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Ghideon

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Tout ce qui a été posté par Ghideon

  1. Bonsoir \o/ Pour la journée du premier Avril, L'Amiral James Wariow a laissé entendre lors d'une réunion au sein de la Garde Volontaire qu'il y aurait une réduction sur le lot de poissons dans la taverne T.C.M du quartier forgeron. Le lot passerai à 2 Pa's au lieu de 3. Fake ou réalité ? Il vous appartient d'aller vérifier. Ne sera disponible que pour la journée du 1er Avril. Jamais vos quêtes sur BDM n'aura été aussi rentable sans avoir à aller pêcher. Message posté à la suite de nombreuses menaces.
  2. Salut Allygallota ! Tu es actuellement vagabond. Ce grade ne te permet que de visiter Minefield, et non d'avoir accès à son contenu. Si tu veux pouvoir joueur sur Minefield, et louer un appartement, il te faut passer le quizz paysan en ayant lu les règles du serveur. Il te faudra ensuite faire ta présentation. Je lock ton topic, si tu deviens paysan, n'hésite pas à en recréer un, et se sera avec plaisir qu'une chambre te sera attribuée Bon jeu et bonne soirée. Ghideon, ambassadeur de l'ANA
  3. -&- Terre-Morne, feu et cendres -&- Republication du roleplay de la destruction du Pénitencier de Terre-Morne. Roleplay écrit par Pencroff en 2018. Terre-Morne. Un bâtiment gris, grossier, fait de grosses pierres carrées posées en un damier strictement symétrique. Des barreaux de fer, froids... et un toit de tuiles noires. Pas d'ornement, pas de décoration... Pas de bruit non plus, sinon le faible clapotis des flaques dans lesquelles la pluie tombe, et le tintement des havresacs des quelques gardes en patrouille sur les créneaux. Un ciel gris et maussade, une brume froide rasant les eaux du lac... et au milieu du tableau, cette grande bâtisse sans charme qui se dresse comme une île dans toute sa solitude. Cette grande bâtisse, sinistre; qui ne s'ouvre sur le reste du monde que par sa grande porte-herse, au dessus de laquelle on peut lire "pénitencier". Voilà comment un spectateur, un curieux, aurait sans doute décrit la prison pour mages noirs de Terre-Morne. Mais en ces lieux si reculés de l'empire, dans cette contrée si éloignée de toute vie... de spectateurs il n'y eut jamais eu. En dehors de gardes, muets comme des tombes et graves dans l'accomplissement de leur besogne; rares sont ceux qui quittent un jour Terre-Morne, et jamais aucun de ces quelques chanceux ne s'était décidé à faire le récit de la vie sur place. Peut-être était-ce, simplement, parce qu'au fond il n'y avait pas grand chose à dire. Les jours y passent, se suivent et se ressemblent; la même routine, froide et étouffante, se répète inlassablement; comme si le temps avait cessé de s'écouler... Comme si, en fait, le temps n'avait jamais existé. C'est par un jour comme ceux-ci que commence notre histoire. Un jour sans véritable début, mais qui, pour la première fois dans l'histoire de la prison, allait connaitre une fin. La pluie tombait, encore une fois, inondant la cour de la prison et interdisant toute sortie et toute promenade. Les prisonniers, des mages noirs arrêtés pour la sauvegarde de l'empire, étaient cantonnés dans leurs cellules. On comptait parmi eux divers niveaux de dangerosité, allant des très puissants mages nécromanciens et autres chefs de cultes démoniaques, aux petits guérisseurs locaux qui avaient été arrêtés au nom du salut publique, injustement dira-t-on plus tard. On avait, pour les empêcher de déployer leurs pouvoirs, couvert la prison d'un puissant sortilège qui interdisait toute magie dans l'enceinte du bâtiment, et dans un certain rayon autour de ses murs extérieurs. Les mages, privés de leurs enchantements, étaient réduits à la plus profonde impuissance. Quand à la possibilité d'un intervention extérieure visant à les faire évader, elle avait été balayée par la situation insulaire du pénitencier, qui, siégeant au milieux d'un lac, était pensait-on facilement défendable. Les mages étaient donc cloîtrés dans leurs cellules respectives, les plus chanceux d'entre eux observant la pluie tomber depuis leur fenêtres, tandis que les plus endurcis moisissaient dans les caves humides, où l'eau de pluie venait se perdre à travers les fissures des plafonds. Les gardes, eux, poursuivaient leurs rondes, imperturbables; comme des automates parcourant les coursives et les créneaux, à l’affût de la moindre anomalie. La pluie glissait sur eux comme une simple bruine, ils ne s'abritaient ni des vents, ni du froid glacial, ni des trombes d'eau... Ils marchaient d'un pas lent et strictement cadencé, réglés comme des horloges... Une fois leur tour fini, ils rejoignaient le poste de commandement pour y faire leur rapport au sous-lieutenant de la compagnie, et repartaient, inlassablement, parcourir les chemins de ronde. Le jour passa ainsi, encore une fois, sous la grisaille et les bourrasques; et la nuit n'allait pas tarder à obscurcir l'horizon. Dans le poste de commandement où il avait siégé toute la journée pour recevoir les rapports de ses hommes, le sous-lieutenant Fauche, officier commandant la 4e compagnie du 2e bataillon de chasseurs du 1er régiment d'infanterie; faisait les cent pas. Ses documents étaient soigneusement triés, et il s'affairait lui même à préparer la place pour le sous-lieutenant qui allait le relever dans quelques minutes. Lorsque son camarade allait arriver, il n'aurait qu'à lui remettre les horaires de patrouille de son quart, et ils pourraient enfin, ses hommes et lui, aller se coucher. Du moins, c'est ainsi qu'il aurait aimé que les choses se passent. Un bruit étrange attira l'attention de Fauche. Un bruissement feutré, presque inaudible... Mais qui sortait de l'ordinaire monotone des lieux. Fauche s'approcha de la fenêtre, depuis laquelle il pouvait observer les murailles et les chemins de rondes. Il s'arrêta un instant pour observer, malgré la pluie battante qui réduisait drastiquement la visibilité. Sur le chemin de ronde, en contrebas, il décela alors une forme opaque, sombre, couchée sous la pluie... Il s'approcha du carreau de verre, essuya d'une main la buée que opacifiait son champ de vision, et comprit alors qu'il s'agissait du corps inerte d'un des gardes. Il fit un pas en arrière, esquissa un mouvement pour s'éloigner de la vitre; quand une formidable explosion lui souffla le verre au visage, et le projeta en arrière. En une demi-seconde, la pièce fut remplie d'éclats de bois, de verre et de pierre en suspension dans l'espace. Le corps de Fauche traversa la pièce et vint s'écraser lourdement sur son bureau. Les charpentes craquèrent, les murs de la pièce se décelèrent, et le plancher céda sous le choc; effondrant l'étage au moment où les combles se remplirent de flammes monstrueuses. Quand Fauche ouvrit les yeux, il était allongé, les bras en croix, sur les restes brisés de son bureau. Tout en lui était endolori, ses deux oreilles sifflaient et il lui fallut plusieurs longues secondes pour que sa vision s'éclaircisse. D'épaisses volutes de fumée remplissaient la pièce, et lui brûlaient la gorge et les poumons; mais il lui semblait ne pas être plus blessé que cela. Il parvint, tant bien que mal, à se mettre debout sur ses jambes, et se dirigea en titubant vers un trou béant qui avait été ouvert dans le mur par l'explosion. Il se traîna sur les pierres, escalada l'enchevêtrement de poutres brisées et de planches; et acheva de s'extraire des ruines. Il se retrouva dans la cour principale, toujours plus ou moins assourdi par le sifflement aigu des acouphènes; et s'arrêta un instant pour observer ce qui l'entourait. Le mur d'enceinte principal, celui qui isolait la prison du reste du monde, avait été éventré. Les corps de plusieurs gardes gisaient dans les débris, la plupart visiblement sans vie... parmi eux, Fauche reconnut celui de l'officier qui était chargé de le relever. Il tituba, perdu, au milieu des décombres. Le sifflement qui résonnait dans ses oreilles était devenu un vrombissement infernal, de plus en plus fort, comme si ses tympans allaient entrer en éruption. Puis, petit à petit, l'ouïe commença à lui revenir. Par bribes, d'abord, puis complètement, il se mit à entendre les cris des gardes et de la clameur des prisonniers. Un soldat, le visage maculé de sang, se mit à courir dans sa direction; suivi de plusieurs autres. - Mon lieutenant ! Qu'est ce qu'on fait mon lieutenant ? Fauche se tenait la tête, comme pour l'empêcher de rompre. Le bourdonnement cessa, et il se redressa au milieu du petit groupe de soldats qui s'était rassemblé autour de lui. - Le Capitaine ? Où est-il ? - Il est mort, mon lieutenant ! - L'Officier en second, où il est ? - J'en sais rien mon lieutenant ! Et le sous-lieutenant Martineau a été tué en venant vous trouver ! Une seconde explosion coupa net la conversation. Un boulet d'obusier, chargé de mitraille, venait d'atteindre la façade de la prison. Les éclats de métal vinrent ricocher dans la cour, fauchant deux soldats qui tentaient de se mettre à couvert. Plus rien n'isolait le pénitencier du monde extérieur, et il était à craindre que l'on ne tente de l'envahir pour en libérer les prisonniers. Le sous-lieutenant, comprenant qu'il était sans doute le dernier officier en vie, compta alors les hommes autour de lui. Puis, constatant qu'ils n'étaient, à eux tous, plus que vingt-cinq; il se tourna vers la brèche qui avait été faite dans le mur d'enceinte. - Ils ont fait une percée ! Ils vont tenter de l'exploiter, prenez position là bas ! - Bien mon lieutenant ! répondirent les soldats en chœur. Fauche dégaina son sabre, et courut en direction du trou béant qui fendait le mur. Un tas de gravats et de roches en fermait partiellement l'accès, et protégeait les défenseurs qui pouvaient se déployer en contrebas. Un autre boulet d'obusier éclata sur la prison, mais les soldats s'étaient éloignés du bâtiment principal et se préparaient maintenant à recevoir leurs visiteurs. Fauche, qui se tenait en face de l'ouverture, en bas du tas de débris; attendait fébrilement, tendant l'oreille. - Préparez vous à vous défendre ! Pour la gloire ! Hurla-t-il à ses hommes, qui achevaient de visser leurs baïonnettes à leurs mousquets. Pendant une minute, plusieurs boulets tombèrent encore dans la cour, sans faire de victime parmi les gardes qui s'étaient mis à couvert le long du mur. Collés aux barreaux de leurs fenêtres, les prisonniers hurlaient, appelant de tout leur souffle; exaltant leurs libérateurs à venir les chercher. Pour toute réponse, un dernier boulet vint s'écraser sur le mur; effondrant une partie de la façade en emportant deux détenus qui vinrent s'écraser lourdement dans la cour. Les hurlements cessèrent... Pour reprendre, une seconde plus tard, du coté extérieur de la muraille. Puis, du haut de la clameur, comme si il était né des cris de ses partisans, un homme se dressa sur le tas de décombres qui obstruait la brèche vers la prison. Du sommet de sa montagne de gravats et de pierres enchevêtrées, dominant ce qui allait devenir son champ de bataille; l'homme semblait jauger ses adversaires. Tournant le dos au soleil qui, se couchant, l'enlaçait d'un halo rouge; il n'apparaissant aux soldats que comme une ombre aux formes étranges, aux contours abstraits. D'un geste lent, il leva son bras; déclenchant immédiatement de vifs cris de guerre autour de lui. Puis, tendant une main libératrice vers les prisonniers; il prit une grande inspiration et assura ses appuis pour pousser un dernier hurlement martial... Une balle lui traversa le crane, et son corps sans vie dégringola de la pile de pierres. Au pied des décombres, un soldat rechargeait nonchalamment son mousquet. - Il était là depuis une minute et j'en avais déjà marre de lui. Allons tuer cette bande de sacs, dit-il. - En avant ! Hurla Fauche. - En avant ! Hurla une voix de l'autre coté du mur Et les deux groupes, assaillants et assaillis, se ruèrent les uns sur les autres dans une mêlée sans merci, pour le contrôle de ce monticule de débris qui représentait le seul accès praticable vers la prison. Fauche, en tête, sabre au clair; fut le premier arrivé en haut. À son grand malheur, il ne put que constater l'écrasante supériorité numérique de ses ennemis. Devant lui, une marée demi-humaine se ruait vers la brèche, chargeant vers la prison. Lui et ses hommes étaient le dernier obstacle sur leur route, un obstacle fait d'une vingtaine d'humains, un obstacle fait de chaire et d'os... Mais ce maigre obstacle, si dérisoire qu'il fut, était le dépositaire d'une mission. La garde lui était confiée de cette petite parcelle de terre, et ils seraient tous morts avant d'avoir jamais cédé. En serrant les dents, Fauche enfonça son sabre dans le torse du premier assaillant à sa portée. Tournant sa lame d'une main, il dégaina son pistolet à silex de l'autre, et fit sauter le crâne d'un de ses adversaires. Il posa son pied sur le visage de l'homme dans lequel son sabre était encore enfoncé, et tira de toutes ses forces pour l'en dégager. À l'instant ou la lame quitta le corps sans vie, un assaillant se jeta sur lui, levant une lourde masse au dessus de sa tête. In Extremis, un des soldats enfonça sa baïonnette dans le flanc de l'homme qui se replia immédiatement en poussant un soupir de douleur. Les coups de mousquets claquaient autour du sous-lieutenant qui faisait danser sa lame, dont le fil venait ouvrir les peaux et fendre les veines de tous ceux qui avaient le mauvais goût de s'approcher. Bien qu'encore très nombreux à l'extérieur des murs, les rangs des assaillants qui avaient entrepris l'ascension des décombres commençaient à s'éclaircir. La première vague, gênée dans sa progression par la chute des cadavres qui dévalaient la pente, avait été refoulée. L'ennemi se rassembla en contrebas, et Fauche, qui s'était lui même reculé; entrevit dans la cour un salut inespéré. En effet, récupéré parmi les débris des créneaux et remis en batterie par deux artilleurs; un canon de huit livres avait été disposé face à la brèche. La pièce, chargée à la grenaille; n'allait pouvoir tirer qu'un coup, Fauche le savait. Aussi allait-il falloir l'utiliser avec réserve. - Attendez mon ordre ! Vous autres, sur les cotés, ne tirez que quand ils sont à portée ! cria-t-il. Et déjà, sur le monticule, de nouveaux cris se faisaient entendre. Fauche rechargea son pistolet, salua ses hommes, et se mit en position. Il savait, au fond de lui, que la prison ne pourrait pas être tenue... Mais il savait que dans ce cas précis, il lui resterait une disposition à prendre; il avait encore un joker dans la manche. Les premiers assaillants firent leur apparition dans l'ouverture des murailles, bientôt suivis de dizaines d'autres. Arrivés au sommet, voyant que l'autre versant leur était libre, ils se ruèrent en bas en hurlant sans prêter la moindre attention à ce qui les attendait dans la cour. Grave erreur, et grand mal leur en fit car ils se retrouvèrent sous un feu de salve nourrie, qui coucha d'un seul souffle la moitié d'entre eux comme de vulgaires quilles. Les survivants, étourdis, ne tardèrent pas à sentir le métal froid des baïonnettes leur chatouiller les flancs... métaphore feutrée pour dire qu'ils se firent émonder comme de vulgaires poissons. Mais alors que les soldats, qui venaient de décharger leurs fusils, étaient encore affairés à embrocher cette seconde vague d'adversaires; une troisième vague apparaissait déjà au sommet du monticule. Les gardes eurent tout juste le temps de se retirer sur les cotés du mur, dégageant ainsi la voie aux nouveaux attaquants, qui se ruèrent à leur tour dans l'enceinte des murailles. Les mousquets n'ayant pus être rechargés à temps, c'est le canon qui commença sa besogne. - Feu ! Hurla Fauche. Et un bruyant coup de tonnerre résonna dans toute la cour, tandis qu'une gerbe de feu et d'étincelles illumina la bouche du canon; vomissant d'un seul coup un essaim mortel de billes de plomb incandescentes sur les malheureux attaquants. Tout ce qui se trouva face à la pièce fut réduit en charpie, coupé en deux... en trois parfois. Des billes de plomb ricochèrent sur les pierres des murailles en fusèrent dans le ciel en sifflant, laissant derrière elles une fine traînée rougeâtre. En haut du mur, déjà, une quatrième vague s'était formée. La mort brutale de leurs camarades sembla refroidir un instant leurs ardeurs, mais ils comprirent rapidement que le canon avait poussé son chant du cygne. Les soldats avaient pu recharger, mais cela ne découragea pas les assaillants qui se lancèrent à nouveau à l'assaut de la cour. Cette fois, seulement, ce fut un flot continu d'hommes et de femmes qui descendit le monticule. Si le feu des mousquets suffit à faire tomber les premiers rangs; la lutte s'engagea rapidement au corps à corps, à corps perdu. Les baïonnettes jouèrent leur rôle à merveille, tenant à distance une partie des attaquants; mais cela ne pouvait plus suffirent. Les soldats en vinrent rapidement à se battre à coups de crosse, de poing, de pavés... Et les premiers défenseurs commencèrent à tomber. Fauche et ses hommes reculaient vers le bâtiment, faisant volte-face à leurs adversaires, qui les pressaient de plus en plus. Bientôt, ils se retrouvèrent dos au mur, à quinze, ils se battaient alors à un contre dix. Les soldats se replièrent, à reculons, vers la seule porte qui s'ouvrait sur l'intérieur de la prison. Un sergent ouvrit la porte, laissa passer le sous-lieutenant, et referma derrière lui sans même chercher à se sauver. Les deux hommes, muets, échangèrent un regard à travers les barreaux; et Fauche disparut dans dans l'ombre, laissant à ses hommes la charge de retarder les assaillants. Bientôt, les rares soldats encore en vie qui faisaient bouclier de leurs corps pour défendre cette petite porte furent massacrés. Les assaillants, enragés, arrivèrent donc devant cette petite ouverture sur l'intérieur de la prison; but de leur attaque. A force de pieds de biche, de pics et d'un peu d'explosifs; ils firent sauter les verrous; et s'élancèrent dans le bâtiment. Devant eux, un long couloir vide s'étendait vers un escalier à leur droite, et le bâtiment principal à leur gauche. Se formèrent alors deux groupes: les uns accourant à gauche vers les cellules pour libérer, enfin, les prisonniers; les autres dévalant, à droite, les escaliers pour atteindre les sous-sols de la prison. Si dans le bâtiment principal, on entendit rapidement les premiers hourras et les premiers cris des prisonniers acclamant leurs libérateurs; la progression des attaquants partis reconnaître les caves fut bien plus silencieuse. S'enfonçant toujours plus profond dans le sol, descendant par cet interminable escalier, le groupe se fragmentait à chaque étage qu'il croisait, laissant des hommes sur place en fouiller les moindres recoins. La descente fut longue, et lorsque la colonne arriva en bas de l'escalier, il se fit un silence complet pendant lequel ils restèrent immobiles, laissant leur yeux s'habituer à l'obscurité. Un long couloir, sombre, humide, froid et silencieux s'ouvrait devant eux. Une vision infernale d'oubliettes sales, aux murs jalonnés de portes de métal rouillées aux barreaux tordus. Les assaillants, bien que refroidis par le spectacle, reprirent leur progression. Ils marchaient, lentement maintenant, prenant le temps de s'arrêter à chaque porte, ne trouvant à chaque fois que le corps décrépi d'un pauvre damné que l'on avait envoyé mourir dans ce purgatoire. Soudain, au bout du couloir, une faible lueur attira leur attention. Une maigre flamme, mourante, semblait projeter sur un mur son rougeoiement las. Puis, dans l'encadrement d'une porte ouverte qui leur était restée invisible dans le noir, ils aperçurent une silhouette, farouche, qui semblait les fuir; s'enfonçant un peu plus dans les entrailles de la prison. Comme un seul homme, la troupe se lança à la poursuite de cette apparition. Tous prirent le pas de course, et plus aucun d'entre eux ne s'attarda plus à lorgner dans les portes rouillées. Plus personne, du reste, ne couvrait plus leurs arrières. Et si il y en eut un, qui, par hasard, l'avait fait; il aurait pu constater que la petite porte par laquelle tout le groupe s'était engouffré était désormais fermée... Ils passèrent ainsi plusieurs lourdes portes, croyant à chaque fois se rapprocher de la lueur, s'enfonçant à chaque fois un peu plus vers le centre de la prison. Enfin, ils se trouvèrent devant une dernière porte, différente; plus lourde et plus grande que les précédentes... Dans l'encadrement de cette porte, ils purent apercevoir une grande pièce au centre de laquelle se tenait un homme, entouré du halo rouge que sa torche presque éteinte projetait sur lui. Les plus hardis d'entre eux, les moins prudents peut-être; ne s'arrêtèrent pas et entrèrent en trombe dans la salle. Dix hommes passèrent par l'embrasure; quand le son métallique d'un mécanisme grinçant se fit entendre. Derrière eux, une lourde plaque de plomb, retenue par des poulies, retomba d'un coup pour clore l'accès à la pièce, écrasant au passage un des pauvres bougres qui se trouvait sous le chambranle. L'homme fut broyé dans un craquement sinistre qui résonna dans les oreilles de ses camarades, qui, s'étant retournés pour voir d'où venait le bruit, assistèrent impuissants au spectacle. Ils devinrent livides, de voir leur ami mourir de manière si brutale d'abord, et de comprendre ensuite qu'ils venaient d'être bernés; et qu'ils étaient tous tombés dans un piège mortel. Un rire bruyant résonna derrière eux... Fauche, tenant la torche rougeoyante d'une main, riait aux éclats. Son visage, couvert de sang et déchiré d'une balafre atroce; était illuminé par un sourire sinistre qui laissait paraître ses dents blanches. Ses yeux étaient noirs tant ses pupilles étaient dilatées. Il n'était pas désemparé de se trouver seul face à dix hommes, il n'était pas abattu, il n'était pas terrorisé... il était euphorique. le plus éclairé des assaillants comprit alors qu'ils n'avaient été que les acteurs involontaires d'un scénario terrible : celui de leur propre perte. Voulant sauver les prisonniers de Terre-Morne, la plupart des mages noirs et des criminels en fuite s'étaient portés volontaires pour cette attaque... En somme, la plupart des mages noirs qui avaient échappé à terre-morne s'y étaient finalement tous rendus d'eux mêmes... et ils se trouvaient à présent devant leur bourreau. A l'étage, les cris de joie continuaient de résonner dans toute la prison. Tous les mages noirs réunis riaient et criaient leur joie de se voir libérés de leurs chaines... Ils ne savaient pas. Sous le bâtiment principal, dans une immense salle souterraine dont la voûte montait jusque sous les cellules, plusieurs centaines de barils étaient empilés... des barils de poudre bien sûr, mais aussi d'étranges récipients qui contenaient les éléments nécessaires à la confection d'un feu grégeois. Une étrange vapeur monta aux narines des assaillants, et ils comprirent trop tard que le sol sur lequel ils marchaient ne luisait pas de l'humidité régnant dans les lieux mais était en vérité couvert d'alcool pur. Tous les regards, craintifs cette fois; se tournèrent vers le maître des lieux, celui qui s'était joué d'eux depuis le début et qui allait, fatalement, décider de leur destin commun. Fauche les toisait, il ne riait plus, il avait une mission... La torche toucha le sol, et la petite flamme mourante, au contacte de l'alcool; embrasa toute la pièce. Depuis le sommet d'une colline, à cinq cent cubes de la prison; trois hommes observaient la bataille à la jumelle. Devant eux, en lieux et place du pénitencier; une boule de feu immense embrasa la ligne d'horizon. Un nuage incandescent monta dans le ciel, comme si l'air ambiant était entré en fusion. D'immenses blocs de roche et de pierre volèrent en éclat et retombèrent lourdement; des débris en flammes virent incendier les forets autour de la prison... le chaos s'empara des abords de terre-morne; et de l'épaisse fumée noire qui émanait des ruines en flammes; la nuit se fit sur la région. - Mission accomplie, Maréchal. - J'ai des yeux, général Zorn... Je dois reconnaître que votre idée a présenté des résultats plus que satisfaisants. - Que fait-on des survivants ? Dois-je lancer les dragons les prendre en chasse ? - Je doute que ce soit nécessaire, Général Thalkion... Messieurs, en selle ! Nous avons du travail.
  4. -&- Terre-Morne, les origines -&- Republication du premier roleplay de Terre-Morne, menant à la construction de la première prison. Roleplay écrit par Pencroff en 2016. Il fût un temps où toutes les formes de magie étaient autorisées. La magie blanche comme la magie noire. Dans un soucis de garantir aux individus une liberté individuelle sans limite, les dirigeants avaient longtemps refusé de brider l’usage de la magie. Ainsi mages, sorciers et magiciens pouvaient laisser libre court à leur imagination, avec pour seule limite celle que leur morale leur dictait dans une certaine forme d’éthique professionnelle. Chaque "espèce" qui vivait sur les terres de Stendel comptait dans ses rangs des magiciens et chaque communauté leur donnait une place presque semblable. On les appelait tantôt "guérisseurs", tantôt "Sorciers" ou encore "enchanteurs". En somme ils formait une sorte de cause sociale que l'on retrouvait presque partout. Mais comme dans tout groupe constitué il existe des moutons noirs et la caste des magiciens ne faisait pas exception à la règle. Si la plupart d’entre eux étaient de vieux sages savants et pacifistes, d’autres étaient de vrais démons utilisant leurs pouvoirs pour des desseins bien moins louables. Tant que cette part des mages restait minoritaire, et que les dégâts qu’ils causaient restaient matériels, aucune mesure n’était prise. Cette réticence des pouvoirs en place de s’interposer face aux mages venait également du fait qu'ils tenaient une place très importante dans la société ; notamment celle de médecins. Mais il en résultait que les mages étaient exempts de devoirs envers la justice et ils étaient presque intouchables. Cette inégalité profitait à ceux qui avaient renié tout code moral et contre qui on ne pouvait prendre de mesures. Heureusement ils se contentaient généralement de voler, le meurtre n’apportant que peu de bénéfices personnels. Face à la justice des hommes, un crime est un crime. Mais comment appliquer une justice à des êtres presque tout-puissants ? Jusqu'alors, la question ne se posait pas et on semblait avoir fait une croix sur une forme d'égalité. Seulement un jour, un groupe de ces mages sans foi ni loi se réunirent avec pour ambition d'accroître leur puissance respective. Pour ce faire, ils croisèrent leurs forces pour ouvrir un portail vers une dimension démonique. L’ouverture d’une telle porte est très coûteuse en magie et il leur fallut un certain temps pour stabiliser le passage entre notre monde et celui des enfers. Dans leur ignorance, ils avaient cru que s'ils ouvraient la route à un démon, celui-ci leur serait dévoué. Mais une fois le portail ouvert, ils se retrouvèrent face à un être si horrible, si atroce, si fondamentalement méchant qu’ils ne purent le contrôler. Le fruit de leurs mauvaises intentions se retourna contre eux et dévora leurs âmes, se nourrissant du mal qu’il y avait en eux. Ce montre sorti tout droit des pires cauchemars des mortels referma derrière lui la porte qui l’avait laissé passer et s’évanouit dans la nature. Le lendemain matin, on retrouva les corps sans vie des mages renégats dans la cave où ils avaient ouvert le portail, avec toutes les preuves de leur méfait. Quand on apprit la nouvelle, tous les gardes furent mobilisés. Les réservistes furent appelés à rejoindre leur régiment et des volontaires se joignirent aux soldats pour retrouver et appréhender la bête. La plus grande battue jamais vue de mémoire d’homme fut organisée dans tout Stendel. On fouilla les champs, on fouilla les forêts, on fouilla les villes durant des jours entiers. Des colonnes de centaines d’hommes espacés de cinq mètres avançaient d’un même pas les uns à coté des autres. Tout avait été fait mais rien ne fût trouvé. Il fallut se rendre à l’évidence, on ne mettra la main sur la bête que lorsque celle ci aura décidée de se montrer. Pour la première fois, un sentiment de méfiance grandit dans la population à l’égard des mages. Malgré l’augmentation des patrouilles de la Garde sur les chemins, et l’assurance des dirigeants que les risques étaient minimes, un sentiment d’insécurité grandit dans une partie de la population. Ce sentiment les poussa à exiger que des mesures soient prises et deux semaines après les faits qui avaient déclenché cette psychose collective, la Garde Volontaire et son état-major décrétèrent l’utilisation de la magie noire interdite et passible d’emprisonnement. Un mandat d’arrêt fût émis à l’encontre de tous les mages, magiciens et sorciers qui utiliseraient encore d’une manière ou d’une autre à cette magie ou aux autres maléfices s’y apparentant. Bien entendu tous les mages furent notifiés de cette nouvelle règle car l’objectif était surtout préventif. Dans les jours qui suivirent, des dizaines voir centaines d’arrestations eurent lieu dans tout l’Empire. Les gardes frappèrent aux portes de tous les praticiens concernés munis de leur mandat, et les mirent aux fers. Tout le matériel relatif à la magie noire était confisqué et détruit et les maisons des suspects étaient placées sous scellés. Les gardes le savaient, ils allaient s’attirer la foudre d’une partie de la population qui ne voyait pas d’un bon oeil qu’on les prive de ceux qui faisaient office de médecin ou de pharmacien. Cependant les dangers relatifs à la magie noire étaient bien réels et il était nécessaire de marquer le coup. Cependant une petite partie des mages qui avaient été arrêtés refusa de renoncer à la magie noire. Celle-ci leur procurait fortune et jeunesse éternelle et un grand nombre d’avantages personnels auxquels ils ne voulaient pas renoncer. Il fallait l’avouer, la tentation était forte. Devant leur refus catégorique, ils furent condamnés à des travaux forcés. L'état-major de la Garde, avec l'aide de mages dévoués à l'Empire, leur retira leurs pouvoirs pour éviter qu’ils ne se soustraient trop facilement aux sanctions. Dans un premier temps, on les envoya dans le désert du Fort Herobrine pour y travailler soit dans les mines soit dans la carrière en surface. Le travail était rude et durait durant de longues heures. Les minerais ainsi extraits étaient acheminés par bateau dans les quatre coins de l’empire pour y être vendu. Mais face au nombre croissant de détenus et d’évasions il devint évident qu’il fallait à ces prisonniers hors-normes un lieu de détention aussi hors-normes qu’eux. Le Commandant Pencroff, qui gérait et gère toujours la garnison, fut vite dépassé par cette nouvelle population. Certes le désert était grand et les soldats nombreux pour surveiller ces détenus, mais les familles de militaires commencèrent vite à se plaindre de la proximité avec les prisonniers qui pouvaient être dangereux. De plus, en cas d’évasion il y avait toujours le risque qu’un fugitif s’en prenne à des civils dans les villes aux alentours, d’autant plus que le le Fort était situé prêt d'une académie. Il devint urgent de trouver un nouveau pénitencier pour les mages. C’est ainsi qu’en réponse à cette nouvelle « demande », Maitre Zayhr et le Commandant Pencroff se réunirent pour fonder le premier centre pénitencier pour mages renégats. Il fut décidé qu’il serait construit au sud des terres de Stendel, sur une petite île. La prison serait gardée par la Garde et les détenus y purgeraient leur peine de prison. Afin de prévenir tout risque d’évasion, les mages les plus sages et les plus expérimentés unirent leurs forces pour créer un puissant sortilège qui privait les pensionnaires de leur magie et par extension, tous ceux qui entraient dans la prison. En soi, cette dernière était constituée d’un bâtiment de forme circulaire haut de trois grands étages auxquels s’ajoutait un donjon. Le donjon en question devait accueillir le plus puissant et le plus dangereux des prisonniers ; que nous ne pouvons citer ici pour des raisons évidentes de sécurité. Autour du bâtiment s’étendait une petite cour carrée scindée en deux parties : la première était réservée au casernement des gardes et la seconde était la cour de travail et de promenade des détenus. Ils pourraient s’y déplacer librement, pratiquer le jeu de paumes ou casser des cailloux et de l’obsidienne. La magie étant écartée, ils devraient apprendre à manier la pioche et le marteau. Tout était également fait pour limiter les risques d’évasions dites « classiques ». Les murs seraient hauts et bien gardés, des canons seraient pointés sur les extérieurs de la muraille et comme il a déjà été dit, la prison allait être construite sur une île qui était accessible par un unique pont, lui aussi fort bien gardé. La rivière ferait office de douves qui rendraient toute tentative de fuite vaine ou très dangereuse. Dans ces dispositions, il semblait que le problème serait vite résolu.
  5. Fort Herobrine, commandement, 37 Lérolia de l'an 215, Par Ghideon Zorn, Général de Corps d'Armée, Aux gardes volontaires, Pour services rendus à la Garde et à l'Empire, seront sous peu promus les officiers suivants : - le Colonel Suljii au grade de Général de Brigade d'artillerie - le Commandant Darkalne au grade de Colonel - le sous-lieutenant Skykkou au grade de lieutenant La promotion aura lieu le 21 Pénavard de l'an 215. EDIT : - TheThomas1805 promu au grade de sous-lieutenant - Nafiros promu au grade de sous-lieutenant - Promotion de Skykkou décalée (absent)
  6. J'observais le jeune sous-lieutenant quitter à cheval la caserne. Il était devenu une habitude pour lui d'alterner entre le Fort et Ronceltiq. Comme habituellement, je le faisais discrètement suivre par quelques hussards. Il était hors de question de laisser d'anciens nivemis lui corrompre son juvénile esprit impérial. Malgré le défaut qu'il avait de côtoyer des personnes aussi peu amicales, il restait un officier dévoué à la cause -impériale bien-sûr-, et d'une grande aide dans nos chantiers. S'il venait à trop se rapprocher de ces pourritures de celtes, j'attendrai donc qu'il finisse les travaux en cours avant de le faire fusiller dans une ruelle sombre. -=-=-=- Bien l'bonjour ! Je viens enfin plussoyer Skykkou \o/ Ancien membre de la Garde devenu inactif, il est revenu d'entre les morts il y quelques semaines. Dès son retour, il s'est montré disponible et motivé pour aider la Garde dans ses chantiers, mais aussi Roncetliq. Son plus gros boulot a je pense été sur ce projet. Il y a beaucoup aidé Thalkion, et lui a permis de mener à bien un certain nombre de rénovations, destructions, et nouvelles constructions. En bref, c'est quelqu'un de sympathique, de généreux, et surtout d'une grande aide pour deux communautés. Skykkou est un joueur qui mérite largement le titre de citoyen. Un gros +1 pour toi ! Ghid'
  7. Je participe en duo avec El moustacho Pencroff \o/
  8. Bonsoir, Petite demande de spawns de 12 destriers pour Terre-Morne. -10 destriers gagnés par Pencroff lors de la tambola de Minefield -2 destriers (100 Pa's) payés par moi-même, argent à prendre sur mon crédit cubo (Pencroff s'en occupe) Vu avec Pencroff pour les cos et le spawn. Merci !
  9. Bonsoir ! Fort Herobrine, Terre-Morne et Tolwhig se dotent de nouveaux PNJs : - 40 créations de PNJs (40x300 soit 12 000PAs) - 140 Spawns (140x100 soit 14 000PAs) Pour un total de 26 000PAs Paiement effectué par GhideonZorn de 25 000 PA's ce Vendredi 15 Mars à 23h14. Les 1000 autres sont à prendre sur mon crédit cubo. Vu in-game avec Pencroff pour la gestion de la commande. Ci-dessous, le Gdoc regroupant toutes les informations relatives à la pose des PNJs. Tout n'est pas encore rempli (vu avec Pencroff également). https://docs.google.com/spreadsheets/d/1hI4MCoKsIyCERp7WSGoSCtcO3MHNuzodxPB6y7YCe04/edit#gid=0 Bonne soirée !
  10. Ahah x) Bon j'avoue que j'y suis allé zéro sur la modestie puisque j'ai pris Napoleon au niveau de la campagne d'Italie / d'Egypte. Pour ce qui est des sources, je les noterai en effet, prochainement, ça peut-être bien pour montrer d'où ça vient. Surtout que certains tableaux viennent d’événements historiques importants, comme la campagne de Russie. Pour ce qui est de scènes in-game, en soit ça serait possible, on devrait bientôt avoir 360 pnj's au total, plus les membres du projet. Ca pourrait être drôle en effet, je vais voir pour faire quelques essais :p
  11. -&- LA GARDE EN IMAGES -&- ___________________________ Ce sujet a pour but de présenter la Garde avec des images réalistes. Celles-ci sont tirées du Premier Empire français, dont la Garde est très largement inspirée. Quelques détails peuvent changer entre ces images et nos adaptions (notamment au niveau des shakos, que nous avons remplacer par des tricornes). BRIGADE D'INFANTERIE Fusiliers en formation de ligne sur le front, au pas : Fusiliers en formation de ligne, au départ pour l'assaut d'une position ennemie, au pas de course et sous les tirs : Fusiliers lors de la prise d'une position ennemie : Fusiliers prêts à en découdre : Fusiliers tenant leur position coûte que coûte : Campagne de Kel'Daer, retour des hommes après l'assaut d'une position de démons : Chasseurs à pieds déployés en tirailleurs en première ligne et au contact : Campagne de Tolwhig, chasseurs à pieds formant une de ligne de feu à la sortie des bois : Voltigeurs au repos après une bataille : Voltigeurs à l'assaut d'une batterie de canons : Grenadiers chargent les lignes ennemies à la baïonnette : BRIGADE DE CAVALERIE Dragon en reconnaissance : Campagne de Tolwhig, dragons chargeant les lignes ennemies : Cuirassiers au départ de la charge : Cuirassiers venus secourir l'artillerie de première, attaquée par la cavalerie ennemie : Campagne de Kel'Daer, charge des cuirassiers dans les plaines enneigées : Campagne de Tolwhig, charge des cuirassiers : Grenadiers à cheval de la Vielle Garde au départ de la charge : BRIGADE D'ARTILLERIE Artilleurs à pieds au repos : Campagne de Tolwhig, tirs des canons de 12 livres sur les lignes ennemies : Campagne de Tolwhig, ajustement de la position des batteries d'artillerie de 12 livres : Quelques pièces d'artillerie de la Garde : RÉGIMENT DE LA VIEILLE GARDE Départ des grenadiers à pieds de la Vieille Garde pour achever les lignes ennemies : Grenadiers à pieds de la Vieille Garde battant la charge : Inspection de 1ère compagnie de grenadiers à pieds de la Vieille Garde : ÉTAT-MAJOR DE LA GARDE : Campagne de Kel'Daer, Général Thalkion organisant l'assaut vers les positions des démons : Campagne de Kel'Daer, Maréchal Pencroff, en avant de la ligne de charge : Maréchal Pencroff sonnant la charge : Général Zorn, attendant l'heure des combats au milieu des hommes :
  12. Edit : Fail, problème résolu ça venait de moi désolé pour le post ^^"
  13. -&- EQUIPEMENT ET GESTION DU TRAIN -&- ___________________________ ~ en cours de rédaction ~ Le train est l'ensemble des hommes chargés de la gestion du matériel et du ravitaillement de l'armée. Dans la Garde, il est divisé en deux bataillons. Le train d'équipage et le train d'artillerie. TRAIN D'ÉQUIPAGE Le train d'équipage doit veiller à ce chaque homme puisse se battre et partir en campagne dans les meilleures conditions possibles. Peu importe à quelle distance l'armée est de sa garnison, elle doit disposer d'armement, de nourriture, de vêtements : d'équipement. Infanterie : - Cavalerie : - Artilleurs : - TRAIN D'ARTILLERIE Artillerie de campagne : - Artillerie de siège : - Artillerie de forteresse : -
  14. Bonjour à tous ! C'est avec un tout petit "peu" de retard que je viens plussoyer mon nimpsien préféré : Guillaume \o/ J'ai pu le connaître via la réputation de son projet : Crystalis. Ancien projet nimpsien, Guillaume a su lui le faire perdurer au fils des années, et maintenir une communauté active autour de lui. Et il peut être fier de tout ça. Crystalis est aujourd'hui un projet actif, beau, et hôte de nombreux évents ou même concerts en tout genre. Il donne également de son temps sur Ronceltiq. Thalkion me vente souvent le travail de Guillaume chez les celtes, et à quel point celui-ci a pu aider à redonner vie au projet. Mais, Guillaume est aussi un joueur investi pour le serveur et sa communauté. Son aide pour le WAM et son poste de scribe à l'ANA en témoignent. Lors de la préparation de la première bataille du WAM, il a fait parti des rares joueurs qui ont aidé à la construction et au terraforming, pour que tout soit prêt à l'heure. Aujourd'hui, il participe à la vie du mouvement, que se soit en étant l'architecte de notre QG au spawn, ou pour mener nos différents projets. Il est aussi arrain et dernier ambassadeur recruté à l'ANA. C'est un joueur toujours présent pour accueillir les nouveaux sur le serveur, et les aider à se repérer. Son implication à l'ANA est plus que louable. En bref, Guillaume est un joueur prêt à donner de son temps pour les autres. De plus, son ancienneté montre bien à quel point Minefield lui tien à coeur. Il était grand temps qu'il fasse sa candidature au grade de chevalier, et je n'ai aucun doute quant à l'acceptation de celle-ci en vue de son investissement pour le serveur. Il incarne à la perfection les valeurs du grade pour lequel il candidate. Un gros +1 pour toi, j'ai hâte de te voir en bleu clair !
  15. Ahah DarkDisney x) Le screen le fait comprendre, l'extérieur de Terre-Morne est à présent terminé \o/ Il reste tout de même à poser l'artillerie, et la décoration (caisses, tonneaux etc ...). Le prochain objectif va être d'organiser les salles, escaliers et couloirs de la prison, pour s'y déplacer agréablement.
  16. Bonjour, En un peu moins d'une semaine, tous les bâtiments Nord, Ouest, Est et Sud ont été construits. Aujourd'hui, il ne reste que le haut de la prison à construire, soit Notre-Dame des Cendres et quelques bâtiments collés à la tour. La partie extérieure de Terre-Morne sera donc terminée d'ici ce soir ou demain après-midi. S'en suivra une séance de brainstorming pour organiser l'ameublement. Il est actuellement impossible de correctement se déplacer au sein de la prison, les escaliers, couloirs etc ne sont pas encore construits. Merci à tous les constructeurs !
  17. Et un joyeux anniversaire à notre moustachu préféré !
  18. Encore un très joli travail ! :p J'aime particulièrement l'image avec le piaf. L'article "The Dragoon Express" sur worldanvil est sympas aussi, c'est cool d'écrire des rubriques rp's comme ça.
  19. Bonjour ! Après une petite pause, le chantier se relance. En moins de 48h, toutes les murailles ont été terminées. L'objectif de la semaine va être de commencer les bâtiments qui mènent à Notre-Dame des Cendres.
  20. Bonjour ! Je m'inscris à la course de bateau et au spleef :p
  21. Bonsoir, Je suis à la recherche d'un Pencroff en échange d'un Mopitio ou d'un GibbonBoy. Merci d'avance !
  22. Je rejoins mes prédécesseurs sur le fait qu'un événement communautaire serait le bienvenue. Le fait que les joueurs œuvrent pour un but commun ne peut qu'être positif. En organiser un par mois sur l'été, ou un gros événement divisé en phases étalées sur un p'tit bout de temps, ça pourrait être vachement sympas. Surtout qu'en effet, de cette manière il sera possible de rassembler pas mal de joueurs. Je rejoins entièrement ruvac sur ce point. Avoir un impact au bout sur l'histoire du serveur serait cool. Par forcément une construction, ça peut-être sous forme purement roleplay. Je pense que la piste pve peut-être très intéressante à exploiter par ailleurs. Après, si l'été est partagé en plusieurs gros événements, cela permet de varier le type d'évent, et les possibilités sont vachement larges.
  23. Ghideon

    [Présentation] Lazz0h

    Salut LazzOh ! Je te souhaite la bienvenue sur Minefield et te félicite pour la réussite du quizz ! Je pense que Minefield saura plus que satisfaire tes attentes. La communauté n'est plus aussi grande qu'à une époque, mais elle reste soudée, accueillante et chaleureuse. Comme tu l'as dit, de part son ancienneté le serveur est bien robuste, proposant une panoplie de contenus différents, que tu découvriras au fur et à mesure de ton aventure chez nous. Minefield, part l'ANA (Ambassade des Nouveaux Arrivants) met en place plusieurs services pour accueillir au mieux les nouveaux joueurs. Les ambassadeurs de l'ANA sont à ton entière disposition si tu as des questions ou simplement besoin d'aide. Voilà leurs pseudos : ArthurBn, Guillaume73, ArawnMagnus (aranne in-game), Alexas et moi-même. Les joueurs de la communauté sont également toujours présents pour donner un coup de main aux nouveaux arrivants. Je t'écris dans ce petit pavé les différents services que peut te rendre l'ANA et qui pourraient t'intéresser. Pour commencer, il y a le parrainage. Il est fait pour les joueurs perdus sur le serveur, qui ne savent pas trop par où commencer et qui ont du mal à s'intégrer. Il te suffit d'aller ici poster un petit message, et des parrains ou des communautés marraines viendront à toi pour t'accompagner le temps qu'il te faudra dans tes débuts. Ils te proposeront aussi un logement le temps de ton parrainage. Et justement, en parlant de logements, il est possible de louer gratuitement un appartement sur Stendel ou sur New-Stendel (les deux maps principales), pour une durée de un mois. Encore une fois, un simple message ici suffit. Tu peux également contacter un ambassadeur in-game pour qu'il t'en donne une. Les chambres sont assez sommaires mais tout de fois bien utiles pour débuter et stocker ses affaires. Tu trouveras de plus à côté du château de l'ANA de New-Stendel un pnj de quête (Agrid Culteur) qui peut te tp sur une ferme ouverte à tous. Tu peux y récolter toutes variétés de nourriture, à la seule condition de replanter derrière toi. Tu y trouveras aussi des animaux, qu'il ne faut pas tuer. Ils sont présents pour fournir du lait, de la laine et des oeufs. Pour aller à ce château, tu n'as qu'à attendre au spawn de New-Stendel le pnj guide qui fait des allés retours pour montrer le bon chemin (je te mets aussi l'emplacement via la carte du forum). En terme de ressources, je te conseille de t'inscrire aux loteries de l'ANA. Tous les mois, les nouveaux joueurs peuvent y gagner des lots bien garnis de différentes ressources, à la seule condition d'une inscription gratuite sur le forum. Les informations sont ici, et la loterie du mois de Janvier là. Pour finir, si tu veux te faire une idée des différentes communautés de Minefield, tu peux trouver des informations globales sur chacune d'entre elles sur cette liste. Il a beaucoup de projets sur Minefield, avec des styles de build et des centres d'intérêts (build, roleplay, etc ...) variés. Dernière petite chose, je te conseille de te procurer mumble. Ce n'est pas un outil obligatoire, mais il est utilisé par la majorité d'entre nous pour discuter à l'oral. Personne ne mord, et c'est une bonne façon de rencontrer la communauté minefieldienne. Il faudra juste te faire authentifier par un modo (ils sont avec un pseudo rouge en jeu) pour que tu puisses avoir accès au chat vocal et écrit (il s'agit d'une simple procédure pour éviter la présence de possibles trolls). Je te souhaite à nouveau la bienvenue ! Bon jeu à toi et bonne soirée Ghideon, Ambassadeur de l'ANA
  24. La garde en allant à Kel'Daer : La garde à Kel'Daer :
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