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  1. ─═ ── ─────────────⊰ - ⊱────────────── ── ═─ Messieurs, mesdames, Plot ! Bienvenue sur la nouvelle demande d'extension du Nouveau Ronceltiq ! Le Comté celte approche bientôt l'âge honorable des sept ans, à cette occasion nous entreprenons enfin cette extension pour donner un caractère bien ancré à notre projet. Nous vous invitons à vous installer confortablement sur votre siège, et vous souhaitons par la même une agréable lecture ! =) Sommaire : I. La refonte du projet II. L'extension du territoire III. Les accords du voisinage IV. Les raisons et les motivations V. Une nouvelle histoire du lore celtique - ─ ──────── ─⊰ - ⊱─ ───────── ─ - Fiche et détails techniques : > Nom : Comté du Nouveau Ronceltiq > Dimensions : Compliqué à définir, se référer à la carte > Hauteur : Maximum (pour laisser une marge de manoeuvre) > Zone de construction : Aérienne, terrestre, souterraine > Objectif du Projet : Décoratif, roleplay et loreplay, arrangement de territoire > Personnes responsables de l’extension : Thalkion, Guillaume73, Rownger711 > Territoire demandé : ( Nota bene : Cette image est vieille et ne représente aucunement l'actuel territoire de Ronceltiq ) ─═ ──────⊰ - ⊱─────── ═─ I. Lɑ refonte du projet, ou 'Ronceltiq ὰ l'ɑn 230 ~' (Rp : on) Le Ronceltiq des années 230 n'a guère plus de choses en commun avec le Royaume qu'il fut autrefois. Le roi Rownger s'étant volatilisé depuis maintenant plus d'un siècle, il avait laissé place au règne du chaos, des parias et de l'anarchie. Pourtant, toute personne est sensible à la détresse de son peuple, ainsi moi, Halwynt Thalkion, ait endossé ce que nous autres celtes appelons "l'Attente", une régence en l'attente d'un roi qui jamais ne revint. Puis la guerre frappa à nouveau, la pire de toutes : La guerre intérieure. Elle marqua durablement la région et mon peuple. La région tout d'abord, car la grande ville, autrefois immense était partie en fumée. La région fut lacérée par les combats, laissant des terres défigurées, uniquement comblées de gouffres et de pics rocheux où toute vie y était impossible. Mon peuple, au prix d'un lourd sacrifice, était vivant, affaibli certes, mais bombant toujours fièrement le torse. Mais une question se posait, où vivre à présent ? Nos terres étaient dévastées, et les nuages noirs déjà se rassemblaient au dessus de la contrée. Pourtant, c'est à ce moment là qu'une pluie lente et timide se mit à tomber. Les gouttes d'eau venant des nuages n'étaient ni lourdes, ni amères, mais légères, et douces au contact de nos peaux. Au contact des pics rocheux, elle les affina, et en donna de grandes montagnes. Au toucher de la terre et des gravats, du sol sortirent des fleurs et des arbres. Et la pluie continua encore quelques journées ; Nous donnâmes un nom à ces quelques jours : le "Renouveau de Doucepluie", et une fête fut dorénavant fêtée à cette date. Tout était a refaire, et ainsi naquit le Comté du Nouveau Ronceltiq, annonçant le renouveau d'un peuple. II. L'extension du territoire ─═ ──────⊰ - ⊱─────── ═─ Les champs de Vínhgard : tâchètent le paisible comté du même nom, et occupent une très grande partie de la région. Fourmillant de Celtes dès les premières lueurs de l'aube, ces champs sont rapidement devenus la principale activité rentable de Vínhgard et en sont aujourd'hui les moteurs économiques. Véritable grenier à grain de Ronceltiq, notamment en ces temps troublés, qui détient ces champs contrôle la société celte. Quoi qu'il en soit, les champs jouissent d'un très grand avantage dû à la situation démographique et géographique de la région. Le beau temps associé aux vents chauds tapant les plaines, permet donc une culture variée et abondante, et notamment de vignes à certains endroits. Ce qui sera fait : La forêt de Hyndarfrest : est le poumon de Vínhgard étant donné qu'elle occupe une bonne partie de la région. Elle est la source de tellement d'histoires fabuleuses et de contes ésotériques qu'il serait inutile d'essayer de toutes les énumérer. Vieille de plus de deux-cents années, Hyndarfrest tire son nom d'un vieux conte, dont la morale s'est aujourd'hui perdue. Il n'est pas rare alors, que les Celtes partent faire un tour en forêt. Et d'ailleurs, de nombreux totems et autels sont cachés dans celle-ci. Pourtant, Hyndarfrest possède un secret. Certaines personnes ont la chance de tomber sur ce qui semble être des collines ordinaires, ces tumulus sont en fait d'anciens tombeaux, datant des premières civilisations celtes. Mais attention, on ne dérange pas les morts impunément. Ce qui sera fait : L'idée, c'est de prolonger un peu le côté boisé de la forêt d'Eryn et Muraë à grand coup de frênes, pour garder un volume d'espace sympathique en dessous. On y verra notamment plusieurs tumulus. Les Monts de Minds : sont de mystérieuses montagnes surplombant les contrées du Vínhgard, observant les voyageurs depuis plus de deux siècles. Elles sont l'une des principales frontières séparant les Celtes du reste de l'Empire. Au pied de ces rocheuses, se trouve la forêt de Hyndarfrest, créant un contraste tonal entre minéraux et végétaux. Une ancienne route aménagée peine quant à elle à gravir les flancs de Minds. Malgré la difficulté apparente pour gravir les élévations rocheuses, le sentier est régulièrement emprunté par les marchands étrangers, mais également par les jeunes celtes, car ce sentier abrupt fait intégralement parti des traditions celtes. Pour faire court, à l'âge de 20 ans, âge de la majorité chez les Celtes, les jeunes hommes et femmes gravissent cette route peu praticable. Arrivé en haut, le, ou la jeune adulte doit passer une nuit à observer les étoiles, et doit utiliser ses sens pour méditer. C'est cette épreuve qui jugera de la capacité du Celte. Ce qui sera fait : Nous souhaitons ici exceptionnellement demander l'entièreté de la chaîne rocheuse, bien qu'elle recouvre deux biomes. En effet, nous comptons quelque peu modifier le sommet de façon à obtenir par endroits une surélévation des hauteurs, un pic culminant en quelque sorte, et cela ne saurait bien se faire sans la pleine possession des deux versants. De plus, un petit sentier permettra de passer la montagne pour rejoindre l'autre versant, et sa plaine. Nous nous engageons bien sûr à ne pas toucher un seul bloc de la plaine adjacente. Notez qu'un petit tunnel (pointillés gris sur l'image) sera fait dans ce même but de relier les deux côtés. Le bourg de Tórhold : est, selon les histoires et récits divers, apparu quelques temps avant la Guerre Eldeyni. Le nom du bourg, Tórhold, viendrait de l'ancien et légendaire chef de guerre local Tór Harmensson, qui dirigeait autrefois la région. Avec le temps, le village prit finalement le nom de Tórhold, littéralement "Bourg de Tór" en Celth. Village essentiellement rural, il ne subit que guère la course au développement et l'urbanisation comme le fit son voisin Ronceltiq dans le temps. Ainsi, les habitants de ces terres pourraient passer pour des chasseurs-cueilleurs primitifs, mais il n'en est rien. En fait, les habitants de Vínhgard sont spécialisés dans la culture, d'où la présence de nombreux champs bordant Tórhold ainsi que le centre de la région. L'architecture du bourg se traduit par la présence massive de bois, tiré de la présence de bûcherons dans le secteur. Ce qui sera fait : Ehold : était le premier bourg celte apparu sur l'actuel Vínhgard dans les années 60 de la Première ère. Pas étonnant que peu de gens passent à côté de ce nom, car le village lui-même est aujourd'hui trente pieds sous mer, comme on dit. Le Grand Tremblement de terre de l'an 101 n'a fait qu'une bouchée du village, de même qu'il a également englouti un bon tiers de Shórhold du même coup. Oh bien sûr, on peut toujours explorer les lieux, mais rien n'y est intéressant ... Ce qui sera fait : Pour cette partie, nous souhaitons attendre la possible future Mise à jour Aquatique pour pouvoir placer les bâtiments sous l'eau. La clairière de Past : fut, il va bien longtemps, le théâtre d'une bien triste histoire, qui résonne aujourd'hui encore durement aux oreilles des Celtes. Durant la Guerre Celdique s'y déroula la grande et ultime Bataille des contreforts, opposant Celtes et Celds contre les Eldeymoors, un peuple elfique vivant autrefois sur l'actuel Vínhgard. Grande fut la bataille, mais également ultime fut-elle, car elle se termina avec le Grand Tremblement e l'an 101, entraînant la disparition des Eldeymoors et des Celds et ravageant la plupart des alentours. Aujourd'hui, la nature semble avoir reprit possession des environs, mais le sol de la clairière elle, reste mystérieusement laceré. Comme scellé à jamais. Ce qui sera fait : Une clairière, principalement massacrée. A terme, nous aimerions y poser des "pnjs épée, armure", pour renforcer le côté bataille du territoire. Le bosquet de Lageyhr : est aujourd'hui encore un haut-lieu pour les Celtes car de fait, abrite sous les vielles racines de chênes bicentenaires, les cryptes mortuaires celtes. Ce qui sera fait : (Merci à @Ghideon pour son travail=) ) III. Les raisons et motivations : J'avais autrefois dit ceci : "l'actuel Ronceltiq paraît gris et terne, nous comptons contraster avec les nouvelles terres. En effet, nous avions perdu ce côté sauvage qui donne l'âme Celte". Entre temps, un an et demi s'est écoulé, et Ronceltiq à littéralement changé de visage. Plus vert, plus celte, presque un nouveau projet en lui-même. Je pense que je n'ai pas besoin donc d'énumérer ici les motivations car force est de constater que même lentement, toute chose avance. Les raisons de notre extension sont assez simples, une extension pour continuer à construire, dans un univers certes un peu différent, mais tout de même lié à un lore commun. Le but c'est de créer un univers, un lore qui puisse exister par delà le serveur. Je citerai ici en exemple le Royaume de Myr de ce bon vieux ArthurB. IV. Accords du voisinage : ( L'accord de Cénaria à été enlevé, du au parachutage dudit projet dans le Nord ) V. Une nouvelle histoire du lore celtique La dernière aventure de Doth : 'CLONG ... Clong .... clong ..... cong ...... ong ...' Le bruit métallique de la porte couru le long des couloirs sombres et de la poussière virevolta dans l'air. Doth Hororadd s'immobilisa un instant pour tendre l'oreille. Aucun bruit. Le jeune aventurier celte scruta devant lui l'escalier qui plongeait dans l'obscurité. Grâce à une fissure au plafond laissant s'échapper quelques faibles rayons de lumière, il pouvait voir jusqu'à trois mètres devant lui. Un léger bruit de frottement vint lui chatouiller les oreilles, il se concentra pour mieux entendre, mais rien, toujours rien. - Foutues tombes, murmura t-il. Doth était habitué à ces endroits lugubres. Il avait parcouru toutes sortes de tombes, des cryptes du Fort Herobrine, jusqu'au tombeau du Roi Dynaste ; et en vérité, il aimait bien se trouver sous terre. Car le Cairn de Giftavrïckjond, l'endroit où il se trouvait, faisait l'objet d'un contrat, Doth avait été engagé pour y retrouver une très ancienne hache celte, ayant appartenue au vieux chef Rïckjond. L'aventurier sortit de ses observations, alluma une torche, et s’enfonça dans les ténèbres ambiantes.   'Tac ... Tac ... Tac ... Tac ...' Le bruit des bottes semblait comme produire bien plus de bruit dans cet environnement. Doth touchait enfin le bout de l'escalier ; environ quarante mètres sous terre jugeait t-il en observant le point de lumière qu'il avait quitté en haut de l'escalier peu de minutes plus tôt. Cependant, il allait devoir redoubler de vigilance, le couloir qui lui faisait face était en piteux état, poutres de bois rongées par le temps, pierres craquelées, l'humidité était omniprésente et écrasait l'air. L'homme parcouru les quelques mètres qui le séparaient du bout du corridor. Une herse lui faisait face. Unique rempart gardant le secret des morts face à son intrusion. Actionnant le levier qu'il avait repéré quelques mètres plus tôt, il arriva donc de l'autre côté de la herse. De là, plusieurs chemins s'offrirent à lui. Aussi, sortant sa carte, il commença à noter sa route pour ne pas se perdre. Il prit premièrement le chemin de gauche, choisissant ainsi d'explorer zone par zone. Celui-ci était bien plus grand que le tunnel emprunté précédemment, de l'ordre de cinq mètres de large pour dix mètres de haut. Il parcourut plus attentivement ce corridor-ci. Quelque chose d'étonnant attendait Doth dans cette salle. La salle était en fait éclairée par de petites bougies à flammes bleues. Sans doute magiques, se dit-il instinctivement, car elles brûlaient, là, encore et toujours depuis des ères peut-être. Leur lumière bleutée dansait sur les murs voisins. Ceux-ci étaient par ailleurs couverts de petites niches horizontales de taille humaine. À l'intérieur, nota l'aventurier, étaient couchés les morts, enroulés dans des peaux animales, du cuir, ou plus simplement revêtant des habits. Mais parfois, les creux étaient vides, sans doute par manque de personnes. Doth, dont la curiosité l'avait emportée sur son instinct, s'approcha de l'une des niches. Le corps à l'intérieur était vieux, très vieux même. Les anciens Celtes avaient cependant réussi à trouver une forme de momification ; la peau était encore là, tirée et grisâtre certes, mais toujours là. Mais parfois, la cérémonie de momification ratait, comme le montrait un squelette dans la niche voisine. Des bruissements parvinrent aux oreilles du Celte, ce qui l'arracha à la contemplation du cadavre, pour continuer sa route. Alors qu'il marchait, le jeune aventurier sentit soudainement une dalle bouger sous son pied, et un léger cliquetis se fit entendre. N'étant pas en état d'alerte, il ne put éviter le piège dans lequel il était tombé, et par la même n'évita pas la flèche qui l'atteignit à la anche droite. Il tomba à genoux sous la surprise et la douleur. L'idiot, il aurait dû s'en douter ! Les tombeaux celtes ne sont jamais laissés sans défense. Empoignant la tige de bois d'un côté, il essaya tant bien que mal de retirer la flèche. Mal surtout, car la douleur lui fit échapper un cri sourd, abandonnant toute idée de retirer la flèche pour un temps. C'est alors que doucement, tout doucement, un frottement lui parvint. D'abord léger, il fut suivi par un autre plus vif. Quelqu'un bougeait. Relevant la tête, Doth aperçu une forme bouger dans la demi-obscurité des bougies. Croyant tout d'abord à un autre aventurier venant en renfort, il demanda de l'aide. Mais ce n'était pas un aventurier. La forme avait des yeux verts, tranchant l'obscurité avec une intensité inhumaine. - Vadt gör duhaär innkräktahr ? Doth ne perçut pas le sens de la phrase, mais son sang ne fit qu'un tour. Empoignant son courage et la flèche, il en cassa le bout acéré et l'enleva non sans quelque cri. L'aventurier se mit à chercher précipitamment à tâtons la poignée de son épée, tandis que la chose avançait lentement. Sa main rencontra miraculeusement le métal de sa garde, puis la poignée tant cherchée. L'aventurier se releva au moment où l'humanoïde arrivait sur lui, et c'est là que Doth le vit. Peau grisâtre, tirée, des yeux verdâtres, et vêtu d'une cotte de mailles, l'un des cadavres normalement mort bougeait de façon désarticulée, et s'apprêtait à agripper le Celte. Mais celui-ci fit un pas en arrière et trancha l'une des mains du mort. L'épée ne rencontra que très peu de résistance et coupa au passage les os sans aucun souci. Doth fut néanmoins surpris de constater que son action n'avait eu aucun effet sur le mort, qui essayait toujours de l'agripper. S'éloignant de nouveau, il arma son bras, choisi le moment opportun, et envoya un ultime coup. La tête tomba sur le sol, le reste du corps suivit. L'homme souffla un coup. Qu'était cette chose, il n'en savait rien. Aucune légende, aucun fait ne racontait la présence de rôdeurs dans les tunnels des tombeaux. Il était poursuivi par nombre de ces choses maintenant. Elles étaient partout. Doth couru longtemps, talonné par les grognements des horreurs. Chaque salle se ressemblait, chaque couloir, chaque niche, chaque monstre. Sa tête fulminait, il devait trouver un moyen les anéantir ou, du moins de les fuir, et la salle suivante lui offrit une réponse. Elle devait se trouver près d'une nappe phréatique puisque de nombreuses fissures dans les murs et le plafond laissaient passer des litres et des litres d'eau. Alors sans hésiter, Doth sauta dans celle-ci. L'eau lui arrivait à la taille, il y avait du courant, mais grâce à son équipement lourd, il put sans mal atteindre le bout de la salle. De l'autre côté, les morts arrivèrent en trombe dans le lieu, mais seulement pour tomber tour à tour dans l'eau. Étant relativement légers, la plupart de ceux-ci dérivèrent sur l'un des bords. Mais parfois, il arrivait que l'un d'entre eux arrive à l'autre côté de la salle. Mais malheureusement pour eux, Doth, cette fois, les attendait. Cette menace-ci fut donc rapidement neutralisée. Se retournant, le Celte franchit la dernière porte avant la fin. La dernière, il le savait du premier coup d’œil. C'était la Salle au plus profond de la roche, celle qui contenait ce qu'il cherchait. Elle était de forme rectangulaire, plusieurs piliers pointaient vers le plafond directement taillé dans la roche. Un puits de lumière descendant de celui-ci venait taper au centre parfait du rectangle. Plusieurs brasiers, bleus eux aussi, éclairaient faiblement les façades. Au centre, là où tapait la lumière, se trouvait un autel. Non, c'était plus que ça, un cercueil de métal. La hache se trouvait très probablement à l'intérieur. Descendant les marches une à une, Doth, toujours épée à la main était prudent cette fois, paré à affronter le monstre qui se trouvait dans la tombe. Il s'approcha de ce dernier seulement pour découvrir l'ouvrage fin des anciens Celths. C'était une belle tombe, le métal avait été travaillé avec une minutie d'orfèvre, et de nombreuses frises retraçaient une sorte d'histoire où un personnage semblait revenir souvent. Sur le couvercle, étaient marqués quelques mots en Ancien Celth runique : Rïckjond, second seigneur de Vínhgard. Doth s'éloigna et inspira longuement. Il fléchit ensuite les genoux, de manière à mettre son bouclier devant son torse, réajusta la protection puis grandit ses épaules. Levant son bras armé, il serra fermement son épée. Le Celte était fin prêt. Avec la paume d'une de ses mains, il tapa trois fois sur le couvercle mortuaire. Trois coups distincts qui résonnèrent dans l'antichambre, puis plus rien. À moins que ... L'aventurier tendit très attentivement l'oreille. Un léger chuintement de métal grinçant suivit de gargouillis étouffés venant de l'intérieur de la boite métallique. Le couvercle bougea, d'abord doucement, puis plus énergiquement. Enfin, la plaque s'effondra au sol dans un bruit assourdissant, provoquant avec cela un énorme nuage de poussière. Une main apparut, puis une autre, et un corps s'extirpa finalement de la boite, enveloppé dans la poussière. Doth leva les yeux, le seigneur déchu faisait dans les deux mètres trente, grand minimum. Le colosse ramassa quelque chose que le Celte ne vit qu'après quelques secondes. La hache était immensément disproportionnée pour une telle arme, de l'ordre d'un bon mètre soixante-dix. Rïckjond était quant à lui vêtu d'une immense armure d'un métal ressemblant fort à de l'acier, çà et là, dépassaient des bouts de tissus lavés par le temps, aux couleurs de la région de Vínhgard. Le gargantua leva sa hache, la fit miroiter dans la colonne de lumière, et l'abaissa sur l’intrus. L'aventurier fit deux pas de coté, esquiva la hache d'armes et asséna un coup sur la main du géant. L'armure de l’ennemi absorba le coup, déstabilisant par la même le Celte. Celui-ci retenta donc une attaque, mais fut rapidement tenu en respect par les voltigements de la hache voisine. Heureusement pour Doth, le poids de la hache entraîna le géant vers l'un des murs, son arme allant frapper l'un d'eux, qui, sous la force de l'impact, logea la hache dedans. Rïckjond fit volte-face et frappa du poing le Celte qui chargeait vers lui. L'effet fut radical et l'ennemi du colosse atterrit quelques mètres plus loin tandis que le géant essayait de décoincer son arme. L'humain constata ses blessures. La plaque de métal recouvrant son torse s'était tordue et il soupçonna également qu'une cote ou deux étaient parties. En somme, ça faisait mal, très mal même. Se relevant donc tant bien que très mal, Doth parcouru les mètres qui le séparaient de son bouclier. Bouclier qui avait d'ailleurs perdu son cerclage en fer, autant dire qu'il avait pour protection de simples planches de bois. De l'autre coté, Rïckjond essayait toujours d'extraire sa hache solidement tenues entre les roches en hurlant de colère. Chose qu'il parvint finalement à faire et, retirant donc l'arme, il déclencha un éboulement du mur entier. Le Celte ne se trouvant pas à proximité directe, il ne fut heureusement pas touché. Ramassant son épée et titubant comme un soûlard, il approcha du géant, à moitié enseveli. Celui-ci grognait véritablement comme un chien, mais Doth n'eut aucune hésitation, armant son bras, il visa la tête et s’apprêta à trancher nette celle-ci lorsque son pied bougea sous la dalle, suivi d'un cliquetis. Mais cette fois-ci, le Celte s'était préparé, si bien que la flèche actionnée par le piège vint se planter dans les planches du bouclier, et non sur lui. Unfortunément, ce furent ces quelques secondes qui permirent au géant d'extraire l'un de ses bras et de cramponner l'un des pieds du Celte et dès lors, ce fut fini de Doth. Rageusement, Rïckjond anéantit le Celte en le fracassant plusieurs fois contre le sol. Celui-ci complètement hors d'état de combattre tenta dérisoirement d'atténuer les coups en cramponnant ce qui lui eu autrefois servit de bouclier. Il fut enfin lâché par le géant, et dégringola le long des marches descendant vers le cercueil. Arrivé au pied même de celui-ci, il essaya de se relever, mais la douleur engendrée par l'action fut si pénible qu'il sut que c'était inhumain d'essayer à nouveau. Il ne tenta même pas de regarder ses blessures. La fin arrivait, il le savait. En haut, des éboulis l'immense seigneur se dégagea. Il ramassa sa hache, dont le manche avait été partiellement abîmé. De ce que pouvait entendre Doth, il boitait, tout en traînant sa hache derrière lui. Le Celte comptait toutes les fois où le métal de la hache touchait une nouvelle marche. 'in ... ing .... ting ..... Ting ..... TING ...' Trente, trente marches. Le géant était là, devant lui. Il avait souffert lui aussi, bien que n'ayant plus de sang. Sa jambe droite avait été pratiquement broyée par l'éboulement et lui-même semblait respirer avec difficulté. Doth prit finalement une ultime décision. Rïckjond baissa les yeux sur lui, et le Celte cru voir dans ses yeux flamboyants, une pointe de respect. Puis, empoignant sa hache, il la pointa vers le haut et l’abattit d'un coup net sur le Celte. Et, ce fut fini.
  2. Glindelhall, le duché de Glindel Bien le bonjour Minefield, en effet, comme vous pouvez le constater par vous-même, je me relance "encore" dans une demande d'extension. Mais cette fois-ci, elle sera un peu plus atypique que les autres. Tout d'abord, car ce sera très certainement ma dernière demande d'extension. Après plusieurs années à bosser sur différents chantiers, je compte ici rénover grandement Glindel puis ensuite me consacrer à ma zone avec pnjs décoratifs, zones d'ambiances etc.. Donc voici quelques petites infos sur cette demande. En premier lieu, c'est une extension doublée d'une fusion de mes deux projets Glindel et Glindalaan. Après plusieurs années de travaux, l'école de Magie de Glindalaan regroupe en son territoire l'école bien-sûr mais aussi le village de Doge et le camps de bucheron de Sciure. L'exploitation agricole de Glindel quant à elle regroupe la ferme et le village de Martagon. Cette fusion aura pour but de réunir tout ce beau petit monde sous une seule et même bannière. le Rp explique bien tout ça mais de toute façon mes anciens rp étaient déjà très liés. En plus de cette simple fusion, je compte agrandir l'exploitation agricole de Glindel avec une brasserie bien plus grande et surtout de grands espaces pour mes pauvres vaches et cochons qui dépriment dans leurs petits enclos actuels. Cette extension aura aussi pour but de créer de belles zones tampons entre moi et Elum'yr, l'aube mythique et Tolwhig. Il y aura comme je l'ai dit plus haut un sacré rafraichissement de Glindel qui, il faut bien l'avouer commence à vieillir^^. Enfin cette extension verra au nord l'édification d'une petite chaine de montagnes afin de créer un masque naturel entre l'Aube Mythique et moi-même. Allez, sans plus attendre, plongeons dans le vif du sujet! Sommaire: 1-> Détails techniques de la zone en question 2-> Photos du projet 3-> accords des projets voisins 4-> informations supplémentaires 5-> Rp Détails techniques de la zone en question: => Nom: Glindelhall => Dimensions: environs 100 vers le nord et 120 vers l'ouest => Hauteur: plus haute construction sera toujours le moulin qui ne changera pas de forme => Zone de construction: que terrestre, rien en souterrain ni aérien => Objectif du Projet: décoratif, Rp, rénovation => Personne(s) responsable(s) du projet: Carlyto carte de la zone demandée visuel de l'extension Photos du projet voici donc sans plus attendre les photos des travaux prévus, ici la nouvelle brasserie le nouveau shop Glindel-bio au village de Martagon rénovation du château d'eau exemple de maison du village de Martagon rénovation des vignes de Glindel kiosque amélioré nouveau Manoir (qui dit Duc dit plus grand manoir^^) Les caves de Glindel Clapier étable Accord des projets voisins Voici les accords des trois projets concernés, elum'yr, l'aube mythique et tolwhig: Siegfried86100 Pseudo minecraft: Siegfried86 170 messages LocalisationRuine Ayleïde Signaler ce message Posté(e) il y a 7 heures Hello ! Je donne mon accord au nom de l'Aube Mythique pour cette superbe extension/fusion. Deux projets magnifique qui méritent une fusion et une extension (Pour les questions et demande auprès de l'Aube, passe par moi, je suis le dernier dirigeant actif ;)) informations supplémentaires: Voici quelque informations en vrac sur cette extension/ fusion. les territoires exploitation agricole de Glindel et école de magie de Glindalaan disparaissent au profit d'un seul et unique territoire -> Glindelhall Glindelhall est un duché, par conséquent Le baron Glindel (moi) devient le Duc de Glindehall) Duché toujours aux cotés de l'empire et toujours allié d'Aégis. l'école de magie, sciure, Doge, martagon et Glindel auront chacun un point d’intérêt sur le carto Le village de Martagon va subir de gros changements avec moins de maisons mais plus espacées et moins ordonnées. Le marché du village de martagon disparait au profit d'un grand shop de Glindel-bio regroupant toutes les denrées possibles d'un fermier à des prix défiant toutes concurrences (rp de dire moins cher directement chez le producteur^^) Nouvelle architecture basée pour beaucoup sur l'acier et le cuivre très oxydé ainsi que le laiton. Glindel s’enrichit de part son agrandissement et sa fusion avec Glindalaan et le montre^^ une belle forêt avec les mêmes arbres qu'à Tolwhig jalonnera la frontière entre nos deux projets. Les montagnes entre l'Aube Mythique et Glindel ne seront pas très hautes et n'auront pas de neige au sommet. Les animaux dans les différents champs seront que des pnjs. Un changement de biome aura lieu pour harmoniser tout en biome forest (plusieurs petites zones bugs avec des bouts de biome taïga ou désert ou encore jungle) RP et voici le rp, si vous avez le courage de le lire, sachez qu'il est coupé en deux parties, la suite sera posté un jour peut-être sur le fofo. Pourquoi j'ai fait ça, tout simplement car le rp aurait été trop long sinon pour une simple extension. Merci à tous de m'avoir lu, comme toujours je suis ouvert à toutes vos questions ou remarques Carlyto
  3. Glindalaan, le village de Doge et le noir marécage Sommaire: 1-> pourquoi une nouvelle extension à Glindalaan 2-> Détails techniques de la zone en question 3-> Photos du projet 4-> accords des projets voisins 5-> informations supplémentaires 6-> Rp Pourquoi une nouvelle extension à Glindalaan? Bonjour à toutes et à tous, aujourd'hui je me lance dans une nouvelle extension à Glindalaan comme vous l'aurez compris. Cette fois mon regard se pose vers le sud du château, là où à l'heure actuelle un grand marécage fait place. Mon but dans cette extension est de réaménager cette zone tout en gardant sa nature marécageuse. Le but sera de construire un petit village de sorcier, là où les écoliers pourront faire leurs emplettes (Rp parlant) et où certains professeurs vivront loin du tumulte du château. ce village sera bien sûr un clin d’œil au village de Pré-au lard dans Harry potter. Mais que Rp parlant, visuellement je ne voulais pas d'un village dans la neige mais plutôt bien garder cet aspect marécage de la zone. J'ai donc opté pour un visuel plutôt style Venise avec canaux, vous verrez avec les screens. Au-delà du village, il y aura un agrandissement de la forêt et surtout une grande zone marécageuse avec plusieurs rivières et ruisseaux bordés par des moulins. Pourquoi des moulins me direz-vous? très bonne question je vous répondrais! La réponse est simple, là ce sera véritablement un clin d’œil aux fameux moulins de Kinderdijk aux Pays-Bas. Là-bas, plusieurs dizaines de moulins se côtoient, leurs buts étaient d'assécher la zone très humide. Eh bien je veux faire la même dans Minefield, le but de ces moulins Rp parlant sera de faire circuler l'eau afin que le village de Doge puisse voir le jour dans ce marécage et ne soit pas continuellement inondé. Détails techniques de la zone en question => Nom: pas de nom à proprement parler vu que c'est une extension de Glindalaan => Dimensions: environs 250 sur 350 => Hauteur: plus haute construction sera le phare une quarantaine de blocs => Zone de construction: que terrestre, rien en souterrain ni aérien => Objectif du Projet: purement décoratif, rp => Personne(s) responsable(s) du projet: Carlyto carte de la zone carte détaillée Photos du projet: voici donc les fameux moulins, il y en aura 5-6 le village de doge avec ses canaux et le phare accord du projet voisin, ici seul Elu'myr est concerné: informations supplémentaires Ce sera certainement la dernière extension de Glindalaan contrairement à mes précédents chantiers, il n'y aura que très peu de terraforming ici. Le village sera composé, d'une mairie, de quelques maisons et échoppes mais le tout en décoratifs, par d’échoppes commerçants pour joueurs possibles. il y aura un quai le long de la mer mais pas de grand port avec voiliers 18 mâts! peut-être un bateau de pêche mais pas sûr, ce village est avant tout un lieu de repos pour différents sorciers et des magasins magiques pour les écoliers. Une palissade sera créée tout le tour du village une route secondaire partira de la grande route pour rejoindre glindel. et voici le rp, bonne lecture: Merci à toutes et à tous de m'avoir lu, comme toujours je suis preneur d'avis ou critiques, merci! Carlyto
  4. *LARME* OUI .... OUI ... ET RE-OUI !!! La seconde extension de Guild Wars 2 est enfin arrivée sous le nom de Guild Wars2 Path of Fire. Cette extension reprend directement après la fin de la saison 3 dont voici la vidéo de récapitulation de la saison : Cette saison 3 plus épique que les précédentes aura donc permis l'ouverture de l'extension Path of Fire qui aura donc lieu dans le désert de Crystal ainsi qu'au nord de la région d'Elona dont voici le trailer d'annonce : Mais quelles seront les nouveautés de cette extension ? Les voicis : - 5 nouvelles zones qui seront les plus grandes conçu à l'heure actuelle sur Guild Wars 2 ; - La grandeur des maps nous mène donc aux nouveaux systèmes de montures qui sera alimenté par sa propre interface de maîtrise (les points de maîtrise seront propre à l'extension Path of Fire tout comme celle de Heart of Thorns et celle de Tyrie Centrale) - 9 Nouvelles spécialisations (une sur chacune des professions) permettant d'étendre encore plus la façon de jouer son personnage. Voici les spécialisations : - Un nouveau Hall de Guilde - L'ajout d'un système de prime (pas encore détaillé) - L'ajout d'un nouveau système de récompense pour améliorer ses ensembles d'armures Concernant le jeu : Il sortira officiellement le 22 septembre de cette année, dans moins de deux mois maintenant. Un premier weekend de béta va être organisé dans les weekends qui arrivent et il sera accessible à tous. Le jeu coûtera 29,99 euro en édition standard (bien moins chère que la première extension) et bien sûr il sera plus chère pour les éditions deluxe et ultime. Un pack avec tout les jeux sera accessible également. Des bonus seront accessibles pour les joueurs qui précommande (Un titre, un mini-pet, ...) Enfin bref c'est une très belle surprise, si vous voulez des informations complètes sur cette extension je vous invite à aller sur ce site : https://www.guildwars2.com/fr/path-of-fire/ Ou bien de visionner cette vidéo de 22 min présentant entièrement les nouveautés et surtout avec pas mal d'extrait de l'extension :
  5. Bonjour/Bonsoir, Je me présente encore et toujours pour les deux du fond qui ne suivent apparemment toujours pas : je suis FeuTarse, dirigeant de Namnis depuis septembre 2014 suite au départ de Nutellcraft (la légende raconte qu'il est mort au fin fond du caniveau en beuglant mon nom, mais ça c'est une autre histoire). Après cinq ans de constructions, nous pensons avoir fait le tour de ce que nous voulions faire dans notre territoire. Nous avons érigé de fabuleux monuments : que ce soit la Citadelle des rois et sa montagne, l'Arc de triomphe, le King's and Revenge, les Archives Impériales ou encore le Saint Opéra Florimondla. Nous avons exploité l'intégralité de ses ressources et utilisé dans sa quasi-totalité ses espaces. Ainsi, nous souhaitons nous diriger vers d'autres terres. L'ouest en étant une trop peu accueillante, nous avons visé l'est en direction de la mer ; c'est un territoire toujours difficile mais à la portée de notre culture et de nos ambitions. Ainsi nous venons vous présenter les prémices de notre futur royaume, joyau perdu dans les territoires des terres de l'ouest, dernière lueur d'espoir avant les confins du monde connu. Le projet est d'étendre la culture namnète jusqu'au grand désert aride en bordure de Port-Estroit. L'objectif est de revisiter le biome dans la continuité de l'ile de theswisskiller, permettant une meilleur transition avec les îles Koalatus. Ce nouveau biome, une fois réalisé, sera doté de différentes structures namnètes afin de consolider l'entrée de la baie de Namnis. Ainsi l'embouchure de la baie se voit dotée d'un fort nommée "La forteresse du Ténébreux" où logent le baron de ce territoire ainsi que les pires criminelles de la cité. A cela la baie se voit doté d'un chantier naval digne de ce nom où viendra se coller une cité de travailleurs sous l'autorité du baron (lui-même sous l'autorité du roi) ainsi qu'une zone agricole. L'ensemble se verra bien sur doté d'un cubo afin d'éviter tous griefs ou vols de ressources. La forteresse du ténébreux: Le chantier naval: Exemple de village: Exemple d'habitation: Type de biome envisagé: Petit mot de l'équipe : Depuis 2012 nous sommes là, contre vents et marées. Ce projet a désormais plus de cinq ans d'ancienneté. Alors c'est vrai : on est moins nombreux et moins actifs qu'à nos début. Pourtant, nous n'avons jamais fait défaut, dans tous les projets que nous avons lancés. Nous y avons mis du temps car nous voulions que le résultat soit là. Tous le monde a des obligations IRL, certains d'entre nous ont dû faire des choix pour avoir une réussite professionnelle à l'avenir, d'autres sont toujours dans leurs études. Pourtant nous avons continué (malgré les critiques), et à force de travail et de volonté nous avons livré notre vision de Namnis telle que nous la concevions dans ses grands jours. Oui, la citadelle, la montagne, l'opéra ou encore le King's and Revenge ne se sont pas faits en un jour, mais avec la patience de TheDarkDrakula, de Sogekiings, de Florimondla et de Dr creep, ils ont été construits. Ainsi, je ne souhaite pas vous cacher que notre extension ne se finira pas en un claquement de doigts comme d'autres pourrait s'en vanter, mais probablement au prix d'un long travail. Mais c'est notre force, nous en avons conscience. Peut être d'autre joueurs nous rejoindront dans nos constructions, peut être d'autres joueurs partiront vers de meilleurs horizons, mais c'est ça, pour nous, une communauté. Namnis s'est vu naître, grandir, être désertée, mais nous ne sommes pas morts pour autant. Les mauvaises langues parleront toujours, prétextant un décès précoce, mais elles seront toujours là pour admirer les fruits de notre travail en secret. #noragelesgarsonvousaimebienquandmême<3 Port-Estroit: Les Iles de Koalatu: Namnis : - Où est-il passé ? - On l’a perdu, sergent ! - Perdu ? Vous l’avez perdu ? Retrouvez-le ou vous serez pendus ! - Oui chef ! Dans les rues sombres de Namnis, alors que la lune brillait haut dans le ciel, résonnait le tumulte d’une cavalcade. La garde, en état d’alerte, courait en tous sens, faisant sonner les cloches et fermer les portes. Dans leurs demeures, les habitants ne bougeaient pas. D’expérience, il ne valait mieux ne pas se mettre sur le chemin de la troupe quand elle traquait un criminel. Mais ce soir le bruit était encore plus fort que d’habitude, et pour les quelques fous qui osaient ouvrir une fenêtre, il était évident que l’heure était grave. Au milieu des gardes, des portes et autres soldats de marine, on voyait des hommes de la garde rapprochée du roi, ainsi que quelques agents de la NSA (Agence de Sécurité Namnète en langage commun)... ce qui ne présageait rien de bon. Tandis que la ville s’illuminait et s’emplissait du bruit des armes, un homme encapuchonné se faufilait entre deux bâtiments. Prenant appui sur une charrette, il sauta par-dessus un muret, juste avant qu’un groupe de gardes n’entre dans la ruelle où il s’était réfugié. Il se recroquevilla dans l’ombre pour tendre l’oreille. - Comment a-t-il pu s’en emparer ? Que faisaient les gardes ? L’homme qui venait de parler avait une voix métallique, inquiétante. Il s’exprimait de plus avec le ton de quelqu’un ayant l’habitude d’être obéi, voire d’être craint. Et craint, il l’était, cela s’entendait dans la voix de son interlocuteur qui répondit en chuchotant presque. - Ils sont morts, votre excellence. - Je sais bien qu’ils sont morts, imbécile ! J’ai encore du sang plein mon uniforme ! Dites-moi plutôt comment ce voleur a pu s’introduire dans nos archives et en ressortir sans être arrêté ! - Je… Je ne sais pas monsieur. Mais je vous jure que nous le retrouverons ! - Oh, mais vous avez intérêt à le retrouver ! Car si ce n’est pas le cas vous aurez affaire au Roi ! L’homme se confondit quelques instants en excuses et vaines promesses avant de beugler une série d’ordre à ses camarades qui s’exécutèrent promptement. Quand le bruit des bottes et le cliquetis des armes se fut éloigné, notre voleur, de noir vêtu, sortit de sa cachette. Il traversa la rue éclairée en un clin d’œil avant de se fondre dans les ombres sur le bord du canal. Il s’arrêta quelques instants au bord de l’eau et mit la main dans sa sacoche. Il en sortit un petit livre relié de cuir et scellé par un ruban de soie rouge et un sceau noir. En caressant le dos de l’ouvrage, il sourit. Il s’apprêtait à le remettre dans sa sacoche quand quelqu’un hurla. - Il est là ! Arrêtez-le ! Sur ces mots, quatre soldats en armure surgirent sur les quais, coupant toute retraite. Ils avançaient lentement, l’épée au clair. L’un d’entre eux, dont l’uniforme trahissait le statut supérieur, sortit du rang. - Rends-toi, vermine ! Tu es fait comme un rat ! Il n’obtint pas de réponse. L’individu qui tenait toujours le livre dans la main se contenta de le ranger, avant de lever un bras au-dessus de sa tête. Il claqua des doigts et un voile noir plongea la berge dans les ténèbres les plus profondes. Les soldats se mirent à crier et à frapper l’air de leur épée. Il y eut un bruit d’éclaboussures, et après quelques secondes, les ténèbres se dissipèrent. Il ne restait sur le quai que quatre soldats hébétés et seule une onde sur la surface de l’eau trahissait la fuite du voleur. Sous la surface du canal, on pouvait distinguer une bulle d'air à la lueur d’une torche. A l’intérieur de la bulle se tenait un homme, assis en tailleur. Il semblait diriger son étrange embarcation en frôlant la surface. La bulle filait sans un bruit en direction de la mer, tandis que dans la cité le bruit courait que le voleur avait sauté à l’eau. Rapidement, les berges furent illuminées et la marine reçut l’ordre de garder la baie, tandis qu’une partie de la garde de la ville remontait le canal. L’agitation était palpable, même pour un homme enfermé dans une bulle au fond de l’eau, et les rais de lumière qui l’atteignaient par moments, combinés aux ombres projetées par l’armée en marche, ne lui apportaient nulle tranquillité. Il se mordit la lèvre inférieur en marmonnant. - Tsk, la nuit sera longue… Il imprima une violente poussée sur la paroi de la bulle, qui s’engagea sous un pont de pierre en faisant frémir la surface de l’eau. Les bords du canal se rapprochèrent. Les lueurs à la surface étaient de plus en plus nombreuses et proches, car le fond remontait inexorablement. Puis, après un dernier rétrécissement, la bulle déboucha en pleine eau. De part et d’autre, on pouvait voir de lourdes ancres enfoncées dans la terre meuble. L’homme sembla satisfait. S’étant estimé hors de danger, sa satisfaction le quitta quand il entendit le bruit sourd des chaînes se répandre dans le port pendant que les ancres d’acier semblaient s’envoler. Il pouvait sans peine imaginer les équipages embarquer, les lieutenants crier leurs ordres et les canonniers se mettre à leurs pièces. Préférant laisser ces réjouissances au domaine de l’imaginaire, il accéléra à nouveau vers le large. Le temps passa, l’homme jeta un coup d’œil au collier qu’il avait autour du cou. Le petit sablier bleu brillait, il était déjà au deux tiers vide. Comprenant que le temps ne tarderait pas à lui manquer, il bifurqua en direction d’un tombant qui regagnait la surface en pente douce. Il savait, ou du moins il espérait, qu’il arriverait sur l’île avant d’avoir épuisé tout son temps. Ce fut le cas. Comme il l’avait prévu, il jaillit au centre d’une baie circulaire, entourée de falaises abruptes. Sur la droite, il y avait une courte caverne donnant sur la mer. L’homme s’y faufila. Il vit au loin un navire, probablement l’un de ceux qui avaient été dépêchés pour le retrouver. Vu les moyens déployés, il devait être au courant, et le connaissant, il ne tarderait pas à réagir. Haussant les épaules à cette pensée, il fit demi-tour, s’assis sur une pierre face à la grotte pour surveiller l’entrée de la crique et ressortit le livre de sa besace. Il arracha le sceau d’un coup sec. Ce faisant, il ressentit une légère vibration. - Tu étais bien piégé, alors, hein ? Qu’importe, mon petit, le temps que ton maître arrive, je saurai tout ce que je voulais savoir. Sur ces mots, il ouvrit le livre et commença sa lecture. Journal de [illisible] capitaine de l’armée Namnète. Le 4 Agrevent. La guerre a enfin pris fin. Hier, nous avons mené l’ultime combat. Je suis un homme de guerre et je croyais avoir tout vu, mais aucune bataille n’avait jamais atteint une telle intensité, une telle folie. Beaucoup de braves hommes sont morts. Tellement de sang a été versé que l’eau de la baie en était rougie. Heureusement que le Roi Feutarse était là pour nous sauver de la tourmente. Sans lui, je crois que tout le monde serait mort. Malgré tout, et j’ai honte de l’admettre, la joie de l’avoir comme souverain ne suffit pas à effacer la peine causée par la mort de mes camarades. Durant les dernières heures du combat, j’ai vu mourir le Sieur Loren, transpercé par la lame d’un ennemi sous mes yeux. Il n’était pas seulement mon supérieur mais aussi un ami très cher et je pense qu’avec lui est morte une bonne partie de l’âme de ce pays. En effet, la vieille aristocratie avait été décimée, et s’il n’y avait pas eu le Roi Feutarse pour tenir les rennes, je ne sais pas si nous aurions pu nous relever. Le 6 Agrevent. Aujourd’hui a eu lieu la cérémonie d’hommage aux morts de la dernière guerre. Toute la ville était réunie, sous le choc de devoir enterrer tant de frères, de pères et de fils. Le Roi s’est montré très brave, mais j’ai senti qu’au fond de lui il était touché. Après tout, comme il l’a dit lui-même, durant cette terrible journée, il a vu mourir des centaines de ses fils. Mais il a refusé que cette guerre atroce signe le déclin de notre cité. Il a exhorté la foule endeuillée à ne pas renoncer, à ne pas se laisser abattre. Namnis renaîtra de ses cendres, car notre roi nous guidera vers de nouvelles terres. Je crois que peu ont compris ce qu’il voulait dire, mais ces simples mots, ce simple discours à rendu aux hommes tout le courage, toute la fierté que la guerre leur avait enlevé. Derrière notre roi, nous montrerons au monde que nous sommes toujours là ! Les jours sombres sont derrière nous à présent, la gloire nous attend au bout du chemin. Le 30 Agrevent. Le roi s’est de nouveau exprimé en public. En ce jour, il a annoncé son projet pour renforcer notre belle cité. Afin que jamais plus un ennemi ne nous accule comme nous l’avons été, le roi a lancé une série de chantiers et de réformes. Il a promis de faire reconnaître par l’empire la souveraineté de Namnis sur les terres au-delà de la baie, afin d’y établir une forteresse qui en garderait l’entrée. Convaincu que, comme c’est le cas depuis toujours, notre salut viendrait de la mer, le roi a également annoncé la construction d’un immense chantier naval pour nous assurer le contrôle des océans. Toutes les ressources du pays se sont tournées dans une indescriptible allégresse vers ce grand projet. Dans le même temps, il a ordonné une réorganisation de l’armée. Les vieux généraux, s’étant avérés incapables d’assurer la sécurité de la cité sont tombés en disgrâce pour laisser la place à du sang neuf. Je sais que notre bon roi aurait préféré ne pas en arriver là, mais le peuple a besoin de voir les coupables punis. Il m’a nommé à la place de mon très estimé et regretté ami Loren. C’est non sans une once de mélancolie que j’ai accepté ce poste. Mais ce n’est pas le moment de gêner mon roi avec mes états d’âme, il a bien trop à faire. 3 Tercevent. Ce matin s’est tenue l’exécution des traîtres au royaume. Le roi a été obligé, afin de contenter la populace, d’aller jusqu’au bout des procès et de mener personnellement les exécutions. Bien que je comprenne entièrement ce qui l’a poussé à faire cela, je ne peux m’empêcher de le regretter. Les généraux ne sont pas responsables de la catastrophe, l’ennemi était trop bien préparé, trop bien informé pour qu’on ait pu l’arrêter plus tôt. Mais être un grand souverain est aussi faire passer la raison d’état avant les états d’âme. C’est une forte responsabilité qui pèse sur ses épaules. 9 Démevent. Des imbéciles ont voulu attenter à la vie de notre roi. Heureusement les services de renseignement de la couronne ont eu vent du complot et sauvé sa vie. Je crains qu’il ne puisse fermer les yeux sur une telle trahison. Ce matin, en conseil, tous les plus éminents hommes du royaume étaient présents. Notamment les sieurs Dracula, Florimon et Soge, qui se sont longuement entretenus avec le roi en privé, pendant que nous attendions dans le couloir. Il se dit dans la citadelle que le jeu du pouvoir à Namnis ne se fait qu’entre ces quatre-là, et que le reste de la cour n’est finalement là que pour l’étiquette et l’exécution des ordres. Moi je pense qu’on exagère grandement l’influence de ces seigneurs. Certain ont parfois tendance à oublier qui est le roi. 10 Démevent. Ce soir, le Roi m’a convoqué dans la salle du conseil. Nous nous sommes vus en l’absence de gardes et de conseillers. Il m’a confié qu’en ces temps troublés, ont avait voulu le dissuader de me rencontrer seul. Ce à quoi il avait répondu que j’avais toute sa confiance. Je fus touché par cette marque de confiance et l’assurais de mon entière fidélité. Il m’apprit alors qu’il avait besoin de moi pour une mission des plus importantes. Que ce ne serait pas facile mais qu’il avait besoin d’un homme dont la loyauté ne pouvait être remise en question pour exécuter son plan. Après avoir renouvelé mon serment de ne jamais le trahir, j’écoutai attentivement ses directives. Dès que je fus sorti de la salle du conseil, je me précipitai à la salle des gardes. Je pris avec moi, pour me seconder, quelques-uns de mes plus fidèles soldats qui m’avaient suivi dans l’enfer de la guerre. Puis nous allâmes accomplir notre tâche. Le traitre avait été démasqué. C’était un homme important et influent. Le roi m’avait ordonné d’en finir avec lui. Il était désolé de devoir agir ainsi mais il ne pouvait risquer le procès avec un homme si puissant sans qu’il n’y ait de conséquences. Bien que je fusse par nature opposé à toute forme d’assassinat, j’admis sans mal qu’il valait mieux tuer un homme que de risquer la guerre civile. Après être entré dans la propriété de notre cible et avoir neutralisé ses gardes, je le trouvai dans son bureau en train de griffonner une lettre. Quand nous entrâmes, il se leva et nous pria de donner le motif de notre visite. Je dois reconnaître à cet homme toute les qualités d’un grand seigneur. Tout en sachant que nous étions venus prendre sa vie, à aucun moment il ne tenta de fuir. Il se contenta de nous toiser, et en cela il se conduisit en homme honorable. Quand je sortis mon épée et m’approchai de lui, il se retourna. Il nous demanda alors de pouvoir prononcer quelques mots. Puisqu’il était évident qu’il acceptait son sort sans broncher, je ne pus qu’accéder à sa requête. Il nous a alors dit que le roi n’était pas celui que nous croyons, que l’ennemi n’était pas en dehors de la cité, mais assis sur son trône. Il se mit alors à déblatérer sur une sombre histoire de complot, de manipulation et de trahison. Ce fou semblait persuadé que le roi Feutarse était l’incarnation d’un mal profond qui rongeait notre cité. Avant qu’il n’ait pu finir son odieux exposé qui commençait, je le voyais, à toucher le cœur de mes braves guerriers, et lui fracassai le crâne d’un coup d’épée. Si je ne puis nier qu’il se comporta en homme d’honneur, je ne pouvais le laisser salir celui de mon roi et tenter de corrompre le cœur de si bons soldats. Après avoir sermonné mes hommes sur leur manque de foi envers notre souverain, nous repartîmes au château annoncer la réussite de notre action au roi. Je passai sous silence le discours délateur de l’homme et l’hésitation dans le cœur de mes hommes. Il était inutile de risquer leur tête pour un instant d’hésitation. En effet, à cause des évènements tragiques qui entouraient notre bon roi, il était obligé de prendre des mesures extrêmes envers les traitres. 24 Démevent. J’ai beaucoup repensé au discours du gentilhomme que nous avions éliminé. Ses derniers mots, sa conviction absolue et son désespoir, non pas devant sa mort imminente, mais devant son incapacité à nous faire voir ce qu’il voyait, ne cessait de me tracasser. Je me souvenais sans cesse qu’il avait parlé de preuve, d’évidence. Je pense que je vais essayer de me procurer l’une de ces preuves, pour tirer tout cela au clair. Peut-être qu’en comprenant la pensée de cet homme, je pourrai l’empêcher de contaminer le reste de notre peuple. On ne me laissera pas enquêter officiellement, mais c’est un risque à prendre, car si un homme aussi bien que lui à pu se laisser convaincre, il nous faut absolument faire face au problème. Ou le pays court à la guerre civile. 26 Démevent. J’avoue ne plus trop savoir quoi penser. J’aurais mieux fait de ne pas me mêler de cette histoire. Tout ceci à failli me coûter la vie, et si tout est vrai, c’est une catastrophe. 30 Démevant. L’homme à qui j’ai parlé récemment au sujet des « preuves » a été écartelé ce matin. J’ai bien cru être perdu mais il n’a surement pas eu le temps de parler. Le roi ne semble pas m’avoir retiré sa confiance. J’aimerais en dire de même mais je doute. Fait-il tout cela pour le bien du Royaume ou pour son intérêt personnel ? J’ai honte de me poser la question mais chaque jour qui passe, le temps devient plus dur pour ceux qui ne suivent pas le roi avec assez de zèle. Je peux comprendre qu’il faille élaguer pour maintenir la paix du royaume, mais à ce point ? Au final, j’en suis venu à espérer que les conseillers puissent modérer la politique du roi, mais j’en doute. Sa Majesté n’est pas du genre à se laisser dicter sa conduite et il semblerait que les dernières réunions du conseil aient été houleuses. Le Sieur Florimon et le Sieur Dracula ont quitté la salle avant la fin, visiblement fâchés. Je mentirais si je disais que le situation ne m’inquiète pas. 2 Tronvard. Cela fait longtemps que je n’ai pas écrit dans ce journal. Je crois que ma foi dans le régime et dans son monarque est définitivement ébranlée. Je m’engage dans un bien sombre chemin mais je dois savoir. Je pense que mes recherches sont sur le point d’aboutir. Jusqu’ici, j’ai pu échapper aux services de renseignements. J’ai toujours la confiance du roi et heureusement, car grâce à elle, je pourrai sûrement aller jusqu’au bout. 5 Tronvard. J’ai rencontré un groupe de fidèles, c’est ainsi qu’ils s’appellent. Ce sont en vérité des opposants au Roi Feutarse, partisans d’une monarchie plus douce et moins tyrannique. Ils sont les garants des traditions et refusent de voir notre système être dénaturé sans rien faire. Ils fondent de grands espoirs en moi. Étant bien placé à la cour, je peux organiser mieux que qui que ce soit la fin du régime. 7 Tronvard. Il y a eu une nouvelle exécution sommaire. Cette fois-ci, c’en est trop. Avant qu’il ne soit trop tard, il faut agir. D’ici peu, le règne de Feutarse prendra fin ou je perdrai la vie. 9 Trovard. Il est temps. Ce soir est le grand soir. Le carrosse qui doit ramener le roi au palais passera le long du canal à 19 h. Là, nous l’attendrons. Mes amis seront là. Ils ont réuni quelques hommes de confiance pour nous assister. Je n’ose en parler à mes hommes. Les services de la couronne sont partout. Nous ferons sans eux. [L’écriture est tremblante] C’était un piège ! Nous nous sommes réunis le long du canal comme prévu, mais au lieu du carrosse royal, c’est un régiment de gardes qui a débarqué ! Quel massacre, par les dieux ! Je crois être le seul à m’en être sorti... Mais je sais très bien que ma vie s’arrête bientôt ; ce que je dois faire maintenant, c’est prévenir le monde. Un petit complot préparé en quelques semaines comme le nôtre n’avait aucune chance de tuer cet homme. Il savait tout depuis longtemps, je m’en rends compte maintenant. Il est même fort probable qu’il m’ait manipulé pour attraper tous les conjurés d’un coup. Quel idiot j’ai pu être, nous n’étions tellement pas prêts ! J’entends du bruit à l’étage, il sera bientôt temps de défendre ma vie par le fer. Je vais tenter de cacher ce carnet, j’espère qu’il sera retrouvé. A toi, lecteur potentiel, il faut tuer ce mal qui ronge notre pays, mais ne fais pas la même erreur que moi, ce n’est pas un vulgaire poignard qui tuera cet homme. [La dernière page est blanche, à l’exception d’une éclaboussure rouge] Le voleur referma le livre, et resta quelques instant le regard dans le vide. Puis un bruit attira son attention. Dans la grotte s’avançait une barque, sur laquelle se trouvait un homme que le voleur reconnaissait sans mal. - Alors vous êtes vraiment venue en personne... votre Majesté, dit-il avec un salut caricatural. Il était là, devant lui, posant le pied sur le sable. Il restait impassible. - Ce carnet a donc tant de valeur ? Je n’ai encore fait que le survoler, mais je reconnais que son contenu m’intéresse fort. Feutarse était devant lui, il était grand....très grand. Ce fameux tricorne qui ornait sur sa tête cachait ses yeux qui pourtant se reflétaient dans la pénombre tels la lune sur le rivage. Ses épaulières à tête de lion et d'aigle maintenaient son col de fourrure d'ours. Son ancien manteau d'amiral cachait une partie de son corps et venait le couvrir jusqu'à ses pieds. Il se plaçait alors devant lui. Son ombre l'envahit dans la pénombre de la caverne. - Qui êtes-vous ? Il ne me semble pas vous connaître, Voleur. - Moi, je vous connais, mais là n’est pas la question. Si vous le permettez, je vais mettre ce petit objet à l’abri, je crains que notre discussion ne dérape. L’homme sembla compresser le livre entre ses mains puis celui-ci disparut. - Je me demande ce que je vais bien pouvoir trouver là-dedans ? Quel genre de secrets il y a-t-il dans ce livre ? Un long silence s'installa. Feutarse regardait fixement son opposant, puis regardant sur sa gauche, il vint s’asseoir sur un rocher placé non loin. La fuite était possible si le voleur le souhaitait, mais il se méfiait. Il le connaissait. - En plus de dix ans dans ce royaume, j'en ai croisé du monde. Des fous, des meurtriers, des psychopathes....mais je dois dire que les inconscients dans ton genre me font toujours rire. Ce carnet est une propriété de la couronne et par conséquent ma propriété. Tu n'en as aucun droit dessus. Je veux bien passer l'éponge sur ta petite « aventure » mais elle s'arrête là. Donne moi ce carnet et tu pourras repartir la tête sur les épaules comme tu es venu. - Oh ! Vous comptez négocier, alors ! Quelle surprise. Je suppose que vous allez aussi me faire croire que vous êtes venu seul ? Feutarse eu un léger sourire moqueur. - Je suis assez grand pour me débrouiller tout seul. Surtout quand il s'agit d'un petit voleur de pacotille qui rentre dans un jeu dont il ne connaît même pas les règles. Si je l'avais souhaité, j'aurais demandé un bombardement direct sur ta position sans broncher. Et pourtant je suis là. Assis sur un rocher à discuter avec un voleur sur un carnet dont il n'a aucune idée de ce qu'il va en faire. Je ne renouvellerai pas mon offre : donne moi ce carnet si tu veux encore pouvoir vivre au lever du soleil. - Voilà qui est surprenant, le diable me demande de faire un marché ! Vous ne vous êtes pas dit qu’en venant seul, je pourrais simplement vous tuer ? - Bien des hommes ont essayé. Bien des hommes ont échoué. Feutarse détourna son regard vers la lune qui se reflétait dans la crique avant d’enchaîner : - Tu as du courage, je dois l'avouer. S'infiltrer dans la citadelle n'est pas chose aisée, alors voler un livre dans les bureaux de la NSA... Il se mit à applaudir tout en regardant son interlocuteur, et poursuivit : - Je crois que même moi, si je l'avais voulu, je n'aurais pas réussi. Et pourtant je connais cette édifice comme ma poche. Alors pour « récompenser » ton courage, tu as le droit à une question, celle que tu veux. Je te répondrai sans mentir. - Je me pose une question, avez-vous toujours nourri le dessein de devenir un tyran ? Même du temps de votre prédécesseur ? Sa disparition vous a bien servi, n’est-ce pas ? Auriez-vous fini par le tuer ? - Cela en fait quatre. Feutarse se ressaya plus correctement sur son rocher : - Je ne répondrai qu'à la première. Il se pencha vers le voleur et continua. - Je me considère comme un moindre mal. Il vaut mieux pour ces gens m'avoir moi que n'importe qui d'autre. Pourquoi ? Parce que je suis le seul à vraiment connaître cette ville. Mieux que quiconque. Je me suis battu pour cette ville, j'ai vu des amis mourir pour cette ville. Alors quand je suis arrivé sur le trône, j'ai fait ce que j'avais à faire, j'ai conservé la paix à n'importe quel prix. Le bon et le mal, cela n'existe que dans les comptes de fées. J'ai fait des choix, certains étaient difficiles, mais jamais je ne les ai regrettés : ils étaient tous nécessaires pour sauvegarder la paix. Alors bien sûr, il est facile de critiquer lorsqu'on n'est que spectateur. Lorsqu'on ne voit les actes des autres que depuis sa tribune. Mais moi je suis dans la fosse, je suis la pour plonger mes mains dans la mélasse quand c'est nécessaire car j'estime que personne d'autre n'a à le faire. C'est mon devoir, c'est mon rôle. Vous autres n'avez aucune idée de ce que j'ai pu subir, vous ne faites que juger sans connaissance de cause. Qu'auriez vous fait à ma place ? Hein ? Vous vous seriez pendus au bout d'une corde au premier problème car le choix aurait été trop difficile pour vous. Vous tous, vous ne savez pas ce que c'est que de vivre avec ce fardeau. Moi, je l'accepte, parce que je suis le seul à pouvoir faire ce travail. Je suis peut-être un tyran pour vous. Mais les Namnètes me connaissent, ils mourraient tous pour moi et je donnerais ma vie pour eux. Feutarse se leva alors de son rocher et replace son tricorne sur sa tête. - Allez, la discussion est close, donne-moi ce livre. - Non. A ces mots, le voleur sortit une épée. A peine eu-t-il le temps de tirer la lame que des soldats sortirent de tous côtés pour l’encercler. Il y en avait entre les rochers de la grotte, presque allongés dans l’eau froide, et surtout des dizaines en haut des falaises qui entouraient la crique. - Vous disiez être seul ? - Surpris ? - Pas vraiment. - Hmpf, je sens peut être une certaine intelligence chez toi, pourtant ton arrogance et ta naïveté sont ta faiblesse. Feutarse mit la main sur le pommeau d'une de ses épées. - Donne moi ce livre, ou je fais en sorte de le récupérer sur ce qui restera de ton cadavre. - Ce serait plaisant, croyez-moi, mais malheureusement le livre n’est plus vraiment là et sans moi vous ne le retrouverez jamais. Le voleur fit disparaitre son épée en souriant. - La rigolade est terminée, je n'ai plus de temps à perdre avec tes tours de magie. Feutarse claqua alors des doigts, deux gardes jaillirent des rochers pour se jeter sur le voleur, qui ne se défendit pas. Il se contenta de sourire. Les soldats le menèrent jusqu’au pied du roi. - Et maintenant, Feutarse ? Tu vas me montrer ta vraie nature ? Feutarse mit ses mains derrières le dos, et se pencha en avant : - Tu n'en es pas digne. Il fit un petit signe de tête à ses gardes, qui, resserrant leur prise, entreprirent de briser les bras de leur victime, et arrêtèrent sur un nouveau signe de tête. - Bien, je vois que ça fait mal, j’en suis désolé. Mais malheureusement, je peux continuer ça toute la nuit s’il faut. Rends-moi ce livre. - Ça tombe bien, j’ai justement toute la nuit devant moi… - Encore et toujours ce côté arrogant, il va falloir corriger cela... Messieurs ! Il fit un nouveau signe de tête et la torture reprit. On pouvait entendre les os craquer. Le voleur ne lâchait pas un son, même si la souffrance se lisait sur son visage. Le manège se poursuivit ainsi plusieurs heures. On ne pouvait entendre dans la crique que les cartilages craquer, pas un sanglot de la part du condamné, pas un mouvement des gardes qui restaient alignés tels une armée de terre cuite, visiblement habitués au spectacle. Enfin à court de patience, le roi s’approcha. - Je suis fatigué de toi et de ton silence ! Tu as récupéré ce livre ? Tu l’as lu ? Et tu l’as enfermé dans une dimension pour m’en ôter l’accès ? Fort bien, tu n’auras qu’à mourir avec ton secret, après tout le résultat sera la même et j’aurai la paix. Une dernière parole, voleur ? - Il était temps. - Même si proche de la mort tu gardes un sens de l'humour des plus pitoyables ! Le roi dégaina alors un sabre sur les quatre qu'il portait à la ceinture. Il le pointa vers le visage du voleur, son manteau d'amiral flottant dans les airs en suivant le vent qui s’engouffrait dans le crique. Il se tenait droit, tel un géant regardant de haut son gibier : -Je me souviens de toi, Ezdrincker....ou devrais je dire Luciole. Je dois dire que je suis surpris. Je te croyais mort, ou dans une contrée perdue, ayant fondé un foyer bien loin de ce monde. Tu aurais pu revenir parmi nous, je t'aurais donné un toit, un travail, un but. Et pourtant encore une fois tu choisis la mauvaise voie. Je suis désolé d'en arriver là mais tu ne me laisse pas le choix. Sache que t'avoir eu parmi nous sous l'égide de Nutellcraft fut un grand plaisir. Malheureusement personne ne sera là pour te pleurer. Il abattit son épée, qui s’écrasa dans le sable. Dans le vent qui salua ce coup dans le vide, il perçut quelques mots. "J’écrirai de ma main la fin de ton histoire, petit Roi." Il y eu un craquement assourdissant, suivi d’une violente détonation. Quand la fumée fut retombée, il ne restait de la plage qu’un trou béant que l’eau s’empressa de combler. On pouvait voir çà et là les cadavres étendus de quelques soldats, et dans l’eau se trouvait un homme, flottant sur le dos, son tricorne à la main. Le temps sembla suspendu quelques instants, puis l’homme se redressa, s’épousseta calmement, remit son tricorne sur sa tête. - L’histoire sera écrite par le vainqueur. Sans se presser le moins du monde, il sortit de l’eau, marcha le long de la plage en enjambant les cadavres de ses gardes puis regagna sa barque. Un sourire inquiétant se peignit sur son visage. - J’écrirai cette histoire… RP rédigé par Ezdrincker Post corrigé par Night_Wind
  6. Glindalaan, la forêt maléfique et son camps de Bûcheron de Sciure 1) Introduction, pourquoi une extension à Glindalaan? Bonjour à tous. Comme vous l'avez deviné, j'ai décidé de me lancer aujourd'hui dans l'agrandissement du territoire de Glindalaan ayant, il y a peu, fini le château :). Il y a plusieurs raison à cette décision qui m'anime, depuis plusieurs mois déjà bien avant l'ouverture des portes de l'école au public: Première raison, la plus évidente, le paysage incohérent de la zone, avec les grandes montagnes de Glindalaan. Il est difficilement imaginable d'avoir ce désert aride à leurs pieds. La deuxième raison, c'est l'envie d'avoir une vraie grande forêt sur Stendel, plus particulièrement dans le grand ouest, zone décrite dans plusieurs rp (Aégis, Glindalaan, Glindel) comme une région sauvage aux confins des terres de l'empire. Cette zone doit être sauvage avec de grandes étendues de nature, forêt et mers. La troisième raison est aussi et surtout une envie commune entre Aégis et Glindalaan d'avoir une frontière commune. J'ai depuis mes débuts sur Minefield, il y a quelques années maintenant -_-", entrepris cette grande tache d'harmoniser tout le grand ouest de Stendel, avec Aégis, nous voulons aujourd'hui renforcer notre coopération dans cette tache après la réussite de notre ancienne collaboration sur la grande mer. Le paysage n'en sera que bien plus harmonieux et soudeur avec un seul et unique biome entre Glindalaan et Aégis. Le projet en lui même sera assez simple comparé aux derniers chantiers dans lesquels je me suis lancé, #chateau #grandemer. Tout d'abord, un léger terraforming aura lieu au niveau de la rivière dans le désert (encore une incohérence du paysage^^) afin de le rendre plus harmonieux, il rejoindra un fleuve qui servira de frontière naturelle entre Aégis et les terres de Glindalaan. Un gros chantier s’amorcera par la suite avec le façonnement d'une nouvelle série de montagnes dans la continuité de celle du château afin de marquer la zone d'une frontière là aussi naturelle avec les terres inexplorées de l'empire. Un camp de bucheron sera construit aux pieds de ces montagnes, la grande route sera légèrement modifiée dans son tracé, un port verra le jour aux abords de la grande mer pour l'arrivée des élèves à Glindalaan (et oui pas de Poudlard express à Glindalaan mais un bateau^^). Plusieurs décorations et endroits mystérieux verront le jour dans la foret afin de bien sûr la rendre plus vivante et pour finir un grand poste frontière commun avec Aégis verra le jour entre nos deux nations. 2)Détails techniques et carte de la zone: => Nom: pas de nom appropremant parler vue que c'est une extension de Glindalaan => Dimensions: environs 350 sur 350 => Hauteur: hauts avec les montagnes en frontières => Zone de construction: que terrestre, rien en souterrain ni aérien => Objectif du Projet: purement décoratif, rp et fraternel => Personne(s) responsable(s) du projet: Carlyto Voici donc la carte explicative de l'annexion, une partie de mon territoire de la grande mer sera intégrée au territoire de Glindalaan pour pouvoir accueillir le port avec un bateau au mouillage. Voici ensuite un visuel de ce que à quoi ressemblera la zone une fois fini: 3) Screens du projet en lui même: le camp de bucheron: la maison de la sorcière hantant la zone: le port de Glindalaan: le poste frontière entre Aégis et Glindalaan: 4) Informations supplémentaires: - Le camp de Bûcheron ne comportera que deux ou trois maisons, un entrepôt, une scierie et deux tours de guet - La maison de la sorcière de Ferdich sera entourée par une zone d'ambiance brume épaisse - la forêt sera entièrement faite avec le sceptre et le pack d'arbre que j'ai créé - Le poste frontière ne sera pas agressif entre Aégis et Glindalaan mais vraiment fraternel avec un pont commun, c'est plus une douane qu'un poste de défense. 5) Autorisation des projets voisins: Les différents projets protagonistes dans cette extension sont: l'école de Magie de Glindalaan -> pas besoins d'accord c'est mon projet qui s'agrandit les grandes routes du sud-ouest -> pas besoins d'accord, ce projet m'appartient la grande mer -> Pas besoins d'accord, ce projet m'appartient Aégis -> extension en accord avec Aégis qui verra également ses frontières agrandi pour régulariser plusieurs petites zones L'aube Mythique ->: 6) Rp Quelque part dans le château de Glindalaan, une réunion au sommet regroupait l’Archimage Danalaan, directeur de l’école et ses quatre grands sorciers principaux chacun responsable d’une maison d’élèves. Le thème de cette réunion était l’insécurité qui régnait toujours dans la grande foret qui recouvrait tout le territoire du Grand ouest de Stendel jusqu’aux portes de la grande Aégis due en grande partie aux créatures et monstres qui peuplaient cette foret magique. Même si la construction de l'école de magie et l'arrivée d'une centaine d'élèves et de professeurs avaient bien apaisé la zone, il restait des poches d'insécurité dans les recoins du territoire. Archimage Danalaan: Bien, mes amis, si je vous ai réuni aujourd’hui c’est pour que nous nous occupions du problème de la foret de Glindalaan ! En effet maintenant que l’école est ouverte, que la pierre d’éternité est bien à l’abri ici et que les cours se déroulent parfaitement, il va falloir s’occuper de nos chers voisins, entre autres l’exploitation agricole de Glindel. Ce n’est pas tout de les protéger contre la secte qui veut la pierre et des bandits qui pourraient piller leurs terres. Il faut aussi faire en sorte de faire prospérer cette partie du monde sans que l’empire n’ait à intervenir davantage dans nos affaires. Aégis, alliée de cette l’empire joue déjà ce rôle de forteresse dans le grand ouest mais elle ne nous pose pas de soucis bien au contraire, le commerce est florissant, les échanges bénéfiques et l'entente plus que cordiale. Cette ville croit de jour en jour et ses demandes en ressources sont en constante croissance. Daniala Maclyagan : Je ne comprend pas Archimage, quel est le souci alors ? Archimage : Le souci, ma chère Daniala c’est que la route impériale qui traverse la forêt pour rejoindre Aégis est tout sauf sûr. De nombreux convois se font attaquer par des brigands ou des monstres qui rodent en masse dans la foret. Nous n’avons pas pris en compte du territoire qui nous entoure mais seulement de l’enceinte du château. Aujourd’hui nous devons rectifier le tir et assurer plus de protection aux marchands et voyageurs qui passe ici. Il serait fort dommageable de condamner cette route qui fait prospérer l’exploitation agricole de Glindel et cela enverrait un mauvais message à Aégis. Il se pourrait bien que, lassée des attaques constantes contre ses convois de marchandises transitant dans tout l'ouest, elle veuille reprendre la main et assurer personnellement leur sécurité. Cela aurait pour conséquence une déstabilisation de toute la faune et la flore magique de la forêt qui pourrait à terme se retourner contre les hommes. De plus notre crédibilité n'en serait que ternie. Ensorceleur Karagoth : Je me fiche du message que je peux leur envoyer à ces seigneurs ! Je ne veux pas qu’il vienne pointer le bout de leurs nez ici! Cette forêt hantée nous protège de toutes les incursions extérieure. Aussi bien Aégis, que l'empire ou n'importe quel autre royaume de ce monde. Archimage : Et le baron Glindel ? Tu y penses à lui, sans ce brave homme, nous n’aurions jamais récupéré la pierre et toute cette école n’aurait jamais existé. Nous lui devons bien ça à lui et aussi à Aégis qui nous laisse tranquilles ici. D’ailleurs, je me suis entretenu avec leur maire il y a peu de temps, les besoins en bois de la ville sont criants. Il fabrique une grande flotte pour protéger la grande mer des mena… Karagoth : Ha ! Des menaces, bien sûr…. Ils construisent cette flotte pour nous assiéger et récupérer la pierre, Danalaan ! Ne soyez pas stupide ! Ne tombez pas dans ce piège qu'ils nous tendent. Mage Balistan : Je suis pour une fois d’accord avec Karagoth. Après cette immense Egide, voilà qu’Aégis se lance dans une flotte navale. Humm cela ne me présage rien de bon pour l’avenir. Archimage : C’est pourquoi nous devons rester en bon termes avec eux. Non seulement cela nous est profitable mais nous pourrons comme ça toujours avoir un œil espion sur leurs affaires. C’est pourquoi je suis d’avis de leur laisser le droit d’exploiter la forêt. Karagoth : Non, il en est hors de question ! Te rends-tu compte Danalann ? S’il faut pour la stabilité de la région et sa prospérité, exploiter la forêt, il faut que ce soit fait par des gens qui n’aient aucun lien avec le monde extérieur mais qui soit sous notre tutelle. Annexons le reste de la foret et installons un camp de bûcheron lambda qui exploitera l’endroit sous notre protection et celle de la pierre d'éternité. Quitte à avoir des paysans qui exploitent notre domaine, autant qu’ils le fassent sous notre autorité. Maitre Fortglaine : Je suis d’accord ! De plus, cela n’en sera que plus fructueux pour toute la région. Nous n’aurons qu’à installer un poste frontière au bord de la Rhure afin que tout ce qui sort de notre territoire s’acquitte d’une taxe qui servira à financer le camp de bûcherons, la route et tout le domaine de Glindalaan. Archimage : Hum, ce n’est en effet pas une mauvaise idée. Nous sommes gagnants, Aégis également. Ce camp de bûcherons nous permet d’annexer le reste de la foret et par conséquent d’en assurer la sécurité ce qui fera croître les échanges avec Glindel qui est par conséquent lui aussi gagnant. Ce marché m’a l’air des plus convenable en effet. Mais il reste un souci, la sorcière de Ferdich, cette vieille mégère ne nous pose que des ennuis, harcèle les voyageurs et continue ces tours démoniaque. Il est grand temps de lui rendre une petite visite.. Après cette réunion, le conseil des cinq décidèrent d’aller voir une sorcière atteinte par la folie qui vivait recluse au plus profond de la foret afin de lui faire retrouver la raison. Une fois arrivés sur les lieux, l’odeur de pourri et les émanations de divers gaz, leur firent monter des hauts le coeur. Mais l’Archimage s’avança de plus bel et la maudite maison délabrée fit son apparition à travers les brumes épaisses. Un rire démoniaque se fit entendre et d’un coup une boule de feu fonça sur l’Archimage qui eut de justesse le réflexe de l’esquiver. Il contre-attaqua en lançant un sort de lévitation en direction de la vieille sorcière. Daniala, elle, la désarma avec sa baguette et l’Archimage put enfin s’avancer sans risque vers elle en train de léviter à plusieurs mètres du sol. Archimage : Ursula, pauvre folle, croyais-tu vraiment pouvoir tenir tête au conseil des cinq ? Ursula Ferdich : Ahhhh Alfonse, ça faisait longtemps hahahihihihohoho… Que me vaut l’honneur de ta visite, tu as pris un peu de ton précieux temps pour descendre de ton château orgueilleux afin de te mêler au commun des mortels ? Archimage : hum hum hum, Ursula, s’il y en a une qui n’est pas mortelle dans cette foret c’est bien toi, tu as quel age déjà ? Ursula : mouarf, bandit va ! Daniala : Archimage, je ne pense pas que ce soit une bonne idée que de la braquer… Archimage : Ursula, si nous sommes venue ici c’est pour te faire revenir à la raison. Trop longtemps tu as hanté ces terres et traumatisé ses voyageurs. Aujourd’hui nous prenons le contrôle de toute la zone et nous ne tolérerons plus tes agissements. A compter de ce jour, toute attaque, agression ou même simple farce envers n’importe quel mortel, magicien ou écolier sera puni de mort, tu as compris. Ursula : Si je comprends bien, vous venez avec toute votre arrogance annexer mon domaine, m’empêcher de faire ce qu’il me plaît et me menacer de mort si je ne coopère pas avec vous ? Je croyais que vous étiez les gentils dans l’histoire et malgré ma folie je puis dire que ce n’est pas des coutumes de gentils ?…. Karagoth : Qui t’a dit que nous étions les gentils ? Danalaan, ne nous embêtons pas avec ce déchet magique. Vaporisons la, qu’on s’en débarrasse. La sorcière comprenant la radicalité de Karagoth coopéra et promit en échange de la vie sauve et de pouvoir rester chez elle de ne plus agresser les voyageurs ni de hanter la foret. Le conseil des cinq satisfait de la réponse la fit redescende sur la terre ferme. Après une brève consertation avec ses collègues, l'archimage Danalaan se retourna vers Ursula et accepta la condition qu'elle reste vivre ici. Voulant sceller cet accord avec un sortilège de serment inviolable, il tendit son bras et La vieille sorcière fit de même. Daniala Maclyagan commença le rituel mais aux derniers mots de l'incantation, Ursula rajouta une dernière close en prenant de cours tout le monde. "Toute personne s’aventurant trop près de sa maison sera à jamais sous son emprise et elle pourra en faire ce qu'elle voudra"... Le sort, ce termina sur ces paroles et le destin fut scellé. Danalaan, furieux d'avoir été prit de cours, brandit son bâton en direction de la mégère mais Daniala l'arrêta. En effet, à cause du serment inviolable, aucun des deux ne pouvait porter atteinte à l'autre sans se tuer lui même. Ursula jubilait et, contente de son entourloupe rentra chez elle fière de son coup magistral. Le conseil des cinq repartit vexé d'avoir été aussi facilement berné par une sorcière aussi folle qu'Ursula Ferdich, et se dirent qu'ils instaurerons une close aux élèves et voyageurs de ne pas approcher de cette zone de la forêt. Quelques jours plus tard, aider par les mages de Glindalaan, de nouveaux travailleurs et bûcherons s’installèrent au milieu de la foret partie ouest, près de la rivière Niètre et commencèrent leur dur labeur. Très vite les premiers convois de bois prirent la route vers Aégis, Glindel, et les autres royaumes de l’empire. Les sapins de la foret immense offraient à tous ces royaumes un bois d’une qualité incomparable qui allait dans quelque temps valoir de l’or. Grâce au poste frontière, les taxes commençaient à remplir les coffres qui étaient sous la supervision du château. Un mois plus tard, dans la plus haute tour d’astronomie de Glindalaan, l’Archimage Danalaan et l’ensorceleur Karagoth regardaient vers l’horizon le camp de bûcheron nommé Sciure par leurs habitants… Danalaan : Regardez Karagoth, vos doutes n’étaient pas fondés. Aujourd’hui la foret nord est relativement paisible est totalement sous notre contrôle, le commerce se porte à merveille ce qui remplit nos coffres et nous aidera à l’avenir financièrement, et nous n’avons jamais entretenu d’aussi bons rapports avec Aégis. Tout va pour le mieux.. Karagoth : Oui en effet vous avez raison sur ces points. Mais ce que je vois moi c’est un peu plus loin cette forteresse agressive qui nous surveille. Cette flotte en construction qui nous obstrue et cet empire envieux qui ne cherche qu’à mettre la main sur la pierre d’éternité. Un jour ou l’autre, ils viendront, vous le savez, l’empire ne nous laissera pas indéfiniment tranquille. De plus n’oubliez pas que la secte de votre ennemi juré n’a pas été totalement détruite. Il se terre quelque part à l’abri de nos orbes espions à préparer un plan pour nous attaquer. Nous sommes loin d’être aussi tranquille comme il vous plaît de le dire aux élèves. Je serais vous, je me haterais de les former, car bientôt il devront se battre pour défendre ce qu’ils ont de plus cher… Danalaan :La pierre ? Karagoth, Non Archimage, leurs vies…. Voilà, j'espère que ce nouveau projet vous plaira, si vous avez des remarques ou suggestions, je suis preneur! Cordialement Carlyto
  7. Extension de la République d'Althaïa n°3 ! Plop ! Je viens aujourd'hui présenter la demande d'extension d'Althaïa ! Présentation générale Bon, ce n'est pas l'extension de projet la plus incroyable de Stendel, mais bon, c'est nécessaire. Il y a fort longtemps (5 ans), lors de la demande de projet d'Althaïa, il y avait eu un partage de petits îlots entre New Providence et nous. Le découpage était bizarre, et on s'était retrouvé avec un petit îlot inutile. Il me semble que l'îlot était dans notre territoire mais depuis, les images de territoire de la demande ont été retirées du site de l'hébergeur et la carte du Routard n'est plus hébergée non plus. BREF IL EST TEMPS DE RE-RECLAMER NOTRE DU. Et ce, pour le détruire entièrement. En effet, l'autre îlot ayant été rasé par feu New Providence, l'îlot minuscule restant devient complètement inutile. De plus, les fonds marins sont absolument dégueulasses autour, ça donne des cauchemars. Donc, après l'avoir utilisé illégalement pour les Jeux Minefieldiens comme stand de tir, j'aimerai donc: raser cet immondice de la surface de notre belle map terraformer les fonds marins pour en faire quelque chose respectant la convention de Genève y ajouter une épave d'un bateau pirate, histoire de rendre la zone intéressante à l'exploration, ainsi qu'en faire une sorte de lieu de mémoire pour ces saletés de pirates de New Providence, RIP Tout ceci fait partie d'un plan plus large d'une meilleure utilisation de l'espace maritime d'Althaïa (dessin en haut), ce qui est un peu le comble pour une ville censée être ouverte sur la mer. Dans cette optique là, une extension du domaine maritime nous permettrai de reconstruire notre frégate vieillissante qui bouche notre port et la refaire en plus belle, et plus loin des côtes, histoire de bombarder Lettow plus facilement. Nouveau territoire Illustrations RP: Warff était perplexe. Cela allait faire bientôt 3 semaines que le port de pêche était enfin construit. Des bateaux de pêche prêts à l'emploi avait même été construits par les chantiers navals de la ville. Et rien ! Pas un seul pêcheur à l'horizon ! Si cela continuait, il faudrait qu'il aille pêcher lui-même ! Le doge eu un frémissement. Il s'était juré de ne plus jamais faire de travaux manuels après l'accident de l'été dernier. 2 décès ce n'est pas rien. Et puis, le gouverneur de la province n'avait pas reconnu comme légitime les testaments qu'il avait fourni, le nommant comme unique héritier des possessions des défunts. Il aurait sans doute été plus malin de recueillir leur signature avant leur tragique décès. Quoi qu'il en soit, l'heure n'était pas au meurtre de masse de sa population, mais bien à la préparation d'une magnifique soupe de thon. 3 semaines d'attente, c'est long. Inazumax lui avait bien dit qu'il n'y avait pas de thon dans le mer du Nord, mais Warff savait que c'était faux. Il ressentait cette "connexion" avec le thon. Et chaque jour sans soupe au thon était un jour de trop. Il essaierait bien de retourner au quartier pêcheur de Stendel, mais après avoir essayé d'attirer les pêcheurs en leur jetant des morceaux de pain, il était désormais interdit d'accès aux quais par les gardes. Il ne restait plus qu'une chose à faire. Aller vérifier par soi-même de la présence ou non de thons. La météo était exceptionnellement ensoleillée lorsque Warff prit le large avec sa barque et son scaphandre. Cela faisait bien au moins 20 minutes qu'il n'avait pas plu. C'était bon signe. Après s'être éloigné suffisamment loin des côtes, il plongea à la mer. L'eau était remarquablement translucide et la flore sous-marine offrait un spectacle dont la beauté n'avait d'égal que la rareté d'une telle vue. Cependant, aucun thon n'était présent. Les spasmes des poulpes étaient les seuls éléments accompagnant ce tableau sous-marin. Sentant la panique monter, Warff décida d'inspecter plus précisément les fonds marins. Ces algues cachaient peut-être des quantités insoupçonnées de thon. La tâche ne fut pas facilitée par la quantité incroyable de vase remuée à chaque pas sur le plancher océanique et notre doge bien aimé se perdit rapidement dans ce brouillard. Sa vadrouille se termina cependant assez rapidement car il trébucha sur quelque chose d'assez gros. Après avoir réussi à tomber avec une grâce telle qu'on lui connait, Warff se retourna et lâcha un petit cri inaudible qui ne fit qu'embuer la vitre de son scaphandre. Ce n'était pas du thon, mais une longue bûche ! Non ! Une très longue bûche ! Un... mât de bateau ??? La vase était retombée et c'est à ce moment que Warff compris qu'il était nez à nez avec une épave ! Une grosse épave même. Sans doute plus grosse que la Frégate Cilista ! L'épave ne faisait que grandir au fur et à mesure que le doge s'approchait. C'était à coup sûr un galion ! Peut-être même celui du fameux pirate Ervan McBling ! Peut-être avait-t-il coulé avec son trésor ? Il ne fallait absolument pas que ces mangeurs de sable de Grabatekhs sachent ce qu'il y avait ici. Warff remonta immédiatement à la surface. La barque du doge repartit ainsi vers la terre ferme à vive allure et celui-ci se mit à la rédaction immédiate d'une demande d'extension. Il était hors de question que ces radins de gouverneurs sachent que l'épave d'Ervan McBling se trouvait ici, alors il prétexta la découverte d'une zone de pêche incroyablement riche en thon, et demanda à Melak et DarkHoshin de l'accompagner. Il leur donna chacun un chapeau de paille et les badigeonna de soupe de poisson. Ils prirent ensuite la route direction Stendel. Arrivés en face des gouverneurs, Warff exposa sa demande: "Très chers gouverneurs. Je viens aujourd'hui vous présenter mon projet de création d'une zone de protection du thon. Comme vous le savez, cette espèce est extrêmement rare. Tellement rare qu'elle n'existe qu'au large des côtes d'Althaïa. Exceptionnel n'est-ce pas ? Et bien, pour protéger cette exception, j'ai décidé de créer le comité de protection du thon, un peu sur le modèle du comité de protection du pufferfish. Une des missions du comité sera l'éradication systématique des poulpes de la zone. Ces prédateurs du thon sont une menace. Malheureusement, ces 2 pêcheurs qui sont à mes côtés ont le respect de la loi inscrit dans leur coeur et ne veulent pas pêcher dans une zone n'appartenant pas à la ville. Cette opposition les honorent, et je suis fier d'eux, et de l'exemple qu'ils sont pour la jeunesse. Ainsi, je me permets donc je vous demander une extension de territoire afin de soulager la conscience tourmentée de ces pauvres pêcheurs." Warff salua les gouverneurs d'une révérence dont il a le secret et sorti de la salle, accompagné de DarkHoshin et Melak, tandis que des serviteurs se précipitèrent à ouvrir les fenêtres avant qu'un des gouverneurs ne tourne de l'oeil. Accords des projets voisins: Zuccheria: Cérule: Grabah: Lettow:
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