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Shalaevar

Minefieldien
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About Shalaevar

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    Québec
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    Shalaevar

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  1. Je crois que j'ai gagnée l'enchère ! Héhéhé. Payment effectué :3
  2. Salutations ! Je viens écrire aujourd'hui ces quelques lignes afin d'apporter mon soutien à cette jeune joueuse ! En peu de temps, elle a pu démontrer sa grande motivation à rejoindre nos rangs et à avancer dans notre grande communauté. De plus, bien que je n'ai pas eu personnellement l'occasion de discuter fréquemment avec elle, elle semble être au premier abord très sympathique ! Au plaisir de se croiser in-game plus souvent ! Amicalement, Shalaevar.
  3. Oh non... Le projet nain qui demande d'être agrandi... Comme si on avait pas déjà assez de problèmes comme ça. J'suis certaine qu'ils cachent des cellules et des chambres de torture pour mes compatriotes elfes ! Et puis... regardez ces plafonds... 15 km de haut... comment ils vont faire pour nettoyer toit ça alors qu'eux même font à peine 1m de haut ? Hein ? HEIN ?! *tousse* Blague à part... Les screens que tu as montrés sont à couper le souffle ! La hauteur des couloirs combiné à l'étroitesse des structures travaillent ensemble merveilleusement bien ! J'ai très hâte de risquer ma vie pour venir visiter cette amélioration de projet lorsque les travaux vont avoir débuté ! Un gros +1 pour moi ! Amicalement, Shalaevar
  4. Bienvenue parmi-nous, l'ami ! Évidemment, si toi aussi tu as des questions, n'hésite pas à nous demander ! Au plaisir de te croiser in-game ! Amicalement, Shalaevar
  5. Spécialisation : Souffleur de verre Nom de l'échoppe : Verrerie de la Nouvelle lune Localisation : Simurgh Salutations à vous tous amis de Minefield, Comme à mon habitude et pour bien débuter cette candidature commerçante, voici mes précédentes présentations que je vous invite très fortement à lire ou relire: Québécoise de 23 années dénommée Sarah. Je vis dans la grande région de Montréal dans un petit quartier fort sympathique près du mont royal. Je suis présentement aux études dans le domaine de l'ingénierie de bâtiment. Bien que ma formation ne soit pas totalement achevée, je travaille tout de même dans ce domaine en temps que chargée de projet pour un hôpital pour enfant (oui oui vous ne rêvez pas. J’ai bien eu une promotion ! héhéhé :D) Comme lors de mes précédentes présentations, mes passions pour le Roleplay, l’écriture et bien évidemment le cosplay n’ont évoluées, bien au contraire même. Ma passion pour l’écriture a d’ailleurs connue un nouveau tournant lors de la création de l’atelier d’écriture sur le forum. Me permettant ainsi de partager ma passion à mes camarades Minefieldien ! Ingame, je me nomme Shalaevar, citoyenne souffleuse de verre depuis peu de temps, à mon grand bonheur. En ce moment, la quasi totalité de mon temps libre est dirigé dans les différents travaux de Simurgh où j’ai été nommée au rang de Vassale. À l’heure actuelle, nous travaillons sur une ligne de métro, desservant l’intégralité du projet actuel. De plus, mon Atelier de création de skin nommé “Tab’Arnaque’’ se porte à merveille! Déjà plusieurs compagnons de jeu portent fièrement mes créations lors de leurs activités quotidiennes Mon échoppe de lancement sera située à Simurgh, dans l’une des nombreuses places marchandes de la cité. Au rez de chaussé seront placés les panneaux de commerce. À l’étage, un atelier de fabrication de verre RP sera aménagé. Voici quelques screens du bâtiment en question (à noter que l’aménagement n’est pas encore fait par manque de ressource. Cela ne devrait pas tarder ! :3) Je compte évidemment m’installer dans le quartier souffleur de verre de Stendel et y installer mon commerce principal, selon les terrains libres au moment de la sélection. Aussi, je prévois installer un petit commerce dans l’une des noix commerçante d’Hyperion tel que gentiment proposé par Dorango. Voici la liste de prix que je compte utiliser, lors du lancement de ma première échoppe. À noter que les prix risquent de changer selon la période de l’année, les contrats passés avec les autres commerçants, la demande et évidemment le prix des ressources de bases. Fiole Minefield: 0.05 Pa / unité Verre coloré standard: 0.16 Pa / unité Verre coloré à croisillon: 0.77 Pa / unité Lanterne de glowstone pure: 3.5 Pa / unité Lanterne de glowstone: 3.2 Pa / unité Fiole Minecraft: 0.2 Pa / 16 unités Il est aussi important de noter qu’une réduction projet sera mit en place lors des commandes ayant un gros volume d’achat. Le nombre d’heures que je passe ingame à farmer différentes ressources pour certains commerçants de Minefield, différents projet ou encore pour mes besoins personnels sont des preuves irréfutables de mes motivations à passer commerçante. Cela serait pour moi une certaine façon de rendre concret les réalisations que j’ai effectuées jusqu’à présent en lien (de près ou de loin) avec la licence commerçante. De plus, mon implication sur le serveur (tant sur le Tchat que dans les différents projets auxquels je participe) sauras vous convaincre du sérieux que je porte pour cette licence. Évidemment, étant une petite québécoise avide d’argent, le gain de Pa est plus qu'intéressant. (troll) Ma plus grande motivation repose sur mes ambitions personnelles. En effet, il y a de nombreux projets que j’aimerais réaliser sur Minefield tant RP que HRP et une licence commerçante serait grandement utile pour me permettre de les réaliser ! S’il y avait bien quelqu’un en ville à la hauteur de sa réputation, et à la réputation haute, c’était Evardan De Merilae. Pourtant, personne n’aurait parié trois sous sur lui, à sa naissance. Il était sorti si chétif du ventre de sa mère que personne ne pensait qu’il passerait la nuit. Contre toute attente, il avait survécu, et avait grandi ici, à la Volière, la demeure ancestrale des De Merilae. Éduqué avec soin par les meilleurs instituteurs de la région, il était devenu un fier jeune elfe aux épaules larges et carrées, aux yeux verts et aux cheveux si blonds qu’on les aurait dit blancs. Ses parents, à la santé fragile, moururent avant qu’il ait vingt ans, et lui léguèrent les miettes de la fortune familiale ainsi que les nombreuses dettes qu’ils avaient contractées. Unique héritier de la grande lignée des De Merilae, le jeune elfe avait sauvé sa maison de la faillite, et bientôt, la renommée de sa famille reprit le brillant qu’on lui avait connu, quelques générations plus tôt. Philanthrope et amoureux des arts, il avait largement investi dans la réforme architecturale de la cité, nettoyant les quartiers insalubres, détruisant les baraques vétustes et creusant des égouts salutaires pour la ville. Bientôt, il devint un commerçant et maître de guilde à l’influence forte appréciée, et il n’était pas rare de voir les responsables de la cité venir en personne lui rendre visite, mandant son conseil, son soutien ou des financements qu’il distribuait généreusement. Parallèlement à ces fructueux et généreux investissements, il usait de son temps libre pour enrichir le manoir. Il dota la demeure d’une vaste bibliothèque, d’un laboratoire, fit rénover la grande serre à oiseaux dont la demeure tirait son nom. Elfe de culture, il dépensait de petites fortunes pour faire importer d’anciens manuscrits ou envoyer des copistes à travers le pays pour quérir les doubles de textes anciens à la valeur scientifique, artistique ou archéologique fort élevée. Enfin, il épousa une jeune femme du nom de Shala’Nim, mettant un terme aux espoirs de bien des nobles des environs. Elle lui donna deux enfants, des jumeaux, du nom de Vaen et Elal. Comme leur père, ils étaient fort chétifs à la naissance, mais ils survécurent tant bien que mal, emplissant les coeurs de la maisonnée de joie. Hélas, le bonheur fut de courte durée. La guerre vint résonner aux frontières, et l’ampleur de celle-ci força Evardan à rejoindre l’armée. Lui et les autres elfes de la ville n’eurent d’autre choix que d’abandonner les leurs pour partir au front, laissant sa femme et ses enfants seuls. La guerre dura deux ans. Deux ans de grand chaos pour le jeune père, qui s’accrocha de toute son âme à l’espoir de revoir les siens un jour. En temps que noble, il avait d’abord eu la chance d’occuper un poste d’officier, sans devoir se mettre trop en danger, mais le conflit tourna rapidement au désavantage des siens, et il se retrouva au combat. Chaque jour se fondait dans le suivant, en une succession de déplacements, voyage dans des paysages dévastés par les armées, des villages incendiés, des corps ensanglantés et gonflés par la décomposition putride qui les rongeait depuis des semaines sur le bord des routes qu’ils avaient suivi pour tenter de fuir. Lorsqu’enfin il revint chez lui, accompagné des rares qui avaient réussi à s’en sortir vivants, il était profondément changé. Il avait passé sa vie à se construire comme bâtisseur, pendant des décennies il avait veillé sur ceux qui l’entouraient. Ces deux ans de guerre avaient sapé les fondations même de l’homme qu’il s’était acharné à être. Le sourire qu’il adressa à sa famille et à ses serviteurs, aussi sincère qu’il soit, était un masque sur une âme vidée de son sens. Il vécu, pendant des mois, enfermé chez lui. Auparavant de caractère énergique, homme sincère, plaisantin à l’esprit vif, il était devenu taciturne, secret et inquiet. Il ne recevait presque plus, sauf quelques camarades de combat tout aussi sombres que lui, avec qui il prenait, dans un silence religieux, un verre, avant de se dire au-revoir. Shala’Nim avait dû gérer la maisonnée pendant deux ans dans des conditions de guerre, et la jeune elfe ne démérita pas. Elle déployait depuis le départ de son mari une énergie phénoménale, et portait sur ses épaules frêles le bon fonctionnement de la demeure. Les serviteurs l’auraient suivie jusqu’au bout du monde l’eusse-t-elle demandé, et elle s’occupa tant et si bien de son époux que, peu à peu, celui-ci repris de sa vigueur. Son teint naturellement pâle rosit de nouveau. Il marchait dans le grand jardin, montait à cheval, sortait en ville avec les siens, plaisantait de nouveau avec les serviteurs, s’occupait de nouveau de la gestion de ses nombreuses échoppes de verres. On craint une rechute lorsqu’il se mit à interroger les habitants de la ville sur la guerre, mais jailli un soir de son bureau, brandissant les plans pour une haute statue en l’honneur des morts, qu’il fit bâtir et inaugurer dans le mois, sous les applaudissements sincères et émus des habitants reconnaissants. Il avait, semblait-il, réussi à faire la paix avec ses souvenirs. Enfin, la vie pu reprendre son cours. Pendant quelques années, ce fut presque comme si rien ne s’était passé. Comme s’il n’était jamais parti. Evardan De Merilae était bien là et son esprit d’initiative le consumait avec la même vivacité qu’autrefois. Il se mit à parler commerce, fit venir nombre d’experts et de marchands fortunés de la région, noua des marchés, contrats et associations, fondant ce qui allait rapidement devenir l’une des plus grosses compagnies de verre au pays. Grâce à ses nombreux contacts, les boutiques d’Evardan ne manquait jamais de ressources. La force d’un réseau, disait-il. Simurgh, Stendel, Hyperion. Voilà les trois noms des principales boutiques de l’enseigne d’Evardan. Mais, l’année où ses fils eurent cinq ans, Shala’Nim tomba gravement malade. Une fièvre terrible faisant trembler son corps et délirer son esprit. Evardan passait le plus clair de son temps à son chevet, convoquant les médecins les plus renommés du pays pour la guérir. Hélas, le mal qui la rongeait ne semblait pas avoir de remède, et Shala’Nim mourut finalement, emportée par la fièvre. Shala’Nim De Merilae fut enterrée sous le grand arbre qui trônait au coeur de la serre, entre ses racines, sans cercueil. Son corps rejoignait la terre, et nourrirait les plantes de ce lieu coupé du monde où elle aimait passer du temps à se promener, lire, coudre ou faire les comptes. Même au plus fort de la guerre et de la pénurie, elle avait fait préserver et entretenir cette bulle de paix, alcôve hors de portée des maux que le monde pouvait jeter sur cette maison à laquelle elle s’était offerte, corps et âme. Evardan était inconsolable. Un désespoir stoïque, silencieux, noble. Il ne pleurait pas. Il ne parlait pas d’elle. Il vaquait à ses tâches avec la rigueur d’un automate. Pourtant, chacun de ses gestes, de ses souffles, de ses regards hurlait de douleur. Parfois, il se tournait vers le siège où sa compagne était habituée à lire, la bouche entrouverte, une question, une remarque, un compliment ou une plaisanterie au bord des lèvres, mais la violence de la réalité le heurtait si fort qu’il en perdait le souffle. Elle était morte. C’est à ce moment-là que ses fils commencèrent à souffrir de troubles étranges. Leur santé se détériorait lentement, mais jamais gravement. Ils subissaient des maux de tête réguliers que seuls des décoctions puissantes parvenaient à calmer. Le moindre effort les fatiguait. Le souffle leur manquait lorsqu’ils tentaient de courir à travers le manoir. Evardan ne s’éloigna pas seulement de ses fils. Il se coupa petit à petit du monde. Il ne parlait plus que pour donner des ordres brefs. Il passait son temps enfermé dans son bureau, consultant des ouvrages exotiques dans des langues étrangères. Le seul moment où il parlait, c’était avec deux de ses camarades de guerre, qui lui rendaient régulièrement visite. Lorsque cela arrivait, ils s’enfermait avec eux dans la bibliothèque et parlait avec animation. Sa voix résonnait dans la pièce, mais aucun des domestiques inquiets et curieux ne parvenaient à en comprendre le sens, étouffée par les murs épais et les portes closes. Cela avait trait à certains événements de la guerre. Une histoire parmi tant d’autres revenait régulièrement, au sujet d’un homme qu’il avait dû affronter, et qui semblait lié à d’autres soldats ennemis de manière trouble dans une série de combats meurtriers au plus fort de la guerre. Ses camarades sortaient de ces discussions le regard empli de doute craintif, jusqu’à, finalement, ne plus venir du tout. Ayant tranché ce qui semblait être son dernier lien avec le monde extérieur, Evardan ne quitta plus le manoir familial. Il mangeait peu, dormait peu, parlait peu -mais beaucoup tout seul-. Il fit importer dans ses archives personnelles les registres des habitants de la ville, qu’il fouillait avec acharnement. Il fit venir des historiens, des paysans, des soldats chez lui, les interrogeant sur des épisodes précis de leur vie, dont sa connaissance ne faisait que le rendre inquiétant, avant de les renvoyer chez eux. Puis, un soir, après dîner, il s’habilla élégamment et annonça qu’il sortait. Montant dans sa calèche, il exigea à ce qu’on le conduise rapidement en ville. Un domestique du nom de Venec bondit sur le siège du conducteur, saisit les rennes et l’y emmena sans le faire attendre, plantant là le reste de la maisonnée. Le domestique expliqua plus tard l’étrange manège que son maître lui fit faire. Evardan De Merilae fit le tour des maisons de passe et autres bordels de la ville. A chaque fois, il ordonnait au domestique d’attendre dehors, entrait, et ressortait seulement quelques minutes plus tard, donnant une autre adresse. Le domestique osa finalement demander ce qu’il cherchait, et celui-ci répondit avec une étrange franchise qui n’expliqua rien du tout : << Quelqu’un de particulier. >> Enfin, alors que la nuit était fort avancée, Evardan signala à Venec qu’il avait trouvé ce qu’il lui fallait, qu’il pouvait rentrer au manoir, et que lui trouverait bien un fiacre pour le ramener plus tard. Le domestique fila sans demander son reste. Evardan De Merilae ne revint qu’au petit matin, l’air préoccupé. Il y retourna le soir-même, une forte somme en poche, et regagna le manoir sans celle-ci, visiblement satisfait. Par la suite, il entretint une correspondance prolifique avec la tenancière de la maison de passe, envoyant régulièrement de l’argent à celle-ci. Quelques mois plus tard, il revint de la Volière avec un bébé dans les bras. Il était évident que c’était le sien, car la toute jeune enfant ouvrait sur le monde deux vastes yeux verts comme ceux de son père. Il la nomma Shalaevar Merilae, la privant de la particule noble de son nom, mais la reconnaissant comme sa fille illégitime. Elle grandit dans la dépendance, avec les domestiques qui furent chargés de s’occuper d’elle. La jeune elfe fut élevée par les serviteurs, éduquée par les précepteurs qu’Evardan choisissait pour elle, et appelait son père monsieur. À son sujet, l’incompréhension régnait. Evardan De Merilae n’était jamais retourné dans aucune maison de passe, et son attitude envers la jeune elfe n’était ni celle d’un père, ni celle d’un maître. Il l’appelait par son prénom, lui fournissait une éducation variée et complète, mais jamais il n’avait pour elle la moindre démonstration de tendresse paternelle. Il lui enseignait personnellement, d’un ton strict et distant, les rudiments de la connaissance médicale qu’il possédait et l’histoire généalogique, sans que personne ne sache exactement pourquoi. Il lui parlait, durant des heures, de la fréquence d’apparition des yeux verts dans sa famille, conduisait avec elle des recherches poussées sur la famille de sa mère, confirmant qu’elle était bien l’une des filles du bordel qu’il avait visité. Jamais il ne l’embrassait. Jamais il ne l’étreignait. Jamais il ne lui offrait de cadeau. Parfois, il lui disait simplement << Regarde-moi dans les yeux, Shalaevar. >> et plongeait son regard dans celui de sa fille, silencieux, pendant de longues minutes. La petite grandit, docile et effacée, se pliant aux caprices de son père, apprenant ce qu’il lui enseignait, mémorisant les mots, les dates, les embranchements familiaux, et ancêtres. Il ne cessait de lui répéter que c’était important. Qu’il avait découvert quelque chose qu’il lui expliquerait un jour, mais qu’elle devait être prête. Ce lien étrange qu’il tissait avec elle rendit ses frères jaloux. Vaen et Elal, de sept ans ainés de la petite, comprirent rapidement d’où elle provenait, et la haïrent tout aussi vite. Eux obtenaient des cadeaux de leur père, pouvaient se confier à lui, échangeaient au sujet de l’avenir de la famille, mais… quelque chose, dans Evardan De Merilae, n’était plus tourné vers eux. Ils cherchaient, de leurs yeux bruns comme ceux de leur mère, son regard, mais ne le trouvaient jamais vraiment là. Lorsqu’il parlait à Shalaevar de ses recherches, ses yeux brillaient d’une fièvre passionnée, comme s’il était animé d’un souffle vital nouveau. Alors qu’elle allait sur ses dix-sept ans, la peste frappa la ville. Elle venait d’on ne savait où. Les rats avaient émergés des égouts par milliers pour mourir dans les rues pendant des jours, semant la panique dans la population. Quelques jours après, les premiers cas étaient apparus. Foudroyants, terrifiants, mortels. La région tout entière fut engloutie par la Mort Noire. Les habitants n’avaient nulle part où aller. On murait les demeures autant que possible, on brûlait les cadavres en dehors des murs de la ville, on enfumait les chambres d’herbes aromatiques brûlées. On pratiquait saignées, ventouses, alchimie, breuvages et prières sans succès. Les morts s’accumulaient. Bientôt, le manoir fut frappé à son tour par le mal. Les domestiques tombèrent malades, et bientôt, Vaen , Elal et Shalaevar aussi. Leur père, étrangement préservé du mal, remua ciel et terre pour tenter de sauver les siens. Vaen succomba le premier, tordu de douleur, le corps couvert de bubons noirs et sanguinolants, la bave aux lèvres. Evardan l’enterra lui-même, aux côtés de sa femme. Puis ce fut le tour de Elal, qui connu le même sort. Les jumeaux, à la constitution faible, périrent avant leur soeur. La jeune elfe résistait étrangement bien à la maladie. Son père l’abreuvait de décoctions qu’il tirait de son laboratoire où il travaillait, sans dormir, lorsqu’il n’était pas à son chevet. Même dans cet état, il continuait à lui lire des textes de sa bibliothèque. Elle n’était plus en état de parler, mais, visiblement, elle écoutait. Cette folie que son père avait pour son enseignement semblait être, dans l’obcurité de sa douleur, une lumière lointaine à laquelle elle se raccrochait, refusant de laisser son corps succomber. Lorsque son état semblait désespéré, il lui disait simplement, d’un ton étrangement distant : << Pas encore, pas encore… il y a tellement que je dois encore t’enseigner, Shalaevar. >> Elle mourut une semaine après ses frères. Seul son père était dans la pièce à ce moment-là. Il s’était occupé d’elle dans la nuit, personne n’avait rien vu. Il n’y avait pas de tombe. Personne ne savait ce qu’il avait fait du corps. La peste repartit comme elle était arrivée : sans raison. La ville, vidée de sa population, ne se relèverait jamais de l’hécatombe qu’elle avait subit. Les trois-quarts de la population avaient disparu. Evardan De Merilae avait cinquante-quatre ans, mais se comportait comme s’il en avait quinze de plus. De l’homme énergique et bon qu’il avait été, il ne restait qu’un fantôme. Il avait fermé son laboratoire. Il se levait tard. Se couchait tôt. Il lisait, mangeait, vivait en silence. La grande serre, privée de soins, se changeait en roncier immense, jardin de mauvaises herbes sauvages qui poussaient avec abondance. Le lierre envahissait la structure de pierre, grimpait sur le verre dont certains carreaux brisés laissaient le jardin ouvert aux intempéries. La mousse recouvrait les pierres tombales de Shala’Nim, Vaen et Elal. Lentement, sûrement, la Volière se laissait dévorer par le temps. Evardan De Merilae passe l’essentiel de son temps à lire, installé sur le porche du manoir. De là, on peut voir le chemin serpenter jusqu’au pied de la colline où se trouve la Volière. Personne ne vient le voir. De ses amis d’autrefois, il n’en reste plus aucun. Lui et son manoir s’éteignent doucement, engloutis par le temps et son usure. Les quelques serviteurs qui restent sont aussi âgés que lui, et le servent avec une respectueuse dévotion. La Volière tombe en ruine, lentement, calmement, sans sursaut. Evardan De Merilae est usé, vidé de ses forces. Mais, lorsque l’on regarde dans ses yeux verts éclatant, quelque chose brille encore. Une force. Une certitude. Un soir, alors que le soleil effleurait l’horizon, teintant le ciel des couleurs d’incendie qu’on lui connait si bien, le fidèle Venec vint le chercher. Evardan était debout et fixait la route. Il déclara simplement : << Vois-tu, Venec… cette maison va disparaître. Tout, tôt ou tard, est rattrapé par le temps. Nous autres, les Elfes, on ne fait que ramper quelques années sur ce monde, avant que la mort ne nous cueille, d’une manière ou d’une autre. >>. Il avait soigneusement refermé l’ouvrage qu’il tenait entre ses mains fatiguées, et s’était dirigé vers la porte grinçante de l’antique demeure. Son visage était fendu d’un grand sourire et sur ses joues ruisselaient des larmes qui jaillissaient en cascade de ses yeux verts brillants d’une joie extatique. << Heureusement, Venec… il y a des choses qui ne mourront jamais complètement. Des choses tel que les commerces… et certaines personnes. >>. Venec était resté un long moment sur le porche, seul. Le vent du soir soufflait fort, faisant bruisser les arbres, portant les oiseaux en quête des derniers moucherons de la journée. Tenant au creux de ses mains l’acte d'héritage d’Evardan De Merilae, dictant que son empire commerciale revenait de droit à ses enfants. Légitime comme illégitime. Au loin, sur le chemin, une silhouette fine, montée sur un cheval, se dressait, immobile. Autour de son visage clair, une longue chevelure rousse et bouclée tourbillonnait au gré du vent. Venec entrouvrit la bouche, mais déjà, la silhouette galopait vers l’horizon, disparaissant derrière les arbres, ne laissant, imprimé dans son sillage, que l’éclatant vert de ses yeux. Pour terminer cette demande d’obtention de licence, je tenais à vous remercier, très cher lecteurs. Merci d’avoir prit de votre précieux temps afin de lire ces nombreuses lignes. Sans vous, les heures d’écritures ayant servi à la rédaction de cette demande auraient été inutiles. Évidemment, tout retour serait et sera grandement apprécié ! Je tiens aussi, bien évidemment, à faire un remerciement tout spécial aux membres de Simurgh. Sans eux, je doute avoir eu la motivation de me rendre aussi loin sur Minefield et donc de rédiger cette candidature. <3 Amicalement, Shalaevar~
  6. Salutations compagnons, Malgré le fait que je n'ai malheureusement pas été présente souvent lors des connections de Balmir, je viens tout de même apporter mon soutien envers cette candidature pour rejoindre la petite famille de SImurgh. Les quelques constructions que ce dernier a réalisé (qui ont d'ailleurs un très beau visuel, je t'en félicite !), les quelques ressources qu'il a farmé ainsi que ses ambitions font de lui une recrut plus qu'idéale. Aussi, bien que je n'ai pas encore eu la chance de lui parler in-game, je suis certaine qu'il est déjà relativement bien intégré à notre petite communauté, comme le suggère le poste de Lyoriu, au dessus de mien. Au plaisir de voir Balmir rejoindre nos rangs en temps que citoyen de Simurgh. Cordialement, Shalaevar.
  7. Tel que demandé par notre cher ami Dorango... Voici la version deux d'un skin datant de 2011 ! xD
  8. Salutations ! J'aurais aimée voir davantage de screen des bâtiments prévus pour ce projet. Dommage que seulement 3 bâtiments soient présentés... Cela étant dit, je plussoie tout de même notre ami Tancrede dans sa demande de projet. Il suffit de visiter et regarder ce qu'il a déjà accomplie sur Minefield pour voir la motivation et l'ambition qu'il fait preuve. Si tu as besoin de mes petites mains pour bosser sur ce projet, fait moi signe ! Ma pelle et ma pioche t'appartiennent ! Amicalement, Shalaevar~ EDIT: Après l'ajout de plusieurs screens par Tancrede, je retire le premier paragraphe de mon soutien qui n'est plus nécessaire dans l'état. J'ai été conquise par la dernière ''maj'' des screens du projet. J'ai bien hâte de voir ce dernier se réaliser sur Minefield ! <3
  9. Bonsoir ! PNJ pour Simurgh. Création de PNJ: Payment de 900Pa fait pour la création des 3 PNJ (vers 1h15 du matin) via la commande /pay. À noter que j'aimerais que les PNJ soient ''sur'' les dalles de marbre. Ticket fait sur place. Merci !
  10. Commande pour @Lorewin terminée ! Cette dernière été réalisée afin de refleter au mieux possible le RP développé dans les différentes candidatures MF.
  11. Je suis tooooootalement pour ! Cela ajouterait énormément à l'immersion de certaines zones. (Les marchés par exemple !)
  12. Commandes en cours: Libre; Libre; Libre; Commandes terminées: Lorewin; titi_Montagnard Dorango
  13. Salutations, amis de Minefield ! C’est avec grand plaisir que je vous annonce l’ouverture de mon atelier de couture RP nommé le "Tab'Arnaque" ! Ayant reçue de nombreux commentaires positifs à l’égard de mes skins, je vous offres désormais la possibilité de vous aussi posséder une tenue à votre goût et qui reflète la personnalité de votre personnage ! Je mets donc à votre disposition quatre (4) types de services: Services offerts: 1- Retouche simple: Ce service est, comme le nom l’indique, destiné pour les personnes qui désirent garder leur skin actuel, mais en altérant une petite partie de la tenue. Exemples: Changer la couleur d’une tenue; Ajouter un élément quelconque (Bijou, ceinture, logo de ville, etc); Modifier la coupe de cheveux, teinte de peau, couleur des yeux; Etc; Ce service est offert au prix de 10 PA par unité ! 2- Tenue simple: Ce service est destiné aux personnes souhaitant obtenir une tenue complète, dite simple. C’est à dire qui ne nécessite pas l’implication d’un autre corps de métier lors de la confection. Exemples: Robe de bal; Tenue de ville; Complet trois pièces; Etc; Ce service est offert au prix de 25 Pa par unité ! 3- Tenue complexe: Ce service est destiné aux personnes souhaitant obtenir une tenue dite complexe, nécessitant la participation de plusieurs corps de métier lors de la confection. Exemples: Tenue comportant des bouts d’armure; Armure en tout genre; Cotte de maille; Tenue hors normes; Etc; Ce service est offert au prix de 35 Pa par unité ! 4- PNJ de projet Comme le nom de ce service l’indique, il est destiné aux dirigeants de projet souhaitant obtenir une tenue simple ou complexe, destiné à l’implantation de PNJ. Exemples: Gardes de ville; Clochard; Citoyen; Etc; Ce service est offert au prix de 40 Pa par unité ! Plus le nombre de skin demandé est élevé, plus le prix unitaire est revu à la baisse. Commandes: Afin de simplifier le processus de commande, je vous invite à poster ci-dessous vos demandes. Vous pouvez décrire la tenue désiré de façon détaillé, joindre une ou deux images de référence ou encore dessiner un croquis à main levé de votre idée. Modèle à suivre: Pseudo Ingame: Service souhaité: Descriptions: Image(s) d’inspiration(s): Livraisons: Suite à la réception de votre commande, un devis simplifié (ou complet sur demande RP) vous sera envoyé par MP forum. Lorsque le devis sera validé et les Pa transférés par vos soins, la conception pourra débuter. Le temps de livraison peut varier entre 1 jour et 10 jours maximum (Selon mes disponibilités ! Je vous rassure, j’ai beaucoup de temps libre. Héhéhé). À noter que je travaille sur uniquement trois (3) skin à la fois. Vous pouvez-voir les demandes en cours de confection sous ce poste. Boutique: Vous êtes intéressé à installer une boutique ou un atelier RP dans votre ville ? Contactez-moi in-game ou sur le forum ! Emplacement de la boutique: Simurgh (-1060, 84, 3376) Emplacement de l’atelier: Simurgh (-1062, 84, 3386) Confections réalisés jusqu’à présent: Cliquez sur cette magnifique phrase afin d'accéder à la galerie ! Merci d’avoir prit de votre temps pour lire ce poste forum ! Au plaisir de vous confectionner une petite tenue RP ! Amicalement, Shalaevar~
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