépendent des routes !

 

- Effectivement... Il m'a été rapporté que des convois de marchands avaient de nouveau été attaqués par une bande de brigands.

 

- Et cet incident est loin d'être isolé. Nos troupes écument d'ores et déjà les forêts et les campagnes, mais voyez un peu le terrain qu'elles doivent couvrir ! Il est urgent que nous établissions des voies sûres... À commencer par celle qui relie notre camp au port de Nostra !

 

- Il est vrai, mon général, qu'il serait opportun de paver une bonne fois pour toute le chemin qui nous séparent de la capitale. Dès que le temps devient mauvais, la piste s'imbibe d'eau et devient effroyablement boueuse, et les soldats du train ont toutes les peines du monde à éviter l'enlisement de leurs charrettes. 

 

- Pire que cela: cette voie doit être une issue de secours, si d'aventure il fallait abriter au sein de nos murailles de aventuriers désemparés. Elle doit donc être praticable par tous et en tous temps, et solidement entretenue.

 

- Je suppose, mon général, que c'est la raison de ma convocation ?

 

- Effectivement, colonel. On me dit que vos derniers travaux viennent de s'achever ? C'est opportun. Prenez avec vous une poignée d'ingénieurs, une compagnie de sapeurs du 3e régiment du génie, une section de pontonniers, rassemblez une troupe de volontaires parmi les régiments d'infanterie en garnison; et faites-moi sortir cette route de terre. Votre succès et la rapidité avec laquelle vous accomplirez cette mission nous permettra d'estimer les coûts et les délais de futurs chantiers de ce type.

 

Le général, sur ces mots, s'éloigna de la carte pour se rapprocher de son camarade, dont il serra la main.

 

- Je compte sur vous, colonel. Souvenez-vous que cette route nous survivra sans doute. faites-la digne de nous.

Acheva-t-il.

 

 

Addendum: Accord du Mas de Beaumel:

pDdNG4T.png

 

 

Merci à tous d'avoir pris le temps de lire cette demande.

Le projet en lui-même n'est pas très ambitieux: il s'agit simplement de relier le projet à la capitale par la route; mais il s'agit tout de même d'une étape importante et d'un grand pas à franchir ! Je remercie également tous mes camarades qui ont aidé ou qui aideront à la mise en place de cette route !

 

Pen

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Bonjour à tous,

 

"La civilisation c'est la route" disait Adhémar de Marcignac

 

Très heureux de voir que les premières routes voient le jour ici et là, avec la petite décoration autour c'est toujours plus agréable 

 

+1

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

La Garde qui encore une fois apporte civilisation et sécurité au monde, cette fois au nouveau. Soutien de cette démarche qui m'as plu des que j'en ai entendu parlé. Je serais présent pour aider a la construction sans aucun doute.

 

Divulgacher

 

 

 

Suljii

Modifié par Suljii
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Hello ! Je soutiens aussi le projet. Une route entre Terre-Neuve et Nostra apporterai vraiment un plus, autant pour les déplacements que pour rendre le coin plus vivant et connecté. Plus de route, plus de route. C'est cool les routes 

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Salut salut, 

 

Les initiatives de construction de route sont toujours bonnes à soutenir. 
Cela viendra habiller les grands espaces de ce nouveau monde d'une belle manière et vient renforcer petit à petit la cohérence RP du déploiement et de la mise en lien des colonies d'explorateur sur Nostra.

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Hello ! 
 

Ça fait un moment que je souhaite venir visiter Terre-Neuve mais j’avoue que me repérer à l’aide de la carte n’est pas trop mon fort.

 

Cette route est d’utilité publique, c’est donc un gros +1. 
 

Lako’

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Salut !

 

Cette route nous sera en effet plus qu'utile ! +1 à la demande ! Comme écrit par Pen, comme nous souhaitons nous relier au réseau officiel, nous utiliserons donc le pattern officiel.

 

J'ajoute aussi un exemple de petit pont que nous construirons.

Divulgacher

xSWHs6b.png

 

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Bonjour, 

Qu'est une armée sans de bonnes routes ? Tel que Rome a construit à travers l'Europe afin de pouvoir dans les meilleures conditions, faire des déplacements militaires, la garde aussi a besoin de voiries pour protéger chaque citoyen de l'empire. 

Sachant cela, je ne peux que soutenir ce sujet. 

Commandant Fabio, artilleur de la garde volontaire.

 

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Les routiers de Grisant ne peuvent que soutenir le projet et vous souhaitent bien du plaisir à la construction de la route entre Terre-Neuve et Damus. Nos compétences et notre expertise sont à votre disposition si elles peuvent servir.

Modifié par Raidentiger
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

En tant que premier routier de Nostra, je ne peux que soutenir une demande de route, en plus qui relie Damus aux belles murailles de Terre-Neuve. Je vous souhaite du courage dans la tâche difficile qu'est de faire le tracé d'une route et de posé chaque pierre à la main malgré les zombies et autres dangers.

Au plaisir de vous croisés au détour d'une route.

 

Maloin, Routier et Paysan de Grisant

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

À l’attention du Commandant Jean-de-Bonaventure, Émissaire du Gouverneur Pencroff,

 

Commandant,

 

 

C'est avec une grande satisfaction que je vous informe de la mise à jour de nos registres. Le tracé de la nouvelle route, serpentant depuis les quais du port de Nostra jusqu'aux remparts de la citadelle de Terre-Neuve, est désormais officiellement reporté sur nos cartes de référence.

 

Ce chemin de terre et de pierre, qui traverse les plaines pour relier la côte à l'intérieur des terres, permettra une circulation fluide des convois et une communication rapide entre nos deux bastions majeurs. Ce tracé n'est plus un simple projet de pionnier, mais une réalité logistique qui consolide notre emprise sur cette nouvelle terre.

 

 

Au nom du Gouverneur Falcar,

Eldric von Nordschatten,

Sepui 7 Claircelune de l'an 399

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

  • MrFalcar a changé le titre en [Validé][Route] De Terre-Neuve à Nostra

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant
 Partager

×
×
  • Créer...